Poésie

  • Dédales

    Gérard Gâcon

    Sur commande
  • Escales

    Gérard Gâcon

    Si l'on oublie de prononcer mentalement, en articulant et en chantant, les vers de Gérard Gâcon au moment où on les lit, on risque de passer à côté, et de ne pas remarquer cette sensibilité qui frémit toute entière sous la peau du poème. La musique verbale, faite de vagues et de creux sonores, de pleins et déliés auditifs, vient peut-être de la scansion de la poésie anglaise, que le poète enseigna de longues années, et qui, imprégné de la musique élastique et bondissante de la langue shakespearienne, la reprend à son compte pour faire ce que doit faire le poète : exprimer le « lait de la tendresse humaine » et l'indicible du monde.

  • Quetzals

    Gérard Gâcon

    Dans le labyrinthe des jours qui fuient, le Verbe se fait guide. Qu'on le suivre pas à pas, tantôt fantasque, tantôt porteur d'aperçus subreptices, toujours imprévisible mais réconfortant. De dizain en dizain, il va et court. Gérard Gâcon avait déjà apposé des «Poinçons» aux coins d'instants à privilégier; il récidive grâce au quetzal. L'oiseau-parure, fulgurante légende, nous invite à partager quelques fragments d'éternel.

  • Stolons

    Gérard Gâcon

    Sur commande
empty