• Depuis le siècle des Lumières, le progrès technique et technologique était un idéal souhaité par tous, synonyme de progrès humains et de nos sociétés.
    Que s'est-il passé au cours de la dernière décennie pour que le progrès suscite désormais craintes et angoisses, au point que les Français ne soient plus si certains que la science apporte plus de bien que de mal dans nos vies ?
    Les innovations technologiques de demain , comme la voiture autonome, susciteront-elles une levée de boucliers ? Les responsables politiques et les grands industriels ont-ils pris conscience de la défiance qui monte vis-à-vis d'un progrès dont les Français pensent qu'il peut mettre à mal les valeurs morales de la société de demain ? Que sont-ils prêts, ou non, à accepter ?

  • Partout se réinventent des manières de vivre, des imaginaires du quotidien, des projets essentiels, des espérances pour demain.
    Au delà des grands débats autour de la « crise économique » (austérité, relance, mondialisation, protectionnisme, croissance ou décroissance), c'est tout le sens de nos vies quotidiennes qui se recompose. C'est un changement d'époque et c'est probablement un changement de civilisation. Concrètement émergent trois tendances, trois « nouveaux mondes » :
    - Le premier, « post-matérialiste », accorde la priorité à la refondation des relations humaines : reconnaissance, civilités, éthique, respect de l'autre, dépasser la société de consommation ;
    - Le deuxième entend actualiser les valeurs sécurisantes : l'autorité, la hiérarchie, le travail ;
    - Le troisième part à la recherche de la France, proclamant les vertus de l'identité nationale dans une époque qui les ignore ou les bafoue et se voit contrainte, elle aussi, de redéfinir pour les temps modernes une référence pluriséculaire.

  • Pour choisir notre avenir nous sommes tous appelés aux urnes.
    Et pourtant pensons-nous avoir encore un lien avec cette démocratie ? Combien, dans la France d'aujourd'hui, se sentent en réalité ignorés, laissés pour compte ? Combien estiment que leurs voix ne sont plus entendues ? Pour mener l'enquête, François Miquet-Marty a rencontré des Français de tous horizons. A Paris, en Touraine, à Toulouse ou ailleurs. Etudiants, ouvriers, retraités ou autres. Tous ont parlé de leur quotidien et de ce qui, à leurs yeux, peut en améliorer le cours.
    Ou ne le peut pas. Cette investigation sans concession dresse un portrait inquiétant de notre société. Une société clivée et sourde à elle-même. Enrichie par des entretiens avec des dirigeants politiques, cette exploration propose également des scénarios pour l'avenir de la démocratie. Afin de mieux imaginer le sens d'une action collective en faveur de nos vies.

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  • L'entreprise qui réussit est d'abord celle qui fait advenir la société de demain : une entreprise n'est pas uniquement un objet économique, c'est fondamentalement un objet de société.
    Pourquoi certaines entreprises ont du succès quand d'autres périclitent ? Après plusieurs années d'enquêtes exclusives, ce livre conduit à penser autrement l'entreprise pour mieux en comprendre les ressorts.
    Loin d'être réductibles à des sommes d'intérêts privés, les entreprises expriment nos sociétés (nos envies, nos désirs, nos identités), et même les instituent. Cette résonance entre entreprise et société fait naître des entreprises mondiales (Danone, Apple, Amazon) et fait périr les anciennes (Kodak, IBM) impuissantes à s'adapter.
    Alors qu'adviennent de nouveaux modèles d'entreprises en Occident et que menacent les concurrences asiatiques (Sony, Mittal, Samsung), cet enjeu est au coeur de nos prospérités futures.
     

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  • La division de la gauche a été tenue responsable des trois défaites successives à l'élection présidentielle. Elle s'incarnerait dans des enjeux de leaderships, de partis ou de projets, mais également dans la diversité idéologique des « peuples de gauche » et dans la difficulté de leur rapprochement. A partir d'enquêtes approfondies, François Miquet-Marty développe la thèse selon laquelle les France de gauche seraient de plus en plus conciliables. A ses yeux, l'union de la gauche en vue de 2012 est possible - la guerre idéologique des gauches n'aura pas lieu.

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  • Face à l'ampleur des mutations qui viennent, il apparaît indispensable de prolonger l'idée de l'avenir en un véritable pari : perpétuelle exigence d'analyse, effort d'intelligence, veille tenace du sensible, audaces collectives. Désormais, l'idée de l'avenir appelle à devenir un pari.

    En France, la prospective souffre d'un répertoire d'idées reçues qui pénalise l'idée même de nos projections collectives dans l'avenir. C'est la raison pour laquelle nous entendons briser ces a priori, et réhabiliter l'idée de prospective, qui souffre d'une multitude de clichés la reléguant au rang d'ouvrage de science-fiction.

    La prospective réunit deux mots : la prospection, qui fait référence à l'exploration de la nouveauté, et la perspective, induisant une notion de futur mais aussi de point de vue. La prospective est ainsi l'étude des possibles. Elle croise diverses disciplines comme la littérature, la sociologie, l'histoire, l'économie ou encore la géopolitique.
    Ce petit manifeste propose de découvrir autrement la prospective et son utilité, qui n'est pas de prédire l'avenir, mais d'établir différents scénarii afin de se préparer pour demain.

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