• L'auteur livre ici le récit d'une marche dans le massif sauvage du Cézallier en Auvergne pendant l'automne 2015 sur des chemins de randonnée qu'il arpente en solitaire. Le vent, la pluie et le froid sont vaincus par l'enchantement au contact d'une nature devenue une compagne aimée.
    Lors des étapes en des gîtes, il cherche à rencontrer les rares habitants de la région. Accueilli dans leur vie familiale, il trace d'eux, paysans ou aventuriers, des portraits truculents d'où se dégage un humour généreux. De courtes citations liées aux événements vécus accompagnent sa marche : l'Ecriture sainte, avec également Homère, Virgile, Dante, Rimbaud, Claudel, ou les Auvergnats Pascal et Teilhard de Chardin... Parfois, d'une langue lyrique, il s'élance en des éloges inspirés sur la marche, les pieds ou le sacré (qui prend une dimension inattendue.) A travers la sensibilité de l'auteur, l'Auvergne apparaît sous un jour nouveau. Sa personnalité si singulière fait d'elle un monde à part depuis des siècles. Avec des paysages parmi les plus beaux de France, elle est habitée par un peuple fier et riche de vie intérieure qui préserve un contact intime avec la terre et les animaux dans l'esprit de saint François d'Assise.
    Comment résister à l'envie de découvrir volcans, forêts ou pâturages que l'auteur offre avec un enthousiasme communicatif ?

  • Comment un moine peut-il s'intéresser au monde qui l'entoure ? Comment le temps court de l'actualité peut-il rencontrer le temps long du spirituel ? Sans doute en étant libre de tout préjugé, en en faisant preuve, avec les personnes qu'il croise et les événements dont il rend compte, d'une inaltérable attention bienveillante.

    Au hasard de ses rencontres ou de ses lectures, au gré des événements qui font la petite et la grande chronique de notre époque, François Cassingena fait part de ses enthousiasmes, de ses réticences, de ses réflexions consignés ces cinq dernières années dans les colonnes de la revue Études, réunies ici par grand thèmes pour faire ressortir la dynamique de sa vision du monde. Dans la France marquée par les attentats, mais aussi la victoire des Bleus, le macronisme puis l'antimacronisme, il promène un regard fraternel sur ses contemporains, sachant penser sans langue de bois, parfois à contre-courant, souvent pas où on l'attend.

  • "La personnalité si singulière de l'Auvergne fait d'elle un monde à part depuis des siècles. Avec des paysages parmi les plus beaux de France, elle est habitée par un peuple fier et riche de vie intérieure qui préserve un contact intime avec la terre et les animaux.
    À l'automne 2015, François Cassingena-Trévedy a arpenté en solitaire les chemins de randonnée du massif sauvage du Cézallier. Il nous livre ici le récit de sa marche.
    Le vent, la neige et le froid sont vaincus par l'enchantement au contact d'une nature devenue une compagne aimée. Lors des étapes en des gîtes, il cherche à rencontrer les rares habitants de la région. Accueilli dans leur vie familiale, il trace d'eux, paysans ou aventuriers, des portraits truculents d'où se dégage un humour généreux. De courtes citations liées aux événements vécus accompagnent son itinérance et, parfois, d'une langue lyrique, il s'élance en des éloges inspirés sur la marche, les pieds ou le sacré, qui prend alors une dimension inattendue.
    À travers la sensibilité de l'auteur, l'Auvergne apparaît sous un jour nouveau et le lecteur ne saurait résister à l'envie de découvrir volcans, forêts ou pâturages décrits avec un enthousiasme communicatif."

  • « Pour toi, quand tu pries...
    Entre dans ta chambre, ferme la porte et prie ton Père dans le secret. » (Mt 6,6) Celui qui prie s'enfonce dans la Rencontre pascale avec le Christ : en lui, par lui, avec lui, c'est l'Homme total qui prie.
    « Tout au fond, tout au bout de la prière, c'est cela seulement que j'entends : Je suis. Dans la nudité, la pauvreté, la simplicité de l'oraison, il n'y a plus que mon «je suis» de créature en face du «Je Suis» créateur, un existant face l'Existant, sans protection, dans une promiscuité complète. Et cela est feu. La prière est de feu,parce que la prière, pour tout dire, c'est mon exister en contact, à vif, avec l'Exister de Dieu ».

  • La Voix contagieuse est le second recueil d'homélies de François Cassingena-Trévedy après Sermons aux oiseaux (2009).

    Dans une langue profondément incarnée, nourrie par la contemplation de la nature, ces textes déploient un commentaire des textes évangéliques d'une rare élévation spirituelle qui vient résonner avec les aspirations souterraines de notre époque (rompre avec la violence de notre temps, faire le choix de la frugalité et du partage).
    Ces textes tissent une tapisserie vivante entre la Parole de Dieu fait homme et la parole de celui qui s'en fait l'écho.

  • Les 14 stations du Chemin de croix méditées par le frère François Cassingena-Trévedy, moine de Ligugé. Pour nourrir la méditation du Vendredi saint et chaque vendredi de Carême.

  • Les introïts, ou «antiennes», sont les chants d'entrée extraits de la Bible qui ouvrent la célébration de la messe. Ils sont répartis tout au long de l'année liturgique. Chaque dimanche, chaque grande fête, possède son introït propre, qui lui donne son ton. Prière et musique s'y trouvent réunis pour accorder la prière de l'Eglise de la terre à celle du ciel, dans une mélodie grégorienne qui par la distance qu'elle pose entre le temps dans lequel nous nous trouvons et celui de son élaboration - les mélodies des introïts remontent au temps des Pères de l'Eglise, de la Rome des papes du 5e et 6e siècle, au Moyen Âge - installe le fidèle du 21e siècle dans une communion liturgique, poétique et spirituelle avec les chrétiens qui l'ont précédé.
    Ce nouveau livre du père François Cassingena-Trévedy présente chaque introït des dimanches et grandes fêtes, et les commente d'un point de vue historique (leur origine), liturgique (leur place dans le cycle de l'année), et musical et spirituel (la mélodie grégorienne comme herméneutique du mystère célébré). Il comprendra trois volumes: I - Le temps de l'Avent et de l'Epiphanie; II - Le temps du Carême (de la Septuagésime à Pâques); III - Le temps sur l'année. Par les documents cités, beaucoup inaccessibles en français, grâce à la reproduction des mélodies grégoriennes, et à l'inscription de ce projet dans le cadre de la renaissance liturgique voulue par Benoît XVI, avec le souci d'unité et de paix qui la caractérise, Les introïts s'imposent comme une nouvelle Année liturgique et révèlent la richesse de la tradition liturgique occidentale.

  • Célébrer est un acte complexe : acte physique, acte mental aussi, acte qui, s'il est réellement posé, engage toutes les dimensions de la personne. C'est justement de cette gamme, de cette amplitude, de cette profondeur que les Pères de l'Église nous aident à prendre conscience. Certes, et presque toujours en lien avec son exercice communautaire et liturgique, ils parlent des postures de la prière ; mais outre la posture de l'assemblée célébrante, ce que nous essaierons de traquer ici, c'est sa mentalité, son ethos et, le cas échéant (l'homme antique, oriental ou méditerranéen est un expressif), son pathos. La mosaïque des textes fait surgir devant celui qui la reconstitue toute une déontologie de la célébration ; elle laisse transparaître, de manière singulièrement concordante, ce qui pour les Pères est normatif en la matière et ce vers quoi ils entendent acheminer l'assemblée chrétienne. À partir de ces témoignages rassemblés et classés, François Cassingena-Trévedy établit un profil comportemental des « concélébrants », clercs et laïcs, aux IVe et Ve siècles pour l'essentiel ; non pas seulement de l'homme extérieur, mais plus encore, pour user d'une terminologie augustinienne, de l'« homme intérieur ».

  • Étincelles IV se place dans la continuité vivante - fluviale - des trois volumes précédents.
    Une note plus grande tirée de l'expérience de la vie et des hommes, donne à l'ensemble une tonalité plus universelle.
    Le livre devient ainsi une sorte de bréviaire intellectuel, spirituel, philosophique, esthétique. Dans la préface, le P. Cassingena s'attache au thème expérimental de la rivière, fréquentée quotidiennement :
    La vie, le passage des choses et du temps, la fraternité des éléments.
    Mais le «couvre-feu», titre de la préface et qui sert de sous-titre à ce quatrième recueil, permet de désigner tout à la fois le climat actuel qui étouffe le phénomène chrétien, et aussi tout ce qui, en nous, avec l'âge, domestique le feu intérieur de l'homme pour l'assagir à l'approche du Feu divin. Le couvre-feu est sagesse.

  • Il se dit beaucoup de choses sur Dieu.
    On est parfois effaré de cette pléthore de mots qui n'atteignent pas jusqu'à lui. Jésus parle bien de Dieu parce qu'il parle d'auprès de Dieu, depuis Dieu. Simple écho du Fils unique qui fait pour nous l'exégèse de Dieu, la théologie ne devrait pas avoir d'autre projet que de parler, elle aussi, non seulement sur Dieu, mais depuis Dieu, dans une sorte d'homogénéité constante avec son mystère. En ce sens, toute vraie parole théologique est poétique et eucharistique.
    Ce nouveau livre du père François Cassingena-Trévedy est comme un offertoire. Culture et culte s'y rencontrent dans une méditation sur le langage qui s'achève sur la lecture de deux oeuvres emblématiques : La messe là-bas, de Claudel, et La messe sur le monde, de Teilhard de Chardin.

  • Les introïts, ou «antiennes», sont les chants d'entrée extraits de la Bible qui ouvrent la célébration de la messe. Ils sont répartis tout au long de l'année liturgique. Chaque dimanche, chaque grande fête, possède son introït propre, qui lui donne son ton. Prière et musique s'y trouvent réunis pour accorder la prière de l'Eglise de la terre à celle du ciel, dans une mélodie grégorienne qui par la distance qu'elle pose entre le temps dans lequel nous nous trouvons et celui de son élaboration - les mélodies des introïts remontent au temps des Pères de l'Eglise, de la Rome des papes du 5e et 6e siècle, au Moyen Âge - installe le fidèle du 21e siècle dans une communion liturgique, poétique et spirituelle avec les chrétiens qui l'ont précédé.
    Ce nouveau livre du père François Cassingena-Trévedy présente chaque introït des dimanches et grandes fêtes, et les commente d'un point de vue historique (leur origine), liturgique (leur place dans le cycle de l'année), et musical et spirituel (la mélodie grégorienne comme herméneutique du mystère célébré). Il comprendra trois volumes: I - Le temps de l'Avent et de l'Epiphanie; II - Le temps du Carême (de la Septuagésime à Pâques); III - Le temps sur l'année. Par les documents cités, beaucoup inaccessibles en français, grâce à la reproduction des mélodies grégoriennes, et à l'inscription de ce projet dans le cadre de la renaissance liturgique voulue par Benoît XVI, avec le souci d'unité et de paix qui la caractérise, Les introïts s'imposent comme une nouvelle Année liturgique et révèlent la richesse de la tradition liturgique occidentale.

  • Le concile Vatican II a replacé la Parole de Dieu au centre de l'Eglise, et à l'intérieur de l'Eglise, au centre de la célébration liturgique. C'est à partir de la Parole, proclamée dans la lecture de l'Ecriture, actualisée dans l'homélie, puis rendue sacramentelle dans la Prière eucharistique, que l'Eglise se constitue, autour de la Parole, qui n'est autre que le Christ dans sa présence continue.
    En ce sens, si l'on parle souvent des deux "tables de la Parole" : Ecriture et Eucharistie, ces deux modes de présense du Christ à son Eglise sont inséparables. La Parole est appel, et la Prière eucharistique est réponse. Ainsi, la Parole est ordonnée au sacrement. La liturgie se découvre comme le lieu de la Parole: son "royaume", comme l'appelle François Cassingena. Le lieu de la transmission de la Parole : la "tradition" elle-même, laquelle coïncide avec l'Eglise, puisque c'est elle qui célèbre.
    Dans ce nouveau livre, qui fait suite à Liturgie, art et métier, le Père François déploie les différents aspects de cette théologie rénovée de la Parole : liturgiques, théologiques, spirituels et pastoraux. Sans oublier ce qui donne sa note propre à son oeuvre : la dimension poétique de la Parole. "Paroles sur la Parole" : ce livre est un palimpseste théologique, une variation poétique aussi sur cette Ecriture qui est pour tous les chrétiens l'unique source de la Révélation.

  • Notre propos veut se situer à la source même de l'émerveillement de la liturgie.
    En prenant suffisamment de recul par rapport à certaines initiatives artistiques insuffisamment mûries, comme de certaines maladresses ou précipitations pastorales, il faut faire aujourd'hui, pensons-nous - car on ne la fera jamais assez -, une théologie de la liturgie elle-même car, dans sa richesse d'expression, la liturgie est à la fois le kaléidoscope qui prismatise toute rencontre avec le Mystère et l'indice de la Beauté le plus certain qui soit au monde.
    La méthode que nous suivrons ici ne sera pas cartésienne, sans doute, mais comment pourrait-elle l'être en de telles matières ? Elle sera expérimentale, intuitive, méditative, impressionniste, circulaire, homogène à son objet, elle sera elle-même, en un mot, d'ordre artistique. Au commencement d'un siècle nouveau, un demi-siècle après le second concile du Vatican, nous espérons que, secrètement nourries par l'émerveillement devant "la Lumière qui divinise " et le Son qui nous parvient déjà, ces pages pourront susciter une réflexion, une admiration nouvelle pour la liturgie et, tout aussi secrètement, peut-être, réparer et préparer les formes artistiques dont elle a besoin.

  • Te igitur

    François Cassingena-Trévedy

    • Ad solem
    • 7 February 2007

    Préface de Grégory Solari.
    Le missel de saint Pie V s'oppose-t-il à celui de Paul VI ? A l'encontre des réactions passionnelles provoquées par l'annonce d'un motu proprio sur le rite tridentin, ce livre montre que les deux missels ne forment pas deux Eglises mais deux éthos célébratoires : " mystérique " dans le rite tridentin, " social " dans le rite de Paul VI (au sens le plus solidement théologique que l'on peut donner à ces termes).
    Deux " tempéraments " propres, également fondés en Tradition. C'est pourquoi, écrit le P. Cassingena, " au lieu de nous isoler dans nos attachements respectifs, il est hautement souhaitable que nous fassions leur analyse génétique à la lumière de la Tradition, que nous nous rendions mutuellement visite ", non plus guidés par la passion mais par une réflexion historique et théologique. A cette condition, ces deux tempéraments liturgiques pourront enfin s'enrichir mutuellement de leur spécificité.
    Dans le débat actuel sur la messe, le P. Cassingena apporte plus que sa science de la liturgie et son expérience intime des deux missels. Il nous aide à recouvrer cette paix - bénédictine -, cette " tranquillité de l'ordre " qui est précisément ce dont la liturgie a aujourd'hui le plus besoin.

  • Chroniques du temps de peste ; donner un sens à ce que nous vivons Nouv.

    Un livre arraché aux heures sombres que nous traversons pour retrouver ce qui nous anime profondément.
    Lors du premier et du second confinement, dans le silence de la vie bénédictine, et pourtant en lien étroit avec ses amis de l'extérieur, François Cassingena-Trévedy a consigné ses réflexions sur une situation qui a plongé le monde dans la sidération. À bonne distance des controverses politiques, il interroge ici les chrétiens sur le sens de la foi, le rapport à l'eucharistie, dans des périodes où ils n'y ont plus accès, la relation au corps et à la sexualité, mais s'adresse aussi à tous les citoyens sur le danger du fanatisme religieux à la lueur des assassinats de l'automne 2020 et sur notre sens du commun.
    Si, au-delà des ces épreuves, nous étions face à une formidable opportunité de renaissance intérieure ?

    awaiting publication
  • Croyants, non croyants beaucoup d'entre nous aiment les monastères qui partout dans le monde témoignent de l'absolu. Mais "Aimer les monastères", c'est souvent aussi goûter des plaisirs plus terre à terre : l'histoire, l'architecture, le silence, la musique, le contact d'hommes et de femmes différents.
    Entre contemplation profane et réflexion spirituelle ce livre est une approche originale du monachisme et du plaisir  de visiter des monastères.

    awaiting publication
  • Ces poèmes marins sont la végétation fraîche et patiemment élaborée des profondeurs ; celles dune expérience, celle d'un amour " théologal " de la Mer où se mêlent l'émerveillement, la nostalgie, le désir béant, la joie de la fraternité humaine et le sentiment de la Majesté divine.
    De la Missa solemnis au Magnificat, ils suggèrent discrètement toute une liturgie, du carénage à l'embarquement toute une histoire, des longs regards à l'ultime Partance tout un itinéraire spirituel. L'action se passe dans le rayon de trois clochers, ceux du Croisic. du Bourg de Batz et de Guérande, et dans cet incomparable arrondissement de terre et d'océan dont ils bénissent le mariage : le Pays du Sel.
    Laissant au lecteur toute liberté de supputer leur ascendance dans notre riche patrimoine poétique français, les formes littéraires les plus diverses se donnent ici rendez-vous, depuis les plus classiques jusqu'aux plus insolentes, depuis les plus oratoires jusqu'aux plus laconiques. depuis l'hymne jusqu'à la chanson, au murmure et au cri. C'est que. pour qui la vit d'un extrême à l'autre de sa gamme, la Mer est capable de tout cela ensemble.

  • Les paroles du Christ se déploient avec ceux qui les lisent - qui les lisent à la clarté de leurs cinq sens. Avec leurs yeux, bien sûr, mais des yeux doués d'un regard longuement poli par la contemplation, aiguisé par la patience, vivifié par l'étonnement ; un regard à la fois vieux de milliers d'années, car s'enracinant dans les profondeurs du temps de la Révélation, et jeune à chaque aujourd'hui, car s'enfantant d'instant en instant, inlassablement tendu à la pointe du présent, ouvert à du neuf, à de l'insoupçonné - à de l'à venir. « Heureux vos yeux parce qu'ils voient » (Mt 13, 16) ; heureux par ce qu'alors ils discernent et qui les éclaire, affinant et affilant leur vue. C'est à ce délestage et à cette joie que nous convient les sermons du Père François, la joie de lire avec nos cinq sens, et de développer, à notre tour et à notre mesure, un sixième sens : celui du chant silencieux, du picorement de la lumière, d'une continuelle migration intérieure pour découvrir les trouées d'infini secrètement inscrites dans notre finitude. « A vrai dire, tous les sermons sont aux oiseaux (qui) font du ciel une terre et de la terre un ciel », qui font du ciel un texte et de ce texte un haut chant de la terre. Qui font de tout un vol dans l'immensité.

  • Dans ces 36 étincelles, un moine et un photographe, poètes tous les deux, alternent la parole et l'image pour prolonger la louange que la nature et ses cycles élèvent silencieusement à leur auteur. Tout au long des saisons, leur regard se pose sur les variations du ciel et de la terre. Un arbre dénudé, l'exubérance de l'été, l'infini de l'horizon : les mots du poète ne veulent pas doubler la beauté du monde, mais s'y ajuster, patiemment, amoureusement, pour la saisir au plus près de sa source.

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