• Sex & rage

    Eve Babitz

    Désinvolte et insouciante, Jacaranda mène une vie de bohème sur les bords du Pacifique. Attachée aux plaisirs de l'existence, elle sèche l'école pour faire du surf, sirote des White Lady en compagnie de milliardaires blasés, et se laisse balloter par le ressac des amours passagères. Jusqu'au jour où le miroir aux illusions commence à se craqueler, la poussant à s'envoler pour New York, où l'appellent d'autres mirages.

  • En tenue d'Eve est le récit véridique du jour où Marcel Duchamp a inscrit la scène underground de la Côte Ouest sur le planisphère culturel en jouant aux échecs à Pasadena avec l'auteure, à l'époque une jeune femme dénudée ayant encore beaucoup à apprendre.

  • Eve à Hollywood

    Eve Babitz

    • Seuil
    • 4 February 2021

    "Je ressemblais à Brigitte Bardot et j'étais la filleule de Stravinski".

    Chroniqueuse, égérie des nuits au champagne de Los Angeles, artiste, muse : avant d'avoir célébré ses 30 printemps, Eve Babitz avait déjà joué tous ces rôles. Immortalisée par la célébrissime photo de Julian Wasser dans laquelle elle dispute, en tenue d'Eve comme il se doit, une partie d'échecs avec Marcel Duchamp, Babitz fit une entrée fracassante en littérature avec ce livre paru en 1972 et traduit en français pour la première fois. Près d'un demi-siècle s'est écoulé, et pourtant la prose d'Eve Babitz, piquante, sensuelle et d'une folle liberté, n'a pas pris une ride. Dans cette autobiographie mosaïque, composée tel un album de choses vues et vécues par l'une des plus secrètes et flamboyantes figures de la Californie des années 70, le lecteur est transporté dans un univers peuplé de sublimes ingénues lycéennes, de chicanas outrageusement tatouées et de rock-stars menant la grande vie au mythique Chateau Marmont. Avec ces chroniques intimes, on redécouvre une Amérique perdue, devenue légendaire - celle où, comme l'écrivait Babitz dans son premier roman, Sex & Rage (Seuil, 2018), "la vie n'était qu'un long rock'n'roll".

  • Un acteur qui fuit les studios le temps d'un match de base-ball et une starlette qui déteste sa célébrité, des plages californiennes et des bars où l'alcool coule à flot, Los Angeles... et Eve. Eve qui promène au coeur de ce monde son insolente sensualité et nous le raconte avec beaucoup d'esprit et une superbe légèreté. Hédoniste et éternelle amoureuse, Eve Babitz possède une voix sans égale et nous entraine à travers une ville frénétique comme un studio de cinéma et pétillante comme une coupe de champagne.

  • Journalist, party girl, bookworm, artist, muse: by the time she’d hit thirty, Eve Babitz had played all of these roles. Immortalized as the nude beauty facing down Duchamp and as one of Ed Ruscha’s Five 1965 Girlfriends, Babitz’s first book showed her to be a razor-sharp writer with tales of her own. Eve’s Hollywood is an album of vivid snapshots of Southern California’s haute bohemians, of outrageously beautiful high-school ingenues and enviably tattooed Chicanas, of rock stars sleeping it off at the Chateau Marmont. And though Babitz’s prose might appear careening, she’s in control as she takes us on a ride through an LA of perpetual delight, from a joint serving the perfect taquito, to the corner of La Brea and Sunset where we make eye contact with a roller-skating hooker, to the Watts Towers. This “daughter of the wasteland” is here to show us that her city is no wasteland at all but a glowing landscape of swaying fruit trees and blooming bougainvillea, buffeted by earthquakes and the Santa Ana winds--and every bit as seductive as she is.

  • No one burned hotter than Eve Babitz. Possessing skin that radiated “its own kind of moral laws,” spectacular teeth, and a figure that was the stuff of legend, she seduced seemingly everyone who was anyone in Los Angeles for a long stretch of the 1960s and ’70s. One man proved elusive, however, and so Babitz did what she did best, she wrote him a book. Slow Days, Fast Company is a full-fledged and full-bodied evocation of a bygone Southern California that far exceeds its mash-note premise. In ten sun-baked, Santa Ana wind–swept sketches, Babitz re-creates a Los Angeles of movie stars distraught over their success, socialites on three-day drug binges holed up in the Chateau Marmont, soap-opera actors worried that tomorrow’s script will kill them off, Italian femmes fatales even more fatal than Babitz. And she even leaves LA now and then, spending an afternoon at the house of flawless Orange County suburbanites, a day among the grape pickers of the Central Valley, a weekend in Palm Springs where her dreams of romance fizzle and her only solace is Virginia Woolf. In the end it doesn’t matter if Babitz ever gets the guy--she seduces us.

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