• Affamé de " grandeur et de magnificence ", louis xiv (1638-1715) voulut repousser les limites de la condition humaine.
    En incarnant à lui seul la nation tout entière, le monarque renferme la volonté du peuple dans la sienne, il est l'etat, il est la france. en divinisant la royauté, en donnant à la fonction royale un caractère quasi pharaonique, le roi très chrétien devient un roi-soleil qui crée autour de lui une dévotion païenne. cinquante-quatre ans durant, avec la même gravité pompeuse et sereine, il cultive une seule ambition, personnelle et nationale : faire de son pays, le plus ancien, le plus peuplé, le plus puissant des royaumes d'une europe dont l'essor ne fait que commencer, le théâtre d'une transformation continue, sociale et spirituelle susceptible d'en faire la plus grande puissance de son temps.

  • Des informations culturelles sur le cigare et un guide de l'amateur à l'usage de ceux qui veulent retrouver le plaisir du goût.

  • Attila

    Eric Deschodt

    « - Puis-je être vaincu ? demanda Attila.
    - On peut toujours l'être, répond le vieil oracle. Mais au cours de ton prochain combat, c'est ton pire ennemi qui sera tué.
    - Mon "pire ennemi", c'est moi-même, rétorque l'empereur des Huns... »

    Attila (395-453) reste un mystère. Unique empereur des Huns, rassembleur génial de bandes anarchiques dispersées du coeur de l'Asie au coeur de l'Europe, diplomate hors pair, grand stratège, il constitue en moins de quinze ans un empire qui s'étend de la mer d'Aral au Danube. Après avoir battu et rançonné les deux empires romains d'Orient et d'Occident, il dédaigne étrangement de s'emparer de leurs capitales, Rome et Constantinople, préférant à leurs splendeurs son palais de bois démontable. Après avoir envahi la Gaule en 452, il est stoppé en Champagne, aux Champs Catalauniques, et bat inexplicablement en retraite devant son ami d'enfance, le Romain Aétius. Ayant achevé la réorganisation de son armée, il meurt subitement à la veille du déclenchement d'une nouvelle campagne militaire.

  • Penjab

    Eric Deschodt

    • Fallois
    • 7 September 2016

    La chute de Napoléon et son exil à Sainte-Hélène dont il ne reviendra pas ont désespéré des milliers de ses soldats qui ne vivaient que dans l'attente de son évasion et de son retour. Le capitaine Allard et le maréchal des logis Ventura sont de ces désenchantés. Fuyant une Europe sans âme, ils vont chercher en Inde la vie supérieure qui leur est interdite par l'insupportable Sainte-Alliance "des rois contre le peuple".
    La gloire donc, et la fortune, la première entraînant la seconde. Au pied de l'Himalaya, entre l'Hindoustan et l'Afghanistan, l'empire sikh du Penjab ne cesse de s'étendre et son maître, Ranjit Singh, maharadjah de Lahore, a besoin d'hommes sûrs pour assurer cette croissance. En dix-sept ans, l'intime alliance d'un prince exceptionnel et de quatre fidèles de l'Empereur, Allard ayant fait venir en renfort deux camarades de leur grande époque, va contre- dire les lieux communs de la faiblesse humaine, en premier l'inconstance et l'envie.
    L'empereur a marié lui-même Allard etVentura à deux belles princesses pour les attacher au Penjab, mais surtout - c'est un prince qui voit loin - pour contribuer au rapprochement des peuples grâce à leurs enfants et préparer l'avènement d'un monde pacifié. Conte de fées ? Pas du tout. Résultat concret d'une alliance de vertu et de grandeur que seule la mort interrompra.

  • Abus de fortune

    Eric Deschodt

    • Fallois
    • 27 September 2017

    Les contes de fées sont rares, en voici un.
    Une vieille dame très digne, parfaitement désintéressée, seule héritière de son père qui en a fait la femme la plus riche de France, s'ennuie et s'enfonce dans l'indifférence depuis la mort de son mari. Elle n'a qu'une fille qu'elle voit peu. Une milliardaire sans divertissement est une reine pleine de misère.
    Solitaire, elle est entourée. D'un personnel considérable et d'un bataillon de parasites. Elle a tout et ne veut rien. Le détachement où elle chavire semble inexorable.
    Le conte de fées commence ici?: une rencontre de hasard au polo de Bagatelle va la ramener à la vie. Son sauveur est un personnage de Pasolini.
    Grand garçon à talents qui pourrait être son fils, il enrage d'être pauvre et se démène pour ne plus l'être avec une fureur noire. Il a écrit plusieurs romans sans devenir Musso. Alors il s'est fait photographe, photographe de riches. Ayant remarqué que la richesse est souvent masochiste, il les insulte copieusement, en leur tirant le portrait, car il est doué d'un esprit d'enfer. La conjonction de ces deux arts en fait un personnage.
    Au Polo, à peine a-t-il appris à qui il a affaire qu'il part à l'assaut de l'immense fortune incarnée devant lui. Une alchimie sans précédent démarre aussitôt. La vieille dame et le gigolo mûr sont bientôt inséparables. Il la distrait merveilleusement des conclusions de ses comptables qui lui annoncent continûment l'empilement sur ses milliards de centaines de millions... et l'ennuient à mourir. Aussi ne met-elle point de limites à satisfaire son bienfaiteur. (Un dimanche, par exemple, soucieuse de son âme, elle lui donne deux millions pour la suivre à la messe.) La fortune du photographe dépasse très vite, de très loin, les trois mille euros mensuels qu'un président de la République fixait récemment comme base à toute richesse.
    Quand l'amuseur se fait instituer son légataire universel, les proches de la donatrice attaquent cette disposition. La justice leur donnera partiellement raison.
    La vieille dame n'a rien détourné de ce que ses proches pouvaient espérer d'elle. Comme la sienne, et en même temps, leur fortune n'a cessé de grandir, quant à celle du fauteur de trouble, elle n'a pas été strictement volée?: toute peine mérite salaire.

  • Gustave Eiffel est un héros. Il l'est pour cette seule tour qui fait courir son nom à travers le monde depuis 113 ans. Non que la renommée puisse jamais être une fin en soi, mais une telle gloire a un sens qui dépasse celui dû à une extravagante publicité. Car cette tour si décriée à sa construction aurait disparu en tant que lubie. Eiffel est bien plus que son créateur: il est un héros parce qu'à travers elle, il se rappelle tous les jours aux habitants de la plus élégante, de la plus sensée des villes du monde.
    Il appartient de fait, de droit - mais pas de mémoire - à cette race qui honore l'humanité. Son tort fut de ne pas le savoir. Le voici restitué à lui-même et aux siens. L'histoire s'enrichit. D'un homme qui, comme tout héros, connut des triomphes puis de brutales mises au pas, construisit des oeuvres immortelles et affronta de terribles souffrances, l'injustice et une chute vertigineuse, sans jamais détourner les yeux ni cesser le combat jusqu'à son dernier souffle.

  • Pour Clémenceau

    Eric Deschodt

    • Fallois
    • 22 October 2014

    Portrait de l'homme d'Etat, grand orateur et passionné d'art. Présenté comme l'âme de la Troisième République, ce précurseur et visionnaire n'eut de cesse de servir la patrie avec persévérance et désintéressement.

  • Indochine, 1949.
    Quatre ans plus tôt, en 45, les Français ont repris la main après la défaite japonaise qui a mis fin à la Seconde Guerre mondiale. La même année, Ho Chi Minh, chef du Parti communiste vietnamien - le Vietminh - a proclamé à Hanoï l'indépendance de son pays. À Saigon, pourchassés par la Sûreté française, les Viets s'efforcent de s'imposer par la terreur, multipliant les assassinats. Lan, héroïne vietnamienne du livre, est en France où son père Minh - mandarin francophile - l'a envoyée tenter d'oublier son amour pour son cousin Vinh, vietminh fanatique. C'est à Paris qu'elle apprend l'assassinat de son père. Revenue l'enterrer, elle est convaincue par Vinh que ce sont les Français qui ont fait le coup parce qu'il avait résolu de rallier le Vietminh. Lan se jure de le venger elle-même en tuant Jacques Maurier, le chef français de la Sûreté, policier redoutable, le pire ennemi des insurgés.
    L'action se situe au Grand Monde, à Cholon près de Saigon, qui est le plus grand bordel d'Asie, dans une maison de jeux célèbre dans le monde entier. L'établissement dépend d'un Chinois, l'un des chefs de La Cloche d'Or, mafia centenaire de Macao qui héberge Jacques Maurier, le protégeant des tueurs viets qui cherchent obstinément à l'abattre.
    Lan parvient à approcher Maurier dans son repaire, échoue à le tuer et tombe entre ses mains. Par elle Maurier veut remonter jusqu'à Vinh pour l'éliminer. Dans le chaos feutré d'un Saigon bouillonnant d'une sourde hystérie, un huis clos mouvementé commence où l'amour trouvera son compte.

  • Eugénie, les larmes aux yeux..., ainsi chantaient les soldats de Napoléon III, ceux que Napoléon le Petit, qui rêvait de conquêtes, envoyait en Amérique afin d'installer l'archiduc Maximilien sur le trône du Mexique. Un souverain dérisoire, menant une guerre misérable, pour un empire aussi friable que le sable de ses déserts. Ce Mexique de chimère, c'est celui vers lequel s'embarquent, un beau jour de 1862, Henri de Tourtour et Michel Lavandéra. L'un est militaire, l'autre est financier. Mais ils ont tous deux vingt ans, l'âge d'entreprendre et de conquérir, l'âge d'aimer. La terre mexicaine est immense comme leurs rêves, brûlante comme leurs ardeurs. Mais comment faire la guerre contre un ennemi à jamais insaisissable, comment servir un pouvoir quand son représentant n'est qu'un pantin dérisoire ? Il y a loin de la cour des Tuileries aux opérettes qui se jouent à Mexico. Seules les âmes bien trempées en réchappent. Au risque de n'être les vainqueurs désabusés que de leur propre jeunesse. Par l'ampleur de ses thèmes, comme par la beauté de son écriture, Éric Deschodt affirme encore ici son grand talent de romancier.

  • Eugénie, les larmes aux yeux..., ainsi chantaient les soldats de Napoléon III, ceux que Napoléon le Petit, qui rêvait de conquêtes, envoyait en Amérique afin d'installer l'archiduc Maximilien sur le trône du Mexique. Un souverain dérisoire, menant une guerre misérable, pour un empire aussi friable que le sable de ses déserts. Ce Mexique de chimère, c'est celui vers lequel s'embarquent, un beau jour de 1862, Henri de Tourtour et Michel Lavandéra. L'un est militaire, l'autre est financier. Mais ils ont tous deux vingt ans, l'âge d'entreprendre et de conquérir, l'âge d'aimer. La terre mexicaine est immense comme leurs rêves, brûlante comme leurs ardeurs. Mais comment faire la guerre contre un ennemi à jamais insaisissable, comment servir un pouvoir quand son représentant n'est qu'un pantin dérisoire ? Il y a loin de la cour des Tuileries aux opérettes qui se jouent à Mexico. Seules les âmes bien trempées en réchappent. Au risque de n'être les vainqueurs désabusés que de leur propre jeunesse. Par l'ampleur de ses thèmes, comme par la beauté de son écriture, Éric Deschodt affirme encore ici son grand talent de romancier.

  • Il s'appelait Antoine Escalin. Il naquit avec le XVIe siècle dans un foyer de paysans misérables du Dauphiné et mourut couvert d'honneurs dans le château splendide qu'il s'était fait bâtir au-dessus de son village natal. Vingt ans simple soldat dans les armées d'Italie, capitaine, ambassadeur à Constantinople auprès de Soliman le Magnifique, général des galères de France, baron, marquis, gentilhomme de la chambre, chevalier des ordres et coqueluche des dames. Disgrâcié une première fois sous Henri Il à la mort de François 1er, emprisonné trois ans à la Conciergerie, rentré en grâce ; disgrâcié une seconde fois, puis une troisième, c'est pourvu de toutes ses charges qu'il disparaît, ses ennemis morts et les jaloux déconfits. Il avait survécu sans s'épargner à la disparition d'une demi-douzaine d'armées, à des duels, à une vingtaine d'engagements navals contre les Impériaux et les Anglais, aux intrigues de la cour des cinq rois qu'il servit, aux guerres de religions, à des amours, à une passion. C'est beaucoup de chance ou beaucoup de vertu. Du Bellay lui a consacré le sonnet 166 des "Regrets", ce n'est pas le meilleur, mais ce n'est pas rien. Brantôme en parle avec faveur, mais c'est Brantôme. D'autres auteurs, surtout huguenots, en disent beaucoup de mal.

  • Il s'appelait Antoine Escalin. Il naquit avec le XVIe siècle dans un foyer de paysans misérables du Dauphiné et mourut couvert d'honneurs dans le château splendide qu'il s'était fait bâtir au-dessus de son village natal. Vingt ans simple soldat dans les armées d'Italie, capitaine, ambassadeur à Constantinople auprès de Soliman le Magnifique, général des galères de France, baron, marquis, gentilhomme de la chambre, chevalier des ordres et coqueluche des dames. Disgrâcié une première fois sous Henri Il à la mort de François 1er, emprisonné trois ans à la Conciergerie, rentré en grâce ; disgrâcié une seconde fois, puis une troisième, c'est pourvu de toutes ses charges qu'il disparaît, ses ennemis morts et les jaloux déconfits. Il avait survécu sans s'épargner à la disparition d'une demi-douzaine d'armées, à des duels, à une vingtaine d'engagements navals contre les Impériaux et les Anglais, aux intrigues de la cour des cinq rois qu'il servit, aux guerres de religions, à des amours, à une passion. C'est beaucoup de chance ou beaucoup de vertu. Du Bellay lui a consacré le sonnet 166 des "Regrets", ce n'est pas le meilleur, mais ce n'est pas rien. Brantôme en parle avec faveur, mais c'est Brantôme. D'autres auteurs, surtout huguenots, en disent beaucoup de mal.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le royaume d'arles

    Eric Deschodt

    • Lattes
    • 2 March 1988

    Anatole de Meyrargues est né avec le siècle. Il pourrait en être le plus digne représentant, il en sera le plus méprisant des spectateurs.
    A dix-sept ans, il ne connaît de la vie que l'hôtel particulier de sa famille construit à Arles quatre siècles auparavant, les passions et les indifférences d'une mère qu'il ne comprend pas.
    De la guerre de 14, il rentre égaré, incapable de trouver sa place dans une époque qu'il ne reconnaît jamais comme la sienne. Le royaume d'Arles du Xe siècle où il aurait aimé vivre est un monde rêvé. Ni sa vie d'étudiant à Aix-en-Provence, ni l'amour, ni, plus tard, sa vie de vicaire à Paris ne le satisfont.
    Mais l'Histoire l'emporte. A force de se laisser pousser par les hasards, le voilà sur le front russe, aux portes de Moscou, aumônier de la L.V.F.
    Dans l'armée de Hitler, puis jugé pour collaboration. A croire qu'il attendait de cette société qu'il n'avait cessé de juger indigne, le rejet définitif qui lui permettrait, par le silence obligé, de se retrouver lui-même.
    Etrange destin, qu'Eric Deschodt évoque magnifiquement, entremêlant avec force les nostalgies et les passions de tout un siècle.


    Le Royaume d'Arles est le septième ouvrage d'Eric Deschodt publié aux éditions Jean-Claude Lattès. Son roman, Le Roi a fait battre tambour, a été récompensé par quatre prix littéraires, dont le premier prix Georges Brassens et le prix de la Fondation Jouvenel 1984 décerné par l'Académie française. Eugénie, les larmes aux yeux a reçu le prix des Deux Magots.

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  • Eugénie les larmes aux yeux..., ainsi chantaient les soldats de Napoléon III, ceux que Napoléon le Petit, qui rêvait de conquêtes, envoyait en Amérique afin d'installer l'archiduc Maximilien sur le trône du Mexique. un souverain dérisoire, menant une guerre misérable, pour un empire aussi friable que le sable de ses déserts.
    Ce mexique de chimère, c'est celui vers lequel s'embarquent, un beau jour de 1862, Henri de Tourtour et Michel Lavandéra. L'un est militaire, l'autre est financier. Mais ils ont tous deux vingt ans, l'âge d'entreprendre et de conquérir, l'âge d'aimer. La terre mexicaine est immense comme leurs rêves, brûlante comme leurs ardeurs.
    Mais comment faire la guerre contre un ennemi à jamais insaisissable, comment servir un pouvoir quand son représentant n'est qu'un pantin dérisoire ? Il y a loin de la cour des Tuileries aux opérettes qui se jouent à Mexico. Seules les âmes bien trempées en réchappent. Au risque de n'être les vainqueurs désabusés que leur propre jeunesse.


    Par l'ampleur de ses thèmes, comme par la beauté de son écriture, Eric Deschodt affirme encore ici son grand talent de romancier.


    Eugénie les larmes aux yeux est le sixième ouvrage d'Eric Deschodt publié aux éditions Jean-Claude Lattès. Son précédent roman, le Roi a fait battre tambour, a été récompensé par quatre prix littéraires, dont le premier prix Georges Brassens, et le prix de la Fondation Jouvenel 1984, décerné par l'Académie française.

  • La gloire au liban

    Eric Deschodt

    • Lattes
    • 1 January 2000

    Il y a un siècle et demi, l'Europe du coeur et de l'esprit prenait feu pour l'indépendance de la Grèce. Byron s'en allait mourir à Missolonghi.
    Intoxiqué par ce souvenir, Paul Leferme s'en va se battre chez les chrétiens de Beytrouth. Il y entraîne son ami de toujours, Louis Lassalle, employé de banque, longtemps réticent, enfin convaincu par l'intervention d'Ariane, la trop belle cousine de Paul, affamée de chevaleresque et de grandes actions. Dans la ville irréductible, les deux amis trouvent ce qu'ils cherchent et ce qu'ils ne cherchent pas.
    Tous deux la violence, mais le premier une sorte de gloire, et le second - Ariane perdue - Leila, l'impavide et le ravissement de son coeur.


    Seul le roman permet d'évoquer toutes les ambiguïtés inhérentes à l'histoire et à la vie des êtres. Romancier de haute lignée, Eric Deschodt en témoigne dans ce livre haletant où l'amour et le terrible se côtoient à chaque instant.

  • Les iles captives

    Eric Deschodt

    • Lattes
    • 1 January 2000

    Dans le parc naturel de Brière - marais brut sous ciel changeant -, entre la Loire et la Vilaine, à deux pas de Saint-Nazaire, un écologiste de 25 ans, biologiste de son métier, part en guerre pour la nature. Il s'attaque d'abord à un Briéron qui pourrait être son grand-père et qui ne lui a rien fait, mais chasse et pêche avec une criminelle liberté. Premier combat, première déroute. Le missionnaire persiste. Il s'en va prêcher l'abstinence aux chasseurs du Parc, assemblés à Saint-Nazaire, et l'histoire bascule. Un exalté tonitruant, militant breton, menace le "Parisien" et provoque son expulsion. Dans la nuit du lendemain, le laboratoire du biologiste dans les bureaux du Parc est dévasté.
    Commence sur fond d'amour masqué, l'histoire d'une vengeance, d'une conversation à l'amitié et d'une conspiration de fidelité à l'antique nation de Bretagne.


    Journaliste, romancier et historien, Eric Deschodt à déjà publié, aux Editions JC Lattès, LES DEMOISELLES SAUVAGES, LE GENERAL DES GALERES, et une biographie, SAINT-EXUPERY.

  • Mirabeau, un petit village de Provence, une terre de france en bordure de Durance.
    Depuis des millénaires les troupeaux le traversant; la vigne y pousse. Les romains y ont bâti leurs villas, les ermites de la première chrétienté en ont habité les grottes, les Templiers y ont établi les maisons de leurs villas, les révoltes du XVIIe siècle, la grande peste de 1720, la Révolution...
    Témoin privilégié du bonheur et de la fureur des hommes, de la passion qu'ils mettent à défendre leur foi, de la volonté qu'ils ont de bâtir pour résister à la mort, le village de Mirabeau regarde glisser le temps. Héros d'une terre dont le destin se confond avec celui de la Provence, il résiste aux siècles.
    Eric Deschodt en a écrit la saga, retenant de cette traversée de l'histoire toute l'épopée romanesque inscrite dans les pierres elles- mêmes. Car "l'histoire n'est peut-être, après tout, qu'un rêve des hommes aimant trop une terre ou un climat sous le soleil".


    Eric Deschodt est l'auteur de nombreux ouvrages. Son dernier roman Le Royaume d'Arles pulié aux éditions Jean-Claude Lattès vient de recevoir le prix Méditerranée Jean Baumel.

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  • Cet homme, l'un des plus grands poètes français, a vécu avec une folle passion l'une des plus folles et passionnées époques de l'histoire de France : les guerres de Religion. Cet homme, l'auteur des Tragiques, est un héros, tout droit sorti des chants homériques.
    D'un personnage de cette envergure, on ne peut écrire une biographie académique. Lui-même s'y oppose, qui bouscule tous les genres établis. Pour lui redonner vie, on ne peut que s'identifier à lui, épouser sa foi (protestante), ses élans, ses combats (innombrables : grand homme de guerre, il fut de cent batailles et de mille escarmouches), sa rigueur, sa fidélité (envers Henri de Navarre, demain Henri IV), ses excès - sa grandeur et sa noblesse hors du commun.
    Pour dire ce que fut la vie d'Agrippa d'Aubigné, Eric Deschodt a dû quitter les chemins de la biographie traditionnelle et rejoindre la grande voie du récit historique à la Dumas. Et c'est là qu'il retrouve la vérité d'un homme et d'une époque dignes des grands tragiques.

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  • Comment parler de Dieu aux hommes et que leur dire ? Saint-Exupéry ne veut pas le Dieu mystérieux et inaccessible qu'enseignent souvent les religions révélées, mais un Dieu qui interroge la plupart des êtres humains aux moments les plus cruciaux de leur existence. C'est sous cet angle essentiel qu'Eric Deschodt raconte la vie de Saint-Exupéry.

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