• Dans la lignée des précédentes publications d'Éric de Chassey sur l'histoire de l'abstraction aux XXe et XXIe siècles, qui l'ont notamment imposé comme l'un des meilleurs spécialistes de l'art des États-Unis au XXe siècle, L'abstraction avec ou sans raisons présente une histoire de l'abstraction, non pas considérée d'un point de vue normatif ni déconstruite comme une figuration au second degré - comme le font la plupart des ouvrages portant sur cette tendance fondamentale de l'art moderne et contemporain - mais envisagée comme un phénomène complexe, compréhensible en particulier dans ses interactions avec d'autres phénomènes artistiques, sociaux et historiques (l'histoire de l'architecture, de l'évolution des grandes tendances spirituelles et organisationnelles des sociétés occidentales, des réseaux institutionnels et commerciaux). Cet ouvrage est le premier à considérer l'abstraction de la seconde moitié du XXe siècle comme un phénomène global et non plus dans des cadres limitativement nationaux. Il propose notamment de reconnaître l'expressionnisme abstrait comme la grande tendance internationale de l'immédiate après-Seconde Guerre mondiale, le débarrassant ainsi des préjugés nationalistes qui ont jusqu'à présent limité son étude et l'appréhendant à travers les échanges artistiques qui se sont produits de part et d'autre de l'Atlantique.

  • Le peintre américain Ellsworth Kelly (1923-2015), a entretenu toute sa vie un rapport privilégié avec la France et ce lien vient d'être réaffirmé par le Studio Ellsworth Kelly qui a souhaité faire don de 54 estampes de l'artiste à la bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art (INHA). Cet ensemble permet d'observer la manière dont Kelly a, tout au long de sa carrière, expérimenté les possibilités que peut offrir l'image imprimée, depuis sa première lithographie, réalisée aux Beaux-arts de Paris en 1949, jusqu'aux oeuvres monumentales sur papier des années 2000. Pour la première présentation au public de ce don exceptionnel, la Collection Lambert en Avignon a souhaité accompagner celui-ci d'une sélection des oeuvres de Kelly - tableaux, dessins, collages et estampes - qui se trouvent aujourd'hui dans les collections françaises, publiques et privées.  

  • De l'abstraction américaine, on connaît surtout l'expressionnisme abstrait et ses champions - Pollock, Rothko, Newman -, moins souvent quelques pionniers des deux premières décennies du XXe siècle Dove, Russell -, plus rarement encore le petit groupe de peintres qui en ravivent la flamme dans les années trente - Davis, Diller. Pour la première fois depuis cinquante ans est ici reprise l'histoire de l'introduction de l'abstraction aux États-Unis jusqu'à son triomphe provisoire dans les années soixante, non pas seulement en rapportant une succession de faits et d'oeuvres, mais en montrant comment réception et création se mêlent indissolublement. En prenant en compte tous les modes possibles de réception-depuis l'essai théorique jusqu'à la bande dessinée en passant par la critique journalistique, la constitution de collections et la pratique d'expositions -, Éric de Chassey montre comment trois values abstraites se sont succédé aux Etats-Unis, dont seule la troisième a connu le succès et a pu durer. Analysant comment les artistes ont eux-mêmes fait évoluer le sens de l'idée abstraite-au départ très floue selon des voies largement inexplorées en Europe, il dessine non pas des influences mais des continuités d'interrogation. Questionnant ainsi l'histoire de la notion d'abstraction à propos du pays qui en a assuré la popularité, il permet de ne plus concevoir la peinture abstraite en tant que style ou absolu mais en tant que méthode, modèle de relation au monde et à l'art, sans cesse en redéfinition.

  • Pendant les années 1960, et jusqu'à la fin des années 70, de nombreux artistes à travers le monde s'interrogent sur une question devenue pour eux centrale : la peinture est-elle encore possible ? Cette interrogation se développe dans le contexte idéologique particulier de l'époque, baigné de marxisme, où le statut lui-même d'artiste est interrogé, souvent en termes d'engagement politique. Et chacun réagit à sa manière. À travers dix chapitres, ce livre expose les différentes réponses qu'ont données les artistes : ceux qui ont changé de médium, comme Martin Barré en France, ou ailleurs les membres du groupe Art and Language ; ceux qui ont arrêté toute pratique artistique pendant quelques années, comme Agnes Martin ou Michel Parmentier, voire de façon définitive comme Lee Lozano, Charlotte Posenenske ou Eugen Schönebeck. Mais la plupart de ceux qui avaient arrêté la peinture y ont revenus à partir du début des années 1970, comme on peut le voir dans les parcours qui sont retracés ici - dont ceux d'artistes parfois encore vivants. Si aujourd'hui le contexte idéologique a changé, avec le reflux des engagements politiques, un nouveau rapport au marché, il n'est pas inutile d'analyser cette mise en suspension de la peinture pendant près de vingt ans - comme un spectre que l'époque aurait voulu mettre de côté -, qui se révèle un moment riche et complexe dans l'histoire de l'art contemporain

  • La photographie a été inventée pour reproduire et produire de la profondeur. Certains s'en sont pourtant servi pour créer des images plates, tant du point de vue spatial (l'image s'y présente avant tout comme une surface bidimensionnelle), que temporel (la durée y est suspendue sans suggérer la moindre amorce de narrativité) ou sémantique (la signification ne s'y annonce pas comme étant à déchiffrer, mais semble se donner d'emblée comme neutralisée). Bien entendu, ces images peuvent être le fruit d'un simple hasard. Elles n'existent alors que de manière isolée, et seul notre regard rétrospectif y remarque cette particularité. Mais parfois, chez certains auteurs ou artistes, elles deviennent une part importante, voire majoritaire, de la production et c'est l'oeuvre tout entier qui est affecté.
    Il est ainsi possible de tracer une histoire de la photographie plate, suivant une généalogie souterraine qui va du début du XIXe siècle à celui du XXIe siècle, des portraits anthropométriques d'Alphonse Bertillon aux grandes photographies d'identité de Thomas Ruff, des images sans distance de Paul Strand aux pures surfaces de Philippe Gronon, des architectures de style documentaire de Walker Evans aux monuments paradoxaux des Becher ou de Lewis Baltz.

  • Eugène Leroy (1910-2000) est une référence pour l'histoire de la peinture contemporaine. Des toiles expressionnistes qui le firent connaître au milieu du XXe siècle aux vastes empâtements qui ont considérablement marqué la scène artistique internationale depuis une trentaine d'années, Eugène Leroy a construit un oeuvre très personnel, au croisement des débats qui animent la question de la peinture dans l'art contemporain. Sa longue pratique artistique lui a permis d'approfondir ce questionnement jusqu'à la fin et ainsi d'être non seulement une source, mais aussi l'expression la plus aboutie de cette réflexion nourrie d'une formidable culture. Parmi les thématiques traversant l'oeuvre de Leroy, l'exercice de l'autoportrait intervient avec un entêtement jamais démenti rappelant les obsessions de Rembrandt. Traités à l'huile, au fusain, au burin, l'image de l'artiste est un motif récurrent qui, abordé avec plus ou moins d'évidence ou de complexité, est une sorte de fil d'Ariane dans le labyrinthe d'une vie de création.

  • Depuis peu, l'enseignement de l'histoire de l'art a été ajouté aux programmes de l'Education nationale. L'actuel directeur de la Villa Médicis de Rome propose un état des lieux de cette discipline : comment mieux définir son champ d'application, ses objets, les façons de la transmettre.

    Introduite depuis peu dans les programmes scolaires du secondaire, l'histoire de l'art provoque de vives polémiques dans le monde enseignant. Pourtant les enjeux sont importants, nous rappelle Eric de Chassey.
    Le livre se divise en trois chapitres : "La discipline", "L'école", "La société", partant d'une problématique d'enseignement, analysant ses enjeux sur le terrain de l'école et suivant le débat au sein de la société, l'école étant le miroir de celle-ci. Car l'histoire de l'art n'est pas la nostalgie d'un passé poussiéreux mais analyse ce dernier pour faire comprendre le présent. Et plus que jamais les élèves, les citoyens ont besoin de ce type de repères sans quoi le monde contemporain leur paraîtra abscons.
    Quand il trace un historique de la discipline, Eric de Chassey insiste sur l'importance matérielle de l'objet d'art et sur la nécessité de le placer dans une perspective chronologique pour le comprendre. En ce sens, l'histoire de l'art appelle le double point de vue de l'esthétique et de l'Histoire.

    A travers une kyrielle d'exemples passionnants et à la portée de tous, Eric de Chassey démontre que la perception d'un objet est historiquement et culturellement constituée. Par ailleurs, il met en garde contre l'angélisme du "choc esthétique", problématique au centre des questions que se posent les élèves et les étudiants. L'étude oblige à un décentrement et à une recontextualisation.
    Le savoir ne contredit en rien l'émotion, insiste Eric de Chassey, mais la beauté est exigeante. Il faut donc s'informer sur le contexte de l'oeuvre, les conditions de sa commande, le choix des matériaux, car tous ces indices en disent quelque chose et nous obligent à sortir de notre anthropomorphisme contemporain. A l'inverse, l'histoire de l'art nous apprend à ne pas nous limiter aux seuls écrits des artistes analysant leurs oeuvres, mais à prendre du recul. L'artiste qui commente est comme "l'assassin", "le premier témoin de son crime", et il n'est pas celui qui voit le plus clair. Vérité qu'il est bon de rappeler également.
    L'esprit universel de cette démarche demeure la grande force du livre. L'auteur n'a de cesse de réconcilier les approches : celles d'une histoire de l'art positive et celles qui émane des études d'archives.
    L'histoire de l'art est une science au carrefour de beaucoup de disciplines : linguistique, sociologie, histoire, esthétique, sciences politiques. Il est rappelé qu'après la Seconde Guerre mondiale le centre de gravité du monde intellectuel a basculé dans le monde anglo-saxon et que l'essentiel de la production en Histoire de l'art s'est fait en langue anglaise. L'université française a pris du retard, déplore Eric de Chassey, et "Il a fallu un temps incroyable pour que les élites françaises se rendent compte qu'elles n'étaient plus au centre du monde." Et l'auteur d'évoquer sans langue de bois l'ouverture d'esprit qui existe dans les universités américaines en l'opposant à notre triste fermeture.

    Avec beaucoup d'élégance, Eric de Chassey prône une forme d'extraterritorialité de l'esprit et de la perception. Européen éclairé, conscient des enjeux du mondialisme et de l'économie de marché, il n'en est pas moins convaincu par la richesse de notre patrimoine et du message unique que délivrent les oeuvres millénaires exposées dans nos musées. Partisan de la construction d'une véritable histoire européenne de l'art, il développe dans ce livre un plaidoyer pour l'Europe. Fustigeant le modèle capitaliste du signe désincarné, il espère en retour qu'une histoire de l'art européenne saura mieux maîtriser les effets pervers du nationalisme.
    Des dangers du relativisme culturel à la critique de "la culture du divertissement", ce livre nous conduit sur le chemin passionnant de la contemplation et du questionnement, en ce sens où l'art transmet toujours un surcroît d'humanité au spectateur de bonne volonté.

  • Le catalogue raisonné des oeuvres de la période italienne de l'artiste américaine : la totalité des quelques 500 peintures et dessins réalisés dans les années 1970 reproduites (ou, pour les oeuvres détruites ou non localisées, redessinées par Marcia Hafif d'après les notes qu'elle a conservées), un long entretien au cours duquel elle revient sur sa démarche dans le contexte culturel de cette période, une analyse de son travail dans une perspective historique par Eric de Chassey.
    Un ouvrage majeur pour comprendre l'histoire de l'abstraction occidentale, au travers de cette figure de la femme peintre, emblématique des mutations de l'époque.

  • Deux expositions dans deux villes européennes. Deux livres regroupés en un ouvrage aux éditions du Fonds Mercator

  • Catalogue de l'exposition Europunk - la culture visuelle Punk 1976 - 1980 à la cité de la Musique qui s?attache à montrer l?effervescence créatrice de ce mouvement, né sur les cendres froides de Mai 68. Révolution sans cause, ambiguë, chaotique et radicale, faisant un usage systématique de la provocation et du second degré, le punk prônait le no future tout en proposant à chacun de changer le monde.

  • Un catalogue rétrospectif des créations de tous les résidents de la Villa Médicis pour la saison 2012 - 2013.

  • Jean-Marc Bustamante

    Eric De Chassey

    • Drago
    • 15 February 2012

    Catalogue de l'exposition à la Villa Medicis du 05 février au 06 mai 2012.

  • Jean-Luc Moulène, artiste polymorphe et acteur de la scène artistique contemporaine, considère la photographie comme un objet d'étude des phénomènes naturels et culturels, tels qu'ils ont été redéfinis par notre société contemporaine et post-industrielle.
    « L'idée d'arrêt de travail est une bonne métaphore pour parler de ce que je fais : je suis celui qui arrête les choses, qui concrétise l'image. » Il était une fois est le dernier volume de la trilogie éditée sur l'artiste, à l'occasion de trois grandes expositions, en France, en Allemagne et à Rome en ce printemps 2015, à la Villa Médicis.
    Dans ce lieu prestigieux, l'exposition qui présente le travail de Jean-Luc Moulène entre 1977 et 2015 ancre le contemporain dans une relation approfondie au passé.
    Le texte d'Eric de Chassey, directeur de la Villa Médicis présente l'ensemble des pièces exposées et nous invite à en découvrir le sens et la portée.
    Il était une fois n'ouvre pas un récit qui nous serait extérieur mais une possibilité de changement.

  • Matisse est l'un des plus grands artistes de ce siècle.
    Étrangement, c'est aux États-Unis, plus qu'ailleurs, que son importance fut progressivement reconnue à partir des années trente. Cette reconnaissance passa par des critiques comme Greenberg, des collectionneurs comme Barnes, des directeurs de musée comme Barr, et des marchands, à commencer par son propre fils Pierre Matisse. Elle passa aussi par le regard des peintres : Pollock, Newman, Rothko, et bien d'autres, ont regardé Matisse et pris en compte son influence.
    De peintre d'odalisques, Matisse est devenu ainsi l'inventeur d'une nouvelle "violence décorative". Mêlant étude de la réception et analyse de l'influence, le livre d'Eric de Chassey donne une vision nouvelle de la scène américaine dans ses rapports avec l'Europe, au moment même où l'art américain affirmait sa domination.

  • Catalogue de la sixième édition du Théâtre des Expositions. Sous la direction de Claudio Libero Pisano, cette édition intitulée Prendre le temps s'interroge la nécessité de se " réapproprier la richesse du temps, en s'éloignant des parcours préétablis, en renouant avec l'essence des choses pour s'arrêter ou ralentir le pas."

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  • Henri Matisse, Jackson Pollock, Mark Rothko, Barnett Newman, Sam Francis, Ellsworth Kelly, Raymond Hains, Simon Hantaï, Morris Louis, Frank Stella, Daniel Buren, Blinky Palermo, François Rouan, Richard Tuttle, Claude Viallat, Jacques Villeglé.

    L'OUVRAGE
    Édité à l'occasion d'une exposition majeure organisée au musée Matisse du Cateau-Cambrésis avec des prêts d'oeuvres exceptionnelles de collections publiques et privées, le catalogue Descendances abstraites de Matisse montre comment l'oeuvre de Matisse a été assimilée par les abstraits américains, cette assimilation ayant en retour un effet sur des artistes européens, ainsi que sur les générations suivantes aux États-Unis. La présentation d'oeuvres de Jackson Pollock, Mark Rothko, Barnett Newman, Sam Francis, Ellsworth Kelly, Simon Hantaï, Raymond Hains, Morris Louis, Frank Stella, Daniel Buren, Blinky Palermo, François Rouan, Richard Tuttle, Claude Viallat et Jacques Villeglé est scandée par des oeuvres emblématiques de Matisse.

    Descendances abstraites de Matisse analyse comment certaines problématiques développées par Matisse ont été assimilées dans les oeuvres des expressionnistes abstraits américains, permettant ainsi aux deux générations suivantes, aussi bien aux Etats-Unis qu'en Europe, de les utiliser et de les intégrer dans leurs propres démarches. Ces générations ont principalement compris Matisse à travers une interprétation abstraite de son oeuvre, ignorant presque totalement son utilisation de la figuration, tout en donnant un nouveau sens à la notion du décoratif que leurs prédécesseurs avaient rejetée.

    L'ouvrage met en relation étroite des oeuvres de Matisse (peintures, gouaches découpées, sculptures) et des oeuvres d'artistes américains
    et européens réalisées entre 1948 et 1968. Ces oeuvres proviennent de collections publiques majeures européennes et américaines : le Musée National d'Art moderne, le Metropolitan Museum de New York, le Louisiana de Humlebaek, la Staatsgalerie de Stuttgart, la National Gallery de Washington.
    Les artistes internationaux Claude Viallat, François Rouan, Daniel Buren, Frank Stella et Ellsworth Kelly se sont impliqués dans le projet par le choix d'oeuvres précis ou par des oeuvres inédites provenant de leurs ateliers. Les collections du musée Matisse sont également valorisées, certaines sont directement intégrées à la présentation, comme Rue du soleil à Collioure qui est confrontée à une oeuvre de Morris Louis ou encore la maquette du vitrail Vigne aux oeuvres de Viallat et de Rouan.

    LES AUTEURS
    Emilie Ovaere est conservateur chargé de l'art contemporain et des collections Herbin au musée Matisse

    Éric de Chassey est professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université de Tours. Il a publié des livres, essais et catalogues sur l'art des xxe et xxie siècles, parmi lesquels La violence décorative : Matisse et les États-Unis (1998), La peinture efficace, Une histoire de l'abstraction aux États-Unis, 1910-1960 (2001). Il a assuré le commissariat d'expositions telles que Abstraction-Abstractions/ Géométries provisoires (Saint-Étienne, 1997), [Corps] social (Paris, 1999), Made in USA, L'art américain 1908-1947 (Bordeaux, Montpellier, Rennes, 2001), Matisse-Kelly : Dessins de plantes / Plant Drawings (Paris et Saint-Louis, 2002), Stroll on ! Aspects de l'abstraction anglaise des années soixante (Genève, 2005), La Force de l'art (Paris, 2006), Repartir à zéro, Musée des beaux-arts de Lyon, 2008).

  • Avec La peinture ou comment s?en débarrasser (11/06 - 14/09/2014), la Villa Médicis propose une exposition confrontant autour de ce thème les oeuvres de quatre artistes de renommée internationale : le Français Martin Barré, le Suisse Olivier Mosset, l?Italien Fabio Mauri et l?Américaine Marcia Hafif. L?exposition retrace la période comprise entre les années 60 et le début des années 70 quand les quatre artistes réagissent à cette idée qui circule de l?obligation d?arrêter de peindre, s?arrêtent de peindre puis finalement y reviennent comme une chose dont effectivement on ne peut pas se débarrasser précise Eric de Chassey.

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