• En 1969, Kawasaki lance la 500 Mach III.
    Avec son moteur trois-cylindres deux-temps aux performances ahurissantes pour l'époque (près de 200 kilomètres/heure et des accélérations de dragster !), la "500 kawa" ouvre une nouvelle ère : elle sera bientôt flanquée, au catalogue de la marque, de versions 250, 350 (puis 400) et 750 cc issues du même moule. Des motos qui ont marqué leur décennie, les seventies, à tel point qu'aujourd'hui encore, alors qu'elles ne correspondent plus à rien technologiquement parlant, le deux-temps ayant été éradiqué par les législations anti-pollution des années 80, elles sont l'objet d'un véritable culte de la part de collectionneurs enthousiastes et autres nostalgiques de tous poils...
    Voici donc, de la première 500 H1 à l'ultime 250 KH, en passant par les S2, S3 et bien sûr la fabuleuse 750 H2, toute l'histoire des Kawasaki trois-cylindres, de 69 à nos jours. Celle des machines de tourisme, mais aussi de leurs déclinaisons course, vu l'importance que toujours la compétition a revêtu pour la firme japonaise, des hommes qui les ont pilotées, côtoyées, chéries, entretenues, restaurées, autrement dit de tous les acteurs, témoins ou "gardiens de la flamme" de cette merveilleuse aventure, posant auprès des motos de leur coeur...
    Retrouvez-les tous et toutes, pour la première fois réunis, dans cet ouvrage exceptionnel de 320 pages, regroupant plus de 1200 photos et toutes sortes de documents inédits : il fallait bien ça pour célébrer le mythe "kawa" !

  • Le livre raconte l'histoire de cette course folle et mythique, avec de nombreuses anecdotes poignantes et une iconographie spectaculaire.
    Eric Breton, passionné de moto dès son plus jeune âge, a été rédacteur en chef de Moto Revue. Il a publié plus d'une vingtaine d'ouvrages sur les motos.

  • "Cet impressionnant ouvrage se place d'emblée comme un document de référence dans et pour le monde francophone. Non pas contre la déferlante anglo-saxonne et nord américaine, mais en proposant une lecture différente de la promotion de la santé, adaptée à des systèmes politiques, à des univers culturels et sociaux différents." (Extrait de la préface de Laurent Chambaud) Ce manuel pédagogique présente l'essentiel des savoirs en promotion de la santé : définitions, principaux concepts, principes et théories, connaissances et outils clés pour appréhender, planifier, mettre en oeuvre et évaluer des projets en promotion de la santé. Structuré comme une série de cours spécifiques, il a été pensé et construit sur la base de compétences clés en promotion de la santé et s'appuie sur la riche expérience de chercheurs et professionnels internationaux (France, Belgique, Suisse, Canada, pays d'Afrique francophone) afin de mieux comprendre les pratiques et de valoriser les outils existants et émergents.

    Premier manuel de référence en français permettant de jeter un regard sur la diversité des approches et les enjeux de la promotion de la santé dans le monde francophone, il répond aux besoins théoriques et pratiques des étudiants et des professionnels du secteur et constitue un livre de référence pour les enseignants et chercheurs.

    Cette 2e édition est enrichie de nouveaux apports conceptuels (déterminants commerciaux de la santé, discriminations et santé, littératie en santé, etc.) et intègre les enseignements des bouleversements sociaux, environnementaux et sanitaires les plus récents (réchauffement climatique, mouvements de contestation, pandémie de Covid-19).

    Avec la participation de : G. Absil, F. Alla, I. Aujoulat, D. Béland, O. Brixi, A. Brochard, D. Bourque, L. Cambon, G. Campagné, K. Chemlal, C; Deloly, T. Diallo, A. Douiller, S. Dupéré, C. Ferron, L. Gautier, A. Gindt-Ducros, E. Godeau, M.-R. Guével, A. Guichard, C. Harpet, Z. Héritage, D. Houeto, S.-R. Hyppolite, C. Jomier, A. Lacouture, É. Legrand, L. Madec, É. Martin, F. Martin, D. Moreau, A.-A. Parent, M. Porcherie, A. Ragonesi-Muñoz, J. Raude, V. Ridde, J. Romagon, A. Roué Le Gall, H. Sangho, C. Simar, K. Souffez, A. Tal Dia, M.F. Thomas, C. Vandoorne, C. Wilhelm, I. Wone.

  • À la collection « Les panseurs sociaux » vient se greffer « L'urgence du sens », une nouvelle série de livres plus accessibles avec un objectif ambitieux : détricoter des mots en vogue, points de passage obligé de discours convenus, « éléments de langage » innocents... qui sont en fait les outils idéologiques d'une pensée aussi puissante par ses moyens de diffusion qu'inepte dès lors qu'on la creuse. Chaque livre partira d'un mot du langage politique et institutionnel, le décryptera et proposera une alternative de résistance.
    C'est au terme « mobilité » que s'attelle le second titre de la série. Il s'agit là de décrire, de façon concrète et dans une approche fondée sur l'individu, comment et pourquoi la mobilité transforme nos vies quotidiennes, selon quatre axes :
    1/ Les liens entre la mobilité et le travail ; 2/ Les manières dont on parle de la mobilité actuellement ; 3/ Une lecture de la structuration sociale en groupes définis par leurs pratiques de mobilité ; 4/

  • entre domicile et travail, tout se complique pour les salariés.
    les agglomérations s'étalent de plus en plus loin des centres-villes et les distances pour aller au travail et en revenir s'allongent. simultanément, l'emploi se précarise. les salariés sont toujours plus nombreux à travailler dans le cadre de contrats courts, de missions d'intérim, de temps partiels ; ils sont aussi plus nombreux à travailler la nuit et le week-end. pour les petits salaires, un seuil est franchi.
    à 1,50€ le litre d'essence, les déplacements entre domicile et travail coûtent trop cher. quand on ajoute les coûts et les difficultés de logement et de garde des enfants, l'organisation de la vie quotidienne, entre la maison et l'entreprise, devient difficile dans la ville d'aujourd'hui. trouver et garder son emploi est une gageure pour un nombre croissant de salariés. faciliter les déplacements vers l'emploi, améliorer l'accès au logement, développer les services de garde des enfants : ce livre présente les innovations qui existent dans ces trois domaines.
    mais il reste beaucoup à faire. à l'heure de la fléxisécurité, pouvoirs publics, entreprises et syndicats doivent se saisir des enjeux qui émergent à la croisée des transformations des territoires et du travail.

  • En France, les décennies 1950, 1960 et 1970 sont traversées par une puissante révolution urbaine en même temps qu'une extraordinaire effervescence intellectuelle. La sociologie urbaine critique naît de la combinaison de ces embrasements. Prolixe, inventive, souvent militante, elle diagnostique la fin des villes et saisit l'émergence d'une nouvelle société, « urbaine », appréhendée à travers ses modes de vie, son insertion dans des réseaux d'échanges mondialisés et l'apparition du local dans les médiations politiques. Cette société urbaine est toujours la nôtre.

  • Nous vivons dans des espaces fragmentés. Cette dispersion est plus ou moins marquée selon les milieux sociaux mais nous avons tous franchi un seuil irréversible : la mobilité est au coeur de nos vies quotidiennes. Nous explorons quatre épreuves de la dispersion : la décohabitation de jeunes qui s'affranchissent du domicile parental ; le voyage de routards traversant le monde ; l'écartèlement des cadres entre les espaces de la famille et de l'entreprise ; l'épreuve du morcellement de soi de populations prisonnières de territoires dont elles ne peuvent sortir.

  • Ce livre est né de l'impressionnante somme d'images que, depuis 2005, sa passion pour la boxe et les boxeurs a inspirée au photographe Laurent GUDIN. Fasciné par le courage, l'opiniâtreté et l'indifférence au mal de ces hommes (et femmes) qui osent monter sur le ring et, pour la plupart d'entre eux, par leur clairvoyance, leur humilité et leur esprit chevaleresque, bref tout ce qui constitue les bases de ce qu'on appelle le « noble art », il a consacré une grande partie de son temps, son oeil et ses objectifs... aux boxes, au pluriel. Boxe dite anglaise, bien sûr, discipline reine des sports de combat telle qu'elle a été codifiée dès la fin du XIXe siècle par les Britanniques, mais aussi boxes pieds-poings et, en premier lieu, muay-thaï, ou boxe thaïlandaise, pour laquelle il avoue une tendresse particulière.
    Spécialiste des portraits, le photographe s'est d'abord attaché, comme l'indique clairement le titre, à capter l'expression du boxeur juste à sa descente du ring, pas même débarbouillé, « avec encore tout le combat dans les yeux ».
    Moment rare, où les visages des athlètes se lisent comme un livre ouvert : en plus de la fatigue, imparable, on y décèle, au-delà du verdict prononcé par l'arbitre, toute la gamme des sentiments humains.
    À cette formidable galerie viennent s'ajouter diverses autres images prises en cours de matchs, dans le secret du vestiaire, lors du pesage ou à l'entraînement, qui permettent de mieux apprécier l'univers de la discipline en pénétrant librement ses coulisses. Et l'ouvrage s'achève sur une série de portraits, au sens littéraire du terme cette fois, d'une vingtaine de personnages représentatifs du monde de la boxe, histoire de compléter, plus « intelligiblement » encore si possible, ce somptueux recueil d'images.
    Bref, les auteurs ont concocté à travers cette superbe fresque, un remarquable instantané de ce qu'il en est de la boxe aujourd'hui en France. Pardon... LES boxes !

  • Longtemps négligé par les opérateurs des politiques publiques, l'utilisateur est aujourd'hui au centre de leurs préoccupations. Son identité se démultiplie : pour les uns, l'utilisateur demeure un usager, pour d'autres il est un client, tandis qu'une troisième catégorie d'acteurs le considèrent plutôt en tant que citoyen. Comment ces identités sont-elles articulées ? Sur la base d'une enquête menée dans une douzaine d'agglomérations françaises, l'ouvrage montre comment les ajustements entre les différentes conceptions de l'utilisateur structurent les politiques urbaines et les logiques d'entreprises.

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  • Cortés et le tigre

    Eric Le Breton

    • L'hydre
    • 28 September 2002

    Des bateaux, j'en vois partout depuis que j'ai ouvert les yeux.
    C'est probablement la maladie commune à tous ceux qui vivent trop près de la mer. Ces bateaux, jusqu'alors, je ne grimpais pas dessus, jamais. Si l'on grimpe à bord, le capitaine a vite fait de lever l'ancre et de vous emmener au large, d'où on ne revient plus. Qu'on me comprenne : j'ai deux enfants et une gentille épouse, je ne tiens pas à m'éloigner jusqu'à la fin des terres. On dira ce qu'on voudra, les savants ont beau changer la face du monde chaque matin quand ça les chante, on ne m'enlèvera pas de l'idée que la fin du monde existe bel et bien, là-bas, vers l'ouest, après l'océan.
    Mon grand-père Ernesto, un fort brave homme, me le murmurait à l'oreille lorsque nous nous promenions sur la plage bordant notre village : " Tu vois, petit Rico, là-bas, après le soleil, au bout du bout, tu sais, l'océan s'arrête brusquement et les navires, s'ils n'y prennent garde, s'ils ne font pas demi-tour immédiatement, versent alors dans le néant. Quoi qu'en dise ce fou de Colombo, là-bas, au bout, c'est le vide du vide ! " Après des récits contemporains, Éric Lebreton livre son premier roman, où l'attrait pour le mystère et l'envoûtement d'un monde nouveau s'insèrent dans un cadre historique précis.
    Son héros ne se prive pourtant pas de porter sur ce monde, comme sur lui-même, un regard chargé d'humour et d'ironie.

  • Le logement, la santé et la formation sont trois conditions de l'intégration sociale, explorées depuis longtemps et désormais bien connues. Mais il en est une quatrième, de plus en plus prégnante, même si elle n'a guère fait l'objet de travaux d'ensemble : la mobilité. C'est l'objet de cet ouvrage.La société contemporaine vit en effet sous le signe de la dispersion spatiale et temporelle. En moyenne constatée, les lieux où nous avons à faire (médecin, amis, travail) sont de plus en plus éloignés les uns des autres ; les temps de la vie quotidienne sont de plus en plus fragmentés, surtout dans le domaine du travail : les deux tiers des embauches s'effectuent aujourd'hui dans le cadre de contrats atypiques et de l'enchaînement des petits boulots, des journées discontinues, du travail de nuit et de week-end.Or, une part croissante de la population ne dispose pas des moyens et de la capacité de mobilité correspondante. L'absence de permis de conduire, le manque des moyens d'acheter et d'entretenir une voiture, l'inaptitude à se diriger dans le métro, une résidence à l'écart des transports collectifs, autant d'empêchements de mobilité qui font obstacle à l'accès au travail, à la formation et aux autres ressources de l'intégration sociale.Au plus près du terrain, le présent ouvrage propose une description inédite de ces difficultés de mobilité rencontrées par les femmes isolées, les personnes issues de l'immigration, les jeunes et les moins jeunes sans qualification, dresse un bilan et ouvre des pistes, à travers l'examen de démarches innovantes engagées dans le nouveau chantier des aides à la mobilité.Éric LE BRETON est maître de conférences en sociologie à l'université Rennes 2 et chercheur au RESO (ESO/UMR 6590). Depuis trois ans, il anime le programme « Mobilité et insertion » de l'Institut pour la ville en mouvement (IVM) qui a soutenu la parution de ce livre.

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