Puf

  • D'" agronomie " à " physique quantique ", d'" Avicenne " à " Wittgenstein ", de " bioéthique " à " hasard " et " loi de la nature ", en passant par " neurone ", " Newton ", " Prigogine ", " symétrie "... Bien au-delà de l'inventaire des progrès marquants de l'histoire des sciences, ce dictionnaire, couronné par l'Institut de France, a pour ambition d'introduire ses lecteurs aux réalités de la pensée scientifique. Réflexion philosophique et enquête historique y sont mêlées, mettant au jour les présupposés, ressorts et perspectives philosophiques des théories et des inventions scientifiques. Inédit en poche, ce dictionnaire, qui ne connaît aucun équivalent, s'adresse aux chercheurs, étudiants, ingénieurs ou pédagogues, mais aussi à tous ceux qui s'intéressent aux sciences de la nature et ne se satisfont pas du positivisme dominant. Fruit de la collaboration de près de deux cents chercheurs et universitaires français et étrangers, scientifiques, philosophes, historiens et sociologues, ce dictionnaire est publié sous la direction de Dominique Lecourt, professeur de philosophie à l'Université Denis Diderot-Paris VII où il dirige le Centre Georges Canguilhem.

  • Ces pages, écrites au lendemain de la chute du mur de Berlin, se voulaient une réflexion sur la fin d'une interprétation scientiste de l'idéal progressiste, très présent dans les pays du " socialisme réel ". Le concept de postmodernité donnait lieu à des batailles d'interprétation. Depuis cette date, la peur de l'incertain se développe, face aux nouveaux risques, le principe de précaution gagne du terrain. Contre le catastrophisme ambiant, l'auteur plaide pour que l'humanité se montre à la hauteur de ce qui lui arrive et que chaque individu assume sa vie pour lui-même et pour les autres.
    Dominique Lecourt est professeur de philosophie à l'Université Denis Diderot-Paris VII et dirige le Centre Georges Canguilhem. Auteur de nombreux ouvrages, directeur de la publication de deux dictionnaires (Dictionnaire de la pensée médicale, Dictionnaire d'histoire et philosophie des sciences), il dirige la collection " Science, histoire et société " aux PUF.

  • " Les photographes savent tous comment la technique du grand angle permet dans l'espace de transformer les perspectives et la perception des distances... Des philosophes, physiciens, biologistes, sociologues, économistes, politologues... se sont exprimés et ont engagé un dialogue avec un public nombreux et passionné. Ils ont enfoncé un " grand angle " sur un avenir où l'espérance l'emporte sur les doutes ; où science et médecine se conjuguent pour allonger la durée de vie, améliorer le sort de l'humanité, protéger la planète. Est-ce à dire que l'esprit scientifique a effacé les risques qui, depuis la nuit des temps, rendent le monde incertain et dangereux ? " (Marcel Germon, Président de Marcel Germon Conseils, Fondateur de Grand angle sur l'avenir. Ce volume marque la première étape d'une réflexion nouvelle qui ne se contente pas de juxtaposition disciplinaire ou intuitionniste mais qui privilégie, sous le double signe de la raison et de la volonté, le choix de comprendre l'avenir.

  • Il se pourrait que nous ayons grand besoin d'une autre conception de l'éthique qui, elle aussi, s'émanciperait de la nécessité de " fonder " le partage du bien et du mal. La philosophie heureusement, n'est pas sans ressources pour commencer à le faire. Certains progrès scientifiques fondamentaux peuvent même nous aider à déblayer le terrain.
    Dominique Lecourt est professeur de philosophie à l'Université Denis Diderot-Paris VII et dirige le Centre Georges Canguilhem. Auteur de nombreux ouvrages, directeur de la publication de deux dictionnaires (Dictionnaire de la pensée médicale, Dictionnaire d'histoire et philosophie des sciences), il dirige la collection " Science, histoire et société " aux PUF.

  • Diderot ne saurait être considéré comme l'un parmi d'autres des "matérialistes français" du XVIIIe siècle. Sa pensée ne s'inscrit en réalité ni dans la tradition cartésienne ni dans la tradition lockienne en matière de philosophie de la connaissance, contrairement à une tradition d'interprétations qu'on peut faire remonter à Marx dans la Sainte famille et qui s'est illustrée plus près de nous de plusieurs noms.
    Diderot écrivain, philosophe et encyclopédiste est ici étudié à l'occasion du tricentenaire de sa naissance, à travers ses écrits - publics ou personnels - en cinq leçons ; un hommage par l'un des spécialistes de celui qui incarna peut-être le mieux, de son vivant déjà, le siècle des Lumières.

  • La " maladie de la vache folle ", la grippe aviaire, tout comme la crise récente liée à la grippe porcine et le débat autour des antennes- relais de téléphonie mobile, tous ces problèmes de santé publique ont contribué à mettre en relief la place désormais centrale accordée au principe de précaution dans le domaine de la santé.
    Dans une journée d'études réunissant des spécialistes issus du droit, de la médecine, de la santé publique et de la philosophie, le Centre Canguilhem (Université Paris VII) s'était efforcé, en 2008, de faire le point sur la manière dont ce principe a été intégré tant au niveau de la santé publique que dans la pratique clinique ou la recherche médicale. Ce sont ces réflexions qui sont ici publiées. On y voit comment le principe de précaution a transformé les politiques de gestion et de prévention des risques, mettant l'accent sur l'anticipation des risques potentiels et modifiant les procédures d'évaluation et de décision en santé publique.
    Le principe de précaution impose des obligations nouvelles mais pose aussi des problèmes nouveaux, tant juridiques qu'éthiques. Les débats, parfois tranchés, qui sont ici retranscrits, montrent les difficultés auxquelles se trouvent confrontés les divers praticiens. Plus généralement, ce volume permet de dresser un panorama du dispositif de précaution qui s'est mis en place au niveau international et national pour la gestion des crises et la détection des menaces sanitaires, dans un monde présenté comme " incertain ", soumis aux aléas des innovations technologiques et à la mondialisation.

  • Déclarer la philosophie

    Dominique Lecourt

    • Puf
    • 1 November 1998

    On fait des déclarations d'amour ainsi que des déclarations de guerre ; chacun est tenu de déclarer aussi ses impôts et ses marchandises à la douane. Déclarer, c'est d'abord dévoiler un fait pour qu'il fasse lien. Ce livre " déclare " la philosophie en ce qu'il tente de la montrer à l'oeuvre au coeur des sciences, des techniques et des arts aussi bien que de la religion et de la politique. On a rédigé, en un moment solennel et mémorable, une " Déclaration des droits de l'homme et du citoyen "... Déclarer, ce peut être affirmer une volonté pour qu'elle fasse droit, au besoin en renouvelant le droit lui-même. On trouvera ainsi dans ce recueil une incitation à poser la question philosophique des règles et des normes dont les sciences sociales et humaines ont puissamment contribué à établir l'emprise sur notre monde.

  • Sur commande
  • La mort de la clinique ?

    Dominique Lecourt

    • Puf
    • 7 November 2009

    "Depuis 2005, le Centre Georges Canguilhem et l'Académie nationale de médecine organisent des séminaires communs. Des ouvrages, tels que L'Erreur médicale (Puf, 2006), en sont issus.
    Si la clinique se présente comme une activité qui s'exerce auprès de malades alités, la pratique médicale s'est vue bouleversée par une progressive déshumanisation du processus allant du diagnostic au pronostic pour aboutir à la thérapeutique. Alors que le temps consacré au dialogue avec le patient ou à l'examen physique vient à manquer, l'écran technologique interposé entre le patient et le médecin s'épaissit. L'ère du « colloque singulier » paraît désormais révolue.
    En effet, le poids financier considérable du secteur industriel désormais greffé à la clinique, de même que l'action des pouvoirs publics qui encouragent l'automédication, laissent planer un doute quant aux interactions entre raisons économiques et sécurité des patients. De même, les motifs éthiques ou religieux, qui contreviennent à l'exercice normal de la médecine en attisant le soupçon sur la palpation du corps ou sur les essais cliniques, en particulier dans les pays en voie de développement, laissent entrevoir une solution « technique » et l'avènement du « patient robot » à l'ère de la simulation. Face à l'accentuation de ces problématiques, la publication des ces débats relève d'une volonté de palier le désagrégement du facteur humain au sein de la clinique moderne." Dominique Lecourt, Didier Sicard, Alain-Charles Masquelet, Huguette Le Foyer de Costil, Guy Vallancien, Monique David-Menard, Daniel Widlöcher, Bernard Charpentier et Jean-François Braunstein ont participé à la rédaction de cet ouvrage.

    Sur commande
  • L'erreur médicale

    Dominique Lecourt

    • Puf
    • 15 November 2006


    depuis 2005, le centre georges canguilhem et l'académie nationale de médecine organisent des séminaires communs dont le premier a été consacré à l'étude de la filiation.
    le second séminaire organisé en janvier 2006, avait pour thème les " effets indésirables " induits par les soins médicaux et portait un titre volontairement provocateur de l'infaillibilité médicale. le choix de ce thème reflète l'une des préoccupations majeures de la pensée médicale, mais aussi sociétale et juridique, face à une médecine de plus en plus performante avec des risques croissants qu'il convient de maîtriser.
    il s'agissait d'inaugurer un débat entre praticiens du milieu médical, juristes, philosophes, assureurs, sans oublier les patients devenus des " usagers du système de santé ". cet échange d'expériences a permis de montrer une profonde évolution : la prise en compte d'une nécessaire et réelle " prévention " se substitue peu à peu à la notion de la seule " compensation " des éventuels dommages liés à une intervention médicale.
    cette recherche d'une action efficace de prévention suppose un véritable changement de culture de la part de l'ensemble des personnes du monde de la santé. la décision de publier ces débats relève de cette volonté de favoriser le développement de la culture qualité-sécurité, de promouvoir une solidarité renforcée concernant l'appartenance à un ensemble humain et technologique dont l'efficacité dépend, non seulement de la compétence individuelle du personnel médical, mais aussi de la conscience d'une co-responsabilité dans l'efficacité du système de distribution des soins.


    Sur commande
  • " Dans quelle mesure la pensée scientifique bouscule-t-elle nos certitudes ou nos convictions éthiques ? Quelles sont ses incidences sur la doctrine et la pratique juridiques ? Mais d'abord, interrogation lancinante, quelles leçons la politique peut-elle tirer de sa démarche et de ses succès ? Pouvons-nous encore rêver d'une politique scientifique qui apporterait la paix sur la terre et aux hommes le bonheur ? Faut-il au contraire nous résigner à ce que, devenus " maîtres et possesseurs de la nature ", nous restions à jamais les jouets de passions mortifères dans notre existence collective ? Ces passions, ainsi laissées à elles-mêmes, finiront-elles par retourner la maîtrise humaine de la nature contre l'humanité même ?
    " Un monde, dit-on, s'achève. Sans doute. Mais c'est, au premier chef, un monde de pensée qui s'effondre sous nos yeux. Celui qui s'annonce ne s'épargnera le retour de tragédies et de misères immenses que si nous sommes capables de repenser la pensée, sans désormais en exclure la pensée scientifique. " DOMINIQUE LECOURT.

  • Il se pourrait que nous ayons grand besoin d'une autre conception de l'éthique qui, elle aussi, s'émanciperait de la nécessité de "fonder" le partage du bien et du mal. La philosophie heureusement, n'est pas sans ressources pour commencer à le faire. Certains progrès scientifiques fondamentaux peuvent même nous aider à déblayer le terrain.

  • Retraçant l'histoire des concepts, des pratiques et des institutions de la médecine, ce dictionnaire vise à réinsérer la pensée médicale dans la culture générale. Cet ouvrage, sans équivalent, s'adresse aux professionnels de la santé mais aussi à tous ceux que les "prouesses" de l'art médical fascinent, enthousiasment ou inquiètent. Près de 200 auteurs ont participé à la rédaction de cette somme présentant environ 2000 notions et plus de 1200 noms.

  • Contre la peur

    Dominique Lecourt

    Ecrites au lendemain de la chute du mur de Berlin, ces pages se voulaient une réflexion sur la fin d'une interprétation scientiste de l'idéal progressiste, très présent dans les pays du " socialisme réel ". Le concept de " postmodernité " donnait lieu à des batailles d'interprétation. Depuis cette date, " l'attrait de l'inconnu semble céder du terrain devant la peur de l'incertain ", face aux nouveaux risques, le " principe de précaution " étend son empire, remarque l'auteur dans une préface inédite. Contre le catastrophisme ambiant, il plaide pour que l'humanité se montre à la hauteur de ce qui lui arrive et que chaque individu assume sa vie, pour lui-même et pour les autres.

  • Dans la postface de ce livre, l'auteur analyse la doctrine de l'" Intelligent design " au coeur de débats internationaux passionnés. Ses adeptes conçoivent l'évolution comme guidée par quelque plan secret d'inspiration divine qui se manifesterait spécialement dans la logique du vivant. L'enjeu immédiat de ces débats autour de Darwin est l'enseignement de la biologie à l'école, bien au-delà désormais de l'Amérique, dans le monde musulman, parmi les juifs et les catholiques, jusque dans les institutions européennes... La " science de la création " persiste à se vouloir fondée sur la Bible. L'" Intelligent design " prétend établir une preuve scientifique de l'existence de Dieu. N' y a-t-il d'autre réponse à ces extravagances que l'athéisme militant oe

    Sur commande
empty