• La Roumanie a été impliquée dans les deux guerres mondiales. Dans la première, elle est entrée afin d'obtenir tous les territoires qui étaient habités par des Roumains - Transylvanie, Crishana, Banat et Bucovine - qui faisaient partie de la Hongrie et de l'Autriche. Après de durs combats, trahie par les « alliés » russes mais non-vaincue, elle a dû signer le traité de Bucarest en mars 1918. L'année 1918 avait été marquée par de grandes victoires roumaines à Marasesti et Oituz, de juin à septembre. Cependant se trouvant isolée de ses alliés, ne pouvant s'approvisionner en matériel de guerre, la Roumanie n'avait eu d'autre solution que de signer ce traité. Après la défaite des Pouvoirs Centraux, un gouvernement révolutionnaire communiste hongrois installé à Budapest en avril 1919 a essayé de conserver la totalité du territoire hongrois à l'Est de la rivière Tisa et à commis de nombreux crimes contre la population roumaine sans défense de cette zone. Ces provocations répétées ont amené l'intervention roumaine en avril 1919. À l'intérieur du pays, le gouvernement communiste, dirigé par Bela Kun, ancien prisonnier en Russie, avait établi un régime de terreur et de chaos économique. Sur le plan militaire, ils ont attaqué la Roumanie en mobilisant leurs armées et des bataillons ouvriers des usines de Budapest. Mais leur action offensive a tourné court et s'est vite transformée en débâcle. Dans la deuxième guerre mondiale, la Roumanie est entrée aux côtés de l'Allemagne pour récupérer la Bessarabie et le nord de la Bucovine. Ces régions roumaines avaient été occupées par les Soviétiques, à la suite du pacte Ribbentrop-Molotov (août 1939). Après leur libération, les Roumains ont continué le combat aux côtés des Allemands. Puis, suite aux défaites allemandes après Stalingrad, la Roumanie a suivi l'exemple de l'Italie et en 1944 a retourné les armes contre les Allemands, afin de récupérer les territoires à l'ouest qui avait été cédés aux Hongrois suite au pacte germano-soviétique. Sa position au carrefour des empires a obligé la Roumanie à mener des combats difficiles contre ceux-ci pour garder tous les territoires habités par des Roumains.

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  • Il y a eu des moments cruciaux dans l'histoire de l'humanité, quand le cours des événements aurait pu aussi bien aller dans une direction que dans l'autre, dans lesquels l'avenir est resté pour quelques instants suspendu. Cela est arrivé au cours de certaines grandes batailles, quand la décision n'a tenu qu'à très peu.
    C'est d'un tel moment décisif qu'allait dépendre l'évolution future du monde entier ou d'une de ses grandes parties.

    Les sept moments que nous allons évoquer ont été de tels moments.

  • Les récits réunis dans ce volume nous transportent du centre de Paris au Connecticut, en passant par les Ardennes, la Russie, et l'Egypte.
    Comme époque, on passe de la Grande guerre, à la Seconde guerre mondiale et à l'époque actuelle.
    Ils sont corrects, tant du point de vue historique, que du placement dans l'espace géographique. Les personnages, en revanche, sont en partie réels, en partie imaginaires.

  • « Tous les Hévangélistes étaient rassemblés dans la grande église. Ils avaient décidé de périr en même temps qu'elle, sachant qu'elle avait été complètement minée, mais ils préféraient mourir plutôt que de renoncer à leur croyance. Dès la matinée de ce jour fatal du 17 juin, ils entonnaient sous la direction de Prihar des prières et des hymnes. Mais les seize heures approchaient. Il restait trois, puis deux, une minute jusqu'à la terrible explosion. » Dinu G. Ionescu s'est penché dans ses récits sur les grands moments de l'histoire universelle. Avec ce recueil de nouvelles traversant l'espace et les âges, il prend la défense de la religion unitarienne. Celle-ci, dont les origines se trouvent avec l'arianisme au début du christianisme, s'est structuralisée au XVIe siècle. La première église unitarienne reconnue officiellement a été l'Église unitarienne de Transylvanie, reconnue par la déclaration de la Diète de Turda en 1568.

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