• La robe bleue

    Desbordes M

    une vieille femme assise sur une chaise dans un parc.
    elle attend. le parc est celui de l'asile de montdevergues, et l'homme qu'elle attend est son frère. il s'appelle paul claudel. elle, donc, serait camille. trente années dans le parc, près d'avignon. présent, passé, tout se mêlerait dans la grande lumière de là-bas, et se rejoindrait. de l'amour et de la beauté. de la haine. de l'abandon. et de ce que c'est que la fin des choses quand, de si près, depuis si longtemps, elle chemine près de vous, silencieuse et poignante.

  • véritable guide méthodologique, cet ouvrage apportera toutes les réponses théoriques et pratiques aux étudiants, chercheurs, concepteurs d'événements sportifs ainsi qu'aux opérationnels qui en ont la charge au quotidien.
    des exemples concrets (allant d'événements sportifs internationaux à des événements de dimension plus locale), des études de cas, des check-lists, ainsi que de nombreux conseils, vous guideront pas à pas dans l'organisation événementielle et vous permettront de réussir toutes vos manifestations. ce guide inclut également un cd-rom complet et opérationnel avec des fiches thématiques pour organiser tout type d'événement de a à z : exemples de dossiers de sponsoring, tableaux logistiques, analyses concurrentielles, exemples de communiqués de presse, etc.

  • - Dis, maman, est-ce que tu m'aimeras toute la vie ? demande Archibald, un soir avant de s'endormir - Hum, eh bien, je vais te dire un secret., répond sa maman.

    Ainsi commence le tendre inventaire des moments de vies partagés entre une mère et son enfant, où tout devient prétexte à s'aimer.
    Sur chaque double page, Astrid Desbordes a choisi d'opposer en vis-à-vis des situations contraires, qui jouent avec aisance sur les registres du quotidien et de l'imaginaire, de la poésie et de l'humour. Le message de cet irrésistible album est simple et limpide : l'amour est constant et sans condition. Mais c'est dans la toute dernière phrase que se cache le véritable secret : « Je t'aime parce que tu es mon enfant / mais que tu ne seras jamais à moi. » Les illustrations de Pauline Martin, subtiles dans le trait comme dans la couleur, soulignent avec force la délicatesse de cette formidable déclaration d'amour.

  • « Un jour, mes parents m'ont dit que j'allais avoir une petite soeur.
    C'est drôle, je ne me souvenais pas leur avoir demandé. » C'est Archibald qui nous fait cet aveu en introduction du nouvel album de Pauline Martin et Astrid Desbordes, qui reprennent ici le personnage de Mon Amour dans le rôle d'un grand frère curieux mais dubitatif face à l'arrivée d'une petite soeur avec laquelle il va désormais devoir compter.
    Au fil des pages, la petite soeur grandit, trouve sa place dans les jeux, dans le coeur, mais aussi dans les inquiétudes d'un grand frère parfois jaloux, souvent tendre et finalement très fier de ce rôle nouveau. Car, nous dit Archibald, « ce que je préfère avec ma petite soeur, c'est être son grand frère ».
    Astrid Desbordes nous surprend une nouvelle fois par la subtilité et l'humour de son propos, remarquablement soutenu par les illustrations de Pauline Martin.

  • Je vis à Londres, dans un quartier qui s'appelle Chelsea, un quartier très chic. Les maisons ressemblent à des guimauves, mais des guimauves affreusement chères. C'est pour ça que je n'habite pas dans une de ces maisons, mais sur un banc. En tout cas, jusqu'à ce que je rencontre ce garçon aux cheveux orange. Et Maggie. Et la mère de Tom, le garçon. Et le Premier ministre. Oui, certains jours, tout change...

  • Archibald et son papa regardent les hirondelles partir de l'autre côté de la terre : « Moi aussi je pourrai aller aussi loin, quand je serai grand ? demande Archibald. Encore plus loin que ça, répond son papa. ».
    « Mais si le vent se lève ? demande Archibald. Si le vent se lève, le vent passera, répond son papa. ».
    Les questions d'Archibald se succèdent, dévoilant une à une les craintes de l'enfant à l'idée de ce grand voyage qui, on le devine, est celui de la vie.
    En réponse, papa apaise, transmet, encourage, libère et, par-dessus tout assure Archibald de son amour indéfectible...

  • Parfois, quand Archibald se promène dans les rues, il s'arrête devant les vitrines pour regarder des choses belles et chères et souvent il aimerait les acheter.
    Mais à bien y réfléchir, Archibald se dit que ces objets, une fois qu'on les possède, finissent enfermés dans des tiroirs, ou des armoires.
    Au contraire, il réalise que le rossignol qui lui apprend à chanter, le grand pommier qui lui offre un goûter, ou bien la lune qui reste allumée toute la nuit pour le rassurer... ces choses-là, elles, sont en liberté, elles ne lui appartiennent pas, elles ne sont ni rares ni chères et pourtant, quand Archibald y pense, il ne voit rien de plus précieux au monde.

  • Mon ami

    ,

    « Aujourd'hui, à l'école, il y a un nouveau. Il s'appelle Léon. ».
    Toujours vêtu d'un pull rouge, ce Léon n'est pas du genre à se mêler aux jeux des autres. Forcément, il intrigue. Qui peut préférer regarder les nuages à jouer à l'épervier ? Archibald décide de lui donner sa chance. Et Léon lui prête son regard : dans un nuage, il voit un dragon ; dans une toupie, un cyclone. Or il suffit que Léon soit malade une semaine pour qu'Archibald perçoive l'absence criante de ce point rouge dans la cour. À son retour, c'est l'amitié scellée, entre deux enfants résolument différents.

  • « Ma première maison, je ne m'en souviens pas, mais je sais qu'elle n'était vraiment pas grande. ».
    Cette première maison qu'évoque Archibald est le ventre de sa mère. Sa maison d'aujourd'hui, il y vit avec ses parents et sa petite soeur, et il l'aime portes et fenêtres grandes ouvertes et parfois, au contraire, calfeutrée pour mieux se serrer les uns contre les autres. Archibald aime découvrir les maisons de ses amis et il en fait ici l'inventaire : il y a celle d'Hector très décorée, et celle de Sam plus bricolée, la péniche d'Ulysse, la caravane de Noé... Mais au fond, c'est la sienne qu'il préfère, pas pour sa taille ni sa hauteur, juste pour ceux qui l'attendent à l'intérieur.

  • « Ce matin, Archibald a raté son match. Marguerite, elle, a bien réussi. ».
    Dans cette nouvelle histoire, Archibald se sent tout petit parce qu'il a perdu au tennis. Pourtant, il s'entraîne beaucoup, mais sans résultat, pense-t-il. À sa maman, il confie même qu'il n'est « vraiment pas doué ». Partant tous deux en promenade, Maman interroge alors son garçon : « crois-tu que cet oiseau n'est pas doué parce qu'il ne sait pas nager ? Que ce papillon n'est pas doué parce qu'il ne sait pas chanter ? Que ce pommier n'est pas doué parce qu'il ne sait pas voler ? ».
    Archibald comprend ainsi que chacun est doué pour quelque chose et qu'il porte en lui ce qu'il aime vraiment. Il suffit de le découvrir et c'est justement ce qu'il va faire !

  • « À 8 h et demi, Maman a terminé l'histoire du soir. «Au lit mon Archibald», m'a-t-elle dit en m'embrassant. J'ai répondu «oui, oui, Maman chérie» et j'ai sorti mon train. ».
    Telle est l'entrée en matière d'une histoire que nous conte Archibald. 9h, 10h, 11h, puis minuit... Jusqu'à 4 h du matin, Papa, Maman et Mamina tentent chacun à leur tour de convaincre Archibald qu'il est l'heure de dormir. Chacun déploie sa tendre ruse, sa technique infaillible, sa théorie implacable. Mais tous terminent, au petit matin, endormis dans des coins improbables de la maison, tandis qu'Archibald, toujours debout, doit les border avant d'aller se coucher paisiblement dans le lit vide de ses parents...

  • 10 poèmes qui témoignent de l'amour d'une mère, illustrés avec beaucoup de douceur.

    10 poèmes pour découvrir la voix d'une poétesse considérée comme une pionnière du romantisme, admirée de Balzac, Baudelaire et Verlaine.
    - Adieu d'une petite fille à l'école.
    - Pour endormir l'enfant.
    - L'enfant au miroir.
    - Ma fille.
    - Les oiseaux.
    - Amour partout !
    - L'oreiller d'une petite fille.
    - Le coucher d'un petit garçon.
    - Ma chambre.
    - À mes enfants.

  • 30 paires à recomposer, dans un univers pop et coloré.
    Edmond, Georges Hibou, l'ours Édouard, la Chose, Hortense et Polka... ils sont tous là!
    Ce jeu, subtil mélange de hasard et de déduction, est idéal pour faire travailler la mémoire tout en s'amusant !

    Contenu : 60 cartes 55 x 55 mm ;

    Règle de jeu :
    Étaler les cartes face cachée.
    Le plus jeune retourne 2 cartes.
    Si elles sont identiques, il les conserve à côté de lui et rejoue. Sinon, il les retourne face cachée. Et c'est au tour du joueur suivant.Le gagnant est celui qui possède le plus de paires à la fin de la partie.
    Jeu de cartes pour les enfants dès 4 ans.
    />

  • L'histoire : Ce matin, les parents de Max lui expliquent que, bientôt, il sera grand-frère.
    Dans le ventre de maman, il y a un bébé.
    - Un bébé ici ? Mais c'est tout petit, dit Max.
    L'univers quotidien du tout-petit enfant par Pauline Martin et Astrid Desbordes, dès 2 ans.

  • « Ma pauvre lyre, c'est mon âme », écrit en 1833 Marceline Desbordes-Valmore, dont la vie fut jalonnée de drames personnels. Pourtant, sa poésie résonne avec les questions existentielles les plus universelles. Elle rend une voix aux êtres aimés disparus trop tôt et aux opprimés, se joue des frontières entre les sexes. Vous l'aurez compris, vous tenez entre vos mains une oeuvre d'une grande modernité - n'en déplaise aux médisants qui surnommèrent la poétesse « la Grande Pleureuse » !

    Au fil du recueil :
    - 2 explications de textes ;
    - 1 commentaire de texte.

    + un dossier composé de 8 chapitres :
    1- Histoire littéraire : La poésie romantique ;
    2- Marceline Desbordes-Valmore et son temps ;
    3- Présentation des poèmes ;
    4- Les mots importants des poèmes(enfant ; rêve ; mémoire) ;
    5- La grammaire ;
    6- Groupement de textes : La poésie des femmes : ne savoir qu'aimer et souffrir ?
    Sappho, « Ode à une femme aimée » Anonyme, Les Chansons de toile, « Belle Yolande était assise en ses appartements » Gabrielle de Coignard, « Perce-moi l'estomac... » Renée Vivien, « Le Bloc de marbre » 7- Prolongements artistiques et culturels ;
    8- Exercices d'appropriation.

  • Lorsque Lapin décide de suivre une bonne odeur de chocolat, eh bien Max décide de suivre Lapin. Mais ce n'est pas si facile que ça !

    Une histoire et un jeu d'observation dans l'univers merveilleux et magique de l'enfance pour aider Max à retrouver Lapin !

    Un livre pour les enfants dès 2 ans d'Astrid Desbordes et Pauline Martin.

  • L'histoire : Dans quelques jours Max rentre à l'école maternelle.
    - Ah non, moi je ne veux pas ! dit Max. je n'irai pas !
    - Ah je comprends, dit maman. L'école c'est terrible, tu n'imagines pas.
    Un livre pour les enfants dès 2 ans.

  • Des parents ultrachics, une gouvernante, une liste interminable d'interdictions et une autre, aussi longue, d'obligations, l'éducation de Miranda est parfaite. Et sa vie parfaitement ennuyeuse. Une seule chose la sauve, la joyeuse famille Pétrus et sa légendaire pâtisserie. Miranda Rose n'est d'ailleurs pas la seule à l'aimer. Il y aussi Wonderfood, le géant industriel. Mais pour d'autres raisons...

  • La demande

    Michèle Desbordes

    À la fin de sa vie, sur l'invitation du roi de France, un maître italien, peintre et architecte, quitte son pays. Accompagné de ses élèves, il fait le long voyage jusqu'à la Loire où il aura sa demeure.
    On lui donne une servante.
    La relation de cette rencontre, en vérité bouleversante, impossible à cerner dans une formule, est le coeur du roman servi par la prose tendue, insidieuse et dense de Michèle Desbordes qui porte - magistralement - le récit jusqu'à son point d'orgue : la demande.

    Cet ouvrage a reçu le prix Flaïano de littérature étrangère 2001, le prix du Roman France-Télévision 1999, le prix du Jury Jean-Giono 1999, ainsi que le prix des Auditeurs de la RTBF 1999.

  • Max veut courir plus vite ! Mais avec une couche... pas facile !
    L'univers quotidien, plein de tendresse et de fantaisie, d'un petit garçon espiègle, Max, et de son fidèle doudou : Lapin.
    Max et Ginger font la course dans le jardin, mais Max est gêné par sa couche pour courir.
    Et si passer au pot lui permettait d'aller plus vite ?

  • L'histoire : En roulant le tapis pour balayer le châtaignier, Edmond découvre une trappe. Elle ouvre sur un petit escalier qui descend sous la terre jusqu'à une pièce secrète. Il ne l'avait jamais vue, et pourtant il va vite découvrir que c'est grâce à elle que le châtaignier tient debout.
    Une histoire sur l'importance de ce qui n'est pas visible avec les yeux...

    Album pour les enfants dès 3 ans.

  • L'histoire : « Moi, quand je serai grand, explique Max, je ferai des tas de choses incroyables... » Mais Max n'est pas le seul à avoir des rêves, son papa aussi en a !
    Une simple promenade va se transformer en voyage au pays des rêves.

    9 grands volets à soulever pleins de poésie et de surprises.
    Dès 2 ans.

empty