Littérature générale

  • « Ce livre concis et poétique sent la morille et le bois calciné. C'est une fable transpercée par les hurlements des loups et les jappements des coyotes en délire, un hymne à l'odeur âcre des épicéas géants que des bûcherons loqueteux débitent en billes, là-bas, au fin fond de l'Ouest américain, pour construire, au péril de leur vie, des ponts de chemin de fer en équilibre au-dessus des canyons. [...] Un roman qui vous emporte loin dans le silence et dans l'azur. »
    Florence Noiville, Le Monde des livres
    Au début du XXe siècle, Robert Grainier travaille à la construction des chemins de fer qui, très vite, parcourront l'Amérique. Un combat de l'homme contre la nature dans des paysages à l'immensité sauvage. Mais ce n'est pas le seul combat que mène Grainier : ébranlé par un drame personnel, il tente de donner un sens à un monde qui en a perdu, alors que son pays connaît des années décisives qui transforment profondément son identité.

  • Anglais Nobody Move

    Johnson Denis

    ‘Think Reservoir Dogs or Cormac McCarthy’s No Country for Old Men. Think Raymond Chandler and James Ellroy’ LIONEL SHRIVER, Daily Telegraph Jimmy Luntz owes money to a man called Juarez. Trouble is, Juarez isn't the most patient of men. And when he gets bored of waiting, he sends someone round to collect. Luntz doesn't actually plan to shoot the guy, but the way he sees it, it's shoot or be shot. Either way, though, Luntz is out of his league, and he knows it: nobody messes with Juarez – or, at least, nobody messes with Juarez and lives to tell the tale. ‘Johnson can’t help slathering the story’s pages in his usual idiosyncratic brilliance . . . Reaching the end, the exhilarated reader is blindsided by the hint of something huge’ Guardian ‘A fast-paced, violent, hugely entertaining crime caper, packed with terrific set pieces and crackling dialogue. The fun that Johnson obviously had writing it steams off every page’ Sunday Telegraph ‘Johnson’s writing looks extremely simple. Let me tell you it is not – this kind of sare, poetic, humorous storytelling is only for the big boys. This is brilliant’ The Times

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