Littérature générale

  • «Je me dois de prévenir le monde : qu'il se méfie de moi, je ne suis pas une personne fréquentable, car je suis issu d'une racine pourrie.
    Ces quatre mots, ma mère me les a écrits sur une carte postale qu'elle m'a adressée pour mon anniversaire.
    Je venais d'avoir cinquante-six ans».
    Pour Denis, fils de Kabyle, le choc de ces quatre mots est terrible, destructeur, entraînant dans la tourmente sa femme et ses enfants.
    Avec un sens aigu du tragi-comique, Daniel Prévost nous raconte, en une saga familiale nourrie de contes cruels et d'actes barbares, le refus d'une mère à dire le nom du père.

  • Le pont de la revolte

    Daniel Prévost

    Né d'un père inconnu et d'une mère silencieuse, denis devient un adolescent à l'identité tronquée pour cause de secret familial.

    Jusqu'au jour oú, adulte, une rencontre fortuite le met sur la piste de ses origines kabyles.
    Commence alors une formidable enquête, oú humour et tendresse ne sont pas les armes les moins efficaces, qui mènera denis de l'autre côté de la méditerranée à taghzout, le village qui vit naître son père. l'accueil émouvant que reçoit ce fils retrouvé le réconciliera avec la part manquante de lui-même.
    Denis pourra alors renaître en daniel, il devenir je.

  • Coco belles-nattes

    Daniel Prévost

    Lorsque Samuel Bronstein, un nouveau, arrive dans la classe de Denis Forestier, les deux enfants sympathisent rapidement. Au contact de Samuel, Denis découvre l'antisémitisme ordinaire et diffus de la France de l'après-guerre, mais surtout l'amitié, une amitié que rien ne pourra briser...
    Daniel Prévost raconte avec simplicité et tendresse les aventures souvent cocasses, parfois douloureuses, mais toujours émouvantes de deux jeunes garçons.

  • Albert Albert est un écrivain de génie, vénéré par ses nombreux lecteurs, et très apprécié de lui-même également.
    Il se vénère tant qu'il s'envoie des lettres d'admiration. Sa femme, sa muse, la belle Clara aux omoplates merveilleuses, aux éternuements délicieux, lui est toute dévouée, bien qu'elle se montre quelque peu " esclavagiste ". En effet, elle ne tolère pas le moindre repos de son écrivain de mari et da de cesse de lui intimer d'écrire. Même pendant le week-end à la campagne dans leur splendide manoir normand, elle le harcèle constamment.
    Albert est pacifique, très pacifique, mais il y a des limites. Clara, sa femme, ne pourra pas l'empêcher de commettre le crime dont elle ignore qu'elle sera la victime. Car Albert a une obsession : se débarrasser de Clara, d'une manière ou d'une autre.
    Au fil du roman, bien des questions restent posées. Va-t-il la tuer ? A l'exemple de son ami Gueulidre qui a tué la sienne ce même week-end ? A-t-il rêvé qu'il l'a tuée ? Est-il parti en week-end ? Et enfin, ultime question, la plus grave peut-être du livre : Albert Albert, en parlant sans cesse de lui, a-t-il fait la démonstration que le " Moi " est haïssable ? Et si oui, pourquoi sommes-nous tant attachés à Moi ?
    Les délires de Daniel Prévost se lisent sans retenue.
    Un livre aussi drôle qu'époustouflant.

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  • Le temps est venu de raconter ce qui s'est passé. Du moins tenter d'expliquer l'inexplicable, l'imprévisible. Comment dire l'indescriptible désarroi qui s'empara de moi quand Kirsten disparut ?
    Brutalement, Daniel perd sa femme. Désespérément seul, il affronte son passé, ses démons, et son enfance marquée par des abandons successifs, lui qui n'a jamais connu son père. Comment accepter d'être dépossédé, à douze ans, de l'amour exclusif de sa mère - éprise d'un nouvel homme ? Et comment oublier cette amitié - née au cours d'un été - avec Paco et Rosita, deux camarades espagnols ? À travers eux, l'Espagne est venue à lui ; une Espagne fantasmée et poétique qui ne le quittera jamais. Il est des rencontres imprévues qui changent une existence... Mais, Daniel aura-t-il la force d'aimer encore ?

    Avec Tu ne sauras jamais combien je t'aime, Daniel Prévost nous offre un récit littéraire bouleversant où la perte se mêle à la renaissance, et où l'espoir reste toujours permis.

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  • " Entre un être humain et moi, il n'y a pas une grande différence " affirme Daniel Prévost.
    C'est faux : Prévost, lui, possède un humour très nettement au-dessus du niveau de l'homme normal. De plus, il professe une philosophie d'une exceptionnelle profondeur : " Le temps passe et les oeufs durent. " Cela donne à réfléchir. Non content d'être philosophe, Prévost est aussi sociologue, et des plus dérangeants. " Mille cinq cents oies du Périgord ont entamé une grève de la faim à quelques jours de Noël.
    On ignore encore les causes d'une telle décision. " On est pris de vertige métaphysique ! Tel est Daniel Prévost, penseur-étoile, funambule du rire en cascade, une cascade qui grince, il faut le préciser. Or une cascade qui grince est, par essence, un phénomène très rare, tout comme l'humour de Daniel Prévost.

  • Daniel Prévost se retourne vers son passé, sa petite enfance et son adolescence et nous dresse avec tendresse le portrait d'une femme qui, par sa présence bienveillante, lui fit don des rares moments de lumière de ses jeunes années.
    Cette femme, c'est madame B., comme il l'écrit pudiquement.
    Elle était la directrice de son école primaire. Pleine de bonté et de générosité, elle le sortit avec douceur d'un contexte familial délétère. Elle fut pour lui un refuge permanent. Et Daniel Prévost n'hésite pas à écrire d'elle qu'elle était une "sainte laïque".
    Sensibilité et émotion sont constamment présentes dans ce récit où l'auteur redonne vie à madame B.

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  • Daniel Prévost bientôt reconnu d'utilité publique ? La question se pose une fois de plus après la lecture de ces pages délirantes où cet ironiste secoue toutes les conventions, fustige équivoques et "a priori", se gausse de l'époque, de ses contemporains et de lui-même.Un festival de phrases en liberté avec, en prime, l'annonce de la réouverture du légendaire garage Gaudin...

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  • Deux des oeuvres majeures du maître : dans " Les Pensées ", il professe une philosophie d'une exceptionnelle profondeur : " Le temps passe et les oeufs durent ". Cela donne à réfléchir. Dans son roman " Eloge du moi ", il met en scène Albert Albert, un écrivain mégalomane dont le plus fidèle admirateur n'est autre que lui-même. Sa femme étant la seule personne capable de freiner un tel génie, Albert Albert se prend des idées du meurtre... Tel est Daniel Prévost, penseur-étoile, funambule du rire en cascade, une cascade qui grince, il faut le préciser.

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