Cherche Midi

  • « C'est un livre exceptionnel de par son sujet et son extrême gravité hilarante. Son sujet, c'est moi, l'auteur, possédé par un culot monstrueux qui n'a d'égal que ma personne, qui a décidé de mettre mon grain de sel dans les rouages de ce monde tragi-comique. Achetez cette nouvelle bible. Elle est indispensable comme un livre de cuisine pour tous. » Daniel Prévost ;

    La musique, la planète, le livre, la psychanalyse, le beau langage... : Daniel Prévost donne son point de vue sur tout ce qui l'intéresse. Une angoisse nous étreint : serait-il devenu sérieux ? Vous le saurez au terme de cette lecture trépidante, qui nous en apprend à chaque page un peu plus sur son auteur : oui, Daniel Prévost a bien tenté de devenir végan ; oui, il aime toujours les poissons, Mozart et le rap.
    Son grand oeuvre ne connaît qu'une limite : 18 h 15, l'heure de l'apéritif, auquel il convie tous ses lecteurs !

  • Albert Albert est un écrivain de génie, vénéré par ses nombreux lecteurs, et très apprécié de lui-même également.
    Il se vénère tant qu'il s'envoie des lettres d'admiration. Sa femme, sa muse, la belle Clara aux omoplates merveilleuses, aux éternuements délicieux, lui est toute dévouée, bien qu'elle se montre quelque peu " esclavagiste ". En effet, elle ne tolère pas le moindre repos de son écrivain de mari et da de cesse de lui intimer d'écrire. Même pendant le week-end à la campagne dans leur splendide manoir normand, elle le harcèle constamment.
    Albert est pacifique, très pacifique, mais il y a des limites. Clara, sa femme, ne pourra pas l'empêcher de commettre le crime dont elle ignore qu'elle sera la victime. Car Albert a une obsession : se débarrasser de Clara, d'une manière ou d'une autre.
    Au fil du roman, bien des questions restent posées. Va-t-il la tuer ? A l'exemple de son ami Gueulidre qui a tué la sienne ce même week-end ? A-t-il rêvé qu'il l'a tuée ? Est-il parti en week-end ? Et enfin, ultime question, la plus grave peut-être du livre : Albert Albert, en parlant sans cesse de lui, a-t-il fait la démonstration que le " Moi " est haïssable ? Et si oui, pourquoi sommes-nous tant attachés à Moi ?
    Les délires de Daniel Prévost se lisent sans retenue.
    Un livre aussi drôle qu'époustouflant.

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  • Le temps est venu de raconter ce qui s'est passé. Du moins tenter d'expliquer l'inexplicable, l'imprévisible. Comment dire l'indescriptible désarroi qui s'empara de moi quand Kirsten disparut ?
    Brutalement, Daniel perd sa femme. Désespérément seul, il affronte son passé, ses démons, et son enfance marquée par des abandons successifs, lui qui n'a jamais connu son père. Comment accepter d'être dépossédé, à douze ans, de l'amour exclusif de sa mère - éprise d'un nouvel homme ? Et comment oublier cette amitié - née au cours d'un été - avec Paco et Rosita, deux camarades espagnols ? À travers eux, l'Espagne est venue à lui ; une Espagne fantasmée et poétique qui ne le quittera jamais. Il est des rencontres imprévues qui changent une existence... Mais, Daniel aura-t-il la force d'aimer encore ?

    Avec Tu ne sauras jamais combien je t'aime, Daniel Prévost nous offre un récit littéraire bouleversant où la perte se mêle à la renaissance, et où l'espoir reste toujours permis.

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  • " Entre un être humain et moi, il n'y a pas une grande différence " affirme Daniel Prévost.
    C'est faux : Prévost, lui, possède un humour très nettement au-dessus du niveau de l'homme normal. De plus, il professe une philosophie d'une exceptionnelle profondeur : " Le temps passe et les oeufs durent. " Cela donne à réfléchir. Non content d'être philosophe, Prévost est aussi sociologue, et des plus dérangeants. " Mille cinq cents oies du Périgord ont entamé une grève de la faim à quelques jours de Noël.
    On ignore encore les causes d'une telle décision. " On est pris de vertige métaphysique ! Tel est Daniel Prévost, penseur-étoile, funambule du rire en cascade, une cascade qui grince, il faut le préciser. Or une cascade qui grince est, par essence, un phénomène très rare, tout comme l'humour de Daniel Prévost.

  • Daniel Prévost se retourne vers son passé, sa petite enfance et son adolescence et nous dresse avec tendresse le portrait d'une femme qui, par sa présence bienveillante, lui fit don des rares moments de lumière de ses jeunes années.
    Cette femme, c'est madame B., comme il l'écrit pudiquement.
    Elle était la directrice de son école primaire. Pleine de bonté et de générosité, elle le sortit avec douceur d'un contexte familial délétère. Elle fut pour lui un refuge permanent. Et Daniel Prévost n'hésite pas à écrire d'elle qu'elle était une "sainte laïque".
    Sensibilité et émotion sont constamment présentes dans ce récit où l'auteur redonne vie à madame B.

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  • Daniel Prévost bientôt reconnu d'utilité publique ? La question se pose une fois de plus après la lecture de ces pages délirantes où cet ironiste secoue toutes les conventions, fustige équivoques et "a priori", se gausse de l'époque, de ses contemporains et de lui-même.Un festival de phrases en liberté avec, en prime, l'annonce de la réouverture du légendaire garage Gaudin...

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