• Dix ans après Jamestown, Christopher Hittinger s'attaque à un nouveau moment-clé parmi les plus marquants de l'histoire des États-Unis. Avec Truckee Lake, il nous relate le parcours de l'Expédition Donner, soit le périple d'un groupe de 81 pionniers partis pour la Californie pendant la fièvre de l'ouest des années 1840. Bloqués par la neige dans la Sierra Nevada au cours de l'hiver 1846-1847, 36 membres périssent de famine ou de maladie tandis que certains des survivants recourent au cannibalisme pour survivre.

  • Une poignée d'aventuriers s'installent en Virginie et fondent Jamestown, la première colonie anglaise en Amérique. Les premières lignes de l'histoire des États-Unis s'écrivent.

  • Syrie, 303 après Jésus-Christ. Trois brigands réduits en esclavage fomentent une tentative d'évasion qu'ils déguisent en rébellion servile. C'est ainsi que commence une épopée burlesque à travers un Empire romain déliquescent. Dans un monde oscillant entre paganisme et chrétienté primitive, nos trois fuyards auront toutes les peines du monde à se tenir éloignés de la galère autant que de l'arène, des légions romaines autant que des hordes germaines.

  • À travers 100 saynètes fictives ou historiques, mais toujours ancrées dans le réel, Christopher Hittinger dresse ici un portrait du XIVe siècle en Europe occidentale.

  • Fidèle à la ligne amorcée avec ses deux premiers numéros, la collection 3 s'étoffe d'un nouveau titre de choix. Associant deux auteurs confirmés (le déjà reconnu Christopher Hittinger et le trop discret Loïc Gaume, adepte de l'auto-édition - cf. éd. Les Détails) à un nouveau talent on ne peut plus prometteur (Adrien Houillère - cf. Turkey Comix # 22), ce 3e numéro lorgne cette fois du côté de l'architecture et fait se télescoper les approches : traversée du temps pour Hittinger (selon un dispositif prolongeant des tentatives de son dernier livre, Le Temps est proche), inventaire formel proche du dessin contemporain (avec une série de velux contractant les perspectives) pour Loïc Gaume, et logique de l'absurde dans un bâtiment mouvant et labyrinthique pour Adrien Houillère.

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