• La vie et l'oeuvre de douze papes qui ont conduit l'Eglise catholique à des époques et de manière bien différentes.

    Comment juger si un pape a bouleversé le monde ? Faut-il mesurer son pouvoir spirituel ? Prendre en compte l'histoire de l'Église ou celle du monde ? En admirer le faste ou l'humilité ? Doit-il être un prophète, un homme d'État, un mécène ou un penseur ?
    Depuis l'apôtre Pierre jusqu'à François, ils ont été 266 à occuper la charge suprême à la tête de l'Église catholique. Dans l'histoire de la papauté, l'auteur a retenu douze souverains pontifes dont les actions et les convictions ont changé l'Histoire. Douze papes qui au cours des crises, des mutations et des renaissances que l'Église a vécues se sont battus pour la liberté, ont résisté aux autoritarismes ou ont joué le rôle d'arbitre entre les princes et les États. Si certains ont su trouver la reconnaissance de leurs contemporains par leurs réformes, d'autres ont échoué. À l'heure où le pape François bénéficie déjà d'une popularité incontestable, Christophe Dickès engage une réflexion sur le pouvoir des souverains pontifes à travers les siècles et, en examinantleur postérité,il répond à une questionessentielle?: qu'est-cequ'un grand pape??

    - Saint Pierre -Saint Léon le Grand - Saint Grégoire le Grand - Grégoire VII - Innocent III - Boniface VIII - Jules II - Saint Pie V - Saint Pie X - Pie XI - Saint Jean XXIII - Saint Jean-Paul II

    1 autre édition :

  • À mille lieues des fantasmes complotistes sur les papes et le Vatican, ce livre est l'anti-Da Vinci Code. Les légendes et les semi-vérités n'y ont pas leur place, si ce n'est pour être déconstruites. De cette plongée dans l'univers complexe du Saint-Siège ressortent des faits et des analyses sur les papes, leur gouvernance, leur politique étrangère, leur doctrine et leurs espoirs, puisés aux meilleures sources. Et des réponses limpides aux questions que chacun est en droit de poser. L'infaillibilité pontificale donne-t-elle tous les pouvoirs au pape ? Le Vatican est-il riche ? Est-il misogyne ? A-t-il protégé des pédophiles ? A-t-il des liens avec la mafia ? La Curie est-elle un panier de crabes ? Jean-Paul Ier a-t-il été assassiné ? Jean-Paul II a-t-il provoqué la chute du communisme ? Benoît XVI a-t-il renoncé sous les pressions extérieures ? Du communisme à l'islamisme, le Saint-Siège est-il naïf avec les totalitarismes ? Un pape peut-il être en rupture avec ses prédécesseurs ?

    Christophe Dickès est docteur en histoire (Paris IV-Sorbonne), spécialiste du catholicisme et de la papauté contemporaine. En 2013, il a dirigé le Dictionnaire du Vatican et du Saint-Siège (Robert Laffont/Bouquins) et a publié récemment un essai sur L'Héritage de Benoît XVI (Tallandier, 2017). Il est le fondateur de Storiavoce, la première webradio consacrée exclusivement à l'Histoire.

  • Que reste-t-il de Benoît XVI ? Coincé entre le géant Jean-Paul II et le flamboyant François, rythmé par de nombreuses crises et critiqué à l'intérieur même de l'Église, le pontificat du professeur Ratzinger est trop souvent lu à la seule aune de son dénouement, à savoir la renonciation.

    Le règne de Benoît XVI ne saurait pourtant se réduire à cet acte final, ni à la réputation d'intransigeance et de froideur qui reste attachée à la figure du pape. C'est ainsi en s'intéressant aux continuités et aux ruptures marquées par ce pontificat que Christophe Dickès souligne la richesse et l'étendue historique, politique et spirituelle de son héritage.
    Inspiré par sa rencontre avec Benoît XVI en 2014, l'historien et journaliste Christophe Dickès prolonge ici une réflexion amorcée dans son Dictionnaire du Vatican pour déceler le legs d'un pape dont l'intelligence et la vision ont été trop souvent sous- estimées.

  • Ce dictionnaire nous fait entrer dans un monde à part, avec ses codes, ses institutions, ses personnages, ses usages, sa geste, ses grandes aventures et ses petites misères. Le Vatican est tout à la fois récent (il n'apparaît qu'en 1870 et n'est reconnu comme État souverain qu'en 1929) et séculaire (il est fondé, au sens propre comme au sens figuré, sur le tombeau de l'apôtre Pierre, compagnon du Christ) ; petit (44 ha) et immense (son rayonnement est planétaire) ; réservé à quelques privilégiés (seulement 3 000 personnes y travaillent) et la patrie spirituelle de foules innombrables (plus d'un milliard de fidèles) ; solennel (les cérémonies les plus grandioses y sont célébrées) et prosaïque (on y fait la cuisine, on y entretient plusieurs dizaines de voitures, on y regarde le Calcio...) ; un foyer d'héroïsme (la plupart des papes qui y ont résidé ont été béatifiés) et un nid d'intrigues dont certaines, impliquant les officines italiennes les plus douteuses, ont défrayé la chronique. Bref, un univers à la fois trouble et lumineux, exemplaire et inquiétant.
    L'ouvrage traite du Vatican sous ses aspects historiques, politiques, artistiques, mais aussi financiers, sociologiques et institutionnels. Il explore ses rouages internes, relatifs notamment au fonctionnement des conclaves, analyse ses relations avec les autres États, évoque son influence dans le monde, ses forces, ses faiblesses et ses erreurs... Il aborde des questions très diverses comme celles des codes vestimentaires des papes, de leur alimentation, de la vie quotidienne au sein de cet État, du rôle de chacun de ses protagonistes, des employés aux cardinaux, sans oublier celle des femmes dans les structures de la curie romaine.
    Ce dictionnaire a été conçu, sous la direction de Christophe Dickès, par une équipe de quarante-six auteurs de sept nationalités différentes (France, Italie, Espagne, Portugal, États-Unis, Pologne, Suisse), représentative d'une nouvelle génération d'historiens vaticanistes.

  • Connu pour sa remarquable biographie de Napoléon et son Histoire de France, constamment rééditées jusqu'à nos jours, Jacques Bainville fut aussi un analyste hors pair de la politique internationale. La diffusion de ses idées et de ses écrits allait bien au-delà de sa famille politique, l'Action française. Bainville considérait que la politique est régie par des lois et qu'elle est toujours l'oeuvre des hommes. De l'expérience de ceux-ci et des grandes permanences de l'histoire, il est possible de déduire le futur et de se prémunir par l'action des dangers qu'il recèle. Dans un livre prophétique, Les conséquences politiques de la paix, publié en 1919, Bainville annonça tout l'entre-deux-guerres: l'avènement de Hitler, l'Anschluss, l'invasion de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique, l'agression contre la Pologne et la nouvelle guerre européenne qui s'ensuivit. Jacques Bainville ne fut pas écouté. Il mourut en 1936, avant la catastrophe que la France n'avait pas su conjurer. Christophe Dickès a consacré dix ans d'études à l'oeuvre de Jacques Bainville et plus particulièrement aux aspects de celle-ci touchant à la politique étrangère aux XIXe et XXe siècles. Il présente ici l'homme et sa pensée, dont l'influence demeure toujours grande.

  • Les lois de la politique étrangère selon Jacques Bainville Nouv.

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