• On ne peut pas aimer le soleil sans vouloir que tout rayonne autour de soi. Car il n'y a rien de plus beau qu'un monde qui rit ! Un monde où règnela joie, l'amour et la paix. C'est ainsi que Popaul, fils de comtesse, et Luana, ex-petite gitane, décident d'entre, lui chez les scouts et elle chez les Ames Vaillantes, pour se mettre au service des autres. Car il y a trop de misère sur terre ! Or, si tout le monde faisait une BA par jour, il y aurait belle lurette qu'il n'y en aurait plus.
    Sans compter que le bel uniforme confère à celui qui le porte un prestige particulier. Or, pour entrer dans ce mouvement, il faut avoir gardé une âme d'enfant. C'est le cas de l'ami Marcel, l'homme à tout faire de la comtesse, qui, malgré sa trentaine d'années, va leur emboîter le pas , avec foi et détermination. Et c'est ainsi qu'on les retrouve au camp de Giromagny, dans les Vosges méridionales, pour de nouvelles aventures...

  • "... Offrir du bonheur aux autres, c'est un placement pour l'avenir. Parce qu'un jour ou l'autre, vous touchez les dividendes qui vont avec. Sous la forme d'un sourire... D'un mot aimable. Ou bien encore d'un merci. Et ça, ça vaut tout l'or du monde... "C'est le manque d'amour qui aigrit les gens. Et qui les monte les uns contre les autres... " Et il faut se dépêcher, car "le temps perdu à "oublier d'aimer" ne se rattrape jamais".
    Tel est le credo de Popaul, l'enfant orphelin, qui retrouve dans les yeux de Luana, la petite gitane, le tendre et bienveillant regard de sa mère, qui le suit, du haut de son ciel. Et ce n'est pas la belle Mathilde, sa jolie belle-mère, mariée à son père, Dédé, qui le contredira. C'est avec plaisir qu'on retrouve cette sympathique saga à la fois émouvante et pleine d'humour, avec Cocaude, Pépette et le gros Percheron, puis Paul, Papatte, Joe et la comtesse, tous ces héros qui ont fait le délice des trois épisodes précédents : "Popaul" , "Sacré Popaul ! " et "Popaulissime ! ".
    Tout a commencé le jour de la Saint-Valentin où l'aîné, bouquet de fleurs à la main, se rend chez tante Rose, la divine couturière qui lit Nous deux et fait du sur-mesure dans sa chambre... Aie, aie, aie !

  • Un jour, ma mère m'a dit :
    - Regarde nos ombres, sur le sol.
    Alors, j'ai baissé les yeux et j'en ai vu deux sur le goudron. Une grande et une petite. Puis elle a fait :
    - Dorénavant, pour jouer du tambour, tu attendras que la tienne soit plus grande que la mienne.
    Avant que mon ombre ne s'éteigne complètement, j'ai voulu revoir le film de ma vie... Nous sommes dans les années cinquante, en Champagne méridionale.
    Au pays des « cinq vallées », comme on dit chez nous. Au temps des tambours de ville. Miette et moi, on a dix ans...
    Une histoire pleine de sensibilité à une époque où les coeurs savaient encore s'étonner de tout et s'ouvrir à l'amour du prochain.

  • « Après trente-sept années et demie passées dans l'enseignement, ayant connu toutes les classes, de la maternelle au collège, en passant par le primaire, j'ai toute une brassée d'anecdotes à vous offrir. Des bonnes et des moins bonnes. » C'est avec humour, tendresse et nostalgie que Christian Moriat nous raconte son parcours en tant qu'enseignant. Au départ simple remplaçant, puis instituteur et directeur, il nous dévoile ses pensées et les difficultés qu'il a rencontrées face à ces élèves et surtout leurs parents. Il nous décrit ce lien qui se crée entre le professeur et sa classe, et lorsque l'heure de se séparer arrive, c'est aussi difficile pour l'enseignant que pour ses élèves. Ce sont donc des histoires d'écoles pleines de souvenirs et d'émotion que nous fait découvrir l'auteur, et au travers de toutes ses anecdotes, il nous donne également un aperçu de l'envers du décor en nous offrant sa vision de l'enseignement et son point de vue sur le système éducatif. C'est un livre qui nous replonge dans nos années d'écoles et réveille en nous de nombreux souvenirs...

  • Vous rêviez d'être instituteur ? Gilbert Meunier également. Mais... s'il avait prévu ce parcours du combattant, aurait-il eu autant de détermination à poursuivre son rêve ? Ce second volume, toujours aussi agréable à lire, vous fait voyager de poste en poste. Aux différents endroits où l'Administration a décidé d'envoyer notre « instit »... de campagne. Certes, si au cours de sa carrière, Gilbert a rencontré des enfants attachants, des parents dévoués et des collègues pour qui l'enseignement était un véritable sacerdoce - la très grande majorité, reconnaîtra-t-il - il a aussi croisé des « phénomènes ». Ce sont précisément ces cas d'espèces, qui se sont trouvés tout naturellement inscrits dans sa mémoire, et dont il nous brosse des portraits parfois assez singuliers. Tout en n'oubliant pas de pointer du doigt, au passage, quelques incohérences de l'Education Nationale.

    Un second volet à savourer et à méditer.

  • De « Mon mari s’appelle Bébé » à « Libérez les cartes bleues ! » en passant par « L’homme qui avait vendu sa femme », l'humour a sorti ses griffes pour égratigner, sans méchanceté d’ailleurs, les petits et les grands travers de nos concitoyens, au cours de 60 monologues et dialogues trempés à l’encre de la dérision.
    Variés, profonds, hypersensibles, parfois poétiques, souvent hilarants, ces textes arrivent à point nommé pour nous faire rire de tout en général et de nous en particulier… à une époque qui n’est guère à la farce.

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  • Lucile Galatte...

    Christian Moriat

    • Velours
    • 29 April 2013

    Qu'elles sont belles les années d'adolescence ! Celles des tout premiers lilas, des toutes premières jonquilles. Celles des tout premiers regards, des tout premiers baisers échangés, sous les verts tilleuls d'une cour de lycée, où travaillent les printemps pour de meilleurs étés.
    Années semées d'échecs et de réussites, que Denis Launay traverse en aveugle, cherchant son chemin, à la lampe des rencontres de hasard, des solides amitiés et des amours débutantes. ce qui n'est pas sans nous rappeler un autre personnage célèbre, le Grand Meaulnes.
    Mais quelle est donc cette Lucile Galatte, qui apparaît en filigrane tout au long du récit, image furtive et presque insaisissable, entrevue à travers le voile de fumée d'une gauloise bleue. ? Et qui d'Inès ou de Lucile saura gagner le coeur de Denis ?
    Placé sur fond d'années 68, ce roman didactique, que Christian Moriat a écrit avec beaucoup de sensibilité, s'adresse à tous ceux qui ont gardé en eux, une grande part d'adolescence.

  • De "L'accident de lit" au "Certificat d'aptitude parentale" en passant par "Mon mari s'appelle Médor" ou "L'homme qui avait vendu sa femme", l'auteur, après "Un p'tit dernier pour la route !" (Edilivre) vous propose un nouveau bouquet de monologues et de dialogues où sont abordés la plupart des thèmes du quotidien, avec toute une galerie de portraits incisifs, permettant de récréer l'atmosphère de la société actuelle. Variés, profonds, directs, hypersensibles, souvent hilarants, fruits d'une observation aiguë des moeurs contemporaines, ces textes, souvent teintés d'un humour quelque peu acide, sont parsemés de dérision et de fines observations. Toute vérité est bonne à dire. Empressons-nous d'en rire plutôt que d'avoir à en pleurer !

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  • De Les pieds dans le plat à Allez les verres ! en passant par Les p´tits cons ou Muriel et la crise budgétaire, l´auteur vous propose le second volet de monologues et de dialogues de sa Machine à refouler les croquants où sont une nouvelle fois abordés la plupart des thèmes du quotidien, avec toute une galerie de portraits incisifs, permettant de recréer l´atmosphère de la société actuelle.

    Variés, profonds, directs, hypersensibles, souvent hilarants, fruits d´une observation aigüe des moeurs contemporaines, ces textes, souvent teintés d´un humour quelque peu acide, sont parsemés de dérision et de fines observations.
    Toute vérité est bonne à dire. Empressons-nous d´en rire plutôt que d´avoir à en pleurer.

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