• La température moyenne de la planète a augmenté d'environ 1°c depuis un siècle. Selon le GIEC, la cause principale de cette hausse serait le CO2 d'origine humaine et, pour sauver notre terre d'une catastrophe imminente, il faudrait faire baisser nos émissions de CO2. C'est le sens de l'engagement pris par les nations qui ont signé l'accord de Paris.

    Dans la droite ligne de ce pacte, la Convention Citoyenne sur le Climat s'est fixée comme objectif de réduire de 40 % nos émissions nationales. Un effort énorme pour la France (et un coût faramineux) mais qui ne correspond pourtant qu'à 0,25 % des émissions mondiales.

    Car ce ne sont plus les pays développés qui comptent, mais l'Inde, la Chine, et demain l'Afrique qui ont tous un besoin vital de pétrole, de gaz naturel et de charbon pour sortir leurs populations de la pauvreté comme nous l'avons fait nous-mêmes. Les projections officielles de ces pays montrent ainsi que les émissions mondiales de CO2 vont inexorablement continuer à croître.

    Faut-il alors craindre la catastrophe ? Non. Il y avait 4 fois plus de CO2 dans l'atmosphère au temps des dinosaures et tout allait bien.

    Si nous avons peur, c'est parce qu'on nous fait peur car la peur rend docile. Toutes les religions le savent bien. Pourtant, il ne devrait s'agir ici que de science. L'Homme est-il vraiment responsable de tous ces maux ? Conduit par une vraie démarche scientifique et en s'appuyant sur les propres chiffres du GIEC, Christian Gerondeau montre qu'il n'en est rien.

    Cessons de trembler, ouvrons les yeux et utilisons notre raison.

  • Novembre 2018. Aussi soudaine qu'inédite, la révolte des Gilets jaunes secoue la France. La raison de la colère ? La hausse incessante du prix des carburants. Au nom de la lutte contre les émissions excessives de CO et d'une hypothétique transition écologique, le gouvernement d'Emmanuel Macron, suivant les recommandations des Nations Unies et du GIEC, persiste à faire du gaz carbonique la cause du réchauffement planétaire pouvant justifier n'importe quel durcissement de la fiscalité.
    L'ouvrage de Christian Gerondeau montre pourtant que nos émissions nationales ne pèsent rien en regard de la masse de CO présente dans l'atmosphère. Et si tous les pays développés supprimaient entièrement leurs émissions d'ici le milieu du siècle, l'impact sur la concentration de CO dans l'atmosphère ne dépasserait pas 2 à 3 %. Les Gilets jaunes avaient donc raison : la transition écologique ne peut être qu'un prétexte tant ses fondements ne résistent pas à l'examen.
    Peut-on dès lors considérer les besoins croissants de l'humanité en pétrole, gaz, et charbon, comme une catastrophe pour le climat ? Les derniers relevés des satellites ne vont pas dans ce sens. Certes, en 2015 et au début de 2016, une hausse des températures a entraîné des records, mais elle a peu duré. Les relevés officiels que reproduit ce livre sont unanimes : les choses sont revenues à la normale au milieu de 2016.
    Par ailleurs, de nombreux scientifiques de premier plan, en France et ailleurs, vont jusqu'à affirmer qu'il n'y a non seulement pas lieu de craindre les émissions de CO mais qu'il faut au contraire s'en réjouir ! Il est donc temps d'oser la question taboue : le CO, catastrophe ou bienfait ?

  • Avec plus de 1 200 000 tués par an et des dizaines de millions de blessés, les accidents de la route, devenus le plus grand fléau sanitaire du XXIe siècle, frappent aujourd'hui surtout les pays en développement. Mais la communauté internationale s'y intéresse trop peu. L'auteur, fort d'une expérience unique qui a permis de diviser par quinze le risque sur les routes de France et d'Europe, dénonce ce scandale. Au-delà de la Francophonie, c'est une nouvelle stratégie mondiale contre le fléau des accidents de la route que propose cet ouvrage.

  • Si la France va mal aujourd'hui c'est à un système éducatif et d'enseignement supérieur dépassé qu'elle le doit. Ce que confirment les résultats du test international PISA pour le secondaire, qui la relèguent à une déshonorante 25ème place du classement mondial.
    Il n'y a pourtant là aucune fatalité. Le Québec, état francophone, figure régulièrement au premier rang mondial de ce même classement. Une performance ignorée et dont la France pourrait tout à fait s'inspirer.
    Mais c'est une toute autre voie que nos responsables ont choisie. Et la réforme du baccalauréat en cours va dramatiquement aggraver la situation. Contrairement à la pratique universelle, les mathématiques y sont devenues une matière optionnelle, au même titre par exemple que les arts plastiques et contre l'avis de 80% des Français qui estiment qu'il devrait s'agir là d'une discipline obligatoire. Les chiffres officiels montrent l'étendue du désastre : plus de la moitié des titulaires du baccalauréat de 2021 ne passeront aucune épreuve de mathématiques, cette proportion approchant même les deux tiers pour les jeunes filles, victimes d'une réforme qui se révèle ainsi profondément sexiste.
    S'agissant de l'enseignement supérieur, la formation des sphères dirigeantes du pays est restée scindée depuis Napoléon 1er en deux univers qui ne parlent pas la même langue. Du côté des entreprises, les « grandes écoles d'ingénieurs » où règnent sans partage des mathématiques excessivement abstraites, sans culture générale vraiment solide. Et de l'autre, celui de la sphère publique, le règne du verbe et l'ignorance des chiffres dans un monde qu'il est désormais impossible de comprendre sans les maîtriser.
    Aussi étonnant que cela puisse paraître, jamais depuis plus de deux siècles notre dispositif national d'éducation et d'enseignement supérieur n'avait fait l'objet d'un examen d'ensemble. C'est à une véritable révolution qu'invite l'étude sans précédent que produit ici Christian Gerondeau.

  • La France s'est engagée dans une réforme radicale du baccalauréat, et celle-ci conduit à la catastrophe. Contrairement la pratique universelle, les mathématiques y sont en effet devenues une matière optionnelle laissée au bon vouloir des jeunes. Ainsi, lorsque les premiers diplômes du nouveau baccalauréat seront délivrés en 2021, la moitié d'entre eux seront dépourvus de tout contenu mathématique alors que cette proportion n'excédait pas 7% jusqu'à présent pour les jeunes Français.
    Mais le baccalauréat n'est pas seul en cause. Rendus publics en 2019, les résultats du test international PISA de 2018 auprès des jeunes de 15 ans ont relégué la France à une très médiocre 25ème place du classement mondial. Christian Gerondeau rappelle qu'il existe pourtant une référence dont il serait aisé de nous inspirer : le Québec. Grâce à une pédagogie remarquable et innovante, il est de loin le premier mondial du classement PISA avec 50 points de plus que la moyenne de l'OCDE ! "Un jour viendra, j'en suis sûr, où le Québec aidera la France ! " avait déclaré à Montréal avec une étonnante prémonition le Général de Gaulle.
    Et la référence québécoise ne s'arrête pas là. Nos cousins d'outre-Atlantique ont su intégrer leurs grandes écoles nationales Polytechnique et HEC au sein de leur dispositif universitaire, ce que nous n'avons toujours pas su faire. Quant à l'ENA en cours de réforme, elle est à revoir dans ses principes mêmes. Notre système national d'éducation est à repenser entièrement, du primaire à l'enseignement supérieur en passant par le baccalauréat, et c'est à cette véritable révolution qu'appelle ce livre qui concerne tous les parents et tous les enseignants.

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  • D'une peur infondée venue du fond des âges, celle du changement climatique. Incorrect car il révèle comment cette peur a été orchestrée par quelques individus et organisations. Incorrect enfin car il fait les comptes. Des centaines de milliards de dollars et d'euros gaspillés chaque année au point d'handicaper lourdement le développement économique d'un grand nombre de pays, et d'abord de la France.
    Et cela pour rien. Mais tout est bientôt fini car la crise dévoile petit à petit les mensonges pseudo-scientifiques. Les industries éolienne et solaire s'écroulent, les taxes sur le CO2 dans l'aérien et autres mesures sans queue ni tête sont retirées, jamais on n'a trouvé autant de pétrole, de gaz ou de charbon et pour comble, les satellites montrent que la température de la Terre ne s'accroît plus depuis quinze ans ! C'est désormais la fin de l'écologie idéologique.

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  • Le célèbre Monge, l'un des fondateurs de Polytechnique, voulait une école de haut niveau capable de former des ingénieurs rapidement opérationnels à l'issue de leurs années d'études. Pourtant, dès les premières années de son existence, c'est l'idée d'un autre génie, le grand Laplace, qui souhaitait une formation de haut vol en mathématiques pures, qui prendra l'ascendant. Entre ces deux objectifs, la plus célèbre école de France, qui sert souvent de référence à l'ensemble du système de formation des élites, s'est égarée. Aujourd'hui les « x » ne sont, pour la majorité d'entre eux, ni de purs scientifiques dévoués à la recherche fondamentale, ni de grands serviteurs de l'Etat. Il y a donc urgence à réformer l'école si l'on ne veut pas la voir perdre sa place.

    Christian Gerondeau, issu lui-même d'une famille où l'on est polytechnicien depuis six générations, s'est toujours senti concerné par la destinée de l'X. Dans ce livre-enquête, il décortique le passé et le présent de l'école, à l'écoute de ses élèves, de ses professeurs et de ses dirigeants. Ce qui en ressort est stupéfiant.
    Président de l'Association des Anciens Élèves de l'École Polytechnique en 2010, il devient l'initiateur d'une réforme importante dont la mise en oeuvre est très proche. La célèbre école va connaître un aggiornamento sans précédent depuis Napoléon 1er.

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  • Quand nous réduisons nos émissions de co2, nous ne réduisons rien du tout! tel est le "paradoxe gerondeau" qui repose sur un constat imparable.
    Nous savons tous que le pétrole sera épuisé dans quelques décennies. les quantités que les pays industrialisés ne consommeront pas le seront par les pays émergents et les émissions de co2 resteront donc inchangées quoi que nous fassions. qui pourrait croire en effet que nous laisserons inutilisés le pétrole, le gaz ou le charbon que la planète recèle encore? le protocole de kyoto, les politiques nationales, les accords européens de réduction des émissions, la taxation du carbone, les demandes faites au reste du monde pour qu'il réduise ses émissions, tout ceci coûte très cher et ne sert à rien.
    La concentration du co2 dans l'atmosphère va inéluctablement doubler au cours du siècle qui commence. mais, fort heureusement, christian gerondeau montre qu'il n'en résultera aucune catastrophe pour la planète. enfin un livre qui nous invite à remettre en question nos certitudes les plus solides.

  • Christian Gérondeau renouvelle entièrement notre vision du changement climatique en nous montrant que c'est une illusion absude que de croire possible la maîtrise des émissions de CO2 à l'échelle de la planète. Certes, le pétrole sera épuisé dans quelques décennies, mais les quantité d'énergie fossile que les pays industrialisés ne consommeront pas le seront irrémédiablement par les pays émergents. Qui pourrait croire en effet que nous laisserons inutilisés le pétrole, le gaz et le charbon que la planète recèle encore ? Pour autant, la terre y survivra... depuis dix ans déjà elle ne se réchauffe plus et tous les modèles qui avaient prédit la poursuite de la hausse des températures sont démentis. Selon des scientifiques de plus en plus nombreux, c'est la nature et non l'activité humaine qui détermine le climat. Voici enfin un livre qui remet en question nos certitudes les plus solides.

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  • Le libéralisme anglo-saxon, c'est l'enfer. Les inégalités, les injustices, la grande pauvreté, l'absence de protection sociale... Tel est du moins le discours dominant en France. Et si la réalité était moins simple ?

    Qui sait qu'il existe aux États-Unis un salaire minimum voisin du nôtre, un système de santé publique qui protège soixante-dix millions de pauvres et de personnes âgées, un dispositif de retraites publiques qui n'a rien à envier à l'Europe ? Qui sait que, d'après l'OCDE, les inégalités sont moins grandes aux ÉtatsUnis et en Grande-Bretagne qu'en France ? Qui sait que les privatisations britanniques ont permis de renforcer le service public, et non le contraire ?

    Christian Gerondeau, au terme d'une enquête menée sur place en liaison avec les services officiels français, démonte de nombreux préjugés. Ce n'est pas en étant antisociaux que les Anglo-Saxons ont créé des millions d'emplois et ont redonné le moral à leur population. C'est l'inverse. Quant à nous, nous sommes victimes d'une désinformation massive et organisée.

    Un ouvrage surprenant qui aborde sans crainte des thèmes controversés et remet à leur place nombre d'idées reçues.

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  • Lorsqu'ils sont recrutés, les cheminots ne le sont pas sur le critère de la propension à cesser le travail. Ils veulent bien faire. Comment se fait-il alors que les chemins de fer battent tous records de grève et coûtent d'incroyables fortunes au contribuable ? Au total des transports ferrés et publics, le contribuable verse 20 milliards d'euros chaque année, beaucoup plus que le fameux trou de la Sécu ! Il le fait pour rien, car l'essentiel des dépenses correspondantes pourrait être évité. C'est le fonctionnement de l'ensemble de notre secteur public qui se trouve mis en cause.

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  • L'écologie est affaire trop sérieuse pour être laissée aux écologistes. Ils se trompent et nous trompent. Avec six tonnes de rejet par habitant contre le double dans les autres pays développés ou même en Chine, la France donne déjà l'exemple au reste de la planète. Si les autres étaient aussi vertueux que nous, la pollution serait un problème en voie d'être réglé. Pourquoi donc dépenser chaque année des dizaines de milliards d'euros pour tenter de réduire nos émissions, puisque celles-ci ne représentent guère plus de 1% des émissions de la planète, soit moins que l'accroissement annuel de la Chine, qui met en service chaque semaine une centrale à charbon de grande puissance ? Pourquoi couvrir notre pays d'éoliennes qui produisent du courant quand nous n'en avons pas besoin ? Pourquoi subventionner sans fin la production de biocarburants qui ne peuvent être que marginaux ? Pourquoi bloquer la circulation dans nos villes sous le prétexte de sauver la planète ?
    Christian Gérondeau pose les questions qui fâchent : allons-nous continuer longtemps à céder au terrorisme intellectuel et au règne sans partage du « politiquement correct » qui sévit dès qu'il s'agit d'écologie ?
    « Au-delà de la polémique, somme toute décapante, l'intérêt de ce réquisitoire tient au savoir encyclopédique de l'auteur prenant à contre-pied les solutions préconisées par les environnementalistes. »Josseline Abonneau, Le Figaro.

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  • Parce que l'humanité utilise du pétrole, du gaz, et du charbon, il y a de plus en plus de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère. Selon les Nation-Unies et leur émanation le GIEC, ce CO2 serait la cause du réchauffement de la Terre et nous mènerait à la catastrophe.

    Premier étonnement, les derniers relevés des satellites ne vont pas dans ce sens. Certes, il y a eu en 2015 et au début de 2016 une hausse des températures qui a entraîné des records, mais elle a peu duré. Les relevés officiels que reproduit ce livre sont unanimes : les choses sont revenues à la normale au milieu de 2016. Le lien entre CO2 et hausse des températures est donc sans fondement.

    Deuxième surprise : nombreux sont les scientifiques de premier plan en France comme ailleurs, qui affirment qu'il n'y a non seulement pas lieu de craindre les émissions de CO2 mais qu'il faut au contraire s'en réjouir. Pour deux motifs fondamentaux :

    - l'accroissement des émissions témoigne tout d'abord de ce que des millions d'êtres humains sortent de la pauvreté. Comme cela fut le cas pour l'Occident et comme le rappelle l'Agence Internationale de l'Énergie (AIE), aucun développement économique n'est possible à ce jour sans le pétrole, le gaz naturel et le charbon.

    - en favorisant la photosynthèse, le CO2 contribue massivement à la lutte contre la faim dans le monde. Ainsi, l'accroissement de 40 % de la teneur de l'atmosphère en CO2 depuis le début de l'ère industrielle est-il l'un des facteurs majeurs de l'augmentation remarquable des rendements agricoles. Une tonne de CO2 rejetée en plus, c'est 300 grammes supplémentaires de céréale, une tonne de moins, c'est l'inverse.

    Il est donc temps de se poser la question : Le CO2, catastrophe ou bienfait ?

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