Littérature générale

  • La joie

    Charles Pépin

    Solaro est un homme qui cherche à voir dans son quotidien la beauté de toute chose, et par làmême réussit à en éprouver une certaine joie. Afin de conserver ce sentiment si précieux, Solaro vit au jour le jour et refuse toute projection. Aussi, tandis que sa mère souffre d'un cancer et que son banquier lui signifie qu'il s'endette, Solaro décide de voir la joie là où elle est : une fleur qui éclot sur un parking d'hôpital, sa liaison avec Louise, le dîner et le vin qu'ils s'apprêtent tous deux à savourer. Et même quand sa vie bascule, il conserve cette vision du monde.
    Un roman sous forme de conte philosophique : spirituel et lumineux.

  • Descente

    Charles Pépin

    Le narrateur, 23 ans, arrive un matin dans la maison familiale, en Bourgogne. Fatigué, ivre, drogué, des images obsédantes de ses nuits parisiennes lui reviennent en boucle : raves, ecstasy, un procès pour viol, un ami poignardé, et cette dernière soirée au Palace où il a senti le besoin de fuir. Et aussi l'image lancinante de cette fille qu'il a laissé partir... Premier roman d'un jeune auteur.

  • Les infideles

    Charles Pépin

    «Ce qui m'a fait le plus mal, lorsqu'elle t'a quitté, c'est que j'ai compris pourquoi. Ta retenue, ton élégance du mou. Tu aurais dû la frapper. Elle serait restée, peut-être. Mais tu préférais minauder, elle t'attendrissait. Elle t'obligeait à devenir celui qu'elle allait fuir. La seule fois où vous m'avez invité, j'ai été frappé par les coussins. Il y en avait partout. Je t'accuse d'y avoir pris goût. Je t'accuse de t'être laissé endormir, par son cul d'abord puis par sa bourgeoisie. Elle a flatté, d'année en année, tout ce qui en toi aspirait à cette vie moisie. Tu avais renoncé à une partie de toi, pour t'étonner ensuite qu'elle renonçât aux restes.» Qui sont les infidèles ? Ces hommes qui ont oublié de rester fidèles à eux-mêmes, ou les femmes qui les trompent ? A moins qu'il ne s'agisse de ceux, simplement, qui ont cessé de croire. La nuit, sur l'autoroute, Alban cherche l'image qui résumerait ces mois vécus à trois, ces soirées parisiennes. Le jour il parle à ses élèves de ces hommes jetés dans l'existence par un Dieu qui s'en fout. Les notions défilent - la passion, la vérité, l'idéal... et le texte de son cours se retrouve éclaté de l'intérieur par celui de sa vie privée. Il finira à genoux sur l'estrade, relevé par une gamine aux cheveux rouges.

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