• 1920. Domaine de Bartavelle, dans le Midi. Alexandre Brémond vit avec son épouse Céline dans l'exploitation viticole familiale. Le domaine tourne bien et la main d'oeuvre ne manque pas, en cette période où le flux d'immigrés italiens fait beaucoup parler dans les campagnes. Ce qui n'empêche pas Alexandre d'amener un jour au domaine Sandra, Enzo et leurs deux enfants, réfugiés dont le sort misérable l'a profondément ému. Malheureusement, l'assassinat d'un enfant du village dont le corps est retrouvé sur le domaine vient semer le trouble et la peur. Bientôt, la rancoeur des villageois pour ces immigrés venus leur prendre leur travail gronde. Et si ce meurtre avait été perpétré par l'un d'eux ? Attiré par la belle Sandra, soupçonné du pire, Alexandre devra faire des choix qui ne laisseront personne indemne.

  • ?Paysan misérable et illettré, Jean-Baptiste Telme jalouse la fortune, la notoriété et le troupeau de moutons du cousin de sa femme, Antoine Monge. Ce dernier est un éleveur aisé, installé sur un joli morceau de terre, qui ne doit sa réussite qu'à son travail. Nourrissant depuis longtemps le rêve de devenir un riche propriétaire, Jean-Baptiste met au point un plan diabolique : puisque Monge est le cousin de sa femme, Marie, et qu'il n'a aucune autre famille, il pourrait la désigner comme « légataire universelle ». Telme a entendu plusieurs fois cette expression dans les conversations de café. Il ne voit pas très précisément ce qu'elle signifie, mais il a retenu l'essentiel... Ce roman est inspiré de la véritable histoire de Jean-Baptiste Telme. L'auteur, fasciné par cette aventure rocambolesque et presque incroyable, en a fait un ouvrage passionnant, parfaitement documenté, cocasse, riche en rebondissements. Il restitue également les charmes et la beauté d'un métier de tradition, celui de berger. EXTRAIT - Dis donc, Jean-Baptiste, si on réfléchit bien, cousin ou pas cousin, le jour où il partira, sa seule famille officielle, ce sera ta femme. C'est elle qui héritera, et tu ne veux pas dire que c'est ton cousin ? À ta place, je ne ferais pas comme ça. Moi, je dirais partout et toujours qu'il est mon cousin. - Oui, c'est le cousin de ma femme, et il n'a plus qu'elle comme famille. Si tout va bien, elle devrait hériter. Mais d'abord on ne souhaite la mort de personne, et ensuite j'ai mon travail et je peux attendre ; le jour où il disparaîtra, nous verrons bien. - Ouais, renchérit Antonin, mais, avec toutes les cousines qu'il a un peu partout, imagine qu'un jour il décide de faire un testament au profit de l'une d'elles, ou même de plusieurs, et toi, mon couillon, il ne te restera que les yeux pour pleurer. À ta place, je lui tiendrais un peu les pieds au chaud, à ton cousin Monge. Je lui ferais sentir que c'est moi la famille. Cette réflexion ébranla Jean-Baptiste. L'idée que son cousin pouvait par testament modifier le cours naturel de l'héritage ne l'avait jamais inquiété. Ricaud avait peut-être raison : il convenait de renforcer les relations avec Antoine, ne serait-ce que pour qu'il pense un peu plus à sa cousine véritable et qu'il évite de dilapider sa fortune à tort et à travers. À PROPOS DE L'AUTEUR Originaire de Toulon, où il réside encore aujourd'hui, Charles Bottarelli est passionné d'histoire. Il aime éplucher les fonds d'archives régionales, où il puise son inspiration romanesque.

  • Un lien d´amitié lie deux couples depuis les luttes menées ensemble en 1851.?Vingt ans après, beaucoup de choses ont changé.?Armand, le mari d´Isabelle, est devenu un viticulteur dynamique, soucieux d´améliorer sans cesse son art par des initiatives qui ne sont pas toujours bien acceptées de la concurrence.?Il a embauché comme second son lointain cousin Frédéric, plus jeune que lui de dix ans et compagnon de toujours de Monette.?Alors qu´Armand est tourné vers l´avenir, Frédéric cultive la nostalgie.?Son comportement de plus en plus taciturne inquiète son entourage et ses relations avec Monette se dégradent.
    Une série de méfaits commis sur la propriété jette le trouble.?Un employé, Claudius, a cru reconnaître l´auteur mais juge préférable de garder un temps le secret.?Un autre secret, c´est celui de Monette qui, après avoir été embauchée dans un élevage de vers à soie, est tombée amoureuse de l´éleveur avec qui elle noue une liaison.?Mais le secret le plus lourd à porter est celui qui hante Frédéric et qui aboutira à un drame alors que Monette se trouve à l´aube d´une nouvelle vie...

  • Au milieu du 19ème siècle, l´exploitation du chêne-liège est une activité importante dans le Var. Les rusquiers, ouvriers chargés de prélever l´écorce de ces arbres, travaillent avec leurs collègues les bouchonniers.?Ils entrent en conflit avec le propriétaire des bois, le riche et hautain marquis de Vitalis.
    Alors que le marquis veut racheter une fabrique de bouchons, les ambitions bonapartistes de ce dernier vont entraîner des oppositions avec les idées des ouvriers du chêne qui luttent pour l'instauration d'une "vraie" République refusant celle de Louis Napoléon. Des grèves vont alors se répandre sur la région.
    De son côté, rompant avec le confort de son milieu, Isabelle, la fille du marquis, féministe avant l´heure, se heurte à son père et s´éprend d´un ouvrier, Armand, avec qui elle décide de vivre. La jeune femme se consacre alors à soutenir la colère des rusquiers durant cette période historique troublée... mais l´arrestation d´Armand va bouleverser le devenir du couple...

  • Mais qui ? Ceux que nous voyons passer, que nous croisons, tous ces « misérables petits tas de secrets « qui nous ressemblent tellement. Ce sont eux, mais c'est surtout nous. D'où viennent-ils ? Qu'est-ce qui a façonné leur personnalité ? A quoi pensent-ils ? Qu'espèrent-ils ? Un jour, ils ont fait un choix qui leur paraissait ordinaire, anodin, sans savoir que ce court moment décidait de leur avenir, et c'est ainsi que, sans s'en rendre compte, on peut devenir soit préfet soit clochard (Les trois vies de Jean Martin).Parfois, ce n'est pas un choix délibéré qui a décidé de leur avenir, mais un élément extérieur sur lequel ils n'avaient aucune prise. Exemple : s'il n'avait pas plu le 19 octobre 1905, Fernande ne serait pas morte sous les balles de son compagnon à la suite d'une dispute dérisoire (L'artiste et son modèle). Et si un caillou ne s'était pas introduit dans sa chaussure, le jeune Michel serait mort dans le carnage provoqué par une voiture folle (Un caillou dans la chaussure). On tirera la conclusion qu'il faut se méfier des idées préconçues et du portrait que nous risquons de tracer de ceux que nous rencontrons sans connaître leur vie au-delà des apparences. Des villageois auront ainsi l'occasion de regretter longtemps l'idée qu'ils s'étaient forgée, dans l'ignorance, de la fille du vent. La vie de ces individus, nos semblables, nos frères, résulte souvent d'une série d'événements que, faute mieux, nous appellerons des accidents, dans la mesure où ils sont imprévus, involontaires, n'offrent aucune visibilité sur leurs conséquences et réduisent à néant notre libre arbitre. Il arrive même que plusieurs accidents s'enchaînent pour aboutir à une destinée totalement imprévisible (Voir L'accident). A partir du moment où on a conscience de ce phénomène, le regard que nous portons sur nos semblables ne peut plus être serein ; nous savons bien alors que trop d'éléments nous manquent pour juger objectivement et nous ne pouvons adopter avec humilité qu'une seule ligne de conduite : le doute.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Charles Bottarelli est né en novembre 1941 à Toulon, de parents ouvriers horticoles. Il a vécu toute son enfance et son adolescence dans sa ville natale. Il en conserve un goût marqué pour l'histoire de sa région. Le choix d'une carrière dans la fonction publique l'amènera successivement à Lyon, Paris et Marseille, avec retour à Toulon en 1970. Entre 1995  et 2006 il s'investit dans le mensuel satirique « Cuverville » qui combat l'extrême-droite installée à la mairie. Le temps de la retraite professionnelle venu, il décide de se consacrer à l'écriture. Un premier livre, à caractère documentaire, est publié en 2004 : Toulon 40, chronique d'une ville sous l'Occupation . Puis, en 2006, c'est un roman, Alice l'Italienne (prochainement disponible chez Phénix d'Azur), qui est la biographie imaginaire d'une jeune fille sous Mussolini. Il reçoit ensuite une commande des Editions de Borée pour une série de six ouvrages portant sur les Grandes Affaires Criminelles dans le Var et dans les Bouches-du-Rhône. Il revient au roman avec un ouvrage qu'il définit comme « satirico-policier », Corde raide et sac de noeuds publié chez Transbordeurs. Vont suivre divers titres lui permettant de puiser son inspiration dans l'histoire du Sud-Est avec La colère des rusquiers (Editions du Mot passant , 2011) ou Les moutons de Jean-Baptiste (Ed. Lucien Souny, 2013) qui lui vaut d'obtenir le prix 2014 de l'Académie Littéraire de Provence. D'une façon générale, il veille à situer précisément ses personnages dans le lieu et dans le temps, n'hésitant pas à mêler la fiction pure à des situations réelles. En 2014, il a obtenu le prix de l'Académie de Provence pour Les Moutons de Jean-Baptiste. L'auteur vit aujourd'hui à côté de Toulon.

  • Le destin d'une femme sous Mussolini.
    En parcourant les allées du cimetière d'un village lombard, l'attention de l'auteur est attirée par une pierre tombale portant la photo d'une jeune femme. Au vu des dates, il réalise que la presque totalité de sa vie s'est déroulée sous Mussolini. Il ne sait rien d'elle et éprouve l'envie irrésistible d'imaginer ce qu'a pu être la vie de l'enfant, puis de l'adolescente, et enfin de la jeune femme qui n'a connu que le régime fasciste. Cette biographie imaginaire est l'histoire de la prise de conscience d'un être qui veut s'arracher à sa condition, mais aussi un prétexte pour brosser un tableau de vingt-trois ans d'un pays opprimé. On y fait quelques rencontres étonnantes ; l'irruption des premières émissions de radio, du cinéma parlant, ou encore celle d'un musicien célèbre nommé à la direction de l'Opéra de Florence, mais surtout militant actif de la Résistance. Et on constate que cette histoire de nos voisins nous renvoie souvent à la nôtre...
    A travers la biographie imaginaire d'une jeune femme, découvrez un récit retraçant 23 ans d'histoire italienne.
    EXTRAIT
    Alors, comme elle l'avait fait pour Mario, l'an dernier, elle a décidé d'intervenir sans prévenir personne. Cette fois, la partie est plus difficile. Avec Clara, elle a des rapports d'amitié. Avec Martelli, c'est bien différent : tout le monde tremble devant lui. Elle ne peut compter que sur la déliquescence qui gagne la hiérarchie fasciste, et qui conduit chaque notable à prendre seul la décision qui l'arrange, tout en démontrant qu'elle procède de la volonté du Duce.
    Elle attend depuis dix minutes dans l'antichambre. Elle était précise au rendez-vous, mais la faire entrer tout de suite serait d'une banalité que Martelli ne saurait se permettre. Elle repense à ce que Giacomo lui a dit hier soir, à ses espoirs de devenir permanent à Rome. Et à cet étourdissant moment d'amour, où pendant un instant elle a cru perdre la raison.
    Quand Martelli la fait entrer, il ne lui dit pas de s'asseoir. Sur son bureau, elle remarque un gros cendrier de cristal, un sous-main de cuir rouge à la bordure dorée. Au mur, un portrait de Mussolini, et un diplôme sous verre.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Charles Bottarelli est né en novembre 1941 à Toulon, de parents ouvriers horticoles. Il a vécu toute son enfance et son adolescence dans sa ville natale. Il en conserve un goût marqué pour l'histoire de sa région. Le choix d'une carrière dans la fonction publique l'amènera successivement à Lyon, Paris et Marseille, avec retour à Toulon en 1970, Entre 1995 et 2006, il s'investit dans le mensuel satirique Cuverville qui combat l'extrême-droite installée à la mairie. Le temps de la retraite professionnelle venu, il décide de se consacrer à l'écriture. Un premier livre, à caractère documentaire, est publié en 2004 : Toulon 40, chronique d'une ville sous l'Occupation. Puis, en 2006, c'est un roman Alice et les chemises noires, qui est la biographie imaginaire d'une jeune fille sous Mussolini.
    D'une façon générale, il veille à situer précisément ses personnages dans le lieu et dans le temps, n'hésitant pas à mêler la fiction pure à des situations réelles.

  • Escroqueries, manipulations et crimes.
    « Georges Sarret, Avocat-conseil ». Cette plaque apposée sur sa porte n'est qu'un des mensonges de Sarret, et pas le plus grave. Peu lui importe, ce qu'il cherche surtout c'est la notoriété, en même temps qu'une activité lucrative. Grâce à ce titre ronflant, il parvient à s'imposer dans la bonne société et à monter de nombreuses escroqueries qui, parfois, trouvent leur aboutissement dans le crime. Dans le Marseille trouble des années trente où les politiciens et les voyous entretiennent des relations coupables, son sens de l'organisation et de la manipulation fait merveille. Amant de deux soeurs, il en fait facilement ses esclaves pour mettre au point aussi bien ses escroqueries que ses crimes. Arrogant et cynique, ce monstre froid pris dans une fuite en avant effrénée aura passé sa vie à jongler avec la loi et avec la morale.
    A travers ce roman, plongez dans le Marseille trouble des années trente où les politiciens et les voyous entretiennent des relations coupables et découvrez le destin de Georges Sarret, escroc et bandit.
    EXTRAIT
    - Ne me remerciez pas, si on peut ainsi améliorer sa condition, j'en serai suffisamment remercié.
    Philomène se mit à fréquenter la Conception. La première fois, elle eut un haut-le-coeur en pénétrant dans la salle commune. Elle n'avait jamais été vraiment confrontée au spectacle de la misère et du dénuement, et surtout, il y avait l'odeur. Une odeur mélangée de savon et de chimie qui n'était pas sans lui rappeler les derniers jours à la villa Ermitage. Une odeur de mort.
    Elle venait deux fois par semaine, laissait parfois des bonbons, ou un billet que Marguerite trouvait quand elle passait, avant ou après avoir effectué les quelques ménages qui permettaient de survivre. Comme la jeune femme, le jour où elle avait rencontré Philomène au chevet de Lorenzo, lui avait demandé pourquoi elle laissait cet argent, celle-ci avait répondu, pour clore la discussion, que c'était pour les enfants. Au retour, Philomène tenait l'avocat au courant de l'évolution du mal.
    Sarret consulta son carnet d'adresses pour voir s'il n'avait pas quelque contact dans une compagnie d'assurances. Il tomba sur Brion, un cadre de la Bâloise, dont il était incapable de se souvenir dans quelles circonstances il l'avait rencontré. Mais peu importait. S'il se trouvait dans son répertoire, c'est qu'à un moment donné l'autre avait eu affaire à lui. Et s'il avait conservé son identité, c'est qu'il l'avait considéré sur-le-champ comme quelqu'un qui pourrait un jour lui être utile. C'était l'occasion de l'utiliser.
    Il décrocha son téléphone et l'appela. Au ton de l'autre, il comprit aussitôt qu'il lui avait laissé un bon souvenir et que le quidam était très honoré de l'avoir au téléphone.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Charles Bottarelli est né en novembre 1941 à Toulon, de parents ouvriers horticoles. Il a vécu toute son enfance et son adolescence dans sa ville natale. Il en conserve un goût marqué pour l'histoire de sa région. Le choix d'une carrière dans la fonction publique l'amènera successivement à Lyon, Paris et Marseille, avec retour à Toulon en 1970, Entre 1995 et 2006, il s'investit dans le mensuel satirique Cuverville qui combat l'extrême-droite installée à la mairie. Le temps de la retraite professionnelle venu, il décide de se consacrer à l'écriture. Un premier livre, à caractère documentaire, est publié en 2004 : Toulon 40, chronique d'une ville sous l'Occupation. Puis, en 2006, c'est un roman Alice et les chemises noires, qui est la biographie imaginaire d'une jeune fille sous Mussolini.
    D'une façon générale, il veille à situer précisément ses personnages dans le lieu et dans le temps, n'hésitant pas à mêler la fiction pure à des situations réelles.

  • Le compte à rebours a commencé... Plus que quelques semaines, et le village sera englouti.
    Il reste encore des maisons à vider et la lavande à distiller, une ultime fois. Les habitants s'activent et savourent ces derniers moments. Mais derrière la fraternité et la solidarité, la tension est tangible entre partisans et opposants au barrage.
    Ce projet, qui prend des allures de tragédie collective, agit comme révélateur de drames individuels passés. Il ravive les rancoeurs et multiplie les accusations sans fondement ainsi que les règlements de comptes.
    Le jeune Benjamin se laisse convaincre par la sagesse du vieil instituteur de ne pas se mêler à ces querelles d'une autre époque. Alors que l'étudiant prête la main pour déménager le café, il croise Annie, qu'il connaît depuis toujours, mais qu'il n'avait jamais remarquée auparavant. Elle est devenue une jolie femme. Une belle complicité amoureuse verra le jour, consolidée par la découverte troublante qu'ils feront ensemble dans une maison abandonnée. Quelque chose qu'ils tairont pour ne pas envenimer l'ambiance dans le village.
    Une tragédie collective qui attise des problèmes individuels et révèle des conflits, des rancoeurs, des secrets cachés.
    EXTRAIT
    Durant toutes ces années, Benjamin n'avait pu se résigner à pousser le portail du cimetière. La vieille grille à la peinture délavée, même ornée des deux élégants cyprès qui l'encadraient, lui paraissait s'ouvrir sur un monde hostile. Puis,un jour,il avait fait violence sur lui-même en pensant très fort à Mélanie. Il avait alors déposé sur sa tombe un bouquet dérisoire, composé avec les fleurs sauvages qu'il avait cueillies en chemin,et s'était juré de revenir chaque semaine. Ce modeste présent était le prix de son rachat. Dès ce premier pas franchi, il s'était senti plus heureux, en accord avec luimême. Il avait peu à peu apprivoisé cet endroit, et s'y trouvait maintenant à l'aise. Il s'agissait en quelque sorte de son lieu de rendez-vous puisqu'il était devenu amoureux de Mélanie après la mort de la jeune fille.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Originaire de Toulon, où il réside encore aujourd'hui, Charles Bottarelli est féru d'histoire. Il aime éplucher les fonds d'archives régionales, où il puise son inspiration romanesque.

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