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  • Une vie humaine digne de ce nom ne peut se réduire à la recherche frénétique du bonheur dans l'accumulation de biens matériels. Comment concilier notre aspiration au mieux-être avec la vie de tous les jours ? Pour répondre à cette question, Catherine Hamelle a choisi de mettre en pratique l'enseignement d'Ostad Elahi.

    Né en 1875 dans le Kurdistan iranien au sein d'une famille de mystiques, Ostad Elahi abandonne à 25 ans la vie d'ascèse pour tester ses principes éthiques dans la société, où il officiera en tant que magistrat jusqu'en 1957. Philosophe, théologien, musicien, humaniste, son oeuvre reste encore peu connue en France. Selon lui, l'éthique - la manière de vivre en société - pourrait se résumer à la phrase suivante : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse. » S'appuyant sur des situations concrètes et sa propre expérience, Catherine Hamelle invite chacun à devenir son propre juge. Éloignée de tout mysticisme, la spiritualité devient une hygiène de vie, semblable à un entraînement sportif. Elle nécessite effort, rigueur, régularité, exigence et pratique quotidienne, à travers les exercices suivants : penser en bien (éviter la médisance et la colère, se mettre à la place de l'autre) ; travailler sur l'ego (le « soi impérieux ») ; combattre les pensées négatives ; prendre conscience de ses pulsions, de ses désirs et ne pas se laisser submerger par eux ; se rendre attentif aux mécanismes à l'oeuvre en nous ; porter attention à l'intention qui guide nos actions.

    Une approche simple et accessible à tous de l'oeuvre d'Ostad Elahi, afin d'ancrer la spiritualité - fondée sur la raison et le bon sens - dans le monde d'aujourd'hui.

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  • "Catherine Hamelle a souffert d'agoraphobie avec trouble panique pendant trente ans, sans que quiconque dans son entourage ne devine son handicap. Les attaques de panique, qui survenaient chaque fois qu'elle devait accomplir des gestes simples du quotidien, comme prendre le métro, emprunter un ascenseur, faire ses courses, rester dans une file d'attente, ou même simplement sortir de chez elle, l'ont coupée du monde extérieur. Se sentant protégée par le contexte familial dans lequel elle a travaillé de longues années, Catherine a pu au moins se réaliser professionnellement. Mais personnellement, elle s'est repliée sur elle-même, et si elle est parvenue à affronter sa vie, elle n'a guère pu y participer. Véritable enfermement à l'intérieur de soi, l'agoraphobie constitue bien "une prison sans murs". Son itinéraire a été long et douloureux avant de pouvoir connaître et utiliser des approches thérapeutiques qui l'ont aidée à sortir de son enfermement. Ce livre témoigne sans complaisance du courage et de la détermination dont elle a fait preuve pour se libérer. Il s'adresse à tous ceux dont la vie est perturbée, voire détruite par l'agoraphobie et qui ont perdu l'espoir d'en sortir un jour".Docteur Florence Morel Fatio, psychiatre

  • "Toute la sagesse des médecines ancestrales est d'avoir compris que soigner, c'est rétablir l'équilibre au sein du corps et de l'esprit." Comme beaucoup d'entre nous, rien a priori ne prédestinait Catherine Hamelle à s'intéresser à la médecine chinoise. Reconvertie dans la réflexologie, elle a abordé cette science qui, bien que passionnante, s'est révélée particulièrement complexe !

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