• Longtemps ignoré, le peintre géorgien Niko Pirosmani fait l'objet d'une rétrospective à la fondation Van Gogh à Arles au printemps 2019. Quasiment inconnu hors de son pays natal, il fut exposé aux côtés de Kazimir Malevitch et Marc Chagall lors de la célèbre exposition Mischen à Moscou en 1913, où il est alors décrit comme « le Rousseau de l'Est ». C'est finalement via ses réalisations pour la publicité que ses oeuvres vont se diffuser auprès du public avant que sa peinture soit reconnue comme l'une des contributions majeures à l'art naïf.

  • Le 16 novembre 2019, la Fondation Vincent van Gogh Arles inaugurera sa nouvelle exposition « ... et labora ».
    Une centaine de photographies datant du XIXe siècle et du début du XXe siècle issues de la collection de Peter et Ruth Herzog constituent le point de départ de cette exploration du thème du travail.
    Ces archives argentiques en noir et blanc rendent compte entre autres de la transformation des grandes villes européennes en mégalopoles, de la mécanisation du travail agricole, de l'objectivation de l'ouvrier au service de l'usine ou encore du développement du tourisme et du loisir. C'est ainsi tout une époque - celle de Van Gogh - qui se dessine en creux de la sélection de photographies.
    À ces parcelles de réalités sont associés d'autres modes de représentations du travail. Empruntant aux codes du burlesque ou du docufiction, les oeuvres d'artistes contemporains tels Mika Rottenberg, Yuri Pattison et Emmanuelle Lainé sondent la mutation des activités et des espaces de travail.

  • Van Gogh live!

    Bice Curiger

    Le catalogue de l'exposition inaugurale de la Fondation Vincent van Gogh Arles, une exposition thématique sur Van Gogh, avec les propositions de neuf artistes contemporains (Bertrand Lavier, Thomas Hirschhorn, Guillaume Bruère, Fritz Hauser, Raphael Hefti, Camille Henrot, Gary Hume, Bethan Huws et Elizabeth Peyton) qui permettent de questionner la résonance de son oeuvre dans l'art actuel.
    « Van Gogh Live ! » est le titre de l'exposition d'ouverture de la Fondation Vincent Van Gogh Arles, inaugurée le 4 avril 2014. On y présente « Couleurs du nord, couleurs du sud », la première d'une série d'expositions prévues sur Vincent van Gogh, ainsi que des contributions de Bertrand Lavier, Thomas Hirschhorn, Guillaume Bruère, Fritz Hauser, Raphael Hefti, Camille Henrot, Gary Hume, Bethan Huws et Elizabeth Peyton.
    La Fondation Vincent van Gogh Arles a pour but de se consacrer à la valorisation de son héritage artistique tout en questionnant la résonance de son oeuvre dans l'art actuel.
    Un dialogue avec les tendances de l'art d'aujourd'hui est engagé par Bice Curiger, directrice de l'institution depuis 2013, pour refléter et d'élargir le regard que nous posons sur le passé, mais aussi sur l'avenir. Historienne de l'art et rédactrice en chef de la revue Parkett Bice Curiger a été conservatrice du Kunsthaus de Zurich et commissaire principale de la 54e biennale de Venise en 2011.
    Adopter résolument un point de vue contemporain sur un artiste comme Vincent van Gogh, dont l'influence reste majeure dans l'art du XXème siècle, signifie également porter un regard sur l'incomparable histoire de sa réception. Cette seule raison suffirait à le reconnaître comme une figure artistique toujours agissante.
    Aujourd'hui, l'enjeu n'est pas tant de défendre le conceptuel et de l'imposer, que de reconnaître que la démarche conceptuelle fait partie de la pratique artistique générale. Il est intéressant de se tourner vers ce qui, dans le même temps, s'esquisse en tant que nouvelles approches de l'expressivité et du rapport au sujet.
    Ce catalogue parcourt l'ensemble des propositions d'ouverture de la Fondation Vincent van Gogh Arles à travers une présentation de chaque artiste et de chaque oeuvre choisie. Il tente aussi de communiquer aux lecteurs la dynamique et l'enthousiasme des artistes et des acteurs de ce travail, de partager un peu du vivant que génère aujourd'hui l'héritage de la ville d'Arles.

  • Urs Fischer envo?te chacun des lieux dÕexposition quÕil investit avec son univers ?tonnant et amusant.
    LÕartiste compose des Ïuvres qui nous plongent dans un rve o les sculptures nÕen sont pas vraiment, et les tableaux ne sont pas seulement des tableauxÉ Ce catalogue, jalonn? de photographies in situ, capture son art en train de se faire et donne ? voir le monde ?ph?mre quÕil a cr?? au sein de la Fondation, peupl?
    De femmes posant ? lÕAntique sur des canap?s et de gouttes de pluie g?antes.

  • Anglais Niko Pirosmani

    Bice Curiger

  • Giorgio Griffa

    Bice Curiger

    Nouvelle monographie, à l'occasion de l'exposition du maître de l'Arte Povera à la Fondation Vincent van Gogh Arles, avec une trentaine de toiles emblématiques reproduites en pleine page, un texte de l'artiste et un essai de Francesco Manacorda.
    L'art de l'artiste italien Giorgio Griffa s'est développé sans bruit, avec une remarquable cohérence, en marge des mouvements artistiques majeurs animant communément les discussions. Et pourtant, au début de sa carrière dans les années 1960 et 1970, Griffa s'associa aux représentants de l'Arte Povera aux côtés desquels il a fréquemment exposé. Par ailleurs, sa peinture « minimaliste » présenta en France des affinités avec le groupe Supports/Surfaces.
    Élégantes, nues, non tendues, les toiles de Giorgio Griffa sont couvertes de lignes horizontales et déploient des nombres d'or dans un minimalisme gracieux et chaud. Une mélodie, un rythme, un vers de poésie, les signes peints en demi-teintes traduisent un certain lyrisme, que l'on retrouve également dans les poèmes de l'artiste.
    Les toiles de Griffa recouvertes de peinture acrylique aux tons pastel, dont il dit qu'elles sont réalisées « par le pinceau, par ma main, la peinture, ma concentration, etc. », attestent du regard qu'il porte sur les artistes plus anciens, de son « ressenti à l'égard de la mémoire séculaire de la peinture ». Son exposition à la Fondation Vincent van Gogh Arles sous la direction artistique de Bice Curiger et ce catalogue présentent des travaux anciens et nouveaux, ainsi qu'un hommage stupéfiant à La Nuit étoilée de Vincent van Gogh (1889), intitulé Canone aureo 705 (VVG), 2015.
    Publié à l'occasion de l'exposition « Giorgio Griffa » à la Fondation Vincent van Gogh Arles, du 13 février au 24 avril 2016.
    Considéré comme l'un des artistes les plus radicaux et éloquents de la néo-avant-garde italienne travaillant à ce jour, Giorgio Griffa (né en 1936 à Turin, où il vit et travaille) fut reconnu dès la fin des années 1960, pour ses peintures réduites à leurs composants fondamentaux : toile, touche et couleur.
    Dans son travail, Griffa retranscrit une idée de rythme par la séquence et la répétition de gestes minimaux sur des toiles non tendues, clouées au mur ou simplement pliées lorsqu'elles ne sont pas exposées. La grille créée par ces pliages successifs s'intègre ainsi aux motifs, effaçant la distinction entre support et surface et abolissant l'idée de peinture comme « fenêtre ouverte ».
    Associé aux mouvements de l'Arte Povera et lié au minimalisme, dont il adopte l'intérêt pour la répétition, la sérialité et le dépouillement formel, il s'en démarque cependant en refusant la rigueur géométrique et par l'effacement de la main de l'artiste. Giorgio Griffa produit ainsi des oeuvres mêlant avant-garde et tradition, simplicité et complexité, structure et poésie.

    Sur commande
  • Souffler de son souffle Nouv.

  • Ce deuxième volume de la monographie du célèbre photographe François Halard présente ses   photographies les plus récentes. L'exceptionnelle sensibilité de l'artiste, mêlant bohème et élégance de l'ancien, accessibilité et intimité, est inimitable. Chaque image est imprégnée de sa connaissance profonde de l'histoire du design d'intérieur, de son amour des artistes et chaque scène offre un enseignement selon la conception du maître: la Menil House de Philip Johnson et de Charles James, le studio de Giorgio Morandi, l'appartement parisien radical de Rick Owen, et tant d'autres encore... Tout comme le premier volume, cet ouvrage est une ressource visuelle recherchée, un outil indispensable pour tous les amoureux des intérieurs, du charme et du style.

  • LÕouvrage sÕattache ? pr?senter les Ïuvres de Vincent van Gogh issues de la collection de la Fondation E. !G.
    B?hrle dÕune manire contemporaine. Deux jeunes chercheurs, sp?cialistes de lÕartiste hollandais, nous offrent une analyse approfondie des Branches de marronniers en fleur (1890), des Ponts dÕAsnires (1887) et dÕAutoportrait (1887), qui sont ici examin?es ? travers des aspects autres que strictement formels. La mat?rialit? de ces Ïuvres et la dimension psychologique du peintre son ?galement prises en consid?ration. En t?moigne la question du Ç temp?rament È du peintre, motif structurant de lÕune des deux contributions.

  • Ce catalogue a ?t? ?dit? ? lÕoccasion de lÕexposition Ç On Core / Encore È de Raphael Hefti, qui sÕest tenue du 11 octobre 2015 au 17 janvier 2016 ? la Fondation Vincent van Gogh Arles.
    La recherche du potentiel m?connu des mat?riaux et processus industriels est le point de d?part de la pratique du jeune suisse Raphael Hefti ; lÕalt?ration dÕun m?tal ou dÕune planche de verre en serait le point dÕarriv?e. Ainsi lÕartiste intervient-il non seulement au cÏur des processus techniques, mais ?galement au sein des entreprises de fabrication de mat?riaux industriels, qui deviennent le laboratoire de ses observations. Outre lÕinstallation permanente La Maison violette bleue verte jaune orange rouge (2014) qui couronne la verrire de la Fondation, Raphael Hefti expose le r?sultat dÕautres exp?rimentations artistiques, dont une fort de structures tubulaires en acier et un photogramme de trs grand format.

  • Ce catalogue a ?t? ?dit? ? lÕoccasion de la projection du film Yes, These Eyes Are the Windows r?alis? par Saskia Olde Wolbers, du 13 f?vrier au 24 avril 2016 et du 14 mai au 11 septembre 2016 ? la Fondation Vincent van Gogh Arles.
    La Fondation Vincent van Gogh Arles pr?sente le film Yes, These Eyes Are the Windows r?alis? par Saskia Olde Wolbers.
    Dans cette Ïuvre filmique, lÕhumble demeure o v?cut Vincent van Gogh ? Londres en 1873, situ?e au 87 Hackford Road, devient la narratrice dÕun r?cit fictionnel autour de la mythification du s?jour de Van Gogh dans cette maison.
    Le pr?sent ouvrage Ð constitu? dÕun ensemble de textes, dÕarchives photographiques et dÕimages extraites de la vid?o Ð revient sur ce vaste projet de recherche et rend compte de lÕadmiration et du f?tichisme qui existent autour du 87 Hackford Road, de lÕÏuvre et de la vie de Van Gogh. Les cr?ations plastiques de Saskia Olde Wolbers, ? la consistance aqueuse et aux allures fi?vreuses, se mlent ? cette composition documentaire sp?culative.

empty