• Quand Julien Amiot est envoyé à Saint-Jean-de-Luz pour dénouer une affaire de meurtre, personne dans la commune basque ne croit au succès du policier parisien. Et encore moins le capitaine Bixente Etchart, fort de son expérience locale, qui, pour l'instant, patauge dans ses recherches. Les deux hommes vont travailler de pair, sur fond de rivalité, de rancurs et de jalousie. Le policier parisien, qui connaît la ville depuis son enfance, n'a pas été envoyé par hasard : la cité des Corsaires n'a aucun secret pour lui.

  • - Nom ? - Amiot. - Prénom ? - Julien. - Profession ? - Enquêteur. - Enquêtes de quoi ? - Cherchez. - Je répète : enquêtes de quoi ? - Je cherche. - Vous cherchez quoi ? - Ce que je trouve.

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  • Cinq ans ont passé depuis l'enquête de Saint-Jean-de-Luz. C'est un Julien Amiot métamorphosé qui débarque cette fois à Sare, petit village du pays basque, et se voit entraîner sur les pentes dangereuses de la Rhune. L'enquêteur parisien, rongé par les souvenirs, se trouve plongé dans un monde où les légendes et la réalité s'entremêlent à chaque instant.

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  • L'étudiant avait les mains moites, et un léger filet de sueur coulait sur ses tempes. Que lui arrivait-il ? La chaleur des lieux ? L'émotion ? Peut-être les deux à la fois, pensa-t-il, sans trop s'attarder sur ses états d'âme. Il avait un Picasso devant les yeux ! Mais quand la tête de cheval se superposa à celle du taureau, il sut qu'il se passait quelque chose d'anormal. Une question à laquelle il n'eut pas le temps de répondre. Il venait de s'affaler, inerte, dans les bras de son voisin le plus proche.

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  • « Un jour, M'an, tu m'as dit, Aide-moi. J'ai fait semblant de ne pas comprendre. » L'histoire d'une mère, en pleine santé qui, un jour, trébuche, perd ses mots, sa force, ses muscles. Le verdict, long à venir, s'appelle « sclérose latérale amyotrophique », véritable machine à détruire les nerfs, pas à pas, jour après jour. Commence alors un long et très douloureux parcours pour une femme qui, jusqu'au bout, reste consciente du mal qui la ronge. Des années de peur et d'angoisse pour un père et deux fils qui ne se remettent pas de ce cauchemar. Seul moyen d'exorciser cette douleur latente, tout écrire, tout dire sur cette mère incomparable. Le mal n'est pas éteint que c'est un père, maintenant, touché par une autre maladie sans espoir. Un père qu'il faut montrer en exemple. Ses derniers mots résument à eux seuls ce que fut sa vie faite d'amour pour sa femme et ses enfants : « Il est temps que j'aille retrouver ta mère. Emmène-moi au lit. »

  • Eve ou l art d aimer

    Bernard Marcoux

    Dans la rue, un homme observe une femme et rêve; il la connaît, vit avec elle, elle le comble de bonheur, car elle réunit aussi, dans son approche de la vie, tout ce qu'il souhaite. Il s'en rend bientôt compte: vivre avec elle est comme lire un roman que l'on relit souvent, sans jamais se lasser. Voici un roman heureux, sans nuage, qui célèbre l'amour, l'art et la beauté, dans une langue particulièrement belle. À l'encontre du style d'aujourd'hui, ses phrases s'allongent comme autant de caresses, rendant hommage à Proust et à la littérature de langue française.

  • Bernard Marcoux a enseigné pendant longtemps le français et la littérature.
    Il a aussi beaucoup écrit : des lettres, des essais, des poèmes, des nouvelles.
    Ce n'est qu'en 2002, toutefois, qu'il entreprend la rédaction d'un roman, Ève, hommage à la beauté de la femme et de la langue française, qui paraîtra en 2004.
    En mars 2006, il publie son deuxième roman, L'arrière-petite-fi lle de madame Bovary, ancré dans la vie moderne. Dès le mois suivant, il entreprend la rédaction du deuxième tome, qu'il terminera en décembre 2006. À l'automne de la même année, il est fi naliste au concours de nouvelles de Radio-Canada avec une nouvelle intitulée Si par une nuit d'hiver une voyageuse. Au début de 2007, un titre s'impose à lui, Le gars des vues. La première phrase vient toute seule, confi rmant l'expérience relatée par Philippe Sollers : ? un jour, n'importe où, à l'improviste, la phrase est là, ou les deux ou trois suivantes qui n'en forment qu'une en indiquant le ton fondamental, la pente, la direction. C'est parfois un rêve qui ouvre l'espace. Je ne change jamais une première phrase, elle dit déjà où le bateau va.
    Bientôt, tout le roman se déploie dans la tête de l'auteur, du début à la fi n.
    Reste ensuite à mettre le tout sur papier, expression aujourd'hui dépassée, puisqu'on confi e maintenant ses écrits à un traitement de texte. Voici donc le produit fi nal.
    En 2007, Hervé Léger, personnage principal à la fois sympathique et touchant, vit seul, après avoir vécu deux mariages et deux divorces. Il n'en est pas malheureux.
    Toutefois, le gars des vues viendra bouleverser sa vie. Qui ne connaît pas le gars des vues ? Au Québec, tout le monde en parle, tout le monde l'invoque.
    En même temps, personne ne l'a jamais rencontré. Qui est donc ce personnage insaisissable ?
    Ce roman, dépeignant extraordinairement bien une relation père-fi ls, vous surprendra par la fraîcheur et la qualité de son écriture, par son humour et aussi par ses moments d'émotions intenses.
    Bernard Marcoux travaille maintenant à son cinquième roman, intitulé Le bonheur, mode d'emploi.

  • Béatrice, 38 ans et sans enfant, est mariée à Laurent qui semble ne plus la désirer. Elle décide donc de prendre un amant alors que son mari doit partir en stage en Afrique du Nord pour six mois. Elle se dit que ce n'est pas grave, qu'il n'y aura pas de conséquences. Et pourtant...

  • Béatrice est à nouveau heureuse dans sa vie et, à présent, elle est même devenue mère. Elle est au paradis et rien ne pourrait plus la combler. Mais voilà qu'un jour, elle reçoit par courrier le journal que tenait son mari, Laurent, lorsqu'il était en Afrique. Il ne lui avait rien dit.
    La curiosité est trop grande, mais que va-t-elle donc découvrir en tournant les pages ?  

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