• Boucherie-charcuterie Croquard à Monsac vers la fin des années 50, spécialités: pieds de cochon et littérature! Richard, le boucher, s'active en sautillant derrière ses étalages, tandis que Mariette, la bouchère, écrit en secret un roman sous l'oeil critique de Troubadour, son faux caniche nain.
    Le monde apparemment lisse et clos du petit commerce de province recèle pourtant quelques surprenantes et tragiques échappées...
    Bernard Jannin est auteur de films et réalisateur de documentaires. Une vraie boucherie est son premier roman.

  • Ça sent le tabac est la chronique romancée d'une existence tabagique, d'une vie de fumeur, une vie à fumer, de découvertes de l'univers du tabac avec son folklore, ses gourmandises et ses dépendances. Depuis la première cigarette au coin d'une rue de Paris jusqu'aux grands Havanes de la méditation dans l'âge. C'est toute la vie romancée d'un homme, à travers le prisme des cigarettes et des multiples variétés de cigares qui l'accompagnèrent.

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  • Lumière vénérée

    Bernard Janin

    Bernard JANIN, né à Aix-les-Bains (1932), a publié à 16 ans ses premiers poèmes dans la presse locale (le (Petit) Valentinois, le Dauphiné Libéré) ou des revues polyvalentes, comme Les Cahiers des Alpes (Annecy) et Le Cerf-Volant (Paris) qui existe toujours (plus de 200 numéros parus à ce jour), et l'anthologie des Poètes de France (1950). En 1951 le jury du Goéland, présidé par Théophile Briant, lui décernait le prix Saint-Pol-Roux, attribué au meilleur poème. Puis, en 1953, Bernard JANIN rassemblait une sélection de ses oeuvres de jeunesse dans une plaquette intitulée Fontaine de l'exil, éditée par Pierre Seghers, et partagée avec Paul Vincensini (Des paniers pour les sourds).

    Suivit alors un silence de presque un demi siècle, le poète s'étant effacé devant le géographe, auteur d'une thèse de doctorat d'Etat, Le Val d'Aoste, tradition et renouveau (1968), suivie d'une centaine d'ouvrages et d'articles consacrés pour la majeure partie aux Alpes occidentales. Ainsi, la carrière du géographe s'est déroulée presque entièrement à l'Université de Grenoble, entre recherche et enseignement, ne laissant qu'une place négligeable à la poésie.

    C'est seulement dans le courant de la décennie quatre-vingts que cette dernière s'est totalement libérée en donnant une suite à Fontaine de l'exil qui, source et racine de l'inspiration, accompagne la découverte de soi-même et du monde qui nous entoure, au sortir de l'enfance. Dès lors prennent place, successivement, le mystère sacré de l'amour, entre rêve et réalité (Rêve d'amour) ; la souffrance du monde, présente dès l'aube des temps préhistoriques (Ô terre, ma patrie) ; la vie intérieure et l'espérance qui permettent à chacun de nous d'accéder à cette lumière vénérée pleine de grâce.

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