• La crise traversée par la Catalogne et par l'Espagne en 2017 a surpris par son intensité. Pourquoi une région riche et prospère, jouissant d'une large autonomie, s'est elle lancée dans un projet sécessionniste ? Est-il porté par une majorité ou bien n'est-il que l'expression de partis activistes ? Le choc frontal entre Carles Puigdemont et l'Etat espagnol a fini par fracturer durablement la région.
    Cette crise tient à la diversité des catalanismes et à leur poids dans la mémoire nationale. La Catalogne concentre en elle une lutte séculaire pour les libertés démocratiques, les ambiguïtés d'un nationalisme parfois exclusif, la menace des rivalités militantes et les risques d'une identité devenue incertaine à force d'être revendiquée. Si une telle effervescence a donné le meilleur au siècle dernier, elle peut aujourd'hui donner le pire et provoquer une crise grave, en Espagne comme en Europe.
    Benoît Pellistrandi, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, est agrégé et docteur en histoire. Directeur des études de la Casa Velasquez de 1997 à 2005, il a entre autres publié : Les Relations internationales de 1800 à 1871 (2000); Un discours national ? L'Académie royale d'histoire de Madrid entre science et politique. 1847-1897 (2005) ; Histoire de l'Espagne. Des guerres napoléoniennes à nos jours (2013).

  • Les relations internationales de 1800 a 1871 - 3e ed. Nouv.

    Entre 1800 et 1871, les relations entre les peuples et les États se transforment sous l'effet des conséquences idéologiques de la Révolution française et de la croissance européenne qui pose les fondements d'un rayonnement mondial.Après le tourbillon napoléonien, l'Europe connaît des aménagements politiques fixés par le congrès de Vienne (1814). Confrontées à l'émergence des nationalités, aux unités italienne et allemande, au recul de l'Empire ottoman, les grandes puissances diplomatiques - le Royaume-Uni, la France, la Russie, l'Autriche - élaborent des politiques parfois communes, le plus souvent antagonistes. Elles expriment les profondes rivalités géopolitiques qui les opposent entre elles. En 1871, la carte politique de l'Europe traduit ces déplacements de puissance, fruits des soixante années écoulées.Le monde entier est le théâtre de ces affrontements européens. L'ouverture de l'Asie, l'exploration et la colonisation de l'Afrique donnent lieu à des incidents fréquents. En Amérique, l'émancipation des colonies espagnoles et l'affirmation des États-Unis n'empêchent pas l'influence européenne de se faire sentir.

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  • L'histoire de la France depuis 1945 met en lumière l'extraordinaire mutation de sa société et la modernisation de son économie. Le cadre politique a subi des adaptations, fruits à la fois de l'environnement international (héritage de la Seconde Guerre mondiale, guerre froide, décolonisation, construction européenne) et des rapports de forces intérieurs.Cet ouvrage :· propose, à travers le cadre chronologique de la vie politique, un examen des transformations socio-économiques et culturelles de la France ;· replace en perspective les événements des vingt dernières années ;· offre un bilan de la société française en l'an 2000.Benoît Pellistrandi, agrégé et docteur en histoire, directeur des études à l'École des Hautes Études Hispaniques (Casa de Velázquez, Madrid), a publié L'histoire à l'examen d'entrée à Sciences-Po. Le XXe siècle (Armand Colin, 1998).
    La France de la IVe République. L'héritage de la guerre. La reconstruction politique. La reconstruction économique et sociale. Une nouvelle politique extérieure. Face à la décolonisation. La France du général De Gaulle. Un changement de régime. Une nouvelle France ? Recompositions politiques. La France de l'expansion. Pompidou, une transition ? Changements de société. Une culture de la contestation. La tentative Giscard. Les doutes français. L'expérience socialiste. Les alternances. La voie européenne. La société française de l'an 2000.

  • Entre 1800 et 1871, les relations entre les peuples et les États se transforment sous l'effet des conséquences idéologiques de la Révolution française et sous celui de la croissance européenne qui pose les fondements d'un rayonnement mondial.Après le tourbillon napoléonien, l'Europe connaît des aménagements politiques fixés par le congrès de Vienne (1814). Confrontées à l'émergence des nationalités, aux unités italienne et allemande, au recul de l'Empire ottoman, les grandes puissances diplomatiques - le Royaume-Uni, la France, la Russie, l'Autriche - élaborent des politiques parfois communes, le plus souvent antagonistes. Elles expriment les profondes rivalités géopolitiques qui les opposent entre elles. En 1871, la carte politique de l'Europe traduit ces déplacements de puissance, fruits des soixante années écoulées.Le monde entier est le théâtre de ces affrontements européens. L'ouverture de l'Asie, l'exploration et la colonisation de l'Afrique donnent lieu à des incidents fréquents. En Amérique, l'émancipation des colonies espagnoles et l'affirmation des États-Unis n'empêchent pas l'influence européenne de se faire sentir.Ce livre rend compte des transformations du panorama international, qui permettent de comprendre la dynamique après 1870. Il analyse les raisons des politiques suivies, les motivations des acteurs, notamment celles des peuples dont l'apparition comme élément décisif de la vie internationale date de ces années-là, pour identifier les forces profondes qui agissent dans les relations internationales.Benoît Pellistrandi, ancien élève de l'École Normale Supérieure, agrégé et docteur en histoire, directeur des études à la Casa de Velázquez (Madrid), est spécialiste de l'histoire espagnole du XIXe siècle. Il a publié L'histoire à l'examen d'entrée à Sciences Po. Le 20e siècle (Armand Colin, 1998) et La France depuis 1945 (Armand Colin, 1999).
    L'Europe de Napoléon. L'Europe du congrès de Vienne (1815-1830). Libéralisme et nationalisme (1830-1848). L'affirmation des nationalités (1848-1870). Rivalités hégémoniques. Le temps des colonisations. Un nouvel acteur américain ?

  • Entre 1800 et 1871, les relations entre les peuples et les États se transforment sous l'effet des conséquences idéologiques de la Révolution française et sous celui de la croissance européenne qui pose les fondements d'un rayonnement mondial.

    Après le tourbillon napoléonien, l'Europe connaît des aménagements politiques fixés par le congrès de Vienne (1814). Confrontées à l'émergence des nationalités, aux unités italienne et allemande, au recul de l'Empire ottoman, les grandes puissances diplomatiques - le Royaume-Uni, la France, la Russie, l'Autriche - élaborent des politiques parfois communes, le plus souvent antagonistes. Elles expriment les profondes rivalités géopolitiques qui les opposent entre elles. En 1871, la carte politique de l'Europe traduit ces déplacements de puissance, fruits des soixante années écoulées.

    /> Le monde entier est le théâtre de ces affrontements européens. L'ouverture de l'Asie, l'exploration et la colonisation de l'Afrique donnent lieu à des incidents fréquents. En Amérique, l'émancipation des colonies espagnoles et l'affirmation des États-Unis n'empêchent pas l'influence européenne de se faire sentir.

    Ce livre rend compte des transformations du panorama international, qui permettent de comprendre la dynamique après 1870. Il analyse les raisons des politiques suivies, les motivations des acteurs, notamment celles des peuples dont l'apparition comme élément décisif de la vie internationale date de ces années-là, pour identifier les forces profondes qui agissent dans les relations internationales.

    Benoît Pellistrandi, ancien élève de l'École Normale Supérieure, agrégé et docteur en histoire, directeur des études à la Casa de Velázquez (Madrid), est spécialiste de l'histoire espagnole du XIXe siècle. Il a publié L'histoire à l'examen d'entrée à Sciences Po. Le 20e siècle (Armand Colin, 1998) et La France depuis 1945 (Armand Colin, 1999).
    L'Europe de Napoléon. L'Europe du congrès de Vienne (1815-1830). Libéralisme et nationalisme (1830-1848). L'affirmation des nationalités (1848-1870). Rivalités hégémoniques. Le temps des colonisations. Un nouvel acteur américain ?

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  • En 2013, Sciences Po Paris a modifié les modalités de son concours d'entrée et cette réforme porte notamment sur les épreuves écrites d'histoire. Cet ouvrage propose des dissertations et plans détaillés sur les sujets au programme pour se préparer efficacement et coller au plus près des attentes des membres du concours. Fondé sur une approche originale accordant une grande part aux modèles de dissertations, ce manuel met l'accent sur les problématiques et la mise en perspective des événements, plutôt que sur le simple récit factuel. L'élève pourra ainsi se démarquer des autres candidats.

  • Dans cet ouvrage richement documenté, Benoît Pellistrandi propose une synthèse novatrice de l'histoire contemporaine espagnole. De la résistance à Napoléon à la transition démocratique menée par Juan Carlos, en passant par la guerre civile et la dictature franquiste, l'auteur revient sur les divisions politiques et culturelles qui fracturent la société espagnole depuis la guerre d'indépendance livrée contre la France en 1808. Elles expliquent les scansions d'une histoire marquée par l'instabilité institutionnelle, les abdications ou exils des souverains, le poids de l'armée dans les équilibres politiques, la vigueur des affrontements sociaux dans le monde rural comme dans le monde ouvrier...
    Embrassant une perspective comparatiste, Benoît Pellistrandi montre comment les Espagnols ont vécu, selon une chronologie et des modalités singulières, une aventure politique, sociale, économique et culturelle profondément européenne depuis le début du XIXe siècle.

  • De la chute du Premier Empire à l'entrée dans la Grande Guerre, l'Europe vit un siècle de bouleversements. Le congrès de Vienne cherche à remettre sur ses bases l'«

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