• De la " ville enkystée dans un monde féodal au "" camp retranché de la civilisation ", l'image de la ville médiévale seule, envers et contre tous, a la vie dure.
    Pourtant, hier comme aujourd'hui, les villes ne vivaient pas isolées.
    Animé d'une telle certitude, ce livre sonde les relations de Nuremberg, la "" capitale invisible de l'Empire, à la fin du Moyen Age. Dans une Allemagne qui s'urbanisait à un rythme effréné, la hiérarchie des villes et les équilibres urbains se trouvèrent soudain bouleversés. A tous les rangs de l'armature urbaine, il fallut affirmer ou défendre sa place. Nuremberg sut évincer ses concurrentes dans une compétition d'honneur et d'influence.
    On essaya malgré tout, entre villes, d'instaurer des réseaux de solidarité et d'entraide.
    Nuremberg et ses voisines apprirent à s'unir pour se faire entendre ou pour sauvegarder la paix. La définition et la défense d'intérêts communs furent tout à la fois l'apprentissage de la concertation et des conflits. Il arrivait cependant que l'intérêt général ne suffise plus à maintenir le fragile édifice des grandes alliances. Là s'arrête l'historiographie traditionnelle des ligues urbaines, mais cet ouvrage invite à aller au-delà.
    Aux institutions défuntes survécurent des réseaux de villes informels. Par le courrier et les hommes échangés, les villes nouèrent des affinités électives. Une culture politique urbaine émergea de leurs espaces de coopération. A travers les siècles, ce livre est une invitation à faire des réseaux de villes un objet d'histoire.

  • La sorcière et l'Occident

    Guy Bechtel

    • Plon
    • 14 November 2019

    Qui étaient les sorcières, ou qualifiées comme telles ? Lançaient-elles vraiment des sorts ? Habitaient-elles les villes, les campagnes ? Étaient-elles toutes des femmes âgées ? Pourquoi, surtout, après les avoir tolérées de longues années, les tuait-on un jour ? Ces questions ont toujours embarrassé les historiens, qui laissaient volontiers le sujet aux romanciers.
    Dans la perspective large de Guy Bechtel, la liquidation massive des sorcières est liée à l'émergence de la modernité religieuse et sociale du continent, phénomène d'exclusion parmi d'autres dans une vaste histoire de la persécution qui n'a pas fini de produire des purifications ethniques ou politiques.

  • Un livre court et à petit prix, bible du «  Comment être  », sorte de boîte à outils pour aider : - les jeunes qui entrent dans la vie active à s'insérer au mieux dans leur premier emploi - les parents concernés par la réussite de leur enfant, - toute personne en reconversion professionnelle., pour rapidement et facilement assimiler son apprentissage en école et le mettre en action en entreprise. Un mode d'emploi simple et concret, autour de 50 concepts tels que  : - Se marketer soi-même - Révéler ses talents - Avoir l'esprit de conquête - S'adapter en permanence - S'incarner Avec à chaque fois, des conseils, des cas pratiques, des leviers, des «  recettes de cuisine  » qui mêlent Management, Développement Personnel, Marketing, Communication, Coaching, Sociologie,...

  • Quoi de mieux que les émissions radiophoniques pour travailler la compréhension de l'oral en classe de français langue étrangère ?
    Cet ouvrage s'appuie sur une vingtaine d'extraits d'émissions de Radio France International (RFI), pour permettre aux apprenants de niveau B1 de travailler la compréhension orale et d'acquérir des stratégies d'écoute en autonomie. En se familiarisant avec des discours radiophoniques authentiques, ils assimilent les outils de langue et de communication pour décrire, argumenter, expliquer,commenter ou encore raconter. De l'écoute-analyse à l'expression orale, en passant par des activités lexicales et grammaticales, les apprenants explorent des sujets culturels et de société en prise avec l'actualité et apprennent la langue en contexte.
    Les extraits radiophoniques qui servent de support aux activités sont disponibles sur le CD. Des fiches complémentaires pour le formateur sont disponibles sur un site internet dédié.
    Un manuel utilisable en classe ou en autonomie,qui peut être adapté à la classe inversée.

    En partenariat avec RFI

  • A l'aube du XXe siècle, le monde juif européen est divisé en deux.
    A l'Ouest (Allemagne, Autriche, Bohème), les Juifs ont bénéficié d'une émancipation culturelle et juridique relativement rapide, ils se sont intégrés linguistiquement, culturellement, socialement au sein de la bourgeoisie cultivée et libérale. A l'Est (Pologne, Russie), les Juifs constituaient une nationalité parmi tant d'autres et ont conservé leurs langues (yiddish et hébreu) et leur culture distincte.
    L'année 1897, année du premier congrès sioniste organisé à Bâle par Theodor Herzl, et également année de la création du Bund, du mouvement ouvrier juif, marque le début d'un vaste processus, mené par des acteurs culturels et politiques très divers, de construction nationale, mais aussi d'invention des langues, de la littérature et de la culture juives modernes. L'idée novatrice de ce livre est que la culture juive allemande et la culture juive d'Europe de l'Est, loin de s'opposer, se sont rencontrées et mutuellement fécondées pour engendrer de concert, à l'Ouest comme à l'Est, ce vaste mouvement de renaissance qui a marqué l'Europe centrale et orientale pendant tout le premier tiers du XXe siècle.
    La mise en évidence de cet ensemble cohérent permet de le comprendre de manière radicalement nouvelle.

  • L'élargissement de l'Union européenne à dix pays, dont huit sont issus de l'ancien bloc de l'Est, est lourd de significations pour cette organisation.
    Cet ouvrage se place du point de vue de trois nouveaux membres (la Hongrie, la Pologne et la République tchèque), pour saisir " de l'intérieur " les dynamiques de leur préparation à l'entrée dans l'Union entre décembre 1989 et mai 2004. L'idée selon laquelle une référence à l'Europe communautaire a été l'unique force motrice des transformations de ces pays, après la chute du communisme, est nuancée par une étude des pratiques et des représentations des acteurs administratifs et partisans chargés de la préparation à l'adhésion à l'UE.
    L'auteur montre que la contrainte européenne a fait l'objet d'un usage stratégique dans les jeux politiques et l'action publique en Europe centrale dès le début des années 1990. En dépit du rapport asymétrique entre anciens et futurs membres de l'Union, on ne peut donc pas réduire les réformes postcommunistes à une adaptation unilatérale aux exigences européennes. Cette analyse comparée, qui met en évidence la variété des héritages que les nouveaux États membres apportent dans l'Union européenne, permet de mieux comprendre le rôle qu'ils jouent désormais dans l'Europe des Vingt-Cinq.

  • Selon la Bible, l'homme et la femme doivent se multiplier. Or, depuis son origine, l'Église considère que le plaisir sexuel est dangereux, voire démoniaque : mais comment le chasser de l'acte d'amour ? Pendant des siècles, elle s'est ainsi lancée dans la plus extraordinaire tentative jamais imaginée pour connaître et contrôler la vie sexuelle des couples. Horrifiée mais fascine, elle ose décrire, classifier, tarifer, toutes les postures, toutes les pratiques, des plus perverses aux plus extravagantes, de l'acte sexuel. Ces renseignements minutieux, incroyablement scabreux étaient consignés dans des manuels destinés aux confesseurs, qui pouvaient ainsi intervenir dans la vie des fidèles et distribuer les pénitences. Cette entreprise a échoué le jour où les catholiques n'ont plus voulu raconter leurs péchés d'amour : bien qu'elle survive dans les prises de position de l'Église sur la sexualité, elle est sans doute à l'origine de la désaffection que connaissent la pratique religieuse catholique et les prescriptions de la morale sexuelle.

  • L'espace muséographique dévolu, en Europe centrale et en ex-URSS, à la mémoire collective des violences de masse - génocides, camps, déportations, famines, persécutions - a connu, depuis la chute du Mur, un remaniement radical. De nouveaux enjeux politiques, sociaux, culturels, scientifiques, l'accès à des documents jusque-là inaccessibles, la circulation des idées et des savoirs à travers des frontières désormais ouvertes ont permis à la fois de créer des façons inédites de documenter le passé traumatique et d'initier une réflexion à l'échelle européenne, voire mondiale sur cette mise en mémoire du passé.
    Des musées montrant les violences du régime soviétique ont ainsi vu le jour : musées du Goulag ou musées de l'occupation dans certaines ex-républiques ; les violences subies par les populations sous le nazisme ont reçu un éclairage nouveau. De nombreuses villes à l'Est de l'Europe se sont dotées de musées documentant les séquelles des deux totalitarismes dont elles ont tour à tour été victimes. Enfin, depuis quelques années on assiste à la création de musées virtuels qui ont notamment pour vocation de constituer un fond d'archives orales, support nouveau et bien différent de la photographie, de l'objet et du texte.
    L'abondance de traces ainsi constituées pose de nombreuses questions d'ordre méthodologique et éthique quant à la pertinence et la possibilité de la représentation des violences et de la reconstruction du passé. Par ailleurs, la muséification laisse place au non-dit, au vide mémoriel, enfin à la déformation ou la falsification des données historiques. La compréhension de ces espaces totalement nouveaux ou remaniés ne peut se concevoir sans appréhender l'amplitude des enjeux mémoriels et le jeu croisé des expériences antagonistes.
    A l'inverse, ces espaces révèlent un pan essentiel de la culture actuelle. Leurs architectures et scénographies, envisagées dans leur intéraction avec le paysage urbain ou naturel, reflètent et modèlent à la fois l'auto-représentation des Européens. Entre l'expérimentation artistique ou technique et la mise en place de discours, représentations, idéologies, le musée est un lieu paradoxal de cristallisations mais aussi de négociations mémorielles.
    On remarquera que dans la construction des dispositifs mémoriels et des représentations des violences de masse, les modèles de la mise en mémoire de la Shoah, notamment muséale, depuis 1945 et jusqu'à nos jours, occupent une place importante.
    D'autres espaces mémoriels se constituent sur le modèle des musées de guerre tels qu'ils étaient conçus en URSS et en Europe de l'Est d'avant 1989. Enfin certains pays optent pour une approche ethnique plus qu'universelle. Cette circulation de modèles à travers le dialogue ou l'affrontement des mémoires constitue l'un des axes de l'ouvrage.
    L'ouvrage collectif Muséographie des violences en Europe centrale et en ex-URSS, consacré à ces problématiques, comprend 4 chapitres et regroupe les contributions de 14 chercheurs, avec une importante composante internationale (Russie, République tchèque, Suède, Pays-Bas, Pologne, Hongrie) dans une perspective pluridisciplinaire.

  • J'ai du mal

    Sandra Bechtel

    Dans J'ai du mal, Sandra Bechtel dissèque son quotidien en fines tranches de vie, savoureusement féroces. Elle écrit comme elle pense, comme ça vient, sur tout, sur rien. Surtout sur rien. Et c'est ça qui est bien.

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  • A 98 ans, Robert Chambeiron, ancien député des Vosges, fut le secrétaire adjoint du Conseil national de la Résistance, instance qui fédéra la Résistance intérieure sous l'autorité de Jean Moulin et qui élabora le fameux programme auquel la plupart des partis ne cessent aujourd'hui de se référer quand on évoque l'édification du « modèle social » français. Interrogé par son amie Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne, Robert Chambeiron évoque avec maints détails inédits les thèmes suivants : comment on devient résistant, la mise en place du CNR, celle de l'Assemblée consultative, le rôle des partis dans la Résistance, le déroulement concret de la lutte contre l'occupant (prises de contact, soutiens, lieux clandestins et, plus généralement, la vie quotidienne), l'affaire de Caluire et l'arrestation de Jean Moulin, les tortures, les exécutions sommaires, etc. Ce précieux témoignage historique n'exclut pas la polémique, entre autres sur les rapports entre Pierre Brossolette et Jean Moulin, ou sur certains récits ou mémoires publiés tels ceux de Daniel Cordier. Un ouvrage de première main qui ajoute à l'histoire de la Résistance telle que l'a vécue le dernier survivant du Conseil national de la Résistance, adjoint de Jean Moulin.

  • L'europe centrale est un ensemble de pays et de cultures enchevêtrées, caractérisé par une " histoire partagée ".
    Les villes multiculturelles en sont l'une des spécificités. vienne, prague, budapest, berlin, varsovie, odessa, czernowitz, lvov, dantzig, sibiu : de ces lieux où s'entrecroisent deux, trois ou quatre cultures différentes, certains sont aujourd'hui des capitales européennes, d'autres des villes de confins dont on redécouvre en occident l'histoire polyphonique. la constitution des états nationaux ou, inversement, de blocs politiques imposés en dépit des frontières par les totalitarismes (invasion allemande, puis soviétique) ont mis à mal les équilibres vulnérables de coexistence, avec des intentions et des stratégies différentes (imposition du monolinguisme, déplacements de populations, nettoyage ethnique, génocide).
    La multiculturalité resurgit pourtant comme modèle civique et urbain après 1989. sous la direction de delphine bechtel et xavier galmiche, cet ouvrage réunit dix spécialistes pour aborder l'histoire politique, sociologique, culturelle, littéraire, artistique, architecturale de ces dix villes. il décrit les diverses modalités de la multiculturalité traditionnelle et son histoire jusqu'à sa fragilisation voire sa destruction lors des traumatismes majeurs de la modernité.

  • Gutenberg

    Guy Bechtel

    • Fayard
    • 12 February 1992

    Né vers 1400, mort en 1468, Johann Gensfleisch dit Gutenberg, longtemps exilé, souvent en difficulté d'argent, a cherché pendant vingt ans à réaliser la multiplication des pièces mécaniques en tout genre. Après des recherches à Strasbourg qui n'aboutissent pas complètement, il met au point l'invention de l'imprimerie en caractères mobiles, à Mayence, dans les années 1450, avec l'aide du financier Fust et du calligraphe Schöffer. Tout de suite, cette association éclate, tandis que suit une série d'impressions très inégales que l'on n'a pas très bien su, jusqu'à ces dernières années, à qui attribuer. La vie même de Gutenberg restait obscure, voire en partie légendaire, faute de documents disponibles.

    L'apparition de nouvelles méthodes d'investigation physico-chimique du papier et de l'encre des premières productions de Mayence permet aujourd'hui de reconstituer cette histoire, de retrouver l'étonnante personnalité de l'inventeur en liaison avec la naissance des premiers ouvrages imprimés _ ces fameux incunables _ qui allaient changer le destin du monde.

    Guy Bechtel, docteur en histoire, à côté de travaux universitaires sur le Languedoc méditerranéen aux XVIIe et XVIIIe siècles, a publié de nombreux ouvrages destinés à un large public, comme Pierre Laval (1963), Paracelse (1970), L'Affaire Gaufridy (1972), 1907, La grande révolte du Midi (1976).

  • La frontière orientale de l'Allemagne a été marquée au cours des deux derniers siècles par un mouvement de balancier d'une rare amplitude.
    Or, pour une large part, ce phénomène est le reflet direct des relations conflictuelles entre l'Allemagne et la Pologne. Sous souveraineté prussienne depuis la fin du XVIIIe siècle, l'espace de contact germano-polonais peut sans nul doute être classé parmi les régions-frontières particulièrement " chaudes " du globe. Dans cette aire géoculturelle peuplée de Polonais, d'Allemands et de Juifs, les années 1848 à 1914 voient diverger ou converger, selon les enjeux et les conjonctures, les aspirations allemandes, polonaises et juives.
    Ce livre retrace les usages stratégiques d'identités plurielles et souvent conflictuelles, mais nécessairement réunies par l'imbrication séculaire des histoires, des mémoires et des sociétés. La mise en évidence de ces jeux subtils d'identification et de différenciation offre une perspective apaisée, loin des préjugés et des approches manichéennes sur l'espace entre Allemagne et Pologne. Le bouleversement total des frontières au cours du XXe siècle donne la mesure d'un voisinage historique aussi difficile qu'essentiel pour l'équilibre européen.
    De la stabilisation de la frontière germano-polonaise dépend à l'évidence la stabilité de notre continent.

  • En 1978, Vâclav Havel évoquait le "pouvoir des sans pouvoir", celui des gens ordinaires, vivant dans les régimes communistes.
    En 1989, le Mur de Berlin s'écroulait et Prague retrouvait ses libertés politiques. Que devenaient alors ces gens ordinaires, ceux qui n'avaient pas été des responsables du parti, pas des dissidents non plus? L'étude des engagements associatifs permet de saisir toute la complexité des attitudes à l'égard de l'ancien système politique, comme la manière dont les individus s'approprient la démocratie dans toute société postcommuniste.
    Rien ne laissait penser que certaines organisations communistes se perpétueraient après 1989, comme l'association de jeunesse des pionniers. Rien ne laissait non plus penser que des associations d'aide sociale innovantes verraient le jour si vite. Par un mode d'analyse original, historique, politique et social, étayé de documents d'archives et de nombreux entretiens, ce livre retrace le parcours d'hommes et de femmes, devenus de fervents bénévoles et des acteurs fondamentaux de la " société civile" tchèque en cours de réorganisation.

  • Le racisme peut-il être amusant ? Non, mais il peut être stupide et énoncer de drôles d'idioties. Ce livre rappelle quelques-unes de ces absurdités.
    Ainsi, à partir de la mesure du volume des crânes au XIXe siècle se développèrent nombre de théories haineuses antiféministes, antireligieuses, antihumaines ou xénophobes qui relèvent du racisme pur et simple (la femme serait inférieure, le criminel serait un dégénéré, l'étranger ne serait qu'un crétin, etc.). Et pourtant, les tenants de ce « racisme biologique » prétendaient s'appuyer sur la science, sur ses données chiffrées et vérifiables. Il en reste quelque chose aujourd'hui, en particulier dans certaines formes d'eugénisme.
    Cet ouvrage est un essai sur les infortunes de la science quand elle croit pouvoir tout expliquer. À l'heure des premières manipulations génétiques, de quoi réfléchir.

  • Guide de survie dans ce monde moderne, fait d'illusions et de fauxsemblants. Drôlement triste, ou tristement drôle, selon que l'on est d'humeur funky-loser ou winner.

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  • Pour ce roman, l'auteur s'est inspiré partiellement de la vie et des aventures d'un personnage réel nommé Tejedor, qui sévit dans le nord de l'Hérault au début du vingtième siècle.
    Né en 1897 près de Valence, en Espagne, il fut accusé entre 1918 et 1931 de nombreux larcins et autres actes délictueux, avant d'être envoyé au bagne de Cayenne où il mourut en 1935.
    Certains habitants de Bédarieux affirment pourtant l'avoir rencontré vers 1950 dans les rues de cette ville. Il y a peu de temps encore, on pouvait encore entendre des grands-parents dire à leurs petits enfants : « ne t'éloigne pas de la maison, il y a Tejedor qui rode ! »

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  • Max nordau 1849-1923

    Bechtel/Bourel

    • Cerf
    • 20 March 1996
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