Attila

  • Le texte L'écorcobaliseur a disparu. Avec, au bout du bras, la tête ensanglantée de son frère. Dans Menfrez, le village où ils ont grandi, tout le monde s'interroge... Et leur suur la première, qui doit maintenant conjurer sa solitude.
    Frères et suur ont jusqu'ici formé un équilibre parfait, rigoureusement autonome, et rien, surtout pas les obstacles extérieurs, n'a encore perturbé cette mécanique. Or ils ont fait front si longtemps au monde que celui-ci, humilié, se venge... Dans cette plongée au tréfonds de sa propre histoire, qui prend la forme d'une quête aussi bien que d'une enquête, la suur de l'écorcobaliseur est assistée par des bédouins en exil, des loups de mer philosophes et des rockers au grand cuur. Récit intime et maritime, servi par une écriture dense et fantaisiste, L'Écorcobaliseur est un roman singulier sur l'absence et sur la mémoire.
    L'auteur Bérengère Cournut n'a pas trente ans. Elle vit à Paris, mais prend volontiers le train et le bateau - l'avion si elle est pressée. Petite main du traducteur Pierre Leyris sans parler trois mot d'anglais, lectrice de Michaux et d'Artaud, elle a jusqu'ici publié des textes courts en revues. Ecrit, réécrit, trois ou quatre fois en sept ou huit ans, L'Écorcobaliseur est son premier roman.
    Les points forts - Une réécriture surréaliste des Déferlantes.
    - Un texte qui ne peut pas être résumé - Le nouveau Michaux est une femme

  • Albertine, Léocadie, Ciboulette, Uriana, Schasslamitt et compagnie... Inspirée par l'amour des noms étranges et des êtres chers, Bérengère Cournut trace des miniatures, des portraits, de petites vies, où l'exceptionnel vient se nicher dans l'anodin. Il ne sert à rien de résumer ces histoires. Juste dire qu'elles sont frappées au coin de l'étrange et du quotidien. Lisez-les à haute voix, elles vous transformeront en oie.

empty