• La crise sanitaire dans sa phase critique est pour l'essentiel derrière nous. La crise économique devrait être enrayée, grâce à des aides massives aux entreprises. Le risque serait de passer à côté du plus important : la crise écologique sans précédent que rappelle cet épisode, et l'urgence absolue à y répondre, avant qu'une catastrophe bien plus grave ne s'abatte.
    Car cette épidémie a vu le jour en raison de notre manière de (mal)traiter les animaux que l'on mange et de détruire leurs écosystèmes. Les origines des précédentes pandémies étaient similaires. C'est pourquoi on peut parler de revanche de la nature. Et si nous n'écoutons pas maintenant ce nouvel avertissement, nous n'écouterons jamais. Au-delà, c'est la façon dont nous usons et abusons des ressources de notre planète qui devient insupportable.
    Rédigé sous la forme d'un journal mêlant anecdotes personnelles, récit critique de l'actualité, Aymeric Caron évoque des propositions pour le monde d'après. Il tire de cette expérience unique 28 leçons de vie qu'il nous propose de mettre en pratique... dès demain.

    Aymeric Caron est journaliste et écrivain. Il a été grand reporter à Canal + et intervieweur dans l'émission « On n'est pas couché ». Il est l'auteur de No steak, Antispéciste et Utopia XXI.

  • Vivant Homo sapiens ayant entrepris de détruire tout ce qui vit sur cette planète, la défense du vivant s'impose aujourd'hui comme une priorité absolue. Or, pour respecter le vivant, encore faut-il le comprendre. Comment classer les différentes formes de vie ? Les plantes éprouvent-elles la souffrance ? Et les poissons ? Pourquoi faut-il parler de génocide animal ? Existe-t-il des formes de vie que l'on peut combattre ou sacrifier ? Notre court passage sur cette planète peut-il avoir un sens ? En convoquant la biologie et la philosophie, Vivant retrace l'histoire de la vie sur Terre, depuis les premières bactéries jusqu'à l'émergence de l'intelligence artificielle. Ce livre annonce la naissance d'une nouvelle espèce humaine : Homo ethicus, l'homme moral. Ce sera lui, ou la fin de l'humanité.

  • « Nous ne sommes que les jeunes visiteurs d'un zoo égaré au milieu de nulle part ».

    Antispéciste explore la génétique, la cosmologie, l'éthologie, le droit et la philosophie pour expliquer pourquoi nous sommes tenus aujourd'hui d'accorder certains droits fondamentaux aux animaux non humains sensibles.

    Antispéciste pose également des questions inédites : qui sont les animalo-sceptiques ? Pourquoi l'antispécisme est-il un combat social ? Pourquoi Superman est-il un superhéros antispéciste ?

    Antispéciste est un appel au soulèvement des consciences. Un appel à la révolte individuelle. Un appel à un nouvel humanisme.

  • Utopia XXI

    Aymeric Caron

    Il y a cinq cents ans paraissait le livre Utopia de Thomas More, qui décrivait une société idéale. Dans Utopia XXI, Aymeric Caron poursuit l'oeuvre de More. Il prône une révolution des esprits et promeut une société écologiste, antispéciste, pacifiste, et solidaire : semaine de travail limitée à 15 heures, plafonnement des revenus à 10 000 euros par mois, fin du scrutin majoritaire à deux tours, instauration d'un permis de voter, gratuité de l'information, interdiction de la spéculation, reconnaissance des crimes contre l'animalité, limitation des naissances, instauration d'un quotient de bonheur à la place du PIB... Dans Utopia XXI, Aymeric Caron démontre pourquoi ce projet politique est le plus réaliste aujourd'hui.

  • No steak

    Aymeric Caron

    Bientôt, nous ne mangerons plus de viande. Nous cesserons définitivement de tuer des êtres vivants - 60 milliards d´animaux chaque année - pour nous en nourrir. Épuisement des sols, utilisation abusive des ressources en eau, pollution des nappes phréatiques, réchauffement climatique, manque de surfaces agricoles : ce rythme est intenable. Et il le sera d´autant plus lorsque nous serons 9 ou 10 milliards en 2050, et peut-être 15 milliards en 2100. Nous allons donc cesser de manger de la viande parce que notre planète nous l´ordonne, mais pas seulement pour cette raison. Le passage à un régime végétarien va faire partie d´une nouvelle phase de notre évolution. La science nous prouve un peu plus chaque jour que, contrairement à ce que nous avons longtemps prétendu, les animaux sont des êtres qui souffrent, ressentent des émotions et ont une vie sociale. Et c´est là que la philosophie prend le relais. Depuis une trentaine d´années, l´éthique animale nous invite à reconsidérer totalement nos devoirs moraux vis-à-vis des autres animaux, auxquels nous sommes tenus d´accorder des droits. Mais, pourrait-on répliquer, ne faisons-nous pas partie d´un système alimentaire où il est normal de manger et d´être mangé ? Non. Nous ne faisons partie d´aucun système, si ce n´est celui que nous mettons en place grâce à ce que la Nature nous a offert en cadeau et dont nous nous servons parfois à mauvais escient : la conscience. Plus se réduit la frontière entre l´homme et les autres espèces, plus se rapproche l´heure où la viande aura disparu.

  • Antispéciste

    Aymeric Caron

    Certains en possèdent déjà : les animaux de compagnie, les espèces protégées et les animaux d'élevage. Mais les droits que nous leur avons consentis sont minimaux et incohérents. Nous traitons différemment les chiens, que nous considérons comme des membres de la famille, et les cochons, réduits au rang d'objets produits en masse et abattus dans d'indignes conditions. Pourtant cochons et chiens présentent une sensibilité et une intelligence similaires.
    Comment en sommes-nous venus à les classer dans des catégories si différentes ? C'est que nous sommes spécistes. Le terme, peu connu en France, fera bientôt partie de notre vocabulaire. A l'instar du racisme et du sexisme, dont il poursuit la logique. Le spécisme consiste à traiter différemment, et sans la moindre raison valable, deux espèces qui présentent les mêmes caractéristiques. Tout comme nous avons longtemps dénié aux femmes les mêmes droits que les hommes.
    L'affirmation de l'antispécisme sera celle de l'animalisme, un mouvement philosophique qui promeut la nécessité d'accorder des droits à tous les animaux, en raison de leur capacité à souffrir. Loin d'être anecdotique, l'animalisme incarne le mouvement idéologique le plus révolutionnaire ; pour la première fois depuis 2000 ans, il entend sortir nos systèmes de pensée occidentaux de leur logique anthropocentriste et reconnaître que nous, qui sommes des animaux, avons des obligations morales à l'égard de nos cousins.
    Surtout, l'animalisme s'inscrit dans une logique d'écologie politique, éloignée de celle incarnée dans les élections. Non plus une écologie superficielle, qui se soucie seulement de préserver les écosystèmes, les ressources et quelques espèces en péril, mais une écologie profonde, qui repense complètement la place de l'homme dans le monde. Pour que ce dernier ne vive plus en parasite, mais en symbiose avec toutes les formes de vivant.
    Cela oblige à une refonte de nos institutions et à briser la vision à court-terme du temps politique. Cela nous oblige aussi à une réforme intellectuelle qui remette en question la notion de " profit ". Le capitalisme, le socialisme, le communisme, le néo-libéralisme sont aujourd'hui discrédités, si ce n'est dépassés.

  • Envoyé spécial

    Aymeric Caron

    • Pluriel
    • 1 October 2014

    « J'ai passé cinq semaines à Bagdad en 2003 en tant que reporter au moment de la guerre d'Irak, la troisième pour le pays en moins de vingt-cinq ans. J'avais atterri en mars dans une dictature dirigée par Saddam Hussein et moins d'un mois et demi plus tard, en avril, j'ai quitté un protectorat américain aux mains des sbires de George W. Bush. » Dans ce témoignage, Aymeric Caron tient à faire partager les coulisses, les hors-champs, les nuances et certains de ses questionnements. Comment réussir à informer malgré les contraintes du régime despotique de Saddam Hussein ? Et, a contrario, comment lutter contre la machine de désinformation américaine ? Au-delà du regard porté sur le conflit irakien, cet ouvrage se veut également une réflexion sur le métier de reporter.

  • En mars 2003, Aymeric Caron arrive à Bagdad pour suivre la nouvelle guerre qui s'annonce. Ce reporter assiste à l'effondrement d'un pays qui passe de la dictature au chaos. Ce livre nous entraîne dans les coulisses de la guerre telle qu'elle a été vécue par les journalistes présents dans la capitale irakienne, et raconte également le quotidien des Irakiens sous les bombes. Ce récit des semaines de guerre offre des clés qui permettent de mieux comprendre l'Irak et les raisons de l'échec de la politique américaine dans ce pays.

  • Les réacs, néoconservateurs et autres fachos sont aujourd'hui en position de force en France. On les voit et on les entend partout, et leurs idées dominent désormais le débat. Comment cette emprise idéologique est-elle possible ? Quelle est la responsabilité de la classe politique et des médias ? Et surtout, leurs arguments sont-ils valides ? Dans ce livre, le journaliste Aymeric Caron fait tomber les masques et révèle les impostures sur lesquelles s'appuient les maîtres à penser faux. Il démontre comme les radios, télévisions et journaux se font complices d'une manipulation dont les Français n'ont pas conscience. Il s'attaque aux porte-parole de ce charlatanisme qui squatte les micros. Pendant un an, il a disséqué tous les arguments véhiculés sur les sujets particulièrement sensibles que sont l'immigration, l'insécurité et l'islam. Il a analysé les vraies statistiques, rencontré les meilleurs experts, décortiqué les JT, et il s'est plongé dans les discours alarmistes pour les confronter à la réalité. Aymeric Caron nous livre un récit qui est celui du grand mensonge mais aussi celui, plus personnel, d'un journaliste dont les prises de position dérangent. Il dévoile les réactions les plus violentes auxquelles il doit faire face. Et en miroir à cette prétendue gauche bobo vilipendée par la droite la plus dure, il dénonce l'émergence d'un nouveau courant : la droite bobards.

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