• Après avoir parcouru maintes fois les bords de Loire, une pensée s'imposa d'elle-même à Alexandre LHOMER : écrire un livre sur Saumur. Dès lors, la ville et son fleuve devinrent son évidence. « Il faut aller faire une cure de Loire », aimerait-on conseiller aux surmenés des temps présents. Bouclez vos bagages : le spectacle peut commencer dorénavant ; en compagnie d'un lecteur complice, l'auteur se présente non comme un guide, mais comme un passeur l'aidant à découvrir et comprendre une région souvent occultée par ses châteaux, aussi merveilleux soient-ils. Comme il l'affirme en reprenant les mots de l'écrivain italien Italo Calvino : « À partir de maintenant ce sera à moi de décrire les lieux et au lecteur dans les voyages de vérifier s'ils existent bien ».

    « À tous ceux qui au bord de la Loire me ressemblent, je dédie ce livre. »

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  • Personne ne connaît le principe qui fait tourner le monde. Certains vous disent que c'est l'amour, d'autres, la guerre, la providence, l'instinct de survie, plus encore l'argent, mais qui a raison?
    Un fait demeure: la poésie magnifie l'entorse de notre quotidien et marche au-devant du temps au fil du rasoir, en demeurant invulnérable dans la durabilité de notre vie et de notre mort.

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  • Ces quatre nouvelles interpellent le lecteur sur notre société devenue impitoyable pour « les perdants magnifiques », selon l'expression du chanteur Léonard Cohen.

    Une leçon de savoir-vivre est l'histoire d'une jeune femme en quête de respectabilité, confrontée au marché de l'amour frelaté. Bal masqué est un clin d'oeil caustique et impertinent aux accros des sectes et du tourisme. Deux autres nouvelles se rapportent au monde africain, dont l'une nous amène dans les « blancs de la carte » d'un Eden oublié. Suspense et chlorophylle garantis. La quatrième nouvelle se passe dans un territoire où toutes les infamies sont permises. Dans ces deux derniers récits africains, le dénouement sera surprenant et dévastateur.

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  • La poésie est, à elle seule, une grande valise pleine de sens. L'oisiveté poétique est l'aboutissement d'une élévation de l'esprit trop sage pour prendre les réussites de ce monde au sérieux.

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  • À quel prince dois-je me confier ? À Velasquez, le Prince du bon retrait, le Sévillan taciturne, ou à l'Homme aux semelles de vent, le sieur Rimbaud ? Aussi ma prose se laisse-t-elle aimanter par ce à quoi les peintres eux-mêmes furent en proie en compagnie du poète maudit qui assit la beauté barbare sur ses genoux d'adolescent, porte-étendard de la déchirure, étrange similitude avec ce qui se trame dans le noir de la boîte photographique. Immémoriale jeunesse où le monde trouva jadis son expression parfaite au côté de l'innocence première.

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