• Sauvagement agressé en pleine rue, un homme atterrit dans la vitrine d'un salon de coiffure. Sous la violence des coups, il perd la mémoire et la parole. Impossible de savoir qui il est, d'autant plus que personne, étrangement, n'a signalé sa disparition. Mais alors : qui voudra bien s'occuper de ce grand blessé sans mémoire et sans famille ? C'est Harold, le propriétaire du salon de coiffure, qui finit par accepter de l'accueillir chez lui.
    Avec sa femme, Philomène, Daniel, un chauffeur de taxi, et le terrible professeur Strumstick, ils vont, chacun à leur manière, lui réapprendre à vivre, alors que le lieutenant Phorminx cherche inlassablement à percer le mystère de son identité. A travers des portraits hauts en couleur et une intrigue haletante, Alexandre Feraga pose un regard avisé et généreux sur le monde : à l'heure où bon nombre d'individus veulent devenir quelqu'un, à tout prix, notre inconnu, lui, sera un héros anonyme.
    Il sera le "cerveau disponible", la page blanche sur laquelle chacun projette et réécrit une part de son histoire, dans l'espoir de se révéler à soi-même.

    1 autre édition :

  • Charlie s'en mele !

    Alexandre Feraga

    Depuis que ses parents sont séparés, Charlie a l'impression de devoir tout gérer à leur place.
    Sa mère se plonge dans son travail, et son père est encore plus distrait que d'habitude !
    Heureusement, avec son amie Léa, elle ne manque pas d'idées pour les faire réagir...

    Quand Charlie s'en mêle, les parents n'ont qu'à bien se tenir !

  • «J'avais dix ans lorsque je suis sorti de l'enfance».
    Devant la voiture chargée jusqu'à la gueule, Alexandre comprend qu'il part en vacances, seul avec son père. Il n'a aucune idée de leur destination : qu'importe, il espère se rapprocher de cet homme taiseux qui l'impressionne et glaner enfin quelques signes d'affection.
    Le temps d'un été, Alexandre va devenir Habib - son vrai premier prénom qu'il n'a jamais utilisé en France -, traverser la mer, découvrir d'où vient son père et prouver à ses grands-parents que leur aîné n'a pas renié ses origines. Même si pour cela il doit engloutir tout ce que l'Algérie fait de pâtisseries et subir les corrections d'un grand-père soucieux d'honneur. Mais le but de ce voyage se révèle, au fur et à mesure, étrangement plus inquiétant.
    Avec la tendresse et la cruauté qu'on a pour le passé qu'on enterre, Alexandre Feraga signe le roman de la fin d'une enfance.

  • Après l'incendie accidentel de son logement, Léon, sans famille, est envoyé dans une maison de retraite. Renouant avec son passé de rebelle, il décide, aidé d'un acolyte, d'arracher Roger, un autre pensionnaire, à une mort certaine. Premier roman.

    1 autre édition :

  • « On ne devrait jamais finir ses jours dans des draps en coton souples comme du carton, à suçoter des tuyaux comme des chiards ou à boulotter de la morphine. Je me suis toujours vu ailleurs, agonisant dans un champ de pâquerettes, chialant dans les bras d'une femme, évaporé dans le ciel après un beau feu. » Le « vieux con » qui vous parle passe pour un infatigable grincheux. Aux Primevères, la maison de retraite où il vient d'échouer, Léon renoue pourtant avec ce qu'il a toujours été. Ancien baroudeur, braqueur de banques, amoureux transi, cet amateur de coups tordus va, par amitié pour deux compagnons d'infortune, jouer un dernier tour à ceux qui croient encore qu'un vieux, ce n'est jamais qu'un... vieux.

  • La femme comète

    Alexandre Feraga

    • Fayard
    • 30 September 2015

    Aeroport d'Athenes. Suite à son extradition, un homme d'affaires qui a siphonné les milliards du plan de sauvetage européen doit être jugé pour blanchiment et fraude envers l'État. Andréas, un jeune activiste l'abat de trois balles dans la tête.


    Paris. Édouard, jeune diplômé sans emploi qui écrit des poèmes désespérés rejoint chaque soir le pavillon de banlieue décrépide ses parents qu'il méprise. Son père, agent ERDF, et sa mère, à l'agence Pôle Emploi, côtoient la détresse sociale au quotidien. Justine, leur fille, a coupé tout lien et milite « hors du système ». Épuisé par son errance personnelle et la dislocation de leur noyau familial, Édouard, un matin, part aussi, une bombe et ses carnets de poèmes dans son sac à dos.


    Nantes. Suite au suicide de sa mère, Rosa perd pied, passe ses journées à boire et se gaver devant des séries policières.Sa jumelle, sportive qui lâche aussi peu que Rosa se laisse couler, la convainc de l'accompagner à Paris où elle va courir un marathon - subterfuge : elle veut sauver sa soeur de sa dépression et provoquer les retrouvailles avec leur père, célèbre pianiste, inaccessible et éternel absent.
    Rien ne semble relier ces personnages, et pourtant.
    Dans ce scénario où bat la violence du monde, la poésie ouvre les derniers espaces d'espoir et les pages d'une grande histoire d'amour.

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