• « Vous écrivez un livre ? » « J'écris un livre » « Sur la musique et la mélancolie ? » « Sur la musique et la mélancolie, mais pas seulement » « Sur le désir ? » « Sur le désir, mais aussi... » « Sur le désespoir ? » « Sur le désespoir » « Ecrivez vous aussi sur l'espoir ? » « J'écris aussi sur l'espoir » Rien d'autre... Rien d'autre, excepté la solitude que chacun trimballe avec lui... Moi le premier « Vous écrivez sur tout ce que vous avez refoulé ? » « J'écris sur tout ce que j'ai refoulé » « Vous avez besoin d'écrire ? » « J'ai un besoin désespéré d'écrire » « Est-ce important ? » « Je crois bien que c'est vital »

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  • Bandoulière

    Alain Plaisant

    Bandoulière, un mot qui chante plus qu'il ne parle, pour célébrer les maquisards, francs-tireurs et autres déserteurs de la pensée unique et du libéralisme le plus outrancier.
    Ceux qui dans les lisières, les friches ou les contre-allées, appellent de leurs mots, de leurs images à un monde debout, sorti de sa gangue.

    Cinq nouvelles proposées comme un appel d'air, un signe de connivence, une déclaration d'intention.
    Donner à entendre la parole des sans-grades, des invisibles, ces fantassins du petit matin, trop souvent réduits à une variable d'ajustement ou à une courbe de productivité.

    Bandoulière, parce-que: "À l'école de la poésie, on n'apprend pas, on se bat."(Léo Ferré).

    "Tous les mots, brisés d'un coup, tombent à terre avec un bruit de corps mou qui chute. Je les assemble en désordre et les fourre vite fait dans ma poche. Aussitôt ils se regroupent "Écrire c'est un duel".
    Je souris en les regardant, hébété, vidé, puis je retourne me coucher. Le travail ordinaire, aliénant et subalterne attendra. Au bout de quelques secondes, je m'endors enfin."

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  • « Il était, à force d'abnégation et de tristesse silencieuse, devenu malgré lui cette âme meurtrie, mais debout, vivante et déterminée, fière de sa solitude, qui n'attend rien, ni personne, libre, sauvage et à jamais inconsolée. » Dix nouvelles comme autant de sémaphores, de lumières dans la nuit, de refuges dans la tourmente... Elles invitent à lutter contre la terreur, l'obscurantisme et l'ignorance. Alors plus que jamais... « Faisons envie Jusqu'au dégoût Pas de pitié Pas de quartier Faisons envie Afin que rien ne meure. » (Alain Bashung)

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  • Opposer à la norme et l'académisme, l'appel du large et de l'inconnu, la gratification érotique immédiate (hey ho let's go), l'éternelle migration contreculturelle, la fracture et la frustration, la défiance de principe, l'accélération d'un état névrotique : une fulgurance, une rage inextinguible et une envie irrépressible d'en découdre (les robes comme les âmes), bref une question de vie ou de mort... Être rock, c'est être et vouloir demeurer à jamais un magicien et un alchimiste, c'est toucher en demeurant intouchable, atteindre la grâce et la fugacité de l'enfant/homme, adolescent éternel, fragile et incandescent comme un filament.

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