Pygmalion

  • Reine de France par son mariage avec le roi Louis VII, auquel elle ne donne que deux filles, Aliénor d'Aquitaine est répudiée en 1152. Erreur politique sans doute, car elle se remarie un peu plus tard avec le futur roi d'Angleterre, lui apportant en dot le Poitou, la Gascogne, la Marche, le Limousin et le Périgord. Les historiens nationalistes lui ont fait grief d'avoir été à l'origine des guerres qui, pendant deux cents ans, ont opposé France et Angleterre.
    Philippe Delorme rend à Aliénor d'Aquitaine sa véritable stature : celle d'une femme maîtresse de son destin, d'une souveraine lucide et lettrée, protectrice des artistes et des troubadours, disparue à l'âge, alors exceptionnel, de quatrevingt-deux ans.

  • La reine de France Anne de Kiev est une ombre de l'Histoire sur laquelle il est bien difficile de jeter quelque lumière ! Mariée en 1051 à Henri Ier, petit-fils de Hugues Capet, elle n'a laissé aucune trace dans les chroniques slaves et n'apparaît qu'en filigrane dans les archives françaises. Elle est pourtant l'ancêtre de presque tous les princes d'Europe et de nombre de célébrités, de Bernadette Chirac à Céline Dion ! C'est grâce à elle que Philippe est devenu un prénom royal, porté aujourd'hui par les souverains belge et espagnol comme par le mari d'Élisabeth II d'Angleterre.
    À une époque où l'Ukraine, confrontée au grand voisin russe, s'interroge sur son identité, la personnalité de la reine Anne acquiert un relief nouveau. Philippe Delorme s'emploie à le révéler, dans un récit qui, pour être rigoureusement historique, n'en prend pas moins les allures d'une épopée.

  • Au XIe siècle, alors que débute le schisme entre les Eglises d'Orient et d'Occident, Henri Ier de France épouse Anne de Kiev. Cette dernière n'a laissé aucune trace dans les chroniques slaves et n'apparaît qu'en filigrane dans les archives françaises. L'ouvrage redonne toute son importance à cette reine mystérieuse.

  • Reine de France par son mariage avec le roi Louis VII, auquel elle ne donne que deux filles, Aliénor d'Aquitaine, répudiée en 1152, se remarie avec le roi d'Angleterre, lui apportant en dot les territoires de son pays natal : la Guyenne, la Gascogne, le Poitou, la Marche, le Limousin et le Périgord. Plusieurs fils naîtront de cette union, dont Richard Coeur de Lion et Jean sans Terre.

  • Des centaines de livres ont été écrits sur le sujet, les thèses les plus rocambolesques ont été échafaudées : l'enfant mort à la prison du Temple, le 8 juin 1795, n'était pas Louis XVII mais un enfant substitué, le prince authentique étant décédé quelques mois plus tôt. D'autres ont fermement soutenu que celui-ci s'était évadé, l'inhumation du corps dans une fosse commune et la disparition du squelette confortant toutes les conjectures.
    Après la Révolution, les soi-disant prétendants affluèrent de toutes parts, et le plus célèbre d'entre eux parvint même à obtenir du gouvernement néerlandais l'autorisation de prendre le patronyme de Bourbon !
    Aujourd'hui, les progrès de la science en matière d'ADN réduisent à néant toutes les suppositions avancées pendant deux siècles. Grâce au coeur de l'enfant, que déroba l'un des médecins chargés de l'autopsie, l'énigme est enfin résolue.
    Se livrant à une démonstration historique et scientifique d'une totale rigueur, Philippe Delorme nous rappelle les grands moments de cette énigme captivante et nous raconte l'extraordinaire aventure de la miraculeuse identification qui vient d'être effectuée. Les tribulations de ce coeur, plusieurs fois légué, subtilisé, dissimulé, égaré, se lisent comme la plus palpitante des enquêtes policières et clôt de manière irréfutable l'un des plus ténébreux épisodes de l'Histoire de France.

  • Dresse un nouveau portrait de la reine noire du XVe siècle, épouse de Charles VI. L'auteur s'appuie sur les archives de l'époque pour dépeindre une femme intelligente et à la personnalité complexe, la plaçant plus comme victime que comme coupable.

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  • Archiduchesse d'Autriche, Marie-Antoinette demeure la plus célèbre et la plus aimée des reines de France, après avoir été la plus calomniée. Jouet d'intrigues et d'enjeux politiques qui la dépassèrent, soumise à une mère autoritaire, mariée trop jeune à un prince introverti, elle ne put donner à la cour frelatée de Versailles la pleine mesure de ses talents et devint impopulaire. Il fallut la Révolution de 1789 et ses horreurs pour révéler sa grandeur d'âme, ses qualités profondes d'épouse fidèle et de mère attentive. Elle monta à l'échafaud à trente-huit ans avec un courage et une fermeté de caractère exemplaires.
    Loin des passions qui ont déformé sa personnalité, Philippe Delorme est remonté aux sources pour l'éclairer sous un jour nouveau.

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  • Marie de medicis

    Philippe Delorme

    Epouse de Henri IV, Marie de Médicis ne bénéficie guère d'une réputation flatteuse. On la dit indolente, lourde tant au physique qu'au moral, entichée de ses favoris italiens. Inaugurant cette collection en s'appuyant sur des écrits et des correspondances irréfutables, Philippe Delorme présente une tout autre image, vivante et savoureuse, de la première reine de la dynastie des Bourbons. Princesse de la Renaissance, femme d'un roi plus que volage, soucieuse néanmoins de sa dignité de femme, inébranlablement fidèle à ses amitiés, elle saura, au cours d'une régence difficile ponctuée de péripéties dramatiques, préserver la paix civile pour transmettre à son fils Louis XIII, à l'aube du Grand Siècle, une couronne intacte.

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  • La mère de Louis XIV naît infante d'Espagne. Très jeune, cette princesse, élevée dans l'étiquette rigide de la cour de Madrid, est destinée à épouser Louis XIII. Qui peut alors imaginer que, trente ans plus tard, elle présiderait aux destinées de la France en assumant la Régence pendant la minorité de son fils, qu'elle vaincrait l'Espagne et materait une dangereuse guerre civile ? Avec son érudition, Philippe Delorme restitue magistralement la grandeur de cette souveraine et éclaire de manière définitive les zones d'ombre qui subsistaient : pourquoi le couple qu'elle forma avec Louis XIII dut-il attendre vingt-deux ans avant de concevoir un fils ? Fut-elle vraiment la maîtresse de son puissant ministre Mazarin ? Sait-on enfin que le destin si romanesque d'Anne d'Autriche, qui inspira à Alexandre Dumas la reine des Trois mousquetaires et fut au coeur de l'énigme du Masque de fer, s'acheva dans une remarquable élévation spirituelle ? Après Marie de Médicis, Philippe Delorme signe à nouveau une biographie de référence.

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  • Elle est encore aujourd'hui la plus célèbre et la plus aimée de nos reines, après avoir été la plus calomniée. La plus fascinante aussi. Loin des passions qui l'ont déformée si souvent, Philippe Delorme est remonté aux sources pour éclairer enfin son visage à la lumière de la vérité historique la plus incontestable.
    Jouet d'intrigues et d'enjeux politiques qui la dépassaient, mariée au futur Louis XVI soupçonneux et introverti, infantilisée par un réseau diplomatique qui l'utilisa comme une marionnette, Marie-Antoinette ne put donner à la cour frelatée de Versailles la pleine mesure de ses talents. C'est pourquoi ses imprudences, ses folies, ses caprices même ne sauraient faire oublier ses qualités profondes d'épouse fidèle et de mère attentive. Mais, à la vérité, il faudra la Révolution et ses horreurs pour qu'elle montre au grand jour les secrets de son âme, montant à l'échafaud avec une fermeté de caractère exemplaire et devenant ainsi, pour la postérité, la plus romanesque des reines de France. Elle n'avait pas 38 ans !

  • L'Histoire de France n'a pas été uniquement écrite par les rois et les hommes. Les femmes, et avant tout les reines, même si beaucoup d'entre elles n'ont jamais exercé le pouvoir, ont régné sur le coeur et l'esprit de leur peuple. C'est leur histoire, non la «petite Histoire» mais davantage une Histoire de France au Feminin, qui est contée ici avec pittoresque et véracité. Certes, les rois ont fait la France, mais les reines, sans avoir choisi leur destin, souvent cruel, l'ont peut-être aimée encore davantage.
    Reine de France par son mariage avec le roi Louis VII, auquel elle ne donne que deux filles. Aliénor d'Aquitaine est répudiée en 1152. Erreur politique sans doute, car elle se remarie quelques semaines plus tard avec le futur roi d'Angleterre, lui apportant en dot les immenses territoires de son pays natal : le Poitou, la Gascogne, la Marche, le Limousin et le Périgord. Plusieurs fils naîtront de cette union, dont le fameux Richard Coeur de Lion.
    Sans conteste, sa personnalité écrasante domine tout le XIIe siècle occidental. Pourtant, de sombres légendes n'ont cessé de ternir sa réputation. Les historiens nationalistes lui ont fait grief d'avoir été à l'origine des guerres qui, pendant deux cents ans, ont opposé les royaumes de France et d'Angleterre.
    Avec la même rigueur que dans ses précédents volumes consacrés aux Reines de France, Philippe Delorme rend à Aliénor d'Aquitaine sa véritable stature : celle d'une femme maîtresse de son destin, d'une souveraine lucide et lettrée, protectrice des artistes et des troubadours, qui s'éteignit à l'âge, exceptionnel pour l'époque, de quatre-vingt-deux ans.

  • La mère de Saint Louis, qui fut aussi la petite-fille d'Aliénor d'Aquitaine, demeure un personnage saisissant de l'Histoire de France. Catholiques et laïques n'ont cessé de saluer en elle l'éducatrice de Saint Louis et celle qui, veuve très jeune du roi Louis VIII, fit grandir son pays sous une poigne de fer en matant les féodaux.
    Puisant dans les meilleures sources médiévales pour corriger l'image déformée qu'en a tracée le XIXe siècle, Philippe Delorme révise de fond en comble le portrait convenu d'une femme idéalisée. Il replace cette magnifique reine et régente, intelligente et cultivée, dans le cadre rayonnant du XIIIe siècle, celui des cathédrales, des premières universités et de la croisade contre les cathares.


  • Evoque au fil des siècles quelques souveraines et gouvernantes de royaume au caractère bien trempé et qui, maniant dans l'ombre ou au jour les rênes du pouvoir, défièrent la morale et firent preuve d'une cruauté impitoyable. Messaline, Lucrèce Borgia, Marguerite de Valois, Christine de Suède, Catherine II de Russie ou Isabelle II d'Espagne, toutes témoignèrent d'une forte personnalité.


  • La mère de Louis XIV naît infante d'Espagne. Très jeune, cette princesse, élevée dans l'étiquette rigide de la cour de Madrid, est destinée à épouser Louis XIII. Qui peut alors imaginer que, trente ans plus tard, elle présiderait au gouvernement de la France en assumant la Régence pendant la minorité de son fils, qu'elle vaincrait l'Espagne et materait une dangereuse guerre civile, la Fronde, qui ébranla le socle de la monarchie ?
    Avec son érudition, Philippe Delorme restitue magistralement la grandeur de cette souveraine et éclaire de manière définitive les zones d'ombres qui subsistaient, telles celles qui concernent sa liaison avec le cardinal Mazarin ou la naissance tardive de ses deux fils, le futur Louis XIV et son frère Philippe, duc d'Orléans.

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