• L'amour, la seule raison de vivre éperdument.

    Ce livre est une lettre d'amour de Francis Huster à la femme qui l'a quitté. Cette saisissante confession, qui oscille entre rires et larmes, ressemble à son auteur : lui qui vit toujours ses rôles avec une même passion nous bouleverse autant qu'il nous choque par son audace impudique. L'acteur se raconte comme on livre un combat où, pour la première fois, il ne serait pas allé jusqu'au bout de lui-même. Puisque la scène est toute sa vie, puisque l'amour est aussi un spectacle, l'auteur remonte sur la scène sentimentale pour parler du couple, de la rupture, de ce que l'on aurait dû faire, de ce que l'on aurait pu dire, et de tout ce qui aurait pu être mais n'a pas été. Homme ou femme, chacun retrouvera une part de lui-même dans cette mise à nu, puisqu'il n'y a pas de point d'interrogation à l'aveu de Francis Huster : " Pourquoi je t'aime. "


  • Revenir au meilleur de nous-mêmes.

    Ne baisse pas la tête, ne t'excuse jamais de ce que tu es.
    Ne renie pas ta jeunesse, n'étouffe jamais tes émotions.
    Cesse de critiquer les autres : fais mieux qu'eux.
    Cesse de convoiter ce que tu n'as pas : donne-toi les moyens de le posséder.
    Ne refuse pas le malheur : affronte-le et profites-en pour t'aguerrir.
    Ne contourne pas la difficulté : prends plaisir à la résoudre.
    N'attends rien des autres : ils finiront par te suivre.
    Qu'est-ce qui, à un moment de leur vie, conduit certains à renverser la table ?
    À prendre la main que personne ne leur tend ?
    L'essentiel est d'être plus fort que la masse, plus grand que la meute. Pour vivre, il faut savoir courir le risque de déplaire.
    Il ne tient qu'à nous d'être ivres de bonheur, de rage, ou d'excès. Ce serait là notre génie, comme le fut celui de Molière.
    Francis Huster

  • Un portrait de Christian Dior ? Oui, mais aussi un miroir dans lequel Francis Huster se regarde et regarde les femmes.

    Dans ce roman vrai et fantasméà la fois où l´on croise son copain d´enfance Patrick Dewaere, Jean-Louis Barrault ou Jean Marais, le comédien s´est intéressé aux onze dernières années de Christian Dior (1905-1957), celles qui ont vu le succès d´un homme, d´un style et d´une marque. En se racontant au travers de l´histoire de Dior, Francis Huster se raconte lui-même, évoque sa mère couturière, ses souvenirs de théâtre, ses rencontres, ses rêves et le parfum envoutant des années 50.

    C´est surtout, dans un style très personnel, enthousiaste et inventif, le prétexte d´un éloge de la folie créatrice, de l´excellence française dans ce qu´elle a de plus admirable, de plus élégant.
    Et bien sûr, avant toute chose, le livre s´affiche comme une déclaration d´amour à celles sans qui Christian ne serait jamais devenu Dior et qui sans Dior, ne seraient pas tout à fait les mêmes : les femmes.

  • Dans ce long monologue, qui a servi à une tournée théâtrale, F. Huster évoque la Vienne impériale et le contexte dans lequel a évolué Mahler et sa musique. Il aborde aussi le thème du judaïsme et de l'épuration ethnique.

  • « Albert Camus, le héros de ce Combat pour la gloire, n'a jamais écrit une ligne de ce récit. J'ai pris sa peau et sa voix pour lui rendre hommage, et le coucher sur papier par la plume de son vrai stylo Parker ? que Catherine Camus m'a fait l'honneur de m'offrir au soir de la première des neuf cent soixante-trois représentations de La Peste. Chaque soir dans ma loge, en France comme à l'étranger, de Paris à Monte-Carlo, de Genève à New York, de Lausanne à Fort-de-France, de Bruxelles à Washington ou Boston, sur un calepin noir, perdu et retrouvé plusieurs fois, j'ai écrit ce qui m'étreignait dans la peau de Rieux et celle de Camus à la fois.
    /> Vous allez donc lire, ou plutôt entendre, ce que j'ai noté non pas à sa place, mais en place de lui. Ici. Sur les planches du théâtre. Le lieu du monde où il a été le plus heureux. Là où il sera, à jamais, vivant. Pour que vous puissiez enfin partager avec lui, par l'au-delà, son combat pour la gloire. » F. H.

  • Été 2013. Un père tue sa femme et ses enfants de sang-froid avant de disparaître dans la nature. Après des semaines d'enquête infructueuse, la police contacte François Holzer, ex-flic au passé tourmenté et aux méthodes peu orthodoxes.
    « Voici la transcription exacte des enregistrements volés, effectués tout au long de mon enquête. Vous serez soumis à la même épreuve que moi, n'en saurez ni plus ni moins. Ce que j'ai entendu, vous l'entendrez. Ce que ces gens m'ont tu vous sera tu. Pas de narration bidon.
    Un flic n'est que l'archéologue de l'âme d'un assassin. Il lui faut creuser au plus profond, parfois jusqu'à une absurdité plus insaisissable que la folie. J'ai creusé, à en déchirer mes ongles jusqu'au sang, dans les bassesses les plus répugnantes.
    Cette enquête est de celles que j'aurais préféré ne jamais avoir vécu et enregistré. Elle m'a obligé à saisir aussi ma propre voix et à descendre, terrifié, jusqu'aux tréfonds de moi-même. Je vous invite à m'y accompagner et à décrypter ces voix. » Fr. Holzer.

  • Dans la veine de l'esprit français, entre Guitry et Audiard, ce livre est un hymne à la légèreté et à la bonne humeur. Francis Huster y distille mille pensées cocasses et truculentes sur l'amour, les femmes, Dieu, le temps qui passe, la bêtise et tout ce qui fait le sel de notre existence. De quoi nous dérider et activer nos zygomatiques en berne en cette période de crise.
    "Avec ce que les femmes m'ont coûté, j'aurais pu m'acheter une conduite." -Francis Huster

  • " Une nuit agitée, sans sommeil, j'ai voulu écrire une lettre aux femmes pour leur dire à quel point je les aime.
    J'ai préféré le faire avec mon coeur et mon encre, sans tricher, pour être vrai, maladroit et choquant peut-être, mais avec humour et cette tendresse que je vous dois.
    Une vie sans amour n'est pas une vie. Une lettre sans amour n'est pas une lettre non plus. Puisse celle-ci vous faire rire et vous offrir, à votre tour, ce que vous m'avez tant donné : l'amour de l'amour. " Francis Huster De ligne en ligne, de page en page, Francis Huster met son coeur à nu et s'expose comme rarement un auteur l'a fait.
    Et, s'il règle des comptes, c'est d'abord avec lui-même. Procureur de ses imperfections, doutes et impasses, il ne se reconnaît que la circonstance atténuante d'avoir aimé.

  • Depuis quelques mois, à Paris, la pièce Le joueur d'échecs connaît un vif succès. Tous les soirs, la salle est comble. Mais lorsque Francis Huster, qui interprète les différents rôles, entre en scène pour jouer la 200e représentation, il constate avec stupeur qu'il n'y a aucun spectateur. Des pas résonnent au loin, une silhouette fait son apparition sur le plateau. Les projecteurs se braquent sur le nouveau venu, il s'agit de Stefan Zweig en personne. Les deux protagonistes entament alors une partie d'échecs endiablée. Francis Huster prend à partie l'homme de lettres qui, selon lui, est à la fois ange et démon, pur et lâche, grandiose et médiocre, élégant dans sa pensée et commun dans ses actes. Mêlant louanges et invectives, le comédien s'adresse tour à tour à l'écrivain magistral, plein d'audace et auréolé de gloire, et au Juif volontairement assimilé qui ne s'assumera que trop tard et qui, submergé par la honte et la lâcheté face au nazisme, fuira au Brésil avant de se suicider. À travers ces échanges nourris et rythmés, Francis Huster propose une vision originale et iconoclaste de Stefan Zweig, un homme traversé de paradoxes irréconciliables, tout à la fois misérable et génial.

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