Le Passeur

  • Ce livre se présente comme un vaste monologue, sorte de testament imaginaire que nous aurait légué Camus. « Je suis revenu de la mort pour parler aux générations futures. Parce que je ne veux pas qu'on leur mente. Et qu'elles subissent ce que nous avons dû souffrir, comme un aboutissement logique. » C'est donc véritablement Camus (1913-1960) qui se raconte ici à travers Francis Huster. On observe ainsi l'auteur du Mythe de Sisyphe méditant sur sa vie et la société de son temps au fil des thèmes qui parcourent son oeuvre : la justice, la politique, la religion, son enfance, l'Algérie, le terrorisme, le nazisme, la France de Vichy, l'artiste, Dieu, la liberté, la révolte, le nihilisme...
    Le comédien, qui partage avec l'écrivain la passion du théâtre et qui a adapté avec succès La Peste sur scène, nous fait redécouvrir cette voix essentielle penchée sur le destin de l'humanité. Un plaidoyer vibrant pour un humanisme contemporain contre la barbarie.

    1 autre édition :

  • « Albert Camus, le héros de ce Combat pour la gloire, n'a jamais écrit une ligne de ce récit. J'ai pris sa peau et sa voix pour lui rendre hommage, et le coucher sur papier par la plume de son vrai stylo Parker ? que Catherine Camus m'a fait l'honneur de m'offrir au soir de la première des neuf cent soixante-trois représentations de La Peste. Chaque soir dans ma loge, en France comme à l'étranger, de Paris à Monte-Carlo, de Genève à New York, de Lausanne à Fort-de-France, de Bruxelles à Washington ou Boston, sur un calepin noir, perdu et retrouvé plusieurs fois, j'ai écrit ce qui m'étreignait dans la peau de Rieux et celle de Camus à la fois.
    /> Vous allez donc lire, ou plutôt entendre, ce que j'ai noté non pas à sa place, mais en place de lui. Ici. Sur les planches du théâtre. Le lieu du monde où il a été le plus heureux. Là où il sera, à jamais, vivant. Pour que vous puissiez enfin partager avec lui, par l'au-delà, son combat pour la gloire. » F. H.

  • Été 2013. Un père tue sa femme et ses enfants de sang-froid avant de disparaître dans la nature. Après des semaines d'enquête infructueuse, la police contacte François Holzer, ex-flic au passé tourmenté et aux méthodes peu orthodoxes.
    « Voici la transcription exacte des enregistrements volés, effectués tout au long de mon enquête. Vous serez soumis à la même épreuve que moi, n'en saurez ni plus ni moins. Ce que j'ai entendu, vous l'entendrez. Ce que ces gens m'ont tu vous sera tu. Pas de narration bidon.
    Un flic n'est que l'archéologue de l'âme d'un assassin. Il lui faut creuser au plus profond, parfois jusqu'à une absurdité plus insaisissable que la folie. J'ai creusé, à en déchirer mes ongles jusqu'au sang, dans les bassesses les plus répugnantes.
    Cette enquête est de celles que j'aurais préféré ne jamais avoir vécu et enregistré. Elle m'a obligé à saisir aussi ma propre voix et à descendre, terrifié, jusqu'aux tréfonds de moi-même. Je vous invite à m'y accompagner et à décrypter ces voix. » Fr. Holzer.

  • Dans la veine de l'esprit français, entre Guitry et Audiard, ce livre est un hymne à la légèreté et à la bonne humeur. Francis Huster y distille mille pensées cocasses et truculentes sur l'amour, les femmes, Dieu, le temps qui passe, la bêtise et tout ce qui fait le sel de notre existence. De quoi nous dérider et activer nos zygomatiques en berne en cette période de crise.
    "Avec ce que les femmes m'ont coûté, j'aurais pu m'acheter une conduite." -Francis Huster

  • Une affaire sulfureuse, la « tuerie de Nantes ». Un assassin présumé, Xavier Dupont de Ligonnès. Des victimes, sa femme et ses enfants. Une arme, une carabine 22 Long Rifle. Un coupable, toujours introuvable aujourd'hui. Francis Huster s'empare de cette histoire tragique et fascinante et la transforme en un roman noir brut, acéré, trash.
    Obsédés par cette affaire, deux flics défient leur hiérarchie et reprennent l'enquête. Qui était Xavier Dupont de Ligonnès ? Comment un père peut-il tuer ses enfants et disparaître ? Où se cache-t-il maintenant ?
    Sa femme, Agnès, catholique bon teint, était-elle si innocente que ça ?
    Elle avait un amant, le fait est avéré. Cachait-elle d'autres secrets ?
    Ils se débattent avec des témoignages véreux, un système judicaire autiste, des médias irresponsables et leurs vies personnelles à la dérive.
    D'interrogatoires musclés en révélations inattendues, en passant par des règlements de compte sordides, une autre version émerge peu à peu. Un roman habité, un polar gouailleur et haletant.

    Sur commande
  • Francis Huster donne sa voix à Brazuca, le ballon officiel de la Coupe du monde. Ce récit plein de fureur fait entrer le lecteur au coeur des matchs et de leurs enjeux. Le théâtre du stade devient l'image même de la vie humaine dans ses bassesses et sa grandeur. « C'est si beau le football, c'est si émouvant, c'est si rare aussi ! C'est si beau le football, parce que c'est si con, c'est si inutile, c'est si la vie, si tellement la vie injuste et aveugle. Tu crois que tu es arrivé au bout, tu crois que c'est gagné et en une minute tout part en miettes, tout est à recommencer, tout semble perdu à jamais. C'est si beau le foot, parce que tu dois compter sur les autres, toujours sur les autres, encore sur les autres, ceux qui peuvent te trahir, tout foutre en l'air, rater la passe immanquable, louper le tir qu'il n'y avait plus qu'à pousser le ballon, ne pas te passer la balle au moment où il faut ! C'est si beau le football, parce que c'est si beau la vie ! » F. H.

  • Depuis quelques mois, à Paris, la pièce Le joueur d'échecs connaît un vif succès. Tous les soirs, la salle est comble. Mais lorsque Francis Huster, qui interprète les différents rôles, entre en scène pour jouer la 200e représentation, il constate avec stupeur qu'il n'y a aucun spectateur. Des pas résonnent au loin, une silhouette fait son apparition sur le plateau. Les projecteurs se braquent sur le nouveau venu, il s'agit de Stefan Zweig en personne. Les deux protagonistes entament alors une partie d'échecs endiablée. Francis Huster prend à partie l'homme de lettres qui, selon lui, est à la fois ange et démon, pur et lâche, grandiose et médiocre, élégant dans sa pensée et commun dans ses actes. Mêlant louanges et invectives, le comédien s'adresse tour à tour à l'écrivain magistral, plein d'audace et auréolé de gloire, et au Juif volontairement assimilé qui ne s'assumera que trop tard et qui, submergé par la honte et la lâcheté face au nazisme, fuira au Brésil avant de se suicider. À travers ces échanges nourris et rythmés, Francis Huster propose une vision originale et iconoclaste de Stefan Zweig, un homme traversé de paradoxes irréconciliables, tout à la fois misérable et génial.

  • Dans ce livre-cadeau, Francis Huster continue d'étonner et nous régale d'un festin de pensées curieuses, drolatiques, spirituelles, misogynes, en écho à Sacha Guitry et Michel Audiard.

    « J'ai tellement vu de gens s'emmerder dans les trains, sur les quais de gare, dans les salles d'attente. J'ai tellement vu de gueules tristes, de mines défaites, de bouilles pétries d'ennui que je me suis dit qu'il fallait leur redonner du peps. Pour qu'ils retrouvent le sourire, qu'ils oublient leurs problèmes et qu'ils rient un bon coup ! » Ce livre, qui ne se prend pas au sérieux, est un hymne à la légèreté et à la bonne humeur. Francis Huster y distille mille pensées cocasses et truculentes sur l'amour, les femmes, Dieu, le temps qui passe, la connerie et tout ce qui fait le sel de notre existence. De quoi nous dérider et activer nos zygomatiques en berne en cette période de crise.
    Un livre pour donner du peps à l'hiver morose, bien meilleur qu'un cocktail de vitamines. À consommer sans modération !

empty