Flammarion

  • Le rouge et le noir

    Stendhal

    Noir par son réalisme, teinté du rouge de la passion et du crime, Le Rouge et le Noir est le récit d'une ascension et d'une chute : celles de Julien Sorel, fils de charpentier, prêt à tout pour se faire admettre dans les salons dorés de l'aristocratie parisienne. Son talent, sa ruse et son pouvoir de séduction suffiront-ils à l'arracher à sa condition ?
    Chef-d'oeuvre du roman d'analyse psychologique, chronique de la France sous la Restauration, première fiction mettant en scène la lutte des classes et la violence des déterminismes sociaux, Le Rouge et le Noir, paru en 1830, est le plus célèbre des romans de Stendhal. Cruel et ironique, il a captivé des générations de lecteurs, de Balzac à Julien Gracq, en passant par Zola et Aragon.

  • Amoureux de l'amour, rêvant de gloire, le jeune Fabrice del Dongo se laisse entraîner dans d'aventureuses passions qui le mèneront de Waterloo à la cour de Parme, avant de finir captif au sommet de la tour Farnèse. C'est là, auprès de Clélia, la fille du gouverneur de la forteresse, qu'il ira chercher le bonheur, loin du pouvoir et de la cour...
    Dans le sillage des romans d'analyse du XVIIIe siècle, Stendhal fait du sentiment amoureux un véritable objet d'étude dont il esquisse les mille mouvements, de la cristallisation amoureuse à l'aveu, en passant par les obstacles et les moments de plénitude heureuse. Roman de la joie et de la jeunesse, La Chartreuse de Parme est la dernière grande oeuvre de Stendhal, pour qui l'amour a toujours été «la plus grande des affaires, ou plutôt la seule».

    Dossier spécial : l'amour 1. De la courtoisie au romantisme : les sources du roman 2. Un roman placé sous le signe de l'amour 3. L'estime, la déraison, la métamorphose, la jalousie : les caractéristiques de l'amour-passion

  • De l'amour

    Stendhal

    « Ce livre, écrivait Stendhal à un ami, est une monographie de la maladie nommée Amour. C'est un traité de médecine morale. » Cette maladie, Stendhal, toute sa vie, en a fait ses délices favorites. La définir, la comprendre, en repérer les symptômes, en analyser les phénomènes déclencheurs - dont la célèbre cristallisation -, en redire les paradoxales jouissances, tel est l'objet de ce « livre d'idéologie ». Né d'un drame intime, il est à la fois la somme des expériences d'Henri Beyle, amoureux éconduit de la froide Matilde, et, par les nombreuses anecdotes et les brèves nouvelles italiennes qui l'émaillent, la préfiguration des romans à venir.
    OEuvre fétiche, luxuriante et subtile, De l'amour (1822) dresse la carte du Tendre selon Stendhal.

  • Ce récit appartient aux«Chroniques italiennes»de Stendhal. A travers des histoires tirées de faits divers, l'écrivain donne à voir l'Italie qu'il aime, lieu de passions tragiques où se mêlent le sang, la volupté et la mort. Dans ce livre, il raconte l'histoire d'amour impossible entre Hélène de Campireali, jeune fille de bonne famille, et Jules Branciforte, chef de brigands et pauvre.

  • Armance

    Stendhal

    Premier roman court de l'auteur. Octave de Malivert et Armance de Zohilott s'aiment et se méprennent sur leurs sentiments réciproques jusqu'à ce que la mère d'Octave parvienne à les marier.

  • En Italie, la belle princesse romaine Vanina Vanini met sa vie en danger pour un jeune révolutionnaire...
    En Espagne, c'est le fougueux don Fernando qui brave, pour revoir sa fiancée, son terrible rival don Blas, le directeur de la police de Grenade !
    Dans ces deux nouvelles, les passions se mêlent et s'opposent : l'amour, qui défie le pouvoir, en paie le prix.

    Création Studio Flammarion Illustration : Casajordi © Flammarion © Flammarion, Paris, 1996.
    Édition revue, 2014.

  • Lamiel

    Stendhal

    Lamiel est le dernier grand chantier littéraire de Stendhal. L'histoire d'une jeune femme curieuse, intelligente, s'y transforme peu à peu en un tableau de moeurs plein d'allégresse. Cette oeuvre écrite sur fond de vieillissement et de maladie est pourtant un texte de plaisir, un roman comique, un roman païen, aussi proche du théâtre, parfois, que du conte de fées.
    Lamiel est aussi pour Stendhal un lieu d'expérimentation. Vingt fois sur le métier il remet son ouvrage, non pour le parfaire, mais pour en modifier les données. S'adonnant aux plaisirs de la variation, Stendhal voue Lamiel à l'inachèvement.
    «Ta véritable passion, écrivait-il, en 1805, est celle de connaître et d'éprouver. Elle n'a jamais été satisfaite.» Lamiel aura aussi à souffrir de cette passion-là.

  • Souvenirs d'égotisme

    Stendhal

    Publiés à titre posthume, en 1892, les Souvenirs d'égotisme sont d'abord un passe-temps d'exilé :
    Dépérissant dans son poste de consul de France à Civitavecchia, grosse bourgade sans charme ni société, Stendhal, en 1832, entreprend de fouiller dans sa mémoire et de retracer les événements qui ont marqué sa vie de juin 1821 (date de son retour à Paris, après un long séjour en Italie) jusqu'à novembre 1830 (date de sa nomination à Trieste). L'oeuvre s'ouvre au moment où Stendhal, qui a quitté Milan et du même coup la belle et indifférente Métilde, touche le fond :
    Chronique d'une convalescence, les Souvenirs d'égotisme donnent à voir un homme au bout du rouleau se laisser peu à peu reprendre par la vague de la vie. Festonnée de nombreuses digressions et d'anecdotes - sur son physique ingrat et le fiasco de ses aventures d'un soir, notamment -, cette tentative d'introspection vise la sincérité : l'écriture s'y déroule en roue libre, se déversant à chaud hors de toutes les normes de composition, sans relecture ni lissage artificiel.
    Galop d'essai pour sa grande oeuvre autobiographique, Vie de Henry Brulard, les Souvenirs d'égotisme demeurent inachevés :
    Stendhal interrompt ses notes à l'été 1822 parce que la chaleur lui « ôte les idées » - ultime pirouette d'un auteur qui disait vouloir « une tablette de marbre de la forme d'une carte à jouer ».

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  • Les textes brodent autour de la même femme, une aristocrate rencontrée par l'auteur pendant ses années d'apprentissage, et un pays, l'Allemagne, encore imprégnée de«Werther»et de son romanesque sentimental.

  • La chartreuse de Parme

    Stendhal

    Fasciné par Napoléon qu'il rêve de rejoindre, Fabrice del Dongo arrive à Waterloo quand commence la bataille. Abandonnant la carrière des armes à laquelle il aspirait, il consent devenir prélat. Une comédie humaine dont le héros trouve son paradis en prison. Avec un dossier.

  • Lucien Leuwen t.2

    Stendhal





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  • «Beyle oppose toujours quelque jeune homme pur et quelque homme d'esprit à ces monstres de besogne, de niaiserie, de cupidité, de sécheresse, d'hypocrisie ou d'envie dont il a peint tant de fois les visages, les caractères et les actes. Il concevait par ses dégoûts, il s'assurait par soi-même que la véritable valeur peut être séparée des vanités, des paperasses, des mensonges, de la solennité, de l'automatisme... On lit aisément dans Beyle qu'il eût aimé de traiter de grandes affaires en se jouant. Il crée amoureusement des hommes aux jugements nets et brefs, aux ripostes instantanées du même ordre de durée que les événements, aussi brusques, aussi surprenantes que les surprises, ministres ou banquiers qui mènent, tranchent, traversent les circonstances, combinent le plaisant au profond, dosent finesse et pertinence...» Paul Valéry

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