• Les Onze Mille Verges, est un roman pornographique écrit par Guillaume Apollinaire en 1907, même si la paternité de ce livre lui revient plus tard. On y découvre les aventures d'un jeune homme, possédant un titre héréditaire, au mode de vie libertaire et s'adonnant à toutes sortes de dépravations sexuelles. Les mots sont crus, et l'écriture active, nous emmènent de Bucarest à Paris puis en Chine, dans des décors ou sexe et violence s'entremêlent et se côtoie, tout comme la mort et la sauvagerie. Le titre est un jeu de mots savamment pensé par l'auteur, faisant à la fois référence au sexe, mais aussi au bâton qu'on utilisait pour battre et corriger par le passé.

    Attention : Ce livre n'est absolument pas adapté à un public enfant/jeune, du fait du caractère violent et sexualisé de l'oeuvre.

  • Ce classique de l'érotisme est aussi l'un des plus célèbres romans chinois. Écrit au XVIIe siècle par un conteur de génie, esprit libre et persifleur, il raconte les apprentissages érotiques d'un lettré libertin. Pour elles, il subira une opération chirurgicale. En dépit de sa réputation scandaleuse, un roman d'aventures et une oeuvre classique et ambitieuse, pleine d'humour et d'ironie.

  • Il était une fois un galant rompu aux quarante-huit positions, qui habitait près de Takemachi et pour qui toutes les saisons de la vie étaient orientées vers le plaisir. La tentation de composer un recueil de ses notes de chevet finit par l'habiter tout entier. Voici notre libertin qui se prend à rédiger avec un talent insoupçonné les aventures extravagantes de ses nuits et de ses jours passés à caracoler en compagnie de courtisanes. Et pour prolonger le plaisir de ces carnets érotiques, un peintre aux joues en feu et qui avait dû assister à des ébats passionnés, a illustré méthodiquement le livre d'estampes inédites ; elles sont dignes des plus grands maîtres de ce Japon d'Edo, au beau milieu du XIXe siècle. Le charme raffiné de ce texte ne le racheta pas aux yeux de la censure de l'époque : son auteur fut condamné pour atteinte à la morale publique.

  • « ... J'entrai dans la boutique. Il ne me restait plus de curiosité pour la marchande ; mes yeux étaient fixés sur la poupée. » Ainsi naît la fascination qu'éprouve un jeune homme pour une figure féminine miniature, une poupée si parfaite qu'on la croirait vivante. En réalité, elle l'est, c'est une sylphide qui a pris cette apparence et qui fera son initiation amoureuse.Ce roman à l'érotisme délicat et pervers nous propose une véritable pédagogie du plaisir différé à l'opposé du libertinage de conquête.

  • Gamiani

    Alfred De Musset

    Mourir d'amour, tel est le but de la comtesse Damiani au cours de deux nuits d'excès. (Préface Max Obione)

  • La chandelle

    Anonyme

    Il s'en passe de belles et bonnes dans l'atelier du photographe en cette fin du XIXème siècle. Il faut tenir la pose...

  • Lover d'Oz

    Ava Ventura


    L'insatiable Oz mène la ronde des plaisirs. Jusqu'à la frénésie...

    Stupidement, il ramassa la robe, et la posa sur un fauteuil de rotin. Il sentait son pantalon se tendre douloureusement, et plus que tout il eût aimé se mettre nu. Laisser son érection se déployer à son aise dans la tiédeur de la nuit d'été, plonger à son tour dans l'eau fraîche... Il aurait voulu rejoindre la femme dont les seins luisaient comme deux collines sous la pluie, alors qu'elle faisait la planche au milieu du bassin.
    - Je n'ai pas mon maillot !

    Ava Ventura peine à se dissimuler derrière le visage d'Oz. Oz est son double dont elle narre les galipettes pour le plaisir des amateurs.

  • Petites et grandes

    J. Le Nismois

    A l'école du sexe, la valeur n'attend pas le nombre des années, surtout si l'on est bien éduquées... (Préface Jan Thirion)

  • La prestigieuse Clinique Dorchester, un centre spécialisé en chirurgie esthétique pour une clientèle aisée où Judith vient d'être embauchée, offre une panoplie de soins particuliers. À peine arrivée, la jeune infirmière découvre peu à peu les attraits secrets de l'établissement. Grâce aux bons soins de ses collègues et patrons, elle élargira ses horizons sexuels et goûtera à une escalade de plaisirs qu'elle n'aurait jamais osé soupçonner...

  • Un des premiers romans libres Ming en langue vulgaire, inédit en Occident. Lü Tiancheng, lettré, poète, dramaturge, écrivit « pour se distraire » deux romans ; l'un, Aimer à loisir, est perdu, l'autre, Histoire hétérodoxe d'un lit brodé (1597), connut au contraire de nombreuses éditions. Durant quatre nuits, l'auteur mène ses personnages dans les situations les plus scabreuses avec un sang-froid imperturbable et piétine, comme par mégarde, les données les plus sacrées de la société chinoise.

empty