• Trois jeunes soeurs ayant fui l'Iran au moment de la révolution trouvent refuge dans une petite ville d'Irlande. Elles y ouvrent le Babylon Café et bientôt les effluves ensorcelants de la cardamome, des amandes grillées et du miel chaud bouleversent la tranquillité de Ballinacroagh. Car la cuisine persane des trois soeurs fait germer d'étranges graines chez ceux qui la goûtent. Les délicieux rouleaux de dolmas à l'aneth et les bakhavas fondant sous la langue font fleurir leurs rêves et leur donnent envie de changer leur vie.

    Marsha Mehran s'est inspirée de sa propre histoire pour écrire ce roman chaleureux et sensuel où la cuisine joue le plus beau rôle. Et pour que chacun puisse expérimenter la magie de la cuisine persane, une recette accompagne chaque chapitre du livre.

    Marsha Mehran est née à Téhéran en 1977, à la veille de la révolution iranienne, qu'elle a fuie avec sa famille qui s'installe en Argentine, puis aux Etats-Unis et en Australie. Emigrée en Irlande avec son mari, elle a 27 ans lorsque paraît La Soupe à la grenade, qui connaît un succès immédiat. Le roman est traduit en 15 langues et publié dans 20 pays. Suivront Rosewater and Soda Bread et The Saturday Night School of Beauty, avant qu'elle décède en 2014 dans des circonstances mystérieuses.

  • Samuel Riba est l'éditeur talentueux d'un catalogue exigeant. Néanmoins, incapable de faire face à l'émergence des nouveaux médias et de concurrencer la vogue du roman gothique, il vient de faire faillite. Il sombre alors dans la dépression et le désoeuvrement. Pour y remédier, il entreprend un voyage à Dublin. L'accompagnent quelques amis écrivains avec qui il entend créer une sorte de confrérie littéraire. Cette visite de la capitale irlandaise à l'heure du Bloomsday se double d'une déambulation dans l'oeuvre de Joyce, qui conduira notre protagoniste - bien malgré lui - jusqu'au seuil d'un mystérieux pub.
    En explorant les facettes de ce personnage complexe - sous lequel se cache peut-être bien son alter ego -, Enrique Vila-Matas interroge la notion d'identité, de sujet, et décrit le cheminement qui a mené la littérature contemporaine d'une épiphanie (Joyce) à l'aphasie (Beckett).

  • Les réseaux sociaux, à quoi ça sert ? Est-ce que j'ai une bonne e-réputation ? Est-ce que je peux mettre en ligne n'importe quelle photo ? Est-ce que je peux entrer en contact avec des stars ? Droits, risques, amitié, tout pour maîtriser les multiples connexions sans être accro !


  • Vous êtes artisan, restaurateur, boulanger, barbier, menuisier, créateur de bijoux, graphiste ou consultant indépendant... Vous vous apprêtez à lancer votre activité et souhaitez mettre en avant vos valeurs, votre ancrage local, vos spécificités f

  • Des grains, ces îles minuscules dans l'océan, des grains, ces textes qui ont germé avant de s'épanouir en mots imprimés, des grains, ces notations brèves sur des moments fugitifs, ces petites choses peu encombrantes, mais qui se rappellent à votre souvenir, sable sous la dent du lecteur. Spécialiste des îles d'Aran (au large de l'Irlande), Dominique Beugras a déjà réalisé Les îles d'Aran, le voyage vers l'Ouest, une anthologie cousue main et traduite par elle.


  • Jamais le luxe n'a été confronté à des challenges aussi existentiels qu'aujourd'hui. Il en sortira nécessairement transformé. Premier challenge, celui du succès, le tsunami de la demande mondiale de luxe : comment alors concilier croissance e


  • Opportunités ou risques ?

    Certaines licences sont une opportunité de vous démarquer de la concurrence et créer de la valeur lorsque d'autres peuvent mettre en péril votre entreprise. Trouver puis bien gérer les licences dans le secteur du

  • Février 1964. Alors qu'il est missionnaire enseignant au Congo, au collège Saint-Louis-de-Makungika, Jean-Guy Bruneau est victime d'une attaque de rebelles, alors opposés au gouvernement en place. Gravement blessé, il est témoin de l'assassinat de deux confrères, avant d'être sauvé d'une mort certaine par les soldats du Royal 22e Régiment. De retour au Québec dans une vie qu'il croyait normale, - il oeuvre alors dans le milieu de la psychologie auprès de divers types de clientèles - des incidents inattendus lui font revivre les événements dramatiques qu'il a vécus au Congo comme s'il y était encore. Ces scènes envahissantes s'accompagnent d'un sentiment de danger quasi permanent. Or, au fil du temps, sa volonté de surmonter ces réactions post-traumatiques sera telle qu'elle le guidera lentement, mais sûrement, vers le rétablissement.

    À la lecture de La Vie après une attaque armée, on ne peut qu'être captivé par le souffle qui anime le récit de ce conteur extraordinaire que l'on suit avec grand intérêt à partir de son enfance jusqu'à aujourd'hui, via un drame épouvantable qui aurait détruit à jamais plus d'un d'entre nous. Ce livre unique saura redonner espoir aux personnes non seulement victimes d'agression, mais aussi d'un accident, d'un deuil ou d'une maladie. Nul doute, les réactions post-traumatiques peuvent être vaincues. Bien traitées, elles peuvent même amener un individu à un niveau de réalisation personnelle qu'il n'aurait jamais espéré atteindre.


  • Jubilatoire ! Pour la première fois un ouvrage présente la pub côté coulisses, sans image d'Epinal ni cirage de pompes. Mi-dico mi-guide pratique, Langue de pub donne tous les tuyaux pour se faire un trou dans cet univers si particulier et y

  • Entre la publiphobie ordinaire et la médiaphilie qui s'affiche, les mythes et mythifications font leur pelote. L'affaire n'est pas près de péricliter sachant que public et publicité contiennent, de par un accident linguistique ancien, le mot pubis. Il n'est pas, pour autant, vain, malgré cette longévité assurée, d'essayer sur ce sujet de parler avec plus de justesse. À ce titre, tout mémoire d'un rédacteur à gages pourrait aussi bien s'intituler : grandeur et misère... des gens de médias. Mais puisque ceux-là font si bien l'article sur leur grandeur, il fallait bien que l'un d'entre eux décide d'en désigner et nommer la misère : en l'occurrence la servitude. Pas publiphobe, mais pas dupe, l'auteur, professionnel de la publicité et de la presse, pointe, dans ce mémoire, cette servitude mentale et conceptuelle de la pratique médiatique. Il en décrit et analyse les fondements et les méthodes. Témoin de première main, délibérément il entrecroise dans son commentaire presse et publicité. C'est que sa conviction, fondée sur l'expérience, tient pour plus grandes les similitudes de fonctionnement de ces deux activités que les dissemblances qui suggèrent leur opposition.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Comme l'a écrit Claude Hopkins dans son classique, la Publicité Scientifique : "...Permettez-nous de souligner ce point. Le seul but de la publicité est de faire des ventes. Elle est rentable ou non rentable en fonction de ses ventes effectives..."


  • Comment le Web a-t-il bouleversé la communication des marques ? Face à la surenchère, quels sont les nouveaux comportements du consommateur ? Quels sont les nouveaux piliers et fonctions de la marque ?

    Internet, média incontourn

  • La publicité, une maquerelle dit mon père, plutôt une prostituée susurra ma mère. Vous n'y pensez pas coupa ma tante, la libre penseuse, certaine que derrière la publicité se cachait une bonne soeur ou pire, une ménagère avilie totalement prisonnière de ses fourneaux. À l'époque, dans ce monde soi-disant adulte, personne ne s'intéressait à mon opinion, alors je pris la parole : « Moi la publicité, elle me fait peur. »

  • Cet album met en scène les meilleures campagnes de Jacques Séguéla avec tous les secrets de conception et de fabrication.

  • Un magnifique hall faiblement éclairé par des appliques en argent massif. Des vases contenant des roses et des glaïeuls disposés avec art. Des meubles de style. L'ensemble respirait la fortune. Mais il y régnait un silence angoissant. - Il faudrait peut-être explorer les pièces, suggéra l'homme au monocle. - Ne bougez pas d'ici, je m'en occupe. Les recherches du policier furent de courte durée. Au pied de l'escalier en fer forgé menant au premier étage gisait le cadavre d'une femme, la nuque défoncée.

  • Une femme, veuve depuis peu, s'enfuit de sa demeure londonienne pour s'installer dans le Norfolk. Loin des quelques proches dont elle ne supportait plus la fausse complaisance, elle trouve refuge dans une petite maison de pêcheurs, et réapprend à vivre seule.
    Son quotidien se partage entre la rédaction d'un journal auquel elle confie ses réflexions, les excursions qu'elle entreprend sur la côte et les moments passés au pub, sous le regard étonné et réprobateur des habitants du village. À mesure qu'elle reprend le contrôle de sa vie, elle se penche sur son mariage : idyllique en apparence, il se révèle en réalité porteur de lourds secrets.
    Mick Jackson campe avec finesse et causticité ce personnage féminin complexe, résigné et rebelle, sombre et drôle.
    « Dans son troisième roman, Mick Jackson sillonne le même territoire que celui emprunté par Joan Didion dans son Année de la pensée magique, sous la forme de la fiction. Comme le livre de Didion, il est empli de l'émotion explosive [qui entoure le deuil]. » (Hilary Mantel, The Guardian)

  • "Une indiscrétion m'apprit que Sony allait nous retirer son budget. Je n'envisageai pas de me faire hara-kiri mais, au terme d'une nuit d'agonie, je finis saoul à rouler. Au saké."

empty