• Castanhal, dans l'État du Para, au nord du Brésil. Afin de lui extorquer sa scierie, Wlamir Turvel, trafiquant ambitieux, tabasse Alfredo Pastri, puis viole sa femme sous les yeux de leurs enfants, Isabela et Fred. Ceux-ci jurent de venger leurs parents. Mais des années plus tard, Fred a tourné la page et s'est installé aux États-Unis. Isabela, elle, n'a rien oublié. Déterminée à aller jusqu'au bout de sa vengeance, elle a suivi méticuleusement l'ascension de Wlamir Turvel, devenu l'un des maillons les plus importants du trafic de drogue dans l'Amazonie, ainsi que le gouverneur de l'État. Elle est devenue sa maîtresse et a appris tous ses secrets. En éclatant, sa vengeance va tout emporter sur son passage.

  • Pssica

    Edyr Augusto

    Rejetée par ses parents après la diffusion d'une vidéo intime, Janalice, quatorze ans, est envoyée chez sa tante, dans le centre-ville de Belém. L'adolescente va se familiariser avec la faune interlope de ses rues : vendeurs à la sauvette, toxicomanes et maquereaux. Mais sa beauté attire rapidement la convoitise et Janalice finit par se faire kidnapper en pleine rue.

    Rejetée par ses parents après la diffusion d'une vidéo intime, Janalice, quatorze ans, est envoyée chez sa tante, dans le centre-ville de Belém. L'adolescente va se familiariser avec la faune interlope de ses rues : vendeurs à la sauvette, toxicomanes et maquereaux. Mais sa beauté attire rapidement la convoitise et Janalice finit par se faire kidnapper en pleine rue.

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    Amadeu, un flic à la retraite, s'empare de l'affaire par amitié pour le père de la jeune fille. Sur les traces de Janalice, il entame un périple halluciné en Amazonie, à la frontière du Brésil et de la Guyane française. C'est là que s'entrecroisent toutes sortes de trafics - orpaillage, piraterie fluviale, prostitution infantile et traite des blanches -, le tout avec la complicité de l'administration locale. Mais arrivera-t-il à temps pour sauver Janalice de l'horreur ?



    Après
    Belém,
    Moscow et
    Nid de vipères, Edyr Augusto prouve qu'il n'a rien perdu de sa plume nerveuse et sèche. Dans
    Pssica, il montre Cayenne, capitale d'un territoire français méconnu, sous un jour vertigineux.

  • Belém

    Edyr Augusto

    Johnny, célèbre coiffeur de la jet-set de Belém et habitué de la presse people, est retrouvé mort à son domicile, visiblement d'un arrêt cardiaque dû à une overdose. Mais le jeune inspecteur chargé de l'enquête, Gilberto Castro, trouve sur les lieux des vidéos et des photos compromettantes des ébats du défunt, impliquant des enfants... Tâchant d'en apprendre plus, Gilberto se mêle aux amis de Johnny, tous issus de la classe supérieure de Belém, et commence à soupçonner que la mort du coiffeur n'a rien d'accidentel. Malheureusement, sa rencontre avec l'une des proches du défunt, Selma, oiseau de nuit assoiffée de fêtes et d'excès, risque bien de le détourner de son but et de le faire replonger dans son ancien vice, l'alcoolisme... Belém nous fait découvrir le côté sombre de la " cité des manguiers ", métropole brésilienne située à l'estuaire de l'Amazone. Trafic de drogues, proxénétisme, pédophilie, corruption : avec un réalisme cru, Edyr Augusto peint le portrait terrible d'une classe supérieure sans scrupule qui se nourrit des plus faibles. Une critique sociale rageuse portée par une écriture directe et nerveuse.

  • Moscow

    Edyr Augusto

    "Moscow ", c'est le surnom de l'île de Mosqueiro - un lieu dédié aux loisirs et à la villégiature pour de nombreux habitants de Belém. Pas pour Tinho Santos : la petite bande dont il fait partie écume l'île dès que vient l'obscurité. Avec ses amis, il se saoule, se drogue et vole en toute impunité. Mais Tinho n'est pas qu'un simple délinquant juvénile : quelque chose d'encore plus sombre couve en lui... Orange mécanique à la brésilienne, Moscow est un texte court et saisissant, où aucun répit n'est laissé au lecteur. Une chronique de l'ultra-violence, d'une brutalité assumée qui fait toute sa force.

  • Héritier des fameux Groupements d'Infanterie de l'Air, créé en 1943 en Afrique du Nord, le 1er Régiment de chasseurs parachutistes est l'unité de tradition des troupes aéroportées françaises. Georges Fleury a tenu à reconstituer son histoire en trois volumes. Après les combats de la Libération et la guerre d'Indochine, traités dans les deux premiers volumes de cette fresque passionnante, voici la guerre d'Algérie. Le 1er R.C.P., dont le magnifique 2/1 R.C.P. du commandant Bréchignac a été décimé à Dien Bien Phu, survit en Algérie sous la forme de deux bataillons autonomes lorsqu'éclatent, en octobre 1954, les premiers lancés par les nationalistes algériens. Les 1/1 R.C.P. du chef de bataillon Dangoumau et 3/1 R.C.P. du commandant Ducrue sont engagés, dès le 15 octobre 1954 dans les opérations de maintien de l'ordre dans la région de Souk-Arhas. Le 1er R.C.P. redevient un régiment en novembre 1955, sous les ordres du lieutenant-colonel Mayer, qui le mènera dans les combats de plus en plus violents au fils des mois. Les chasseurs parachutistes, encadrés par des officiers et des sous-officiers qui ont combattu en Indochine, opèrent sans répit dans le Constantinois, l'Algérois, la Kabylie et le Sud-Oranais. Ils sont menés à Chypre, en octobre 1956, après un dur entraînement à la guerre, mais ne sautent pas sur l'Égypte. Les jeunes appelés du contingent participent ensuite à la première bataille d'Alger et traquent les Katibas rebelles en Kabylie, par tous les temps, vivant comme les fellaghas, dans le manque de confort le plus absolu. Des hommes anciens d'Extrême-Orient, tombent à la tête des groupes et sections d'appelés, comme l'adjudant Sodoyer, dix fois cité au feu, qui meurt le 6 décembre 1957 d'une balle en plein coeur. Les chasseurs sont galvanisés par les exemples de leurs chefs, ils se hissent au niveau des meilleures troupes aéroportées, sans éclats inutiles, dans la plus pure tradition de leurs anciens. Le 1er R.C.P. est à nouveau à Alger le 13 mai et vit dans la fièvre les réalités de l'Algérie française consacrée à jamais par le retour aux affaires du Général de Gaulle. Le lieutenant-colonel Coustaux succède au colonel Mayer au commandement de l'unité qui a adopté le béret rouge comme tous les autres parachutistes, excepté les Légionnaires avec qui elle travaille très souvent. Le régiment participe aux grandes opérations du plan Challe avec succès, vit avec passion les heures douloureuses des barricades en février 1960, sous le commandement du lieutenant-colonel Broizat, retourne dans le Constantinois, commandé cette fois par le lieutenant-colonel Plassard et participe activement à la destruction de katibas rebelle. Le putsch éclate, le 10er R.C.P. rejoint Alger qu'il ne quitte qu'au soir du 25 avril, derrière la Légion. Les combats reprennent dans l'est algérien pour les compagnies du régiment maintenant commandé par le lieutenant-colonel Genestout. Les chasseurs parachutistes sont ramenés en métropole en juillet 1961. À travers l'histoire sans concession du 1er R.C.P. en Afrique du Nord, c'est toute la guerre d'Algérie que l'on revit, avec des détails si précis qu'on a l'impression « d'y être ». Le 1er R.C.P. participe, en 1983, à des opérations de paix au Liban, l'immeuble « Drakkar », qui abritait la 3e compagnie du capitaine Thomas, saute le 23 octobre et toute la France se resserre autour du régiment doyen de l'Arme parachutiste.

  • Relate les opérations des SAS français qui permirent d'éviter la destruction de la Hollande et de sauver la vie de nombreux habitants.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Beyrouth, le 23 octobre 1983, à 6 h 24 du matin, l'immeuble Drakkar explose. Une compagnie du 1er RCP est anéantie. Bilan terrible. À la même heure, le terrorisme a aussi frappé les Américains (241 morts). Les 1200 paras français sont pris au piège ; à leurs côtés, un bataillon de Marines et un régiment de Bersaglieri. Car les Occidentaux ont jeté dans le bourbier libanais l'élite de leurs forces d'intervention : troupes de choc au moral d'acier et armement dernier modèle. Une puissance de feu jamais rassemblée depuis la Seconde Guerre mondiale. Les Paras ne sont préparés ni à la guerre urbaine, ni au terrorisme. Mal renseignés, lâchés ou trahis par des officiels français, ils affrontent les mouvements terroristes les plus dangereux de la planète : les réseaux islamistes des "Fous de Dieu", actionnés et soutenus par la Syrie et l'Iran. Cette mission de sacrifice va tourner au cauchemar. Ce livre-document raconte, pour la première fois, les combats de ces soldats d'une paix introuvable, et révèle les trahisons au plus haut niveau de l'État. Trois mois de guerre secrète, menée par les commandos de la 11e Division parachutiste et les spécialistes du service Action de la DGSE. Jusqu'au naufrage de cette force multinationale qui restera impuissante. C'est ce modèle que l'on a reproduit en Yougoslavie et au Cambodge, avec les mêmes erreurs, et surtout les mêmes risques.

  • L'histoire des paras depuis ceux de la France libre (les paras du BCRA, les Jedburghs, les SAS) jusqu'à leurs actions en Indochine, Algérie, Tchad, Kolwési, Liban.

  • La plus grande opération aéroportée de tous les temps, prélude au débarquement du 6 juin 1944.

  • C'est le récit de ces 24 mois passés sous l'uniforme qu'elle conte ici avec une verve étourdissante. Uniforme très peu seyant et dont sa jeune beauté (voir photo) s'accommodait fort mal. D'autant plus mal qu'elle (ou plutôt Myriam, son héroïne) tomba sottement amoureuse du colonel de paras dont elle fut un temps la secrétaire. Pourtant, et bien qu'affligée d'un caractère rouspéteur (elle râlera, dit un de ses amis, jusqu'à sa mort), classée par l'adjudant Spoutnik dans les « Fortes-Têtes-à-Briser », elle est sauvée par un sens de l'humour fortement accusé et un goût inné de la fantaisie. D'où quantité d'aventures, toujours extrêmement cocasses. Qu'elle laisse tomber dans le sable son fusil fraîchement astiqué, qu'elle s'égare lors d'un exercice nocturne et tombe, haletante de frousse, sur... la Commandante, qu'elle soit de corvée de patates, ou passe - horreur - en conseil de discipline, elle se tire avec esprit, et grâce à un indéracinable optimisme, des situations les plus déplaisantes. Elle sait allier aussi gentillesse et simplicité, et si elle est aimée de ses co-soldates (fait remarquable), elle est adorée des paras dont, à la mort de Momo-le-Clebs, elle devient la mascotte. Lecteurs qui voulez rire, suivez Yaël, vous ne vous ennuierez pas. Mais prenez votre souffle et préparez-vous à filer bon train. En avant, marche !

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