• 1920. Sur le site minier de Faymoreau en Vendée, un coup de grisou a provoqué l'effondrement d'une galerie. Apprenant la tragédie, Isaure Millet, la fille des métayers du château, s'est précipitée sur les lieux. Thomas Marot, l'homme qu'elle aime depuis toujours, fait partie des mineurs pris au piège. Les secours s'activent. Thomas est sauvé mais le soulagement d'Isaure est de courte durée : le jeune homme est déjà fiancé à une ouvrière polonaise. Comment pourra-t-elle se résoudre à renoncer à lui ?
    Les suites de la catastrophe prennent une tournure inattendue: l'une des victimes retrouvées sans vie au fond de la mine a, en fait, été assassinée d'une balle dans le dos... L'enquête bute sur le mutisme des témoins. La belle Isaure, qui lutte pour dissimuler les sentiments qu'elle voue à Thomas, en sait-elle plus qu'elle ne prétend ? Quel secret cache la petite communauté de gueules noires ?
    Marie-Bernadette Dupuy est l'auteur d'une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, qui lui a permis de conquérir le coeur de nombreux lecteurs. Elle revient avec une époustouflante saga, dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.
     

  • Avec La Révolution brune, de David Schoenbaum, l'étude du nazisme est passée au stade scientifique, à la froide objectivité de données sociologiques et quantitatives. 1933, date de l'accession de Hitler au pouvoir, plus que 1918, date de la déposition de Guillaume II, marque le début réel d'un processus de « modernisation » de l'Allemagne traditionnelle. Arrivé au pouvoir avec une idéologie prônant le retour à la terre et à la petite entreprise, plus généralement à une image mythique de l'Allemagne médiévale, féodale ou barbare, le régime nazi accéléra dans la pratique le processus de transformation du pays en une société industrielle moderne, n'empêchant finalement ni l'exode rural, ni la liquidation de la petite entreprise, ni le travail féminin, « démocratisant », mieux que ne l'avait fait la République, l'armée et les administrations, en noyant les élites aristocratiques et bureaucratiques traditionnelles sous un flot d'arrivisme petit-bourgeois. En 1945, terme du processus, année zéro d'une nouvelle Allemagne, la vieille Prusse a cessé d'exister. Paradoxalement, le nazisme a créé les conditions d'exercice du régime démocratique stable qu'est la République fédérale.

  • Dans le village minier de Feymorau, en Vendée, dans les années vingt, Isaure, fille de paysans de la région, et Thomas, un mineur dont la femme, d'origine polonaise, est repartie vivre dans sa patrie, décident de faire fi de la morale et de leur culpabilité : ils s'aiment et se retrouvent en cachette sous le vieux chêne qui abritait leurs rendez-vous adolescents.
    Un dimanche, alors qu'elle vient de passer la nuit avec Thomas, Isaure est appelée d'urgence au chevet de sa mère, Lucienne. Celle-ci est au plus mal. Avant de mourir, elle tient à avouer à sa fille le secret de sa naissance : le véritable père d'Isaure n'est autre que le châtelain local, le comte de Régnier, l'amour de jeunesse de Lucienne.
    Cette terrible révélation bouleverse Isaure, qui voit ses tourments familiaux s'éclairer d'un jour nouveau. Mais elle ignore encore à quel point cet aveu va faire basculer son destin...
    Marie-Bernadette Dupuy  nous entraîne dans une époustouflante saga dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.

  • Marie, l´orpheline du bois des Loups, est devenue une femme accomplie. En Corrèze, à Aubazine, le village de son enfance, elle mène de front son métier d´institutrice et sa vie de famille. Mais les rancoeurs du passé la rattrapent... Suite deL'Orpheline du bois des Loups.

    « Marie ne put retenir ses larmes en assistant à l´échange des anneaux. Elle-même avait épousé Pierre dans cette petite église. La ronde des souvenirs continuait à la tourmenter malgré son désir de regarder vers le futur . » De 1946 à 1970. Les années de femme, de mère et d´épouse de Marie sont jalonnées d´intenses bonheurs (sa réussite tant privée que professionnelle, la naissance de ses petits-enfants, la venue dans la famille d´une jeune orpheline, son amour des siens, ses élèves à l´école) mais aussi de terribles douleurs (le suicide de l´une de ses filles, le décès de Nanette, sa fidèle nourrice, la jalousie et la rancoeur de ses « ennemis » anciens).

    Avec en toile de fond les grands événements et les faits marquants des Trente Glorieuses, l´élection de De Gaulle, l´émancipation des femmes, la marche sur la Lune...

    Une chronique attachante entre grande saga familiale et portrait intimiste d´une femme simple et courageuse.

  • Au milieu du XXe siècle, le choc et le désarroi d'une orpheline née au bord de l'Océan, recueillie dans les Pyrénées par une tante malveillante. Dans un village côtier de l'entre-deux-guerres, près de l'île d'Oléron, la petite Violaine vit heureuse au sein d'un environnement marin solidaire, où la principale richesse est l'ostréiculture, quand la mort de ses parents bouleverse son existence. L'orpheline est confiée à une tante qui habite un village des Pyrénées, près de Lourdes. Pour la fillette qui aimait tant l'Océan, l'accueil hostile de sa nouvelle famille et la vue oppressante des montagnes sont une terrible épreuve. Seule Sidonie, l'Espagnole aux dons de guérisseuse, touchée par la détresse de Violaine, va l'aider à reprendre goût à la vie...

  • En 1912, avec la proclamation de la République, la Chine bascule dans une ère foncièrement nouvelle. La révolution de 1911-1912 n'a pas pour seule conséquence de renverser les Qing. Elle vient mettre fin à la succession des dynasties qui scandait l'histoire chinoise depuis plus de deux millénaires. Le modèle politique et intellectuel de l'empire, qu'une décennie de réformes radicales (les Nouvelles politiques) avait commencé à remettre en cause à partir de 1901, est définitivement enterré. En se fondant sur l'historiographie la plus récente, l'auteur réfute la grille de lecture d'une période républicaine dominée par l'épopée révolutionnaire du Parti communiste chinois. La victoire finale de ce dernier ne se dessine que très tardivement. Elle doit au moins autant à sa stratégie et sa faculté à organiser et mobiliser la population qu'à une série de concours de circonstances particulièrement favorables qui aboutissent à affaiblir son principal ennemi, le Guomindang.

  • Elles sont célèbres ou inconnues. Elles sont actrices, banquières, avocates, chefs d'entreprise, vendeuse de rues, chiffonières, et leurs destins croisés éclairent l'avenir de l'Inde, cette immense démocratie où il y a encore trop de pauvres, d'illettrés, d'exclus de la société.
    Le livre de Dominique Hoeltgen est à l'image de ces femmes et de leur énergie incroyable pour faire changer les choses. Travailleuses de l'ombre ou reines de la finance, elles contribuent à tisser un par un les fils de l'Inde nouvelle. Elles dressent le portrait de l'Inde qui bouge.

  • Henri Mendras annonçait en 1967 "la fin des paysans". Et ces derniers sont devenus agriculteurs et chefs d'entreprise, ils ont joué la carte de la modernisation, se sont ouverts au marché européen puis mondial. Quarante plus tard, le modèle "productiviste" est en crise, le développement durable est à l'ordre du jour, la réforme de la PAC, ont la France est la première bénéficiaire, est à l'agenda. et la question agricole redevient stratégique.
    Comment les mondes agricoles, multiples, contrastés et enchevêtrés, font-ils face à tous ces défis ? Leur manière spécifique d'agir en politique, leur rapport complexe à la modernité et à la tradition, au marché et à l'État, sont au coeoeur de cet ouvrage, le quatrième publié sur ce thème aux Presses de Sciences Po (1958, 1972, 1990). Il montre notamment qu'agriculteurs et agricultrices, bien que minoritaires au sein de la population, sont bien organisés pour défendre leurs intérêts, tant à Paris qu''à Bruxelles.
    Ont contribué à cet ouvrage : Antoine Bernard de Raymond, Marielle Berriet-Solliec, Christophe Bonneuil, Ivan Bruneau, Serge Cordellier, Sabrina Dahache, Benoît Daviron, Élise Demeulenaere, Sophie Dubuisson-Quellier, Nicolas Durand, ve Fouilleux, Christophe Giraud, Joël Gombin, Frédéric Goulet, Bertrand Hervieu, Marie Hrabanski, Roger Le Guen, François Lefebvre, Pierre Mayance, Nonna Mayer, Pierre Muller, Denis Pesche, François Purseigle, Jacques Rémy, Aurélie Trouvé, Tancrde Voituriez.

  • Dans les années 1970, grâce la rente pétrolière, l'Algérie, la Libye et l'Irak paraissaient engagés dans un processus de modernisation accélérée. Le pétrole était la bénédiction qui permettrait à ces États de rattraper leur "retard" économique.
    L'Algérie était un "dragon en Méditerranée", la Libye un "émirat" et l'Irak "la puissance militaire montante" du monde arabe. Sur le plan politique, le socialisme progressiste laissait penser que des transformations profondes s'opéraient : émancipation de la femme, urbanisation, scolarisation, augmentation de l'espérance de vie.
    Quelques décennies plus tard, la désillusion est cruelle. Le sentiment de richesse a entraîné ces pays dans des expérimentations voire des impasses politiques, économiques et militaires aux conséquences désastreuses dont ils peinent encore à sortir.
    Comment tout cela a-t-il été possible ? Ces pays peuvent-ils faire l'économie de réformes profondes sans risque d'explosion sociale ? L''Union européenne peut-elle exporter ses normes et ses valeurs et protéger ses approvisionnements gaziers ? La première synthèse sur le sujet.

  • 1801.
    Un homme né dans un port de Macédoine, petit négociant en tabac, ne sachant ni lire ni écrire, débarque dans la vallée du Nil. Se hissant à la tête de l'Égypte, il devient en quatre ans, quelque trente siècles après Ramsès II, le dernier pharaon. Maître absolu, il réalise l'impossible, arrache le pays aux ténèbres, crée un empire qui s'étend du golfe Persique au désert de Libye, du Soudan à la Méditerranée, soit dix fois la France - la moitié de l'Europe - se rapprochant ainsi des nues où trône son idole : Napoléon Bonaparte.
    D'une terre sans forêts, il tire une marine. Il fonde des écoles, des hôpitaux, un arsenal, des industries, une armée - la plus puissante de tout l'Orient - importe les premières machines à vapeur, dote l'Égypte de plus de cent soixante kilomètres de canaux, d'un télégraphe aérien, fait planter plus de cent mille pieds d'oliviers et dix millions de mûriers aux frontières du désert. Et tout cela, il l'accomplit avec la France et grâce aux Français.
    C'est ce dernier pharaon - celui à qui la France doit l'obélisque de la Concorde - que Gilbert Sinoué fait revivre sous nos yeux. Il le fait, avec l'extrême rigueur de l'historien et le grand talent de conteur qu'on lui sait. "Sans doute parce qu'il vit le jour dans ce pays et qu'il comprend si profondément le Proche-Orient, Gilbert Sinoué a-t-il pu pénétrer avec tant de finesse la mentalité de son héros, analyser ses réactions, comprendre les mobiles qui l'animèrent et, guidé par une érudition méticuleuse et sans faille, suivre jusqu'à sa mort l'invraisemblable aventure de l'homme de Kavàla.
    " Christiane Desroches Noblecourt

  • L'édition hivernale de la revue Études littéraires est consacrée à l'héritage intellectuel et littéraire de Jeanne Lapointe, professeure de littérature à l'Université Laval, ayant oeuvré pour la modernité dans le Québec des années 50. L'accent y est mis sur sa contribution littéraire, ses textes et ses collaborations, ancrés dans sa passion pour la littérature, la poésie et les idées, ainsi que sur les amitiés nées de son activité de mentore. Claudia Raby et Lucie Robert dans leur article respectif se penchent sur le rôle déterminant joué par Jeanne Lapointe au sein de l'institution universitaire dans les décennies 1950-1960. Camille Néron examine son discours sur la poésie entre 1954 et 1996. Les contributions de Nathalie Watteyne et Mylène Bédard, elles, proposent des analyses du travail d'accompagnement critique avec plusieurs écrivaines québécoises. Enfin, Lori Saint-Martin retrace son parcours de doctorante avec Jeanne Lapointe et le cheminement parfois ardu des femmes au cycle supérieur.

  • Ismail pacha Nouv.

    Ismail pacha

    Robert Solé

    • Perrin
    • 23 September 2021

    Une biographie de haut vol pour le premier des khédives égyptiens. Pour certains, il a été un désastreux dilapidateur, pour d'autres, un grand réformateur. Alors que retenir d'Ismaïl Pacha, ce khédive singulier que l'on surnommait " le Magnifique ", tant pour ses réalisations que pour son goût du faste ?
    Né en 1830, le petit-fils du grand Méhémet Ali gouverne l'Égypte de 1863 à 1879. Mais alors que son grand-père, un Turc illettré de Macédoine, conquit le pouvoir par les armes, Ismaïl se voit offrir sur un plateau une Égypte prospère et stratégiquement bien placée sur la route des Indes. La voie est donc toute tracée pour que ce pays se modernise et se rapproche des grandes puissances européennes : Ismaïl Pacha mène à bien la percée du Canal de Suez en 1869, mais il améliore aussi considérablement l'enseignement, le système judiciaire, les voies de communication et l'équipement urbain. Mais s'il dépense beaucoup d'énergie pour réformer son pays, il dépense bien plus encore en trésorerie ! Gaspillant une fortune pour arracher à la Sublime Porte le titre de khédive qui devient alors héréditaire, il conduit l'Égypte à la ruine financière - ce qui le contraint à abdiquer en 1879.
    D'une plume enlevée, Robert Solé revient sur la vie de cette figure controversée et paradoxale. Ni hagiographique ni diabolisante, cette biographie passionnante fait la lumière sur la véritable personnalité du grand Ismaïl Pacha.

  • La crise profonde que traverse la fonction publique française semble marquer un tournant dans l'évolution de la Cinquième République. Les fonctionnaires, qui constituaient il y a peu le fer de lance du pouvoir d'État, voient leur statut sociopolitique s'éroder et leur univers de travail basculer. L'époque est révolue où le fonctionnaire, symbolisant la réussite sociale au service de la république, pouvait exercer une véritable magistrature morale. Banal, le fonctionnaire perd aujourd'hui son identité collective. Le développement technologique, l'évolution des demandes faites par les usagers, la contestation d'une organisation souvent taylorienne, appellent de nouvelles carrières et de nouveaux cadres d'action. Garants de l'ordre étatique, les fonctionnaires sont en effet confrontés à l'ouverture européenne, à la décentralisation, à l'élargissement du nombre des acteurs qui participent à la définition et à la mise en oeuvre des politiques publiques. La fonction publique, lieu de pouvoir, est un champ social que la modernisation administrative doit prendre en considération pou réussir. La politique de modernisation administrative s'inscrit dans la longue suite de tentatives destinées à l'amélioration de l'efficacité et de l'efficience des services publics. Elle revêt néanmoins un caractère singulier dans la mesure où, pour la première fois dans l'histoire de France, une réforme administrative s'associe à la déconstruction de l'État.

  • C'est par l'analyse de la société que l'on peut comprendre la ville. Les grandes régions urbaines contemporaines - les métapoles - matérialisent les caractéristiques de la société hypertexte. Elles en sont comme l'avant-garde. Aussi, un nouveau capitalisme cognitif et écologique apparaît où l'individu-roi peut « naviguer » entre les situations, les connaissances, les croyances, les milieux sociaux... accroissant les différenciations sociales. Comment ces processus façonnent-ils la société, et donc la ville ?
    Un livre à l'image des propositions hypertextes de son auteur.

  • La plupart des études consacrées aux systmes politiques africains étaient trop générales pour ne pas éviter de surévaluer, tantôt la dimension de l'intégration nationale, tantôt les phénomnes de domination sociale. La prégnance de la tradition, l'exigence de la modernisation et du consensus, le poids de la coercition et de la dépendance étaient alors censés représenter des facteurs explicatifs suffisants. Mais, ainsi, la réalité politique en Afrique noire, en particulier dans ce qu'elle avait de dynamique et de conflictuel, n'était pas reconnue. S'appuyant sur une large documentation primaire, et notamment sur certaines archives du parti unique, jusqu' présent inexploitées, l'auteur démontait les étapes de la construction du régime camerounais, ses modes de fonctionnement, son rapport aux groupes sociaux. Dissipant les simplifications abusives dont a fait l'objet le gouvernement Ahidjo, l'un des plus controversés de l'Afrique francophone, il parvenait cette conclusion qu'il existait au Cameroun une vie politique singulirement complexe et lourde de sens : l'Etat postcolonial, s'il s'inscrivait bien évidemment au coeur du systme économique mondial, n'était cependant intelligible que mis en relation avec les sociétés précoloniales. En d'autres termes, la colonisation et la dépendance n'étaient que des rebondissements dans l'historicité propre des sociétés noires. Par-del l'analyse d'un régime, c'était une réflexion sur l'Etat et la politique en Afrique qui s'esquissait et que l'auteur a prolongée depuis.

  • Marie, qui a passé toute sa vie dans les orphelinats, voit enfin son rêve réalisé: elle aura une famille.

    En effet, en 1906, une femme à l'air revêche se présente à l'orphelinat d'Aubazine, en France, et offre de prendre à son service spécifiquement la petite Marie. La mère Supérieure hésite quelques instants, puis confie l'adolescente de 13 ans à cette étrangère.

    À partir de ce moment, le destin de la jeune fille bascule. Que lui veut au juste ce Jean Cuzenac, riche propriétaire terrien chez qui elle travaillera désormais, qui l'entoure de tant de délicatesse et d'affection? Son amitié pour Pierre, le fils des métayers, résistera-t-elle à tous ces secrets qui planent sur le Bois des Loups où coule une source que l'on dit enchantée?

    Lorsque Jean Cuzenac lui révélera le secret qui le ronge depuis près de 20 ans, l'orpheline aura du mal à croire que le destin lui sera enfin favorable.

  • Les années 60 et 70, en Ontario français, sont porteuses de transformations idéologiques retentissantes. Dans la foulée de la Révolution tranquille au Québec, le nationalisme canadien-français traditionnel est chassé du discours dominant, alors même que le gouvernement fédéral, par l´entremise de ses politiques linguistiques, en vient à occuper une place de plus en plus grande dans la vie socioculturelle des minorités françaises. Ces bouleversements entraînent un réaménagement fondamental du discours identitaire des Franco-Ontariens. Les notions de culture, de communauté et d´histoire habituellement associées à la notion canadienne-française sont évincées en faveur d´un discours individualiste. De « Canadiens-Français » qu´ils étaient, les Franco-Ontariens deviennent des « francophones », sans assises culturelles. / « Comment un peuple oublie son nom » trace l´évolution des termes clés de l´identité franco-ontarienne telle qu´elle se manifeste, sur une période de quinze ans, dans la presse française de Sudbury. Les résultats sont probants.

  • Face aux nombreux bouleversements que subissent les organisations et les équipes de travail, comment peuvent agir les personnes chargées d'introduire les changements alors qu'elles ne sont généralement pas préparées à faire face à de telles situations? Un ouvrage essentiel pour reconnaître les conditions internes de l'environnement des organisations qui se prêtent au changement, identifier les éléments déclencheurs, traiter avec les résistances, comprendre comment sont vécues les différentes phases du changement, déterminer les stratégies d'intervention les plus appropriées, etc.

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