• Vous entendez les informations qui arrivent de partout pour dire que la planète va mal. Vous êtes des enfants, vous possédez une grande quantité de neurones pour apprendre, comprendre et retenir. Vous êtes créatifs et courageux. Et vous ne pourrez pas faire comme certains de vos aînés : regarder ailleurs, vous boucher les oreilles et hausser les épaules. Vous n'aurez pas le choix. Il faut que vous conserviez quelques-unes de ces qualités, au lieu de les laisser s'éteindre en grandissant. Vous deviendrez de meilleurs adultes, pour vous, pour les autres et pour la planète.

  • L'une, Valentine Goby, est romancière. L'autre, c'est Charlotte Delbo, amoureuse, déportée, résistante, poète ; elle a laissé une oeuvre foudroyante. Voici deux femmes engagées, la littérature chevillée au corps. Au sortir d'Auschwitz, Charlotte Delbo invente une écriture radicale, puissante, suggestive pour continuer de vivre, envers et contre tout.
    Je me promets d'éclatantes revanches est un texte intime, un manifeste vibrant qui rend hommage au pouvoir des mots et de la langue, plus que jamais nécessaire.

  • Devenir gardiens de la nature ; pour la défense du vivant et des générations futures Nouv.

    Protéger et défendre notre lien à la Terre pour former une nouvelle communauté du vivant.
    Piller, polluer, déforester... L'humain est devenu la plus grande menace pour la nature. Lancé dans une course à l'accaparement des richesses naturelles, le monde industriel dépasse toujours plus les limites biologiques de notre planète. Ce livre est le récit d'un engagement. Après trois années de mobilisation en Guyane française contre le projet de mine industrielle Montagne d'or et les forages offshore de Total, la juriste Marine Calmet témoigne des carences de notre société et de nos lois pour protéger la nature. Face aux appétits des industriels et à la duplicité de l'État, contre le pillage de la Terre et des peuples colonisés, sa réponse est celle d'une désobéissance créatrice et constructive. Elle enjoint à sortir de l'Anthropocène, à écouter et apprendre des Premières Nations, à créer de nouvelles normes respectueuses des processus biologiques de notre planète, à accomplir en somme une transformation majeure en enracinant la communauté humaine dans la communauté du Vivant. Le mouvement pour une jurisprudence de la Terre s'impose comme une évidence émancipatrice. Véritable manifeste, ce récit convaincra celles et ceux qui, lassés des pétitions, des pancartes et des écogestes, souhaitent s'investir du rôle de gardienne ou de gardien de la nature.
    Protéger et défendre notre lien à la Terre pour former une nouvelle communauté du vivant.

  • Dans un XIXesiècle encore à écrire, un jeune écrivain du nom de Victor Hugo s'insurge de la destruction de l'ancienne France et de ses monuments. Texte de jeunesse qui témoigne de l'acuité précoce de son auteur, Guerre aux démolisseursnous met face à un homme engagé dans les débats de son temps, et dont le diagnostic sévère laisse le lecteur toujours aussi dubitatif. Quelle place pour la protection du passé dans une époque obsédée par le progrès industriel ?
    Victor Hugo met ici toute sa verve pour répondre à cette question et se fait le défenseur de ce qui constitue rien de moins que l'âme et l'histoire d'un pays : ses monuments. Le texte d'Hugo fascine en ce qu'il pose les jalons d'un débat ancien de presque deux siècles, qui reste aujourd'hui encore plus que jamais d'actualité.

    Faut-il le rappeler ? Victor Hugo (1802-1885) est le fameux auteur de Notre-Dame de Paris et des Misérables...

  • L'expression « droits de l'homme » reste un symbole fort de la société patriarcale, là où d'autres pays ont corrigé leurs textes en adoptant « droits humains », terme qui place les hommes et les femmes sur le même plan. La légitimité dont bénéficient les termes employés par les pouvoirs publics leur confèrent un poids tout particulier. Il est temps pour la communauté francophone dans son ensemble de prendre acte de la réalité des discriminations qui s'exercent contre les femmes et de modifier la langue française en conséquence pour éviter qu'elle y contribue.

    Ce livre manifeste rassemble écrits et dessins de personnes d'horizons divers (universitaires, comédiennes, avocates), connues ou méconnues, qui apportent un éclairage historique, linguistique et politique à cette requête.

    Géraldine Franck est la coordinatrice du livre et la préfacière.
    C'est une militante égalitariste active dans plusieurs collectifs. Côté féminisme, elle est passée par La Barbe, Genre et ville, Georgette Sand et Droits humains pour tou·te·s.

  • Minuit en mon silence : lettera amorosa Nouv.

    A la veille de son départ au combat, Heller, lieutenant de l'armée prussienne, peintre dans le civil, se confronte, dans une longue lettre testamentaire, à un autre front, intérieur et non moins dévastateur, celui d'un amour impossible avec Else, une jeune Française rencontrée dans le Paris de l'avant-guerre.
    «Cendors, ici encore, déroute et enchante avec ce court roman dense et fiévreusement poétique qu'il dédie à la mémoire d'Alain-Fournier.» Véronique Cassarin-Grand, L'Obs

    «Cette vibrante mélopée attribue à la poésie un rôle salutaire.»Frédérique Roussel, Libération

    Franco-irlandais, Pierre Cendors est né le 17 décembre 1968 en Haute-Savoie. Après des études d'Art, à Lyon, il se consacre à la littérature, résidant entre l'Irlande et l'Ecosse de nombreuses années. Vit dans la Drôme. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres, romans nouvelles et poésie : au Tripode Silens Moon (2019), Vie posthume d'Edward Markham (2018), Archives du vent (2015). A la dernière goutte, Les fragments Solander (2012) et chez Finitud,e Adieu à ce qui vient (2011), Engeland (2010) et L'homme caché (2006).

    Franco-irlandais, Pierre Cendors est né le 17 décembre 1968 en Haute-Savoie. Après des études d'Art, à Lyon, il se consacre à la littérature, résidant entre l'Irlande et l'Ecosse de nombreuses années. Vit dans la Drôme. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres, romans nouvelles et poésie : au Tripode Silens Moon (2019), Vie posthume d'Edward Markham (2018), Archives du vent (2015), et chez Finitude Adieu à ce qui vient (2011), L'homme caché (2006), Engeland (2010).

  • La musique est mystère, la musique est danger, mais surtout la musique reste possibilité. Il ne s'agit pas d'un divertissement passif. Au contraire, elle est toujours à même de créer chez l'auditeur des passions nouvelles et de changer le cours de sa vie.
    Avec cette conférence prononcée le 20 janvier 1929, Paul Nougé signe l'un des textes majeurs du surréalisme, à la fois théorie philosophique et pamphlet politique. Si l'on a fait de la musique, de la peinture ou de la poésie de simples distractions, c'est pour mieux nier leur potentiel subversif, à même de bouleverser l'ordre social.
    Avec un esprit d'une indépendance rare, Nougé se tourne vers les voies qui restent à explorer par les artistes de tous horizons. Ne soyez sûr que d'une chose : "Il est certain que la musique est dangereuse."

    Le belge Paul Nougé (1895-1967) rencontre en 1925 Breton, Aragon et Eluard, et signe le tract La Révolution d'abord et toujours. Il devient, avec Magritte, le premier instigateur du surréalisme en Belgique et son théoricien le plus original. Il est le premier exégète de l'oeuvre de Magritte en publiant Les Images défendues en 1929. Il publie dans les revues Variétés et Documents. Mais Nougé est un solitaire. Il rompt avec André Breton en 1950 et rejoint Marcel Mariën et sa revue Les Lèvres nues.

  • La problématique principale déroulée dans cet essai ne manquera pas d'apparaître illégitime, et même révoltante, à plus d'un lecteur. Elle sera d'emblée récusée par nombre de laïcs déterminés à se définir comme juifs. Pour d'autres, je ne serai qu'un traître infâme, rongé par la haine de soi. Des judéophobes conséquents ont déjà qualifié d'impossible, voire d'absurde, une telle question, parce qu'ils considèrent qu'un juif sera toujours d'une autre race. La judéité est perçue comme une essence immuable et compacte, qui ne saurait être modifiée.L'État dont je suis citoyen définit ma nationalité comme « juif ». Pourtant, j'aurais pu être enregistré sous la nationalité autrichienne ; en effet, je suis né, fortuitement, dans un camp de personnes déplacées, dans la ville de Linz, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.Le problème est que je ne crois pas en un être suprême. Si l'on excepte une brève crise mystique, à l'âge de douze ans, j'ai toujours pensé que l'homme a créé Dieu et non pas l'inverse ; et cette invention m'est toujours apparue comme l'une des plus problématiques, des plus fascinantes et des plus meurtrières de l'humaine société. Par conséquent, je me retrouve, pieds et poings liés, pris au piège de mon identité démente.

  • Ce texte inclassable a d'abord été l'un des plus fulgurants manifestes dada, dont Tristan Tzara s'est inspiré pour son Manifeste Dada (1918). Or, quand il le republie en 1927, Serner le transforme en manuel de savoir-vivre... pour voyous de haute volée ! Ce guide burlesque regorge de conseils avisés en toutes circonstances, que ce soit en charmante compagnie, en voyage ou encore dans l'habillement. Face à une époque de paranoïa aiguë, il s'agit d'instruire l'homme de cour moderne, à savoir l'escroc. Et en somme, de faire l'éloge du cynisme. Serner inflige une thérapie par électrochocs à une humanité dont la folie ne trouve plus de contrepoint que dans la sagesse de l'aigrefin : « Le monde veut être trompé, c'est certain. D'ailleurs, il deviendra sérieusement méchant, si tu ne le fais pas. »

    Né en 1899 à Carlsbad et mort au camp de Theresienstadt en 1942, Walter Serner a d'abord été l'une des plus brillantes figures du mouvement Dada. L'originalité de ses romans, publiés au début des années vingt et devenus des classiques de la littérature moderne, lui a valu le surnom de "Maupassant du crime" et de "Choderlos de Laclos des bas-fonds".

  • Dans ce manifeste résolument moderne et optimiste, Valérie Belmokhtar invite chacun à laisser entrer la création dans sa vie.

    Que ce soit pour en faire une pratique professionnelle, pour s'y consacrer plusieurs heures par jour, ou bien pour lui donner une petite place dans sa vie, la création est une rencontre avec soi-même. Elle permet de sortir de « l'avoir » pour entrer dans « l'être », elle nous fait grandir et nous amène à plus de partage avec les autres. Un programme réjouissant et libérateur !

    À partir de son expérience d'artiste et d'enseignante, l'auteure guide son lecteur sur les chemins de la création. Depuis la question de l'inspiration et de la confiance en soi jusqu'aux problématiques matérielles (installation d'un atelier, facturation de son travail...), en passant par les différentes méthodes créatives, Valérie Belmokhtar nous accompagne pas à pas tout au long de ce passionnant voyage.

    Artiste plasticienne et illustratrice, Valérie Belmokhtar créé depuis plus de vingt ans et enseigne la peinture, le dessin, la couleur et l'illustration depuis une quinzaine d'années dans différents contextes, pour des publics variés (étudiants en art et métiers créatifs, adultes en entreprise...) et ayant des objectifs aussi bien professionnels qu'amateurs.

  • Joselito, torero charismatique et rebelle, explique à sa fille adolescente tentée par les arguments des anti-corridas, le sentiment et les valeurs profondes qui fondent un art né il y a deux siècles. Sans a priori, il l'alerte sur les conséquences culturelles, écologiques et économiques de son interdiction et oppose aux censeurs la dimension artistique et la valeur universelle de la tauromachie.

  • À l'heure où la pauvreté se banalise, Stéphane Hessel nous invite à bâtir une authentique « société mondiale » reposant sur des institutions évoluées, légitimes et compétentes à l'échelle de la planète. Quelles sont les conditions de sa réalisation ? Avan

  • Les lacs, comme tout ce qui existe, peuvent mourir. Mais s'ils peuvent mourir de vieillesse ou d'ennui, ils peuvent aussi mourir assassinés,
    victimes de ce prédateur insatiable qu'est l'homme.

  • " Quand tout ce à quoi l'on croit, tout ce que l'on aime, tout ce dont on est héritier est menacé, alors il faut résister.
    A un monde sans repère et déjà barbare, j'oppose ma foi de chrétien. A la mondialisation qui efface tout, les identités et les cultures, j'oppose la splendeur de ma civilisation. A la cité planétaire, j'oppose la simplicité de mon village. Au monde des lettres, trop souvent injuste et cruel, j'oppose ma vérité d'écrivain. A la culture de mort, j'ose opposer la culture de la vie et de l'amour. Aux tueurs embusqués, j'oppose la sérénité des veilleurs.
    Ce que j'ai écrit là est donc un acte de résistance, le plus juste moyen de protéger la beauté menacée du monde. "

  • Présentes

    Lauren BASTIDE

    • Lizzie
    • 4 March 2021

    " Être visibles. Marcher dans la rue sans peur. Exprimer haut et fort nos opinions. C'est ce que la société interdit aux femmes et aux minorités. Et c'est le programme de ce livre.
    Messieurs qui tenez les manettes, si vous voulez régler le problème, les chercheuses et militantes féministes ont fait le boulot. Les mécanismes sont identifiés, les solutions existent. Tout est là. Ce qu'il manque maintenant, c'est votre volonté.
    Or, chaque jour, on constate qu'elle est nulle. Manifestement, l'idée de vivre dans un monde où les femmes seraient vraiment les égales des hommes ne vous emballe pas plus que ca. " L.B.
    Avec
    Présentes, Lauren Bastide signe un manifeste féministe ultra-documenté, nourri par les réflexions des militantes les plus inspirantes de la génération #MeToo. Un livre audio à mettre entre toutes les oreilles pour mieux comprendre les nouvelles luttes féministes et antiracistes d'aujourd'hui. Téléchargez la bibliographie au format PDF.

    Table des matières :
    - Avant-propos
    - Introduction
    - Chapitre 1. Présentes dans la ville

    Harcèlement de rue et racisme institutionnel
    Urbanisme féminisme et réappropriation de l'espace public
    Validisme, grossophobie, lesbophobie, transphobie, islamophobie : les corps exclus de la ville
    - Chapitre 2. Présentes dans les médias

    Journalistes et militantes
    Le long monologue du mâle blanc
    Internet : un espace public au rabais ?
    - Chapitre 3. Présentes en résistance

    Petit rappel des faits
    Permettre aux femmes de dire " je "
    Favoriser la création féminine
    Faire la révolution
    - Conclusion
    - Remerciements

  • Voix de femmes insoumises

    Traduit de l'anglais par Jonathan Lamy

    Résumé
    Ces poèmes bilingues (anglais-français) se déplacent, multipliant voix, corps, paysages. Chez soi ne cesse de bouger. Chaque poème est un mouvement. Cri de ralliement et de solidarité, Le premier coup de clairon pour réveiller les femmes immorales est un manifeste où retentit une parole résolument engagée.

    Extrait
    Donnez-moi des femmes-lois
    des femmes-gueules

    des femmes qui ne la ferment pas
    des femmes qui n'ont pas peur

    Donnez-moi des femmes monstrueuses

    L'auteure
    Poète, artiste de la parole et animatrice, Rachel McCrum est née en Irlande du Nord. Elle vit à Montréal depuis 2017 et codirige le Mile End Poets' Festival.

  • Le récit est construit comme une série de lettres de présentation pour des postes dans différentes firmes. Chaque lettre est à la fois un manifeste contre la multinationale et une entrée de journal intime révélant un aspect de la vie du candidat, un jeune acadien délinquant qui fait le deuil de son petit frère tué par un chauffeur ivre. Surqualifié est un texte inventif, drôle, caustique et subversif.

  • Dix ans après le lancement de la réforme, 29 chercheurs en éducation des 12 universités québécoises s´allient et signent ce manifeste. Affligés de constater le négativisme ambiant, ils remettent les pendules à l´heure et prennent la parole en faveur des avancées scientifiques et technologiques de cette réforme.

  • Les chevaliers de l'apocalypse linguistique s'imaginent que le franglais a envahi les rues de Montréal, rendant la métropole incompréhensible, invivable et infréquentable pour le commun des unilingues francophones. À en croire leur discours alarmiste, ce dialecte rébarbatif s'est imposé comme langue commune d'une génération insouciante de Québécois. Ces monomaniaques du français sont unis dans leur adoration fantasmée de la France et leur détestation obsessive de l'anglais, langue du conquérant britannique, de l'envahisseur culturel américain et de l'oppresseur politique canadien. Selon eux, le péril linguistique est à nos portes. Ce court manifeste se veut une réponse à l'hystérie de ces curés aux oreilles écorchées par le chiac de Lisa LeBlanc et le joual des personnages de Xavier Dolan. Pour le chroniqueur Marc Cassivi, qui a grandi dans un milieu anglophone, il est grand temps que l'on revoie notre rapport, souvent malsain, à la langue anglaise. Le Québécois est maître chez lui, ainsi que l'avait souhaité Jean Lesage. Ce n'est pas le refrain en franglais d'une chanson des Dead Obies qui y changera quoi que ce soit.

  • j'accepterai l'heure
    le jour où elle sera écorchée
    frappée
    d'un coup de pelle
    dans le soudain

  • Gabriel Robichaud propose un troisième recueil de poésie dont le titre est bien sûr un clin d'oeil et un hommage au classique Acadie Rock de Guy Arsenault. Le poète-comédien nous amène faire un « tour de l'Acadie » hors du commun et c'est un plaisir de prendre place dans le siège du passager et de laisser défiler le territoire sous nos yeux amusés. Parce que l'autodérision guette à chaque détour avec, en fin de parcours, l'arrivée d'un manifeste clamant haut et fort une identité sans équivoque.

  • L'époque contemporaine ne serait-elle pas celle de la profanation du Beau ? De l'art pariétal jusqu'aux oeuvres contemporaines, l'évolution de la création artistique témoigne dans l'ensemble d'un affadissement qui provient d'un oubli de l'être. Un lien semble s'être dénoué au cours du temps et l'homme contemporain se retrouve orphelin de la Beauté, qu'il ne reçoit plus comme don de Dieu.
    Aussi, dans ce manifeste engagé, Daniel Facérias appelle-t-il d'urgence à une véritable insurrection, pour en retrouver l'ardente flamme.
    Si l'on sait remonter à ses sources vives et se mettre à l'écoute des grandes voix prophétiques - celles du roi David, comme celles des troubadours, de Mozart, de Van Gogh ou de Dali -, alors nous pourrons retrouver la « Beauté qui sauve », cette empreinte du Verbe que tout être humain, quelle que soit sa culture, est à même de reconnaître.
    La Beauté ne relève pas d'une quête esthétique, mais de la redécouverte de l'image de Dieu en l'homme. Elle est la splendeur de la Vérité.

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