• Afin de protester ouvertement contre l'esclavage, Henri D. Thoreau met en pratique une forme de "désobéissance civile" en refusant de payer un impôt. Il en fait l'exposé dans cet essai. Bien plus que la "désobéissance" ponctuelle à une loi injuste, c'est une "résistance" farouche, aux objectifs variés, qui mobilise Thoreau en permanence et définit sa philosophie de vie : elle représente une posture de lutte pied à pied contre un gouvernement qui porte atteinte à la liberté de l'individu et contre les forces envahissantes de la société.

  • La conquête romaine est un fait majeur de l'Antiquité. Pourtant, la dimension fiscale de cette histoire, bien que tout à fait essentielle, n'a jamais donné lieu à une étude particulière et approfondie. C'est chose faite avec ce livre, appelé à devenir un ouvrage de référence. Comment la cité de Rome a-t-elle utilisé l'arme fiscale pour mobiliser des capacités militaires et financières sans équivalent pour l'époque ? Peut-on mesurer ce que la conquête a rapporté et quel a été son coût ? Les Romains n'ont-ils fait que mener une entreprise de pillage à grande échelle, ou bien se sont-ils efforcés de construire un empire dans lequel le consentement fiscal a eu sa place, dans le droit fil de leur expérience civique ? Par quels moyens, enfin, ont-ils réussi à concilier l'adhésion des populations sujettes avec le maintien de leur rente fiscale ? Ce sont autant de questions, parmi bien d'autres, auxquelles Tribut apporte une réponse. C'est donc dans une enquête captivante que le lecteur est conduit, revenant sur nombre d'idées reçues et débouchant sur une vision inédite de l'Empire romain. Plus largement, ce livre s'adresse aussi à tous ceux qui, à travers l'ensemble des périodes historiques, s'intéressent à l'analyse des grands régimes de domination.

  • Hier, la monnaie et le crédit facilitaient l'échange. Aujourd'hui, ils divisent et écrasent. Le coupable désigné est vite trouvé : ce serait la finance internationale. Ce qui nous évite de nous interroger sur le tréfonds de nos mentalités. Un essai corrosif pour, enfin, régler nos comptes avec l'argent.
    La monnaie ? Inventée, croyait-on, pour faciliter l'échange des biens et des services, elle est devenue signe de division et facteur d'inégalité.
    Le crédit ? Instauré pour faire circuler la monnaie et libérer l'initiative, il a fini par écraser États et particuliers sous le poids de la dette.
    Le coupable tout trouvé, c'est " la finance " : marchés dérégulés, actionnaires sans coeur, fonds d'investissement indifférents au sort de la planète. Mais à quoi bon dénoncer la cupidité des uns et la rapacité des autres, si on n'en dévoile pas les ressorts ? La source de notre asservissement est peut-être cachée dans le tréfonds de nos mentalités. Et si le vilain petit financier, c'était chacune et chacun d'entre nous ?
    Face à un krach boursier ou une pandémie, l'État est capable de s'endetter massivement. Ce qui repose la question de fond : qui, en définitive, doit quoi à qui ?
    Enjambant les débats ésotériques, cette Petite métaphysique du fric interroge ce qu'est la monnaie dans nos têtes, ce qu'elle devient entre nos mains, et défie notre tendance à désigner les coupables sans nous remettre en cause.

  • Cet ouvrage propose de penser la comptabilité en images. Accessible et concret, il aborde les différentes dimensions de la vie comptable d'une entreprise, du compte de résultat au bulletin de paie, en passant par les types de financement ou le régime de taxation.


    Les 60 schémas permettent de visualiser les grands concepts et les mécanismes essentiels.

    Les 5 parties couvrent les différentes facettes de la comptabilité : les définitions et mécanismes, les opérations courantes, les opérations d'inventaire, les éléments de fiscalité, la comptabilité de groupe et la comptabilité anglo-saxonne.

    Des exemples et des pistes à explorer pour mettre en pratique et aller plus loin.


    Un ouvrage à destination à la fois du professionnel, qui y trouvera une vision d'ensemble claire et efficace, et de l'étudiant, pour qui ces synthèses graphiques constituent autant de points d'ancrage utiles à la mémorisation et à la compréhension.

  • Les gilets jaunes

    Florent Vandepitte

    • First
    • 25 April 2019

    TOUT SUR LA CRISE SOCIALE QUI BOULEVERSE LA FRANCE.Depuis plusieurs années, en France, aucune révolte citoyenne n'avait atteint l'intensité de celle des gilets jaunes. Après un bref rappel de la chronologie des événements, cet ouvrage expose les principales clés de voûte du mouvement : Qui en sont les chefs de file ? Quels sont les précédents dans l'Histoire de France ? Quel est le rapport des gilets jaunes aux médias ? En neuf " actes ", l'auteur nous permet de comprendre l'histoire, brève mais dense, des gilets jaunes.

  • Ce manuel est destiné aux étudiants en droit et AES (licence 2e ou 3e année), à ceux des IEP, ainsi qu'aux candidats aux concours administratifs. Ne nécessitant pas de connaissances juridiques préalables, il est également accessible à toute personne souhaitant s'initier à la fiscalité. L'ouvrage commence par poser les notions essentielles du droit fiscal, ce que l'on appelle la théorie générale de l'impôt. La compréhension des règles fiscales suppose ensuite de connaître les implications économiques et sociologiques de l'impôt. L'étude du système fiscal (première partie), soit celle des principales impositions existant en France, consiste à « déballer le matériel ». L'examen des sources du droit fiscal (deuxième partie) permet d'en lire le mode d'emploi. En effet, remonter à la source d'un droit revient à classer ses règles par catégories, afin de déterminer leur valeur respective et de savoir comment les utiliser. Que faire, enfin, en cas de panne, de problème ? Les plus grandes difficultés, dans le domaine de l'impôt, naissent du contrôle fiscal. Le contentieux, autrement dit le procès fiscal, a pour objet de les résoudre. Contrôle et contentieux appartiennent à la procédure fiscale (troisième partie).

  • Le constat est sévère : la France arrive au deuxième rang des pays où la pression fiscale est la plus haute, avec un taux de 45 % du PIB ; les prélèvements augmentent plus vite en France qu'ailleurs ; le code général des impôts compte plus de 4 000 articles et il change sans arrêt. On ne sait plus à quoi servent nos impôts...
    Pourquoi depuis plus de soixante ans chaque gouvernement de droite comme de gauche a-t-il ajouté des impôts, aboutissant aujourd'hui à une charge insupportable et provoquant un véritable ras-le-bol fiscal ? Pourquoi notre pays est-il une exception en matière de fiscalité ? Que penser du prélèvement à la source ? Faut-il baisser l'impôt sur les sociétés ou l'impôt sur le revenu ? Pourquoi la taxation du capital semble-t-elle très (trop) élevée ? Faut-il la réduire pour relancer la croissance ? Comment diminuer l'impôt sur le revenu sans creuser le déficit ?
    Dans cet essai à la fois sérieux et un brin provocateur, Jean-Marc Daniel retrace, grâce à son expertise, soixante ans de « matraquage fiscal ».
    Voici l'histoire d'une folie bien française.


  • Cet ouvrage propose une approche concrète et opérationnelle de la fiscalité de l'entreprise. S'appuyant sur de nombreux exemples et études de cas, il permet d'en maîtriser les fondamentaux et de l'intégrer dans ses activités.

    La fiscalité est



  • Un guide pratique, de l'émergence de l'idée de cession à sa réalisation effective avec des renvois utiles aux textes de loi.

    Des exemples pratiques de calcul.

    Une liste d'organismes spécialisés dans la reprise d'entreprises au nive

  • Le travailleur sans papier, le bénévole de la Croix-Rouge, la ménagère, le gros fraudeur, le petit escroc et le jardinier du dimanche, que peuvent avoir en commun ces personnages qu'on dirait sortis d'un roman d'Agatha Christie ? Tout simplement que leurs activités, si différentes soient-elles au premier abord, échappent largement aux statistiques économiques officielles et à toutes formes d'imposition. Discrètes, voire clandestines, elles se prêtent mal à l'évaluation. Ce phénomène est-il récent ? Comment en mesurer l'ampleur ? Quelles en sont les conséquences sur la vie d'un pays, en particulier sur la croissance, l'emploi et la répartition des revenus ? À ces questions, l'auteur de ce livre répond avec prudence et clarté, en s'appuyant sur les études les plus récentes et sur des enquêtes inédites. Il essaie de donner un éclairage nouveau à cette face cachée de l'économie presque aussi considérable, semble-t-il, que sa face visible.

  • Un tour d'horizon des différentes institutions de l'Etat : de la défense de la cité (armées, frontières, etc...) jusqu'à son administration, en passant par le rôle de l'impôt, et l'importance de la séparation des pouvoirs.

  • À la fois pourvoyeur de fonds, emprunteur, investisseur, employeur et commerçant, l'État est un acteur économique omniprésent. Comment décide-t-on des finances publiques? L'auteur de ce livre explique les éléments les plus déterminants des politiques de financement de l'État.

  • Qu'est-ce qui justifie l'idée étrange que l'État est souverain ? Les conséquences de la souveraineté de l'État sont inacceptables, même dans l'option douce de la social-démocratie qui aboutit, en pratique, à un nouveau corporatisme. Présentant le néolibéralisme comme la philosophie de la souveraineté individuelle, ce livre soutient que si quelqu'un est souverain, ce doit être l'individu. La souveraineté individuelle repose sur plusieurs fondements : elle est efficace (théorie de l'ordre spontané) et elle s'identifie aux droits de l'homme, sans lesquels on ne peut penser ni l'ordre spontané ni le contrat social libéral. L'auteur poursuit les implications des thèses néolibérales dans le domaine des fonctions et du financement de l'État. À travers les trois grandes doctrines néolibérales (l'ordre spontané, le contrat social et le droit naturel), il cherche à tracer les frontières de l'État minimal. Repris dans la perspective de la souveraineté de l'individu, les grands débats actuels sur la sécurité sociale ou la fiscalité reçoivent un éclairage nouveau.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.


  • Comprendre, maîtriser et optimiser le crédit d'impôt recherche (CIR)

    Créé en 1983, le CIR est devenu, en près de 30 ans, le meilleur dispositif d'incitation à la R&D en Europe. Pour tous les types d'entreprises, ce dispositif fiscal est ré

  • Le mot d'intellectuel a fait son temps, comme avant lui le philosophe des Lumières. Un autre mot viendra, avec l'éthique de responsabilité et le supplément de lucidité qui, à l'origine, caractérisaient les intellectuels. En attendant, la position d'autorité n'étant plus tenable que par les bateleurs, mieux vaut la position de perplexité. Ainsi, mimer cette sous-conversation publique que chacun mène avec soi-même en écho aux informations. Durant ces années 80 par exemple, en quoi le monde sous nos yeux aura-t-il changé notre vision de l'histoire et nos comportements, si l'on considère les trois spectacles qui ont monopolisé l'attention : le show politique - l'écran des taux de change - la liturgie sportive ? La politique ? Elle ne veut plus invoquer le sens de l'histoire, depuis que cette croyance, à l'Est, se retourna contre elle-même. Mais comment orienter le débat public, comment orienter le citoyen hors de nos ego, vers l'avenir, vers autrui, sans faire le pari de l'histoire ? C'est cela qui fut interdit, l'interdit formel des ultra-libérales années 80. Rien au-delà de mon intérêt et de ma durée de vie, il n'y a de libertés et de profits qu'individuels. Et la politique a un dernier droit : faire tourner l'économie-monde, pour qu'elle tourne. Comme sur un circuit automobile : la concurrence pour la concurrence, dans les règles. Au coeur de celles-ci, la valeur d'estime : l'argent, nécessité première et passion primaire, est aujourd'hui fin dernière. Ainsi, la démocratie tend-elle à se confondre avec le marché et l'individualisme démocratique avec la consommation narcissique.

  • A l'heure de l'automation, de la planification, de la construction européenne, le mouvement syndical français doit répondre, dans une perspective nouvelle, à des questions classiques : celles qui ont trait à la paupérisation, à l'ampleur et à la nature des revendications des salariés, à ses rapports avec les partis politiques, à son unité. Une expérience de vingt années de responsabilités confédérales à la C.G.T. donne à Pierre Le Brun quelque droit d'intervenir dans ces débats dont dépend l'avenir de la classe ouvrière. Il le fait en praticien, sur un ton empirique, pragmatique et prospectif. Dénonçant la "paupérisation relative" que subit la masse des salariés par rapport à l'élévation du revenu national, ce qui entraîne les travailleurs à mettre l'accent sur les revendications de sécurité plus encore que sur celles qui ont trait à la gestion, plaidant pour une planification vraiment démocratique, et non plus « concertée » entre grands intérêts et grands "commis", Pierre Le Brun en appelle enfin à cette unité syndicale dont dépend le pouvoir de contestation des salariés, c'est-à-dire leur mieux-être et leur libération définitive.

  • Les commerçants sont les nouveaux contestataires de la société française. Ils barrent les routes, enlèvent des personnalités, mettent à sac des perceptions ou des caisses de retraite. Ils s'en prennent aux pouvoirs publics qui, il est vrai, ont commis à leur égard un certain nombre d'erreurs. Mais la vraie raison de leur révolte est ailleurs : c'est la révolution commerciale qui bouleverse les structures économiques et sociales de la distribution française, comme elle a bouleversé celle de tous les pays industrialisés.. Par l'imagination et le génie commercial d'hommes seuls et sans capitaux, le commerce français a plus bougé, depuis quinze ans, que durant tout les siècle précédent. Ces novateurs sont la bête noire des commerçants traditionnels, mais sont aussi la providence des consommateurs. L'État va-t-il entraver leur action pour apaiser la fronde des commerçants ? Va-t-il, de la sorte, bloquer un secteur de plus dans la société française ? Les révoltés auront-ils raison des révolutionnaires ? Une industrie qui tente d'épouser son siècle va-t-elle demeurer tributaires d'une distribution qui divorce du sien ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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