• Glacé

    Bernard Minier

    • Xo
    • 28 August 2014

    Décembre 2008, dans une vallée encaissée des Pyrénées. Au petit matin, les ouvriers d'une centrale hydroélectrique découvrent le cadavre d'un cheval sans tête, accroché à la falaise glacée.
    Le même jour, une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.
    Le commandant Servaz, 40 ans, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier cette enquête, la plus étrange de toute sa carrière. Pourquoi avoir tué ce cheval à 2 000 mètres d'altitude ? Serait-ce, pour Servaz, le début du cauchemar ?
    Une atmosphère oppressante, une intrigue tendue à l'extrême, une plongée implacable dans nos peurs les plus secrètes, ce premier roman est une révélation !
    Bernard Minier a grandi au pied des Pyrénées. Primé à l'issue de plusieurs concours de nouvelles, il publie avec Glacé son premier roman.

  • Votre santé vous appartient !" Et si vous deveniez votre propre médecin ? Imaginez : 24 heures sur 24, un docteur personnel serait à votre disposition, veillerait sur votre santé et interviendrait sans délai !
    Cet expert, ce sera vous. Avec ce livre, vous saurez maîtriser les situations en entrant de plain-pied dans le champ sécurisant de la médecine préventive personnelle.
    Ce qui vous fait du bien ou du mal, vous serez capable de le déterminer. Vous connaîtrez les aliments protecteurs et ceux qui nuisent, les gestes sains à adopter et les comportements à éviter. Le poids, le stress, le sommeil, l'hygiène protégeant des infections... vous apprendrez à les gérer. Au moindre problème relatif à la sexualité, la solution surgira, simple et évidente. Votre cerveau, grâce à mes conseils, sera entretenu tel une Formule 1 tandis que mes programmes d'activité physique freineront le vieillissement et vous rendront heureux longtemps.
    Une chose est sûre : après avoir lu
    On n'est jamais mieux soigné que par soi-même, quelque chose en vous aura été bouleversé ! "

  • - 50%

    'À l´aube du second jour, quand soudain les buildings de Coca montent, perpendiculaires à la surface du fleuve, c´est un autre homme qui sort des bois, c´est un homme hors de lui, c´est un meurtrier en puissance. Le soleil se lève, il ricoche contre les façades de verre et d´acier, irise les nappes d´hydrocarbures moirées arc-en-ciel qui auréolent les eaux, et les plaques de métal taillées en triangle qui festonnent le bordé de la pirogue, rutilant dans la lumière, dessinent une mâchoire ouverte.' Ce livre part d´une ambition à la fois simple et folle : raconter la construction d´un pont suspendu quelque part dans une Californie imaginaire à partir des destins croisés d´une dizaine d´hommes et femmes, tous employés du gigantesque chantier. Un roman-fleuve, 'à l´américaine', qui brasse des sensations et des rêves, des paysages et des machines, des plans de carrière et des classes sociales, des corps de métiers et des corps tout court.

  • Puzzle

    Franck Thilliez

    Accepteriez-vous de mourir... dans un jeu ?


    Ilan et Chloé sont spécialistes des chasses au trésor. Longtemps, ils ont rêvé de participer à la partie ultime. Celle de ce jeu mystérieux dont on ne connaît pas les règles, seulement le nom : Paranoïa.


    Le jour venu, ils reçoivent enfin la règle numéro 1 : Quoi qu'il arrive, rien de ce que vous allez vivre n'est la réalité. Il s'agit d'un jeu.



    Suivie, quelques heures plus tard, de la règle numéro 2 : L'un d'entre vous va mourir.



    Quand les joueurs trouvent un premier cadavre, quand Ilan découvre des informations liées à la disparition toujours inexpliquée de ses parents, la distinction entre le jeu et la réalité est de plus en plus difficile à établir.


    Paranoïa peut alors réellement commencer...


    Entre deux aventures scientifiques et policières de ses héros récurrents Franck Sharko et Lucie Henebelle, Franck Thilliez aime écrire des histoires qui nous emmènent de l'autre côté du miroir, en poussant toujours plus loin les limites de l'esprit humain. Et si ses personnages en viennent à douter de leur propre existence, soyez sûrs qu'il en sera de même pour vous.

  • Par temps de confusion, Jean François Billeter se pose l'une des questions les plus fondamentales de la philosophie moderne : la nature du sujet humain. C'est dans la considération et la compréhension de ce que nous sommes, que nous serons en mesure d'appréhender ce monde toujours plus illisible. Ce retour sur soi fut vécu par chacun de manière imposée, lors du confinement. Mais loin d'un appel au repli sur soi, l'auteur invite au contraire le lecteur à dialoguer avec lui pour éprouver sa nature de sujet.

    Il en vient ainsi à ce constat fondamental : c'est précisément le je qui constitue le dénominateur commun entre chaque individu. Dans cet essai court, dense et singulier, il allie avec brio rigueur intellectuelle et méticulosité philosophique à son goût pour les mots clairs et simples.

    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • Méfiez-vous, le Syndrome E est certainement en vous0300 Au même moment, le commissaire Franck Sharko, ancien de la Criminelle et analyste comportemental à l'OCRVP (Office Central pour la Répression des Violences aux Personnes, Nanterre) suit un traitement par stimulations magnétiques au cerveau à cause d´une schizophrénie tenace. Il cède à l´appel du terrain à la demande de son supérieur et contre l´avis d´Eugénie, la petite fille imaginaire qui le suit depuis la mort de sa femme et de sa fille. Dans le Nord de la France, cinq corps d´hommes impossibles à identifier ont été retrouvés deux mètres sous terre. Mains coupées, dents et yeux arrachés, boîte crânienne tranchée, cerveau disparu, tous en état de décomposition avancé.
    Alors que Lucie découvre les horreurs que cache le film, un mystérieux Québécois l´informe par téléphone du lien ténu qui existe entre cette bobine et l´histoire des cinq corps. Une seule et même affaire grâce à laquelle Lucie et Sharko, si différents et pourtant si proches dans leur conception du métier, vont se rencontrer...

    Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada des années 1950, les deux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu baptisé le syndrome E. Un mal d´une réalité effrayante qui révèle que nous pourrions tous être capables du pire...En Bonus dans l'édition numérique: une couverture animée ET le prologue deGataca, le prochain roman de Frank Thillez à paraître en avril 2011 !

  • Exploration de la beauté impérissable des derniers grands espaces sauvages américains, En descendant la rivière nous entraîne dans des paysages où le corps et l'esprit flottent librement. Et leur immensité réveille des méditations sur des sujets allant de la vie d'Henry David Thoreau à la militarisation des grands espaces. On y entend alors une condamnation passionnée des coups portés à notre patrimoine naturel au nom du progrès, du profit et de la sécurité. Rempli d'aubes enflammées, de rivières brillantes et de canyons radieux, ce recueil, inédit en France, est chargé d'une rage sincère et déchaînée contre la cupidité humaine.
    En descendant la rivière avec Edward Abbey, nous retrouvons l'auteur américain poète et provocateur à son meilleur, au moment où nous avons le plus besoin de lui.

  • Il est des bergeries dans lesquelles même le loup n'ose pas entrer.
    À mille mètres d'altitude au-dessus de Grasse s'étend le plateau de Caussols, lunaire et envoûtant. En son coeur : la bergerie de Jean-Michel Auban, accusé de cannibalisme et désormais sous les verrous. La première fois qu'il s'y rend, Samuel Steiner, qui est pourtant un commandant de police aguerri, est saisi de vertige. Car la bergerie a été le théâtre d'horreurs indicibles et de nombreux corps y seraient enterrés, dont celui de son père.Pour comprendre comment ce dernier a pu se retrouver parmi les victimes, Samuel va questionner l'ancienne compagne du tueur. Mais en plongeant dans l'histoire de ce couple lié par la terreur et le sang, il se verra contraint d'affronter un fauve surgi de son propre passé.Librement inspiré de l'affaire du " berger de Caussols ", l'un des plus effroyables faits divers français." On est pris au piège de Fabio Mitchelli : Magistral ! " Marina Carrère d'Encausse, " Le Magazine de la santé ", France 5.

  • "Les races n'existent pas ! Au nom de ce gimmick présenté comme le point final de toute discussion raisonnable, un catéchisme subtil vient perturber notre compréhension du mot race. Un catéchisme culpabilisant pour celles et ceux qui habitent ce corps racialement indicible. Un monde profondément marqué, si ce n'est obnubilé, par le corps de minorités dites visibles, lesquelles sont régulièrement sommées dans une injonction paradoxale d'être comme les autres, de ne pas se sentir différents. J'ai fini par me convaincre que cette invisibilité et cette indifférence ne sont finalement que les piliers d'une forme nouvelle de soumission, et que le négationnisme racial ne sert qu'à perpétuer la domination des Blancs."

    Militant associatif, Fabrice Olivet a déjà publié La question métisse (Mille et Une Nuits, Fayard, 2011).

  • A la morte saison, dans l'enceinte désertée d'un cirque à Vladivostok, un trio à la barre russe s'entraîne. Nino pourrait être le fils d'Anton, à eux deux, ils font voler Anna dans les airs. Ils se préparent au concours international de Oulan-Oude, visent le quadruple triple saut périlleux sans descendre de la barre. Si Anna ne fait pas confiance aux porteurs, elle tombe et ne se relève plus.Dans ce troisième roman d'Elisa Dusapin, le lecteur retrouve son art du silence, de la tension et de la douceur. Son sens puissant de l'image nous rend le monde plus perceptible, plus proche sans pour autant en trahir le secret.

    Née d'un père français et d'une mère sud-coréenne, Elisa Shua Dusapin grandit entre Paris, Séoul et Porrentruy. Elle a publié aux éditions Zoé en 2016 Hiver à Sokcho (prix Walser, Alpha, Régine Desforges et Révélation de la SGDL) et en 2018 Les Billes du Pachinko (Prix suisse de littérature et Alpes-Jura)

  • "Presque toutes les femmes se sentent physiquement oppressées. Je parle du surpoids parce que je suis grosse, mais le poids n'est que le prolongement des pressions permanentes que nous subissons. Je ne connais aucune femme qui ne se soit jamais demandé si son cul ou ses seins étaient de la bonne forme, de la bonne taille. J'ai même des copines qui complexent à cause de la couleur de leurs mamelons... Je suis capable d'entendre qu'il y ait une norme médicale, mais je trouve insensé qu'on fasse converger les courbes de l'IMC avec les critères de beauté. D'où vient cette idée débile ?"

    Dans On ne naît pas grosse, Gabrielle Deydier se réapproprie son corps en menant une double investigation. D'un côté, elle retrace son histoire personnelle et révèle ses propres tabous. D'un autre, elle enquête sur le traitement que le chirurgien, l'employeur et l'internaute lambda réservent aujourd'hui aux personnes obèses. Fondatrice du webzine culturel Ginette Le Mag, elle signe ici son premier livre.

  • Pussyboy

    Patrick Autréaux

    Zakaria vient quand il veut, et s'en va à sa guise. C'est l'amant imprévisible, mais qui apporte quelque chose d'unique. Pas tout à fait l'amour et pas seulement le sexe. La rencontre d'un soir est peu à peu devenue une liaison qui se cache mais qui dure. Jusqu'à ce que l'interdit religieux et les fantômes s'en mêlent. Et que la complicité se grippe. Quelle relation inventer alors pour ne pas tout perdre??

  • L'Occident s'est construit sur le rêve, devenu cauchemar, d'une rationalité capable de congédier définitivement les pulsions, de contrôler les affects et de domestiquer les corps. De ce geste est née la modernité, à partir de laquelle l'homme s'est séparé de l'ensemble auquel il appartient. Bref, le rationalisme nous a conduits à une vision virile et conquérante de ce continent noir que nous avons nommé « nature ». L'époque qui s'ouvre marque le retour de l'exil. Après avoir écrasé et ignoré la fragilité du vivant, nous la voyons faire irruption dans notre quotidien sous les traits d'une pandémie et d'un écocide. Nous sommes liés et ne pouvons plus prétendre, en toute impunité, exister depuis un point de vue abstrait, de nulle part. La fragilité est expérience, non savoir hors-sol. À nous d'en tirer les leçons, d'inaugurer une pensée et un agir qui intègrent cet autre de la rationalité, qui est non pas l'irrationnel des relativismes identitaires ni l'hyper-rationalité de la machine algorithmique, mais un savoir qui se tisse au plus proche de nos sensations, de nos émotions et du vécu du corps : le sens commun.     

  • Les seins des femmes sont-ils le siège visible, désigné, ressenti du féminin ? Ils sont en tous cas au coeur de tensions à la fois intimes et sociales, voire politiques, enjeu de l'assignation des femmes à des normes immémoriales et lieu d'une émancipation revendiquée. Cet essai en dévoile les mille et un signaux à travers une enquête où les femmes livrent leur expérience vécue.
    Ronds, fermes et hauts, ni trop petits ni trop gros, à la fois sexy et nourriciers, les seins des femmes sont l'objet d'assignations, d'injonctions et de fantasmes innombrables. Or l'expérience de chacune et de chacun est bien loin de se conformer à ces idéaux. Ces standards sont donc fréquemment vécus comme un poison et les seins réels invisibilisé.
    Camille Froidevaux-Metterie a mené une enquête auprès de femmes de tous âges, qui déroulent le fil de leur existence au prisme de leurs seins : de leur apparition au port du soutien-gorge, de la séduction au plaisir sexuel, du poids des normes esthétiques à la transformation volontaire ou contrainte par la chirurgie, de l'allaitement à la maladie... Grands oubliés des luttes féministes, appartenant à la fois à la sphère intime et à la sphère sociale, les seins condensent le tout de l'expérience vécue du féminin contemporain, soit ce mixte paradoxal d'aliénation et de libération. Ce constat s'inscrit dans une dynamique puissante que l'autrice appelle " tournant génital du féminisme ", mouvement de réappropriation du corps des femmes dans ses dimensions les plus intimes : mieux connaître les organes génitaux et leur fonctionnement, lutter contre les violences sexistes et sexuelles, revendiquer l'accès à une sexualité libre et égalitaire placée sous le signe du consentement. Dans la pluralité de leurs formes et la liberté de leur condition, les seins participent de ce mouvement.
    Au cours de son enquête, l'autrice a réalisé des portraits des seins des femmes qui évoquent avec force en regard des verbatims et de l'analyse de cette " expérience vécue des seins ".

  • À quinze ans dans le Maroc des années 1950, Maya est mariée à un homme qui la violera chaque soir. D'abord inaudible, son murmure Pourvu qu'il soit de bonne humeur deviendra son mantra.
    Comment être libre quand l'idée même de liberté ne peut s'envisager ? Résister dans une guerre où les bruits des armes sont ceux de l'intimité, de clés tournant dans une serrure ou de pas approchant doucement ?
    Quand, malgré le silence familial, la mémoire du viol conjugal se transmet d'une génération de femme à l'autre, c'est la peur qui s'insinue dans les couloirs du temps.

  • La narratrice est atteinte d'une maladie auto-immune, autrement appelée maladie de compagnie, "compagne fidèle", dira-t-elle ironiquement, qui la diminue. Le corps s'attaque lui-même en tentant de se défendre, les virus s'engouffrent dans la brèche d'une immunité réduite. Hors de moi dit la rage de la malade qui refuse de se soumettre à cette condition. La narratrice analyse avec lucidité la souffrance, dissèque la maladie, ses effets sur l'humeur, la résistance qu'elle tente de lui opposer. Elle restitue l'impuissance de la pensée face à l'obsession de la maladie. Loin de sombrer dans la résignation et la tristesse, ce récit est porté par l'énergie de la colère qui redonne toute sa vigueur au sujet exsangue. Jusqu'à ce qu'apparaisse, inattendu et renaissant, le désir.

    Claire Marin est née en 1974 et enseigne la littérature et la philosophie. Elle vit à Paris.

  • Poser les fondements de toute philosophie et de tout savoir, en retraçant le chemin qui mène du doute radical à l'indubitable science : telle est l'entreprise de Descartes dans ses Méditations métaphysiques.
    Tout au long de cet ouvrage original où se conjuguent démonstration et ascèse, la vérité se fonde à mesure que le lecteur se découvre et se forme, en éprouvant, après l'incertitude de toute connaissance, l'existence du sujet pensant, de Dieu, des choses matérielles, la distinction de l'âme et du corps et leur union en l'homme.
    Les Méditations, dont nous donnons ici les textes latin et français, sont suivies des Objections formulées par d'illustres théologiens et philosophes - dont Arnauld, Hobbes, Gassendi - et des réponses de l'auteur, à travers lesquelles l'exposé de sa métaphysique se trouve prolongé.

    Couverture ! Virginie Berthemet© Flammarion © Garnier-Flammarion, 1979.
    © Flammarion, Paris, 1992, et 2011 pour l'édition revue et corrigée.

  • Depuis que la parole des femmes s'est libérée et que des violences obstétricales ont été dénoncées, l'incompréhension entre patiente et équipe médicale s'est parfois installée, malheureusement renforcée par le manque de temps consacré aux consultations prénatales.L'autrice, obstétricienne, en fait le constat chaque jour : plus on est informées, plus on se sent respectées. Dans cet ouvrage, elle rassure les femmes et leur donne des clefs pour que leur grossesse se passe sereinement, en leur prodiguant toutes les informations sur son déroulement et son suivi, afin qu'elles puissent retrouver une vraie relation de confiance avec leur médecin.Découvrez une version résolument moderne de la future grossesse où la future maman devient actrice de sa santé.Une autrice qui bouscule les tabous et aborde tous les sujets qui intéressent les futures mères.Un livre qui renoue le dialogue entre patiente et médecin.

  • Yoga en famille Nouv.

    Yoga en famille

    Shobana R. Vinay

    • Mango
    • 12 April 2021

    Découvrez 100 activités de yoga, de relaxation et de méditation illustrées pas à pas pour une compréhension immédiate par les enfants. Grands imitateurs, ils reprendront avec plaisir les postures simples ou plus élaborées proposées dans ce livre : relaxation, méditation, respiration, assouplissement, mudrâs, postures debout, postures assises, postures allongées, jeux yogiques.En commençant tôt le yoga, vos enfants développeront leur souplesse naturelle et leur équilibre, tout en relâchant leurs tensions mentale et physique. En pratiquant ensemble, découvrez les bienfaits de chaque posture et partagez de bons moments avec eux.

  • De multiples situations peuvent fragiliser notre immunité et, à une époque de recrudescence des risques infectieux, il est important de disposer d'outils pour mieux résister aux virus et bactéries. De meilleurs choix alimentaires, associés quand c'est nécessaire à des compléments, ainsi que des mesures plus globales dans notre mode de vie (activité physique, sommeil, stress...), permettent de renforcer nos défenses.- Quelles sont les situations à risque ?
    - De quels nutriments avons-nous besoin pour nous protéger ?
    - Quelle alimentation adopter pour booster nos défenses ?
    - Quels sont les ingrédients à privilégier et ceux à éviter ?
    - Quels sont nos besoins à chacune des saisons ?
    - Quelles recettes adopter du petit déjeuner au dîner ?Autant de questions auxquelles répond ce programme « immunité ». Très pratique et riche en astuces et en recettes, il vous permettra de mettre toutes les chances de votre côté pour rester en bonne santé.

  • Si vous aimez les mini animaux colorés, les univers fabuleux et le crochet, ce livre est fait pour vous !Marie de So Croch' vous apprendra à crocheter une multitude d'animaux miniatures étonnants : grenouille, girafe, singe, panda... Des poules et petits moutons de la ferme, des abeilles et escargots du monde minuscule, des petits poissons et bébés phoques de la mer, 20 animaux craquants vont vous attendrir dans ce deuxième volet des Adorables mini animaux.Découvrez sans plus tarder le monde merveilleux et facétieux de So Croch' !

  • Le guide indispensable pour savoir comment protéger et booster son système immunitaire !Dans un contexte infectieux et viral, notre système immunitaire est notre meilleur allié. Invisible, il intervient 24 heures sur 24 et, tel un rempart, défend l'organisme face aux agressions, des plus bénignes aux plus sévères. Ce livre vous donne toutes les clés pour comprendre quels sont les piliers de la forme qui permettent à notre corps de lutter contre la fatigue et les infections en tout genre.L'auteur, spécialiste de la nutrition et des défenses immunitaires, vous livre des conseils pratiques simples et efficaces. L'idée d'Immuno Boost est simple : faire en sorte d'être moins fatigué, moins stressé et plus résistant aux infections et aux virus, notamment hivernaux (rhumes à répétition, grippe, rhino, gastro...).Dites adieu aux maux de l'hiver, rapidement et durablement !

  • Peut-on parler de l'obésité, ou s'agit-il d'un des sujets les plus tabous de notre société ? La pandémie du Covid-19 a remis en avant ce sujet, au moins pour en montrer les enjeux en termes de santé publique et de santé personnelle, l'obésité étant d'abord une maladie. Mais comment vivent et se perçoivent les personnes concernées ? Comment vivent-elles le regard d'autrui dans l'espace public ? Comment parlent-elles de leur sexualité ? Comment ont-elles vécu leur scolarité ? Comment se projettent-elles dans le futur et dans leur vie familiale ? Grâce à des entretiens inédits avec une mère et sa fille, toutes les deux concernées par ce « corps embarrassant », le sociologue Smaïn Laacher propose un livre riche d'enseignements sur la place de l'obésité dans les discours et la vie quotidienne.

    Smaïn Laacher est sociologue, professeur de sociologie à l'université de Strasbourg. Il est notamment l'auteur de Peuple des clandestins (Calmann Lévy, 2007) et Croire à l'incroyable : un sociologue à la Cour nationale du droit d'asile (Gallimard, 2018).

  • Pour sa 8 e livraison, la revue Sensibilités interroge les relations que nos sociétés contemporaines entretiennent avec la mort, alors que l'année 2020 a vu cette dernière nous surprendre, faire irruption dans nos quotidiens, avec ses chiffres égrenés, avec, aussi, le terrorisme.
    Beaucoup a été dit sur la mise à distance de la mort dans les sociétés occidentales du second XXe siècle, après qu'elles ont sombré à corps perdu dans la violence extrême des guerres et des crimes de masse. En proie à une sécularisation toujours plus profonde, doublée d'une forte tendance à la médicalisation, elles auraient cherché à esquiver le cru de la mort - remisé dans l'univers aseptisé de l'hôpital, délégué à une chaîne de professionnels. À ce cadre de pensée, qui postule jusqu'au déni de la mort, un renouvellement des travaux sur le deuil s'intéresse toutefois aux possibilités de liaison entre des réalités données pour séparées. S'il est indéniable, par exemple, que certains rituels funéraires font l'objet d'un long désinvestissement, d'autres s'élaborent avec l'époque. Peau tatouée, vêtement de deuil, minute de silence, traversée attentive d'un cimetière de quartier ou quête des traces disparues : voici quelques-unes des explorations d'un lien aux morts qui s'agite de façon parfois subreptice, inattendue, et traverse aussi la chair des vivants. S'emparer de la puissance de transformation des disparus, cheminer dans l'après-vivre des morts, tels sont les enjeux de cette 8e livraison de Sensibilités.

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