• Samuel Riba est l'éditeur talentueux d'un catalogue exigeant. Néanmoins, incapable de faire face à l'émergence des nouveaux médias et de concurrencer la vogue du roman gothique, il vient de faire faillite. Il sombre alors dans la dépression et le désoeuvrement. Pour y remédier, il entreprend un voyage à Dublin. L'accompagnent quelques amis écrivains avec qui il entend créer une sorte de confrérie littéraire. Cette visite de la capitale irlandaise à l'heure du Bloomsday se double d'une déambulation dans l'oeuvre de Joyce, qui conduira notre protagoniste - bien malgré lui - jusqu'au seuil d'un mystérieux pub.
    En explorant les facettes de ce personnage complexe - sous lequel se cache peut-être bien son alter ego -, Enrique Vila-Matas interroge la notion d'identité, de sujet, et décrit le cheminement qui a mené la littérature contemporaine d'une épiphanie (Joyce) à l'aphasie (Beckett).

  • Vue mer

    Boncenne Colombe

    Aujourd'hui, Stefan doit annoncer à son équipe une nouvelle qui va bouleverser l'avenir de son entreprise. Mais voilà, ce matin, il ne démarre pas.Vue Mer décrit la comédie humaine quotidienne de nos journées de bureau. Comme dans une famille, le rôle de chacun est attribué une fois pour toutes : Françoise la gentille secrétaire, Bart le tire au flanc, Guy le contestataire, Charlotte la bosseuse, Rita la jeune-et-jolie assistante... Et Stefan le patron, paternel manipulateur, cynique émouvant.Seul dans sa voiture immobile, le grand absent de la journée s'adresse à ses collaborateurs, façonne leurs agissements et leurs pensées, sans qu'ils ne l'entendent, ni ne le voient.Colombe Boncenne écrit avec Vue Mer une satire sociale dont la drôlerie n'ôte rien à la finesse et à la gravité. Son premier roman, Comme neige (Buchet Chastel, 2016), a reçu le prix Fénéon.

    Colombe Boncenne vit à Paris, elle a reçu le prix Fénéon et a été lauréate du Festival du premier roman à Chambéry avec Comme neige (Buchet Chastel, 2016).

  • « Depuis 40 ans... » : la formule fait florès depuis décembre 2018 et le mouvement des Gilets jaunes, jusqu'au président de la République Emmanuel Macron évoquant « quarante années de malaise qui resurgissent ». Le dérapage de la France est connu : désindustrialisation, envol d'un chômage de masse, explosion des déficits, des charges fiscales et sociales, un tournant symbolisé par un budget public toujours déficitaire depuis 1974, quand survient le premier choc pétrolier. Un tournant majeur a en effet eu lieu durant cette année charnière et celles qui l'ont suivie avec l'essoufflement de la croissance dans le monde occidental et, de façon inverse, l'entrée de plusieurs pays du « Tiers-Monde » dans un processus d'émergence et d'industrialisation accéléré. Déficit structurel des échanges, manque de compétitivité de l'industrie nationale... la France est l'un des pays qui se sont adaptés le plus mal à cette nouvelle donne mondiale. Une faiblesse structurelle qui, au-delà du rattrapage des Trente Glorieuses (et de ses illusions) remonte à 1945 et au poids de l'État-providence placé essentiellement sur les entreprises. Au fil des décennies, aucun gouvernement français de droite ou de gauche ne remettra en cause un système soumettant les producteurs nationaux à une véritable taxe douanière à l'envers. Ce handicap est devenu chronique quand la Communauté économique européenne s'est plongée, à partir des années 1970, dans l'océan du libre-échange mondial. Écrit par deux historiens réputés de l'économie et des entreprises, Le Virage manqué dresse le constat clinique du décrochage de la France au cours de la décennie 1974-1984 en analysant ses causes structurelles et son déroulement, sans oublier la responsabilité des gouvernements et des élites nationales choisissant - le gouvernement de Raymond Barre excepté - de faire peser sur l'industrie plutôt que sur les ménages le poids de la contrainte extérieure grandissante de l'économie ouverte et de la mondialisation qui va s'étendre à l'ensemble du globe dans les années 1980-1990.

  • La représentation du monde de la danse classique oscille entre fascination et condamnation. Fascination pour les danseurs et danseuses qui se consacrent " corps et âme " à la recherche de l'excellence artistique. Condamnation de la souffrance et des sacrifices d'une vie d'ascète dans un univers compétitif à l'extrême.

    La représentation du monde de la danse classique oscille entre fascination et condamnation. Fascination pour les danseurs et danseuses qui se consacrent " corps et âme " à la recherche de l'excellence artistique. Condamnation de la souffrance et des sacrifices d'une vie d'ascète dans un univers compétitif à l'extrême. Le cinéma, la littérature et les médias véhiculent sans cesse une telle tension, comme en témoigne le fi lm à succès
    Black Swan.

    Le Ballet de l'Opéra de Paris est au cœur de cette représentation fantasmatique, au point d'en être le modèle. Dévoilement des coulisses de cette institution prestigieuse, cet ouvrage montre comment les désirs des jeunes aspirants sont façonnés, entretenus ou remis en cause au fil d'une vie tout entière consacrée à la danse malgré des chances de réussite très incertaines.

    L'enquête menée auprès des élèves et de leurs parents, des professeurs et des anciens danseurs permet de saisir sur le vif les mécanismes sociaux qui amènent les danseurs à donner du sens à leur engagement. En suivant les danseurs et les danseuses dès l'entrée dans la pratique, durant la scolarité et jusqu'à leur départ à la retraite, Joël Laillier donne à voir la fabrique d'une élite artistique.


  • Economie collaborative, réseaux sociaux, nouveaux usages du téléphone mobile... la révolution digitale bouleverse les modes de consommation et engendre la naissance d'un nouveau consommateur.

    Ce consommateur augmenté, véritable Uberconsommateu


  • Comment étudier un marché qui n'existe pas encore ?

    Lorsqu'une entreprise lance une innovation qui est plus qu'une simple amélioration de performance ou un changement de présentation, elle se trouve dans ce cas.

    L'innovateur doit alor


  • Une synthèse accessible et unique des travaux de Michael Porter, la référence mondiale en matière de stratégie d'entreprise.

    Avantage concurrentiel, chaîne de valeur, cinq forces... les apports conceptuels de Michael Porter dans le domaine du

  • Environ 25 % des gens, quel que soit le pays, songent ou ont déjà songé à créer leur propre entreprise, mais seuls 10 % d'entre eux se lancent en affaires. S'appuyant sur une réflexion d'Olivier de Serres, l'ouvrage présente les trois pierres d'assise de la réussite en entreprise, soit le savoir, le vouloir et le pouvoir.

    Toute entreprise est avant tout un système de recherche et de production de savoirs visant la compréhension de ce que veulent les clients et de ce dont ils ont besoin. Ce système est lié à un savoir et à un savoir-faire servant à répondre aux besoins de la clientèle. La mouvance constante de la structure concurrentielle, des goûts et des besoins des clients, de la technologie, de l'évolution des règles de jeux en affaires et des lois sociales, font que le savoir et le savoir-faire sont appelés à évoluer. Derrière ce savoir doit se trouver le vouloir de devenir entrepreneur, un désir d'indépendance et d'accomplissement. Enfin, le pouvoir, dernière pierre d'assise, consiste à avoir le contrôle de son organisation et à convaincre des clients potentiels d'acheter chez soi plutôt que chez le concurrent.

    Destiné avant tout aux propriétaires d'entreprises de moins de 50 employés, cet ouvrage propose dix clés aidant à mieux comprendre les principales règles auxquelles les directions d'entreprises - nouvelles ou anciennes - doivent se référer pour réussir leur aventure dans le monde des affaires.

  • Depuis une trentaine d'années, on a tendance à amplifier, parfois grossièrement, la portée de la mondialisation et à en déformer la réalité. Selon plusieurs, l'accélération de la mondialisation conduit à l'avènement d'un monde « sans frontières », exacerbant la concurrence entre les nations.

    Ces critiques face à la mondialisation sont-elles justifiées ? C'est en examinant les données sur la performance économique et sociale des pays sociaux-démocrates et libéraux, en décortiquant la situation de l'emploi et en expliquant les inégalités qui y sévissent que nous pouvons cerner la portée de la mondialisation dans nos vies. Les conclusions sont claires : l'État-providence est bien vivant et la social-démocratie est toujours le modèle économique et social le plus performant.

  • « Paradis des monopoles », « prix exorbitants », « marges scandaleuses », autant dexpressions qui reviennent souvent dans le débat public polynésien... Réellement désirée par certains, brandie pour détourner lattention par dautres, fustigée par les troisièmes, la loi sur la concurrence, longtemps lArlésienne de Tahiti, arrive enfin. Chacun en parlait, depuis des années, mais on lattendait en vain, et surtout les consommateurs. Quels sont exactement les enjeux du développement de la concurrence ? Que peuvent vraiment en attendre les uns et les autres ? Est-il possible, concrètement, de la favoriser et quels en sont les risques ? Comment construire une loi sur la concurrence qui soit véritablement efficace ? Autant de questions parmi celles traitées par les auteurs dans cet ouvrage pour savoir si la concurrence à Tahiti nest quune utopie fantasque ou sil sagit au contraire dune ambition concrète et bien réalisable.


  • La réussite de la Chine est aussi fulgurante qu'inédite. Au rythme actuel, elle pourrait même devenir la première puissance économique mondiale dès 2022. Pourtant, les stigmates d'une croissance à marche forcée s'accumulent : des villes fantô


  • Déjouer les pronostics d'échecs annoncés, obtenir une rentabilité insolente alors qu'on se bat avec des moyens rudimentaires ; tel est le tour de force que les entreprises low cost accomplissent. De remarquables réussites où le faible triomph

  • Les sources conceptuelles et historiques de la philosophie ordolibérale qui guide la politique micro-économique allemande depuis l'après-guerre : la politique de la concurrence y apparaît comme l'un des piliers aux côtés de la politique monétaire, qui ont permis les succès industriels, économiques et commerciaux de l'économie sociale de marché.

  • Les marchés sur lesquels nous échangeons ne sont pas terres arides où s'articuleraient froidement des intérêts calculateurs. Ils sont au contraire saturés de repères et d'échelles - logos, noms propres, critiques, réputations, certifications, labels, titres et statuts - qui contribuent à définir nos choix et, partant, à peser sur les jeux concurrentiels.Comment comprendre le rôle déterminant que joue le critique Robert Parker dans la fixation du prix des vins de Bordeaux ? Après tout, nul appareil coercitif n'impose aux acteurs du monde bordelais de s'appuyer sur ses notes pour fixer leurs prix ; et pourtant nul ne peut les ignorer. C'est donc la puissance de l'institution marchande « Robert Parker » qu'il faut d'abord expliquer.Si ces institutions jouent un tel rôle dans notre vie économique, il nous faut aussi rendre compte de leur origine et de leur transformation : d'où vient par exemple que le Sentier, longtemps associé à l'industrie de la confection, est brutalement devenu synonyme, au tournant des années 1990, de la net-économie naissante ?Genèse et puissance des institutions marchandes sont des énigmes que cet ouvrage propose d'explorer au travers d'un cadre théorique original et d'une série d'études portant aussi bien sur le marché du vin, les firmes de biotechnologies ou la norme ISO 26000.Un livre qui ne manquera pas d'intéresser étudiants et enseignants en sociologie, économie et marketing.

  • C'est l'Halloween et les trois cousins - Zia, Hubert et Édouard - confectionnent leurs costumes chez leur grand-mère. À la recherche d'un accessoire qui rendrait plus crédible le costume de monstre d'Édouard, les enfants retournent à Monstroville. Ils se rendent au Laidorama, un magasin de produits de laideur que leur grand-mère leur a conseillé. Sur place, ils font la rencontre de Radulo. Ce dernier vient tout juste d'hériter du commerce de son père, mais pour contrer la concurrence féroce du Monstromart, situé à proximité du Laidorama, Radulo ne sait que faire. Zia, Hubert et Édouard suivent leur grand coeur et donnent un coup de main au commerçant désemparé. Exploitant leurs talents et leurs contacts, les enfants imaginent une campagne de promotion sans pareille !

  • France Télécom, une des plus grandes entreprises françaises, est aujourd'hui à un moment clef de son destin. Le secteur des télécommunications, dans lequel elle intervient, est entré dans une période de mutations accélérées. Dans moins de deux ans, le monopole dont elle dispose sur le téléphone disparaîtra. Au-delà, elle aura à s'imposer sur un marché de plus en plus international et de plus en plus concurrentiel, où la rapidité de réaction sera un facteur décisif de succès. Ce rapport d'information analyse les lignes de force technologiques, économiques, juridiques et sociales des transformations en cours. Il scrute les atouts et les vulnérabilités que, dans cet environnement remodelé, son passé séculaire d'administration centrale a légués à notre opérateur national. Les conclusions tirées de cet examen sont simples. France Télécom dispose des moyens de réussir son adaptation à la nouvelle donne du marché des télécommunications, si des mesures législatives adaptées sont prises sans tarder. Au regard de l'enjeu national que recouvre ce dossier. l'État doit agir sans retard en tenant le langage de la vérité et du courage politique. Les propositions détaillées que le rapport avance en ce sens reposent sur des principes clairs : définition, avant la fin du premier semestre de règles de concurrence équilibrées assurant tant la préservation du service public des télécommunications dans sa double dimension sociale et d'aménagement du territoire, qu'une amélioration des droits et libertés du consommateur : « sociétisation » de France Télécom - c'est-à-dire transformation en société anonyme détenue majoritairement par l'État - avant la fin de l'année 1996, dans des conditions garantissant de manière pérenne le statut et l'emploi des personnels de l'entreprise publique tout en leur ouvrant de nouveaux droits.

  • C'est moi, Amandine ! J'aime aider mes parents qui sont boulangers-pâtissiers. J'adore aller dans notre boutique familiale. Sentir le parfum du bon pain, du caramel, des tartelettes... Aujourd'hui, pour la fête des Rois, on attend une de nos vedettes : la plus célèbre des galettes !

  • L'institut du Droit et des Pratiques des Affaires Internationales a été créé en 1979 par la Chambre de Commerce Internationale pour susciter une coopération étroite et constructive entre milieux d'affaires et universitaires. Parmi ses activités, l'Institut organise des programmes de recherche et de formation, non seulement dans des domaines traditionnels comme ceux de l'arbitrage et des contrats internationaux, mais aussi dans le champ plus récent du droit « transnational » né du développement de nouvelles technologies et des activités commerciales actuelles. L'Institut, qui siège à Paris, est présidé par le Professeur Lalive de l'Université de Genève. Son Conseil scientifique est composé de 40 éminents juristes et conseils juridiques venant de toutes les parties du monde. Grâce à ses membres souscripteurs et correspondants, établis dans 35 pays, l'Institut représente un forum sans précédent pour tous ceux - juristes ou non - qui s'intéressent au développement du droit des affaires commerciales internationales.


  • Cet ouvrage est le premier qui aborde de manière transversale l'impact de la crise financière sur les entreprises et les réponses que le droit français offre aux acteurs économiques. Les sujets traités constituent un tableau contrasté, dont les thèmes se complètent. Les groupes de sociétés : la formation de groupes offre-t-elle un instrument pertinent contre la défaillance financière des sociétés qui les composent ? Les LBO : le financement de l'achat d'entreprises par le levier de la dette a-t-il un avenir devant le manque de liquidités de la société opérationnelle ? Le rôle des États : les aides publiques aux banques et aujourd'hui l'intervention du Médiateur du crédit pour apporter des fonds aux entreprises en difficulté sauveront-elles les sociétés commerciales de la défaillance ? Quand le défaut de paiement menace, le recours aux prepackaged plans à l'américaine s'est développé. Les praticiens, avant même le législateur, ont entendu utiliser la négociation d'accords pour restructurer la dette et ne faire appel à la procédure de sauvegarde que pour valider un accord de la majorité des créanciers : est-ce la solution ? Les banques encore : les outils traditionnels que sont les sûretés demeurent-ils une garantie de paiement efficace contre l'impayé, ou faut-il faire appel aux nouvelles garanties comme la fiducie ? Les Éditions Lamy ont l'ambition de répondre à ces questions, grâce aux analyses proposées et aux perspectives ainsi ouvertes.

  • Qu'il s'agisse de fournitures, de services, d'études ou de travaux, l'achat public est actuellement strictement réglementé. Au-delà des textes, une méthodologie rigoureuse doit impérativement être mise en oeuvre. Celle-ci nécessite, pour être appliquée, une parfaite compréhension des procédures et une vision claire des obligations fixées. Clair et concis, ce quatrième ouvrage de la collection « Mémentos Berger-Levrault » s'adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir, comprendre et maîtriser la démarche d'achat public. Un ouvrage d'initiation, simple et de consultation facile, à destination des agents des collectivités territoriales soucieux de gérer parfaitement chaque procédure d'achat. Praticien de l'achat public et de sa gestion depuis plus de dix ans, l'auteur est également formateur en matière de marchés publics.

  • Si l'effondrement du système communiste a mis fin au risque d'holocauste nucléaire, l'apparition d'un nouvel ordre mondial n'a pas gommé les autres menaces. La guerre économique est une menace particulièrement pernicieuse car elle est indissociable de la mondialisation des échanges. Plus les pays s'industrialisent et s'intègrent au marché mondial, plus ils subissent les effets de la concurrence internationale. Ce climat d'insécurité économique a des répercussions sur le quotidien de tous les Français. Les pertes occasionnées par les pays les plus compétitifs se lisent aussi bien dans les chiffres du chômage que dans la désertification de certaines régions industrielles. Dans cette nouvelle forme de conflit, l'information est devenue une arme redoutable. Contrairement aux entreprises japonaises et allemandes, la majorité des entreprises françaises l'utilisent encore de manière très artisanale. À l'heure où les États-Unis envisagent de se doter d'un conseil national de sécurité économique, où se profile en Occident la concurrence par l'illégalité, où se développent à travers le monde les économies mafieuses, la France ne peut se permettre d'avoir de nouveau une guerre de retard.

  • Une étude portant sur les mécanismes de droit et leur conformité aux normes posées par la collectivité.

  • 1 - L'amélioration du système monétaire existant en Europe suppose l'adoption immédiate des mesures suivantes : - Suppression totale et définitive des contrôles de changes, qui sont totalement inutiles et très coûteux pour les citoyens. - Acceptation par les autorités monétaires de règles assurant la compatibilité des politiques monétaires et leur stabilité ; sinon, retour à un système de changes flottants. 2 - Les autorités monétaires feraient un pas significatif en direction d'une véritable intégration monétaire en acceptant la suppression du cours forcé et la concurrence entre leurs monnaies. 3 - Une véritable intégration monétaire favorable aux citoyens européens est possible rapidement à condition d'admettre l'extension de la concurrence dans la production de monnaie en Europe, soit par la création d'une monnaie parallèle et stable, disponible sans limitations, soit même par le recours à la création privée de monnaie.

  • Le lancement de nouvelles chaînes de télévision accroît-il inéluctablement la gamme des choix du consommateur et par là même sa satisfaction ? Paradoxalement les enseignements de l'économie de la télévision anglo-saxonne - encore largement inconnus en France montrent que tant que les chaînes demeurent gratuites la multiplication de leur nombre conduit à une homogénéisation des programmes et non à la diversification tant attendue. Souvent invoquée en faveur des télévisions commerciales l'efficacité de la concurrence n'est guère démontrée dans le cas particulier d'une industrie caractérisée par des économies d'échelles. Bien collectif distribué par un service public et des firmes privées, la télévision questionne l'économie publique : l'allocation optimale des ressources peut-elle être exclusivement confiée au marché ? Quels doivent être les principes guidant l'oeuvre réglementaire de l'État ? Si le crible de l'investigation économique n'épuise pas l'étude du rôle de la télévision dans nos sociétés, il suggère en tout cas des conclusions souvent bien différentes du sens commun.

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