• Cruel est le ciel

    Tetsuya Honda

    À Tokyo, l'hiver est très lumineux, pourtant Reiko Himekawa a le moral quelque peu en berne. La jeune lieutenante du DPMT (Département de la Police Métropolitaine de Tokyo) se remet à peine de la série d'homicides de l'été dernier, une terrifiante affaire dans laquelle l'un de ses hommes a perdu la vie.

    Une main sectionnée est retrouvée dans un mini-van abandonné près d'une rivière, dans un quartier excentré. Au même moment, la disparition de Kenichi Takaoka, patron d'une petite entreprise de charpente et de menuiserie, est signalée par son jeune employé. Celui-ci a trouvé le sol du garage de Takaoka couvert de sang.

    Quand il est confirmé que la main tranchée est celle de Takaoka, l'affaire est considérée comme un meurtre et Reiko et ses hommes reprennent du service. Quel est le lien entre le petit entrepreneur, dont le corps reste introuvable, et l'étrange suicide d'un ouvrier qui s'est jeté de l'échafaudage d'un immeuble tokyoïte en construction ? Les erreurs du passé se paient au prix fort, surtout dans ce monde de la construction en partie contrôlé par les yakuzas.

    Reiko va mettre toute l'énergie et l'intuition qui la caractérisent à le découvrir malgré les luttes de pouvoir qui font toujours rage au sein du DPMT. La jeune femme a une revanche à prendre. C'était sa perspicacité qui avait permis la résolution de l'affaire précédente (Rouge est la nuit, Atelier Akatombo, 2019), mais les circonstance et sa hiérarchie n'avaient pas permis qu'on lui en attribue le crédit.





    Cruel est le ciel est le deuxième volet de la série de huit romans mettant en scène Reiko Himekawa et son équipe masculine. Il a été publié pour la première fois au Japon en 2007.

    Tetsuya Honda, né en 1969 à Tokyo, est diplômé en économie. Il fut un temps musicien professionnel, puis reporter pour un site web consacré au free fight, avant de voir son premier roman publié en 2003. D'abord auteur de SF et d'horreur, il démarre sa série de romans policiers avec le lieutenant Reiko Himekawa en 2006. Toujours en cours, elle a fait de lui un auteur à succès (plus de quatre millions d'exemplaires au total, plusieurs adaptations télévisées et cinématographiques).

  • Dernier ouvrage de l'un des plus grand historien du XXe siècle, Le Bourgeois de Paris au Moyen Âge revient sur les hommes - commerçants, boutiquiers, artisans, gens de finance, praticiens du droit, collaborateurs de l'administration royale, officiers de justices diverses, attachés aux institutions d'Église - qui, aux côtés du roi, ont fait de Paris la première ville d'Europe. Sous la plume de Jean Favier, détails pittoresques et anecdotes savoureuses émaillent le récit de la vie d'une population qui n'a pas sa pareille dans la France du Moyen Âge. Et à travers la question de la notabilité bourgeoise, il traverse l'ensemble de l'histoire médiévale de la cité parisienne. « Le Paris médiéval, de l'aube ou du soleil couchant, respire et s'active sous nos yeux. Et Jean Favier en est le guide ardent. » Télérama

  • Cette annee 2020, marquee par l'epidemie de COVID-19 qui a touche l'ensemble du territoire francais, fut revelatrice. Si la COVID-19 a mis en lumiere des failles dans notre organisation, dans notre facon d'etre prepares a des crises sanitaires de tres grande ampleur, elle a aussi revele un foisonnement d'energies exceptionnel, unique.

    Partout sur le territoire, des initiatives se sont lancees pour s'unir, s'entraider, s'organiser, faire face. A tous les echelons de la societe, des medecins, producteurs, artisans, entrepreneurs, commercants ou simples citoyens actifs et engages, mus par la volonte de bien faire, ont pris la decision, parfois couteuse, parfois difficile, de se mobiliser. Grace a ces femmes et a ces hommes, les lignes essentielles ont tenu.

    /> Cet ouvrage recueille douze temoignages d'acteurs issus des territoires ayant fait preuve d'une energie remarquable durant cette periode.

    En tant qu'acteur engage du secteur de l'energie dans ce Sud-Ouest de la France si impregne de la conscience du collectif, Dominique Mockly, President et Directeur General de Terega, a souhaite mettre en avant ces figures et ces initiatives locales. Elles montrent que face a la necessite, l'energie et l'inventivite seront toujours au service de la solidarite. Elles sont une ode au dynamisme, et un formidable message d'espoir. 

  • Au XIXe siècle, des milliers de Britanniques émigrent vers le continent. Parmi eux, des artisans viennent travailler quelque temps, forts de savoir-faire acquis outre-Manche, au coeur de l'industrialisation. Alors que les circulations se multiplient, mécaniciens, ouvrières du lin et du jute, dentelliers, cheminots, terrassiers ou travailleurs du fer utilisent leurs compétences en Europe. Au moins trois d'entre eux, venus à Paris par ces sentiers de l'ouvrier, ont laissé des mémoires : John Colin, apprêteur de cuir écossais et « ivrogne réformé » ; Charles Manby Smith, typographe érudit, qui compose à Paris des livres en anglais et William Duthie, orfèvre itinérant. Ils sont employés dans cette « fabrique collective » parisienne, capitale de l'échoppe et de l'atelier, destination de centaines de milliers de migrants provinciaux et étrangers. Ces trois témoins décrivent leur travail, leur logement et leurs sociabilités. Ils sont parfois les témoins de la grande histoire, à l'instar de Smith, observateur apeuré de la révolution de Juillet 1830. Ils repartent et finissent par raconter leur vie, selon un usage alors répandu dans les classes populaires britanniques. Leurs témoignages sur le Paris ouvrier sont rassemblés ici, pour la première fois en français.

  • « Tout Paris sera le faubourg Saint-Antoine : point de talent, point de solidité, beaucoup d'intrigues, nulle réalité dans les fortunes, point de confiance qui n'est attachée qu'à un établissement solide ». Alors que Turgot propose d'abolir les corporations de métiers en février 1776, les maîtres boutonniers parisiens stigmatisent le faubourg Saint-Antoine et ses artisans. Dans cet espace périphérique constitué au XVIIe siècle, la monarchie a en effet privilégié l'installation d'artisans de tous horizons en dérogeant à l'organisation des communautés de métiers, laissant les coudées franches aux « faux ouvriers » et y autorisant la liberté du travail dès 1657.
    Ecrire l'histoire d'un espace devenu symbolique ne relève donc pas d'une simple histoire locale. En se posant d'emblée sur les marges, c'est proposer une histoire sociale et économique du monde des métiers parisiens qui tienne davantage compte des lieux de travail privilégiés, des tensions et des complémentarités qu'ils suscitent dans la ville. En choisissant le faubourg Saint-Antoine, c'est chercher à comprendre les dynamiques qui animent les gens de métier et donner une image à la fois plus complexe et plus relative d'un monde du travail trop souvent présenté comme homogène et pacifié à travers la trilogie « apprenti-compagnon-maître ». Cela permet aussi de mesurer l'écart entre la liberté théorique et les pratiques des acteurs que tout oppose si l'on s'arrête aux procédures judiciaires ou aux écrits des mémorialistes. Qui sont les artisans du faubourg Saint-Antoine ? Leur liberté consiste-t-elle à innover et à travailler honnêtement ou « à mal faire » ? Lorsque de vrais apprentis se dessinent dans l'ombre des alloués, de vrais maîtres et des jurés des communautés parisiennes dans celle des « faux ouvriers », la diversité des parcours et le choix des possibles interpellent le lecteur. Les affrontements ou les accords avec les maîtres parisiens prennent un autre relief, en particulier les saisies de marchandises. Les trajectoires d'artisans soulignent l'imbrication des espaces, les mêmes tensions et les mêmes solidarités qu'en ville. Tout Paris n'est peut-être pas le faubourg Saint-Antoine, mais le faubourg Saint-Antoine et ses « faux ouvriers » reflètent une grande partie du monde artisanal parisien.

  • Les meubles s'inscrivent dans l'univers quotidien de l'homme depuis que ce dernier s'est sédentarisé. Au gré des époques, ils ont épousé ses besoins usuels, ses goûts esthétiques, sa situation financière et ses aspirations sociales. Bien de luxe initialement réservé à l'élite aristocratique puis bourgeoise, le meuble s'est progressivement démocratisé pour pénétrer dans l'ensemble des foyers. Présent dans toutes les pièces du domicile, il touche à l'intimité de chacun d'entre nous et traduit souvent une part de notre personnalité.

    Ces pages richement illustrées feront partager plus de huit siècles d'une histoire dense mêlant les hommes, les entreprises, les matériaux et les techniques. Les professionnels de l'ameublement y reconnaîtront celle de leur famille, de leur société ou de leur métier. Les étudiants et apprentis des métiers de l'ameublement et du design y découvriront l'évolution des conditions de la fabrication et de la distribution des meubles au fil des siècles, connaissances indispensables à la compréhension de leur future profession. Plus largement, les passionnés d'histoire, de géographie et d'économie y trouveront une foule d'informations locales et nationales, méconnues ou oubliées depuis longtemps.

  • En une de ce numéro de printemps, un père et son fils, également maçon et apprenti. Qui de mieux placé pour incarner l'enjeu crucial qu'est la transmission des savoir-faire en ce qui attrait aux métiers d'art liés au bâtiment ? En une vingtaine d'années, le nombre d'artisans québécois aurait chuté de 2500 à 300. Et les apprentis ne se bousculent pas au portillon... Fort heureusement, un dynamisme renouvelé anime le milieu depuis quelques années. Le dossier de ce numéro de printemps nous fait découvrir de quelles façons les efforts investis commencent à porter leurs fruits, notamment grâce à la reconnaissance des artisans par le Conseil des métiers d'art du Québec et par la formation de la relève, avec des projets comme les Chantiers-apprentissage de la Fondation Saint-Roch.

  • Un magnifique livre qui oeuvre pour l'ouverture des consciences. Suivez les aventures du quatuor regroupant Dame-Soleil, Wakiza, Lydia et Jeanne à travers leur quête. En parcourant les villages, chacun apporte sa lumière pour aider la cause commune de l'alliance des Artisans du Nouveau Monde Planétaire comme passeurs d'âmes, guerriers de lumière, guérisseurs et enseignants. Ils vivent ces expériences individuellement ou en groupe avec tout leur Amour. La rivière cristalline est le lieu de prédilection pour se rencontrer et faire le point. Ambassadeurs ou le devenant, à l'occasion, ils se rendent à la Cité de lumière de Shamballa pour participer à des conclaves. Ils sont ainsi à l'affut des dernières informations concernant le développement du Nouveau Monde Planétaire. Par la suite, suivant leur parcours, ils agissent pour le mieux afin de participer à la création du Nouveau Monde. Tout en évoluant, ils continuent d'élever leur fréquence d'Amour, de faire rayonner leur lumière, de vivre la Joie pour cocréer avec le Tout. Ainsi, ils aident automatiquement l'humanité à ouvrir leur conscience. Voilà ce qu'un Artisan du Nouveau Monde doit savoir avant toute chose.

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