• Intellectuel occidentalisé déçu par toutes les idéologies mais ayant toujours au coeur la nostalgie d'un idéal inconnu, Darialski, le héros de La Colombe d'argent, se laisse séduire par une paysanne inculte, symbole pour lui de la Russie profonde, et tombe sous la coupe d'un homme sombre et rusé, fondateur d'une secte maléfique. C'est une Russie mi-païenne, mi-chrétienne, la Russie des convulsionnaires et des flagellants, mais aussi la Russie en proie à l'essor du capitalisme et à l'effervescence révolutionnaire, infiltrée d'espions et de provocateurs, qui est présentée ici. Les scènes de transes érotico-mystiques, scandées de formules magiques, sont parmi les pages les plus extraordinaires de ce livre. OEuvre de mystique, de poète, récit initiatique et rapport d'ethnographe, conte philosophique et roman policier, satire hilarante et drame sanglant, La Colombe d'argent est inclassable.
    « On a envie de fuir quelque part, mais il n'y a plus d'endroit où fuir... Vraisemblablement, c'est toujours ainsi après un incendie. De désespoir, j'ai relu La Colombe d'argent. Dieu ! Comme cette chose est admirable ! Qui oserait dire que les Remizov, les Zamiatine et les Alexis Tolstoï ont créé quoi que ce soit de comparable ? Ils devraient embrasser les semelles de Biely, tous sont ses apprentis. Quelle langue ! Quelles digressions lyriques ! Après ça, on peut vraiment mourir ! C'est notre unique joie depuis Gogol ! » (Sergueï Essenine, 1921)
    Suivi de la postface de Georges Nivat, Piège mystique et carriole dadaïste (« La Colombe d'argent » d'Andreï Biely)
    Né en 1880, Andreï Biely fut, avec Alexandre Blok, un des chefs de file de la seconde génération symboliste en Russie. Son écriture novatrice en fait un maître du futurisme russe et de la prose ornementale des années 1920. Après un séjour prolongé en Suisse où il se convertit à l'anthroposophie, il rentra en Russie où il mourut en 1934.

  • Petrograd 1924.
    La population est exsangue, la ville livrée à la misère. Dans cette atmosphère apocalyptique, erre un personnage, le reflet de l'auteur. Dans le labyrinthe de la Banque centrale abandonnée où il a trouvé refuge, vestige d'une bureaucratie absurde envahie de livres de comptes et de factures diverses, une mystérieuse assemblée veut sa mort. Quelle est cette caste qui, au milieu de la misère, peut s'offrir du vin et des mets délicats ? Qui sont ces rats, dévorés par les passions les plus viles, qui vivent sur le dos du peuple agonisant ? Et le sage vieillard, l'Attrapeur de rats, saura-t-il préserver l'humanité de la peste, ou d'une affection plus pernicieuse encore ?
    Une allégorie cauchemardesque de l'utopie totalitaire.
    /> Tout à tour apprenti matelot, vagabond, chercheur d'or, bûcheron, flotteur de bois, soldat, déserteur et révolutionnaire, Alexandre Grine (1880-1932) connut la misère la plus noire, la faim, l'exil et la prison. Autodidacte, nourri de littérature populaire, riche d'une étrange érudition construite au hasard de ses lectures, de ses rencontres et de ses voyages, il finit, vers 1905, par se consacrer exclusivement à la littérature, s'imposant peu à peu parmi les auteurs les plus singuliers du XXe siècle.

  • En 1534, dans l'Allemagne de la Réforme, le jeune Ruprecht rentre dans son pays natal. Dans une auberge, il est attiré par les cris d'une mystérieuse jeune femme, Renata...
    Commence une aventure passionnelle et spirituelle qui s'achèvera une année plus tard sur le tableau de la mort du grand philosophe et alchimiste allemand Agrippa von Nettelsheim et le suicide de son grand chien noir habité par le démon.
    Avant de regagner l'Amérique, Ruprecht rédige la chronique horrifique qu'il vient de vivre : il y relate comment le diable apparut à Renata sous les traits d'un ange de lumière, la séduisit et la perdit. L'univers reconstruit par l'écrivain russe « le plus cultivé de son temps » n'est pas seulement une somme historique, c'est aussi un magnifique roman d'amour violent et fatal, digne du théâtre élisabéthain.
    L'Ange de feu évoque tout à la fois Melmoth de Maturin, À rebours de Huysmans, Le Maître et Marguerite de Boulgakov, mais aussi et surtout L'OEuvre au noir de Yourcenar.
    Valeri Brioussov (1873-1924), le chef de la première école symboliste russe, le poète concis et fort « aux vers d'acier » selon la formule d'Alexandre Blok, était également dramaturge, traducteur, critique littéraire et historien de la littérature. Il livre avec L'Ange de feu son chef-d'oeuvre de romancier.

  • Grands courants de la littérature française est un outil de référence abordant dix grands courants de la littérature francophone : Humanisme, Baroque, Classicisme, Lumières, Romantisme, Modernité, Réalisme, Symbolisme, Surréalisme, Culture contemporaine.
    Chaque chapitre détaille le sens de l'appellation du courant, le contexte historico-culturel, les traits majeurs du courant, les auteurs et oeuvres emblématiques et propose des extraits représentatifs.
    Cette brillante synthèse, abondamment illustrée, est abordable pour les élèves de l'enseignement secondaire et supérieur.
    Vous naviguerez aisément à travers les courants littéraires à partir d'une ligne chronologique interactive, d'un index des auteurs ou par chapitre, tout en bénéficiant de notes explicatives et d'un lexique accessibles en pop-ups.
    Les auteurs, Georges Legros, Michèle Monballin et Isabelle Streel, sont des spécialistes de la littérature et de la didactique du français.
    Cet ebook est au format ePub 3 et n'est lisible que sur les iPads, ordinateurs Apple (iBooks) et PC avec l'application de lecture Readium (Chrome).
    Pour les ordinateurs, il faut travailler avec une souris pour circuler dans la ligne chronologique !
    Pour en savoir plus : www.editionserasme.be/grandscourants

  • La Réalité maçonnique :
    Ce livre-culte pour de nombreuses loges françaises et belges est devenu un classique de la littérature maçonnique. Il fit sensation à sa parution en 1982.
    Jamais jusqu'alors, un franc-maçon expérimenté à grandes responsabilités dans son obédience n'avait encore révélé à ce point son vécu maçonnique.
    Aux légendes, approximations et falsifications diverses, Jean Verdun oppose la réalité dont il est un témoin privilégié.
    Ecrivain rigoureux, romancier et dramaturge, Jean Verdun a été Grand Maître de la Grande Loge de France. Il est membre d'honneur de la Grande Loge de Belgique et travaille à présent dans un atelier du Grand Orient de France.

  • Avec la Révolution française, triomphe de la liberté comme idéal, nous entrons dans une longue période faite de turbulences politiques et de bouleversements sociaux, durant laquelle le littéraire est, plus que jamais, investi dans les débats. Les romantiques crient leur « mal du siècle », les réalistes dressent le portrait d'une société inégale, les naturalistes dénoncent et accusent. Les poètes établissent des canons qu'ils s'empressent de transgresser et les dramaturges expérimentent.
    Dans ce troisième volume, Alain Viala retrace l'histoire de ces oeuvres qui, loin de n'appartenir qu'au passé, perdurent jusqu'à aujourd'hui.

  • Gustav Klimt (Baumgarten, 1862 - Vienne, 1918) «Faire un autoportrait ne m'intéresse pas. Les sujets de peinture qui m'intéressent ? Les autres et en particulier les femmes... » Aucune référence au monde extérieur ne vient contrarier le charme des allégories, portraits, paysages et autres personnages que l'artiste peint. Des couleurs et des motifs d'inspiration orientale (Klimt a été très influencé par le Japon, l'ancienne Egypte et la Ravenne byzantine), un espace bidimentionnel dépourvu de profondeur et une qualité souvent stylisée de l'image, autant d'éléments utilisés par le peintre pour créer une oeuvre séduisante, où le corps de la femme s'expose dans toute sa volupté. A 14 ans, il obtient une bourse d'Etat pour entrer à la Kunstgewerbeschule (l'Ecole viennoise des Arts et Métiers). Très vite, ses talents de peintre et de dessinateur s'affirment. Ses toutes remières oeuvres lui valent un succès inhabituellement précoce. Sa première grande initiative date de 1879 : il crée cette année-là la Künstlerkompagnie (la compagnie des artistes) avec son frère Ernst, et Franz Matsch. A Vienne, la fin du XIXe siècle est une période d'effervescence architecturale. L'empereur François- Joseph décide, en 1857, de détruire les remparts entourant le coeur médiéval de la ville. Le Ring, financé par l'argent du contribuable, est alors construit : de magnifiques résidences y côtoient de superbes parcs. Ces changements profitent à Klimt et à ses associés, leur fournissant de multiples occasions de faire montre de leur talent.
    En 1897, Klimt, accompagné de quelques amis proches, quitte la très conservatrice Künstlerhausgenossenschaft (Société coopérative des artistes autrichiens) ; il fonde le mouvement Sécession et en prend la présidence. La reconnaissance est immédiate. Au-dessus du porche d'entrée de l'édifice, conçu par José Maria Olbrich est inscrite la devise du mouvement : «A chaque âge son art, à l'art sa liberté. » A partir de 1897, Klimt passa pratiquement tous ses étés sur l'Attersee, en compagnie de la famille Flöge. Durant ces périodes de paix et de tranquillité, il eut l'occasion de peindre de nombreux paysages qui constituent un quart de son oeuvre complète. Klimt exécute des croquis préparatoires à la plus grande partie de ses réalisations. Parfois, il exécute plus de cent études pour un seul tableau. Le caractère exceptionnel de l'oeuvre de Klimt tient peut-être à l'absence de prédécesseurs et de réels disciples. Il admirait Rodin et Whistler sans les copier servilement. En retour, il fut admiré par les peintres viennois de la jeune génération, tels Egon Schiele et Oskar Kokoschka.

  • L'ouvrage propose de lire les oeuvres de cinq poètes du temps de Louis XIII, de 1588 à 1648 : Abraham de Vermeil, Théophile de Viau, Pierre de Marbeuf, Gabriel Du Bois-Hus et Tristan L'Hermite. La lecture, orientée par la critique de l'imaginaire (Gaston Bachelard, Gilbert Durand et Jean-Pierre Richard), comble certaines lacunes : ces poètes n'ont que rarement, voire jamais pour certains, fait l'objet d'une approche prenant en compte la totalité de leurs écrits (prose et poésie). La méthode n'a jamais été appliquée à cette période, sauf à travers la définition du baroque qui ne renvoie pas à l'oeuvre d'un seul auteur, mais à la production littéraire d`une époque. Après avoir défini l'ensemble littéraire et la méthode choisie, l'ouvrage étudie séparément les auteurs et l'esthétique de leurs oeuvres et dessine pour chacune d'entre elles le paysage imaginaire. Au terme de ces études, on note, d'un poète à l'autre, la récurrence du même mythe, geste, symbole ou archétype, unifiant l'imaginaire de l'époque de Louis XIII tout en en soulignant la polymorphie.

  • Aurait-on écrit tant de biographies, depuis un siècle, sans Marcel Schwob ? Oh oui, bien sûr. Les aurait-on écrites de la même façon ? Non, certainement.

    Voilà quelqu'un qui arrive avec un texte atypique, singulier à l'extrême, mais qui en fait un levier pour bouger imperceptiblement - et discrètement - toute la littérature. Allez commencer un livre avec la fistule de Louis XV ou le nez camard de Sophocle.

    Mais tout tient de là : il ne s'agit pas d'aller fouiller les poubelles des grands hommes, et ce n'est pas la vie qui explique l'oeuvre. Seulement, dans l'infinie singularité de ceux qui nous laissent cette part d'énigme ou de beauté qui nous est si précieuse, c'est dans l'arbitraire, voire le petit, qu'il faut aller chercher, pour trouver sur quoi peser en soi-même.

    Et c'est ce qu'accomplit Schwob, en nous refaisant, dans ce bref livre, toute une histoire de nos mythes. Ainsi Erostrate, qui fit brûler le célèbre temple d'Artémis parce qu'il n'avait pas d'autre moyen de devenir célèbre lui-même. Ou, Lucrèce, poète, qui suit ce "poète haineux" qui n'eut pas d'autre tort que de naître le même jour que Dante... Ou, bien plus tard, ce juge un peu lâche, qui ne sait pas se hisser à la hauteur de Jeanne d'Arc.

  • Veuf inconsolable et fétichiste, Hugues Viane a choisi d'habiter Bruges pour la ressemblance qu'il y trouvait avec la mélancolie de son deuil.
    Bruges-la-Morte est principalement l'évocation d'une ville (ses canaux et ses quais, ses rues désertes ou bondées lors du Saint-Sang, ses vieilles demeures, son béguinage, ses églises et ses gisants, son beffroi, etc).
    Une ville, associée aux états d'âme et aux passions des personnages.« Elle les façonne selon ses sites et ses cloches. »

  • Gustav Klimt (Baumgarten, 1862 - Vienne, 1918) «Faire un autoportrait ne m'intéresse pas. Les sujets de peinture qui m'intéressent ? Les autres et en particulier les femmes... » Aucune référence au monde extérieur ne vient contrarier le charme des allégories, portraits, paysages et autres personnages que l'artiste peint. Des couleurs et des motifs d'inspiration orientale (Klimt a été très influencé par le Japon, l'ancienne Egypte et la Ravenne byzantine), un espace bidimentionnel dépourvu de profondeur et une qualité souvent stylisée de l'image, autant d'éléments utilisés par le peintre pour créer une oeuvre séduisante, où le corps de la femme s'expose dans toute sa volupté. A 14 ans, il obtient une bourse d'Etat pour entrer à la Kunstgewerbeschule (l'Ecole viennoise des Arts et Métiers). Très vite, ses talents de peintre et de dessinateur s'affirment. Ses toutes remières oeuvres lui valent un succès inhabituellement précoce. Sa première grande initiative date de 1879 : il crée cette année-là la Künstlerkompagnie (la compagnie des artistes) avec son frère Ernst, et Franz Matsch. A Vienne, la fin du XIXe siècle est une période d'effervescence architecturale. L'empereur François- Joseph décide, en 1857, de détruire les remparts entourant le coeur médiéval de la ville. Le Ring, financé par l'argent du contribuable, est alors construit : de magnifiques résidences y côtoient de superbes parcs. Ces changements profitent à Klimt et à ses associés, leur fournissant de multiples occasions de faire montre de leur talent.
    En 1897, Klimt, accompagné de quelques amis proches, quitte la très conservatrice Künstlerhausgenossenschaft (Société coopérative des artistes autrichiens) ; il fonde le mouvement Sécession et en prend la présidence. La reconnaissance est immédiate. Au-dessus du porche d'entrée de l'édifice, conçu par José Maria Olbrich est inscrite la devise du mouvement : «A chaque âge son art, à l'art sa liberté. » A partir de 1897, Klimt passa pratiquement tous ses étés sur l'Attersee, en compagnie de la famille Flöge. Durant ces périodes de paix et de tranquillité, il eut l'occasion de peindre de nombreux paysages qui constituent un quart de son oeuvre complète. Klimt exécute des croquis préparatoires à la plus grande partie de ses réalisations. Parfois, il exécute plus de cent études pour un seul tableau. Le caractère exceptionnel de l'oeuvre de Klimt tient peut-être à l'absence de prédécesseurs et de réels disciples. Il admirait Rodin et Whistler sans les copier servilement. En retour, il fut admiré par les peintres viennois de la jeune génération, tels Egon Schiele et Oskar Kokoschka.

  • Edvard Munch (Løten, 1863 - Ekely, 1944) Munch peut être considéré comme le pionnier de l'expressionnisme dans la peinture moderne. Il a bénéficié tôt de la réputation d'un artiste d'une nouvelle époque marquante en Allemagne et en Europe centrale, et aujourd'hui son oeuvre et son statut sont depuis longtemps reconnus dans toute l'Europe et le monde. Les oeuvres de Munch les plus connues sont celles des années 1890, notamment Le Cri. La fréquentation dans la deuxième moitié des années 1880 de Jæger (auteur norvégien) et de son cercle d'anarchistes radicaux marque un tournant décisif dans la vie de Munch et est la source d'une mutation et d'un conflit interne. A l'automne 1889 Munch a droit à une grande exposition de ses oeuvres à Christiana, où l'État lui accorde une bourse d'artiste pour 3 ans. Paris, où il devient pour un moment l'élève de Léon Bonnat, est une destination logique. Mais l'impulsion la plus importante, il la ressent en s'orientant dans la vie artistique de la ville. C'est à cette époque que perce un mouvement post-impressionniste avec plusieurs expériences anti- aturalistes. Dans ses tableaux dominent les grandes lignes courbes et les zones de couleurs homogènes, une implification et une stylisation utilisée par Paul Gauguin et les synthétistes français. «Symbolisme - la nature a été formée dans une ambiance morale » écrit Munch. A l'automne 1892 Munch présente les fruits de son séjour français. A la suite de cette exposition il est invité par le «club d'art de Berlin » (Berlines Kunstverein), où ces mêmes oeuvres doivent être exposées. Mais cela finit par un cauchemardesque «succès de scandale ». Le public et les vieux peintres comprennent Munch comme une provocation anarchiste, et l'exposition est fermée à cause de la protestation.



  • D'une écriture hallucinée et inspirante, les thèmes abordés semblent être faits de la substance même des récits populaires qui nous fascinent et nous échappent à la fois.



    Entre symbolisme et candeur, simplicité et fantaisie, pittoresque et hors du temps, ils frappent notre imagination encombrée des histoires racontées au coin du feu par nos Anciens, comme ils ont frappé celle de nombreux auteurs et artistes européens du XIXème siècle.


  • Der Name "Edvard Munch" ruft bei den meisten Menschen eine bestimmte visuelle Assoziation hervor: Ein schädelhaftes Gesicht, angstverzerrt, einen stummen, durchdringenden Schrei des Grauens ausstoßend, während im Hintergrund eine feurige, blutrote Sonne untergeht. Der Schrei hat sich im letzten Jahrhundert zu einem ikonischen Sinnbild für die Existenzangst des modernen Menschen entwickelt. Der Schöpfer dieses Kunstwerks war, trotz des immer wiederkehrenden Wahnsinns, der Exzesse, selbstzerstörerischer Beziehungen und einer lebenslang unerfüllten Sehnsucht, ein sanftmütiger und introvertierter Mensch, der immer darauf bedacht war, sich selbst zu reflektieren. Mehr als für viele andere Künstler, war für Munch das Malen ein therapeutischer Prozess, eine Übertragung des Zustands seiner Seele auf Leinwand und Papier. Umso tröstlicher muss es gewesen sein, dass er die internationale Anerkennung seiner Kunst noch miterleben konnte: von der für Furore sorgenden Secessions-Ausstellung in Berlin bis hin zur allgemeinen Wertschätzung des Expressionismus - dessen Künstler er entscheidend mitgeprägt hatte. Dennoch waren auch seine letzten Lebensjahre nicht frei von Kummer: Er musste miterleben wie seine Kunst als "entartet" gebrandmarkt und seine Heimat von den Streitkräften des dritten Reichs besetzt wurde.
    Dieses Ebook präsentiert Munchs aufwühlende Lebensgeschichte und eine kompakte Auswahl an Kunstwerken, die mehr sind als nur die Darstellung einer künstlerischen Entwicklung; Sie sind ein Blick in die Seele und den Geist eines genialen und vielfältigen Künstlers.

  • Gustav Klimt (1862-1918) war zum Ende des 19. Jahrhunderts nicht nur einer der einflussreichsten Künstler, sondern gründete zudem die Bewegung der Wiener Secession. Mithilfe dieser Bewegung übte er Kritik an der traditionellen Kunst, die sich durch ihren Widerstand gegen Veränderungen sowie Intoleranz gegenüber bestimmten modernen Vorstellungen auszeichnete. Klimt ließ sich durch den langsamen aber sicheren Niedergang sowie die Vielfalt der Kulturen der Österreichisch-Ungarischen Monarchie inspirieren. Bei Klimt spielten Erotik und Sinnlichkeit eine sehr große Rolle, und neben Schiele und Kokoschka zählte er zu den großen Meistern des Expressionismus. Das vorliegende Buch vereint eine erlesene Auswahl Klimts bekanntester Gemälde und einen Text, der den außergewöhnlichen Eklektizismus dieses großen Künstlers zu vermitteln vermag.

  • Gustav Klimt (Baumgarten, 1862 - Vienne, 1918) «Faire un autoportrait ne m'intéresse pas. Les sujets de peinture qui m'intéressent ? Les autres et en particulier les femmes... » Aucune référence au monde extérieur ne vient contrarier le charme des allégories, portraits, paysages et autres personnages que l'artiste peint. Des couleurs et des motifs d'inspiration orientale (Klimt a été très influencé par le Japon, l'ancienne Egypte et la Ravenne byzantine), un espace bidimentionnel dépourvu de profondeur et une qualité souvent stylisée de l'image, autant d'éléments utilisés par le peintre pour créer une oeuvre séduisante, où le corps de la femme s'expose dans toute sa volupté. A 14 ans, il obtient une bourse d'Etat pour entrer à la Kunstgewerbeschule (l'Ecole viennoise des Arts et Métiers). Très vite, ses talents de peintre et de dessinateur s'affirment. Ses toutes remières oeuvres lui valent un succès inhabituellement précoce. Sa première grande initiative date de 1879 : il crée cette année-là la Künstlerkompagnie (la compagnie des artistes) avec son frère Ernst, et Franz Matsch. A Vienne, la fin du XIXe siècle est une période d'effervescence architecturale. L'empereur François- Joseph décide, en 1857, de détruire les remparts entourant le coeur médiéval de la ville. Le Ring, financé par l'argent du contribuable, est alors construit : de magnifiques résidences y côtoient de superbes parcs. Ces changements profitent à Klimt et à ses associés, leur fournissant de multiples occasions de faire montre de leur talent.
    En 1897, Klimt, accompagné de quelques amis proches, quitte la très conservatrice Künstlerhausgenossenschaft (Société coopérative des artistes autrichiens) ; il fonde le mouvement Sécession et en prend la présidence. La reconnaissance est immédiate. Au-dessus du porche d'entrée de l'édifice, conçu par José Maria Olbrich est inscrite la devise du mouvement : «A chaque âge son art, à l'art sa liberté. » A partir de 1897, Klimt passa pratiquement tous ses étés sur l'Attersee, en compagnie de la famille Flöge. Durant ces périodes de paix et de tranquillité, il eut l'occasion de peindre de nombreux paysages qui constituent un quart de son oeuvre complète. Klimt exécute des croquis préparatoires à la plus grande partie de ses réalisations. Parfois, il exécute plus de cent études pour un seul tableau. Le caractère exceptionnel de l'oeuvre de Klimt tient peut-être à l'absence de prédécesseurs et de réels disciples. Il admirait Rodin et Whistler sans les copier servilement. En retour, il fut admiré par les peintres viennois de la jeune génération, tels Egon Schiele et Oskar Kokoschka.

  • Behind Frida Kahlo's portraits, lies the story of both her life and work. It is precisely this combination that draws the reader in. Frida's work is a record of her life, and rarely can we learn so much about an artist from what she records inside the picture frame. Frida Kahlo truly is Mexico's gift to the history of art. She was just eighteen years old when a terrible bus accident changed her life forever, leaving her handicapped and burdened with constant physical pain. But her explosive character, raw determination and hard work helped to shape her artistic talent. And although he was an obsessive womanizer, the great painter Diego Rivera was by her side. She won him over with her charm, talent and intelligence, and Kahlo learnt to lean on the success of her companion in order to explore the world, thus creating her own legacy whilst finding herself surrounded by a close-knit group of friends. Her personal life was turbulent, as she frequently left her relationship with Diego to one side whilst she cultivated her own bisexual relationships. Despite this, Frida and Diego managed to save their frayed relationship. The story and the paintings that Frida left us display a courageous account of a woman constantly on a search of self discovery.

  • Edvard Munch (Løten, 1863 - Ekely, 1944) Munch peut être considéré comme le pionnier de l'expressionnisme dans la peinture moderne. Il a bénéficié tôt de la réputation d'un artiste d'une nouvelle époque marquante en Allemagne et en Europe centrale, et aujourd'hui son oeuvre et son statut sont depuis longtemps reconnus dans toute l'Europe et le monde. Les oeuvres de Munch les plus connues sont celles des années 1890, notamment Le Cri. La fréquentation dans la deuxième moitié des années 1880 de Jæger (auteur norvégien) et de son cercle d'anarchistes radicaux marque un tournant décisif dans la vie de Munch et est la source d'une mutation et d'un conflit interne. A l'automne 1889 Munch a droit à une grande exposition de ses oeuvres à Christiana, où l'État lui accorde une bourse d'artiste pour 3 ans. Paris, où il devient pour un moment l'élève de Léon Bonnat, est une destination logique. Mais l'impulsion la plus importante, il la ressent en s'orientant dans la vie artistique de la ville. C'est à cette époque que perce un mouvement post-impressionniste avec plusieurs expériences anti- aturalistes. Dans ses tableaux dominent les grandes lignes courbes et les zones de couleurs homogènes, une implification et une stylisation utilisée par Paul Gauguin et les synthétistes français. «Symbolisme - la nature a été formée dans une ambiance morale » écrit Munch. A l'automne 1892 Munch présente les fruits de son séjour français. A la suite de cette exposition il est invité par le «club d'art de Berlin » (Berlines Kunstverein), où ces mêmes oeuvres doivent être exposées. Mais cela finit par un cauchemardesque «succès de scandale ». Le public et les vieux peintres comprennent Munch comme une provocation anarchiste, et l'exposition est fermée à cause de la protestation.

  • Die Kunst und Kultur Deutschlands, einem Land, das sich erstmals 1871 zu einer Nation vereinte,
    bauen auf uralten und facettenreichen Traditionen auf. In der Auseinandersetzung mit der deutschen
    Malerei müssen die derzeitigen geografischen Grenzen ignoriert und der gesamteuropäische historische
    Kontext untersucht werden. Vom Mittelalter bis zur Neuen Sachlichkeit des 20. Jahrhunderts stellen wir Ihnen
    bedeutende Künstler der deutschen Kunstgeschichte wie Albrecht Dürer, Casper David Friedrich oder Otto
    Dix vor und begleiten sie auf ihrem Werdegang.

  • In a country only unified since 1871, German culture and art is derived from ancient tradition. Studying German painting requires viewing it on a different scale, larger than the current geographical frontiers. From the Middle Ages through to the New Objectivity of the 20th century, we introduce you to the German artists who have marked history: Albrecht Dürer, the Romantic Caspar David Friedrich, and the Expressionist Otto Dix. Original in its themes, German painting always seeks harmony whilst remaining inquisitive.

  • Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Behind Frida Kahlo's portraits, lies the story of both her life and work. It is precisely this combination that draws the reader in. Frida's work is a record of her life, and rarely can we learn so much about an artist from what she records inside the picture frame. Frida Kahlo truly is Mexico's gift to the history of art. She was just eighteen years old when a terrible bus accident changed her life forever, leaving her handicapped and burdened with constant physical pain. But her explosive character, raw determination and hard work helped to shape her artistic talent. And although he was an obsessive womanizer, the great painter Diego Rivera was by her side. She won him over with her charm, talent and intelligence, and Kahlo learnt to lean on the success of her companion in order to explore the world, thus creating her own legacy whilst finding herself surrounded by a close-knit group of friends. Her personal life was turbulent, as she frequently left her relationship with Diego to one side whilst she cultivated her own bisexual relationships. Despite this, Frida and Diego managed to save their frayed relationship. The story and the paintings that Frida left us display a courageous account of a woman constantly on a search of self discovery.

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