• Karl et moi

    Baptiste Giabiconi

    " Un jour, tu leur diras... "
    À l'été 2008, un mannequin inconnu de dix-huit ans apparaît publiquement au côté de Karl Lagerfeld. Baptiste Giabiconi tiendra cette place pendant une décennie, défrayant la chronique en devenant lui-même célèbre. Aujourd'hui, il raconte son Karl, tel qu'il est le seul à l'avoir connu, le seul à l'avoir tutoyé et aimé. Une passion réciproque bien au-delà des apparences du créateur, réputé secret. Toutes les étoiles d'une féerie contemporaine sont là : gloire, luxe, fashion, train de vie dément, les stars et les flashs, l'art et la beauté... et autant de fous rires. Quelques orages, aussi, quand le conte de fées tourne à la cage dorée. Backstage, deux êtres que sépare un demi-siècle engagent l'essentiel : l'un, ses dix dernières années - les plus belles... -, l'autre, son entrée fracassante dans le monde adulte. Karl, muet sur son intimité, avait encouragé Baptiste à raconter leur histoire, un jour, loin des clichés ou des rumeurs. L'empereur de la mode avait bien raison : ce portrait post mortem s'avère le plus touchant et le plus stupéfiant qui ait jamais été tracé de lui.

  • Tout le monde connaît Booder. Humoriste, comédien, il est sur tous les plateaux de télévision. Il est surtout un homme qui a eu plusieurs vies dans sa vie grâce ou à cause de son physique atypique. " Les bébés croient que j'ai un visage en pâte à modeler ! " dit-il.
    Né au Maroc, arrivé en France à peine âgé d'un an en raison de problèmes de santé, Mohammed Benyamna a mis des années à trouver sa voie. Bon footballeur et fan du joueur marocain Aziz Bouderbala, il n'avait pas les moyens de s'acheter un maillot fl oqué à son nom.
    Il s'amusait donc à l'écrire dans le dos d'un T-shirt vierge. " Bouderbala " étant bien trop long pour la largeur de son dos, il l'a réduit en " Bouder ", ce qui
    lui a valu ce surnom dans son quartier. Tout le monde le connaissait, très blagueur, souriant et plein d'entrain, il s'est servi de ces qualités pour devenir éducateur pour les jeunes, sa vie tournait autour du football.
    Découragé par le manque d'intérêt porté aux enfants de ces quartiers, il a tenté de changer de chemin. Il a passé son BAC, fait des études de comptabilité, il s'est donné les moyens de réussir mais son physique, son nom, son adresse semblent lui avoir fermé les portes. Jusqu'au jour où le directeur de son école l'a menacé de le virer trois jours après une grosse bêtise.
    Il lui a proposé un deal : " Je ne te vire pas si tu t'inscris au cours de théâtre du soir ". Sans conviction, Booder a accepté et sa vie a changé. Sa passion, il l'avait trouvée. C'était la scène, l'humour, le jeu.
    Il pensait qu'il était impossible de gagner sa vie en faisant des blagues mais il a persévéré.
    Et après quelques années, quelques salles vides ou avec seulement trois ou quatre personnes assises dans le public, il ne s'est jamais découragé et le succès est
    arrivé. Il ne gagnait pas beaucoup d'argent mais les gens commençaient à le reconnaître, il les faisait rire. Il écrit son premier spectacle en 2000, joue dans plusieurs films puis, c'est la traversée du désert.
    Booder a eu le bonheur de devenir papa mais sa carrière se met à stagner. Pendant un an et demi, on n'entend plus beaucoup parler de lui. Le téléphone sonne moins et il se retrouve au RSA.
    Pour autant, il ne se laisse pas aller. Sa force de caractère, son amour pour la famille, le pousse à
    rebondir, à faire un come-back et ça marche.
    Son sourire, sa bienveillance et son humour ont manqué au public qui lui réserve un accueil chaleureux.
    Booder, très aimé des enfants et des jeunes, comprend alors qu'il doit raconter son histoire. Il doit dire qu'il ne faut jamais se décourager, s'accepter tel que l'on est, coûte que coûte, et se donner les moyens d'atteindre ses objectifs. Tout est possible. Dans les moments difficiles, il existe toujours une clé, une bouffée d'oxygène. La vie nous offre toujours des " bouts... d'air " pour continuer à espérer.


  • Le premier guide du stand-up

    Comment concevoir un sketch ? Comment construire son personnage, gérer ses réseaux sociaux, protéger ses oeuvres ? Où rencontrer un producteur, un attaché de presse, un manager ? Où se trouve le comedy club le plus proche de chez vous ?
    Fruit de la collaboration de l'auteur avec des artistes tels que Patrick Timsit, Jean-Luc Lemoine, Éric Antoine ou Charlotte Gabris, et avec les témoignages de Guillermo Guiz, Jérémy Ferrari et Roman Frayssinet, ce guide est là pour répondre à toutes les questions que se pose l'humoriste en herbe que vous êtes.
    " Pas d'inquiétude, le plus dur, dans ce métier, ce sont les trente premières années ! " David Niven n'avait peut-être pas tort, mais aujourd'hui, vous avez un coup d'avance avec cet ouvrage miracle.

  • Jirí Kylián raconte, simplement, ce qui le fait vivre : la danse, qui forme un tout avec la vie. Samuel Beckett, il y a longtemps, répondit à la question " Pourquoi écrivez-vous ? " par un sobre " Bon qu'à ça ". C'est ce que Jirí Kylián estime être, bon qu'à ça. Lui qui devint chorégraphe parce qu'il avait compris qu'il ne serait jamais aussi bon danseur que Rudolf Noureev et que le corps des autres exprimerait mieux que le sien ce qu'il avait besoin de dire. Dans Bon qu'à ça, il raconte, simplement, ce qui le fait vivre : la danse, qui forme un tout avec la vie. Il décrit son univers hanté par le temps et la disparition. Il évoque ses sources d'inspiration - parmi lesquelles sa compagne et les aborigènes. Il explique comment l'image prend de plus en plus de place dans son oeuvre - serait-elle une chance de ne pas mourir ? Récit d'un itinéraire marqué par la transcendance du corps et par le mouvement. Jirí Kylián est né à Prague en 1947, d'un père banquier et d'une mère danseuse. Il achève sa formation de danseur à Londres, où John Cranko l'engage au sein du Ballet de Stuttgart, qu'il rejoint en 1968 alors que le Printemps de Prague est écrasé dans le sang. À Stuttgart, il signe ses premières chorégraphies et rencontre Sabine Kupferberg, sa muse et sa compagne. En 1975, il est nommé directeur artistique du Nederlands Dans Theater, auquel il donnera rapidement une réputation internationale. Il y construit un théâtre avec Rem Koolhaas pour abriter les trois compagnies du NDT : danseurs au sommet, jeunes en formation, danseurs âgés. C'est avec cette dernière, le NDT III, qu'il mène ses expériences les plus audacieuses. Il a signé plus de cent chorégraphies à ce jour, jouées dans le monde entier. Il n'aime pas beaucoup voyager, et il vit à La Haye.

  • Patrick Sébastien s'est relevé de toutes les épreuves.
    Aujourd'hui, il est à la croisée des chemins, à un tournant de sa vie.
    Après vingt-trois ans de bons et loyaux services dans le service public et au service du public, l'homme qui détient le record absolu d'audience pour une émission de divertissement est brutalement privé d'écran.
    Octobre 2018 : sans même lui parler, la direction de France Télévisions lui fait savoir qu'elle met un terme à leur collaboration.
    Novembre 2019 : sortie d'un album de chansons à textes, Entre nous.
    Entre ces deux marqueurs temporels s'est écoulée une année décisive durant laquelle Patrick Sébastien a dû se réinventer : sur scène, dans l'écriture et en musique. Une année durant laquelle le sentiment d'injustice et le doute ont peu à peu cédé le pas à une remise en question salutaire, à la liberté de créer et au bien-être.
    Une année rythmée par les longs entretiens qu'il a accordés à deux journalistes. De février à septembre 2019, de Martel à Paris, assis aux premières loges du destin d'un homme, Marc Dolisi et François Darmigny l'ont accompagné sur le chemin escarpé de sa renaissance, voyage initiatique décrit de l'intérieur.
    Pour la première fois, Patrick Sébastien se dit au long cours, n'éludant aucune thématique, se dévoilant jusque dans ses blessures et ses zones d'ombre.
    Paroles et portrait d'un homme libre.

  • L'incroyable destin de Pierre Desproges
    Si tout le monde se souvient de ses bons mots, ses phrases assassines, ses réflexions acides, ses sketchs mordants, on connaît peu ou mal le parcours de Pierre Desproges.
    Comment un fils d'instituteur est-il devenu un amuseur reconnu, à l'immense succès public, qui, trente ans après sa mort, continue d'être lu et apprécié comme peu de gens le sont ? Comment un jeune homme un peu gauche et timide a-t-il réussi à imposer son style contre vents et marées ?
    Dans cette biographie, sa difficile ascension est enfin retracée étape par étape. Avec ses réussites et ses échecs, ses déceptions et ses coups de gueule. Car Desproges n'avait rien d'un béni-oui-oui, ce livre le démontre, et n'avait surtout pas sa (mauvaise) langue dans sa poche. Aussi exigeant pour lui que pour les autres, il s'est souvent heurté à de fortes personnalités et a claqué plus d'une porte...
    Précise et documentée, cette biographie originale est étayée par de nombreux propos de Pierre Desproges. Souvent cocasses, toujours cinglants, parfois désabusés. Ce comique à l'oeil rieur était en fait un solitaire angoissé, jamais dupe des faux semblants, toujours inquiet du comportement de ses semblables. Une forme rare de lucidité. Pierre Desproges était un homme plein de surprises, bonnes ou mauvaises. Jusqu'à mourir d'un mal qu'il n'avait cessé de railler depuis ses débuts...
    Desproges tel qu'en lui-même ressort de ces pages. À la fois attachant et agaçant. Un homme à aimer malgré lui.

  • Une vie flamboyante.
    Né le 18 juin 1931, j'ai devancé l'appel du général de Gaulle, ce qui m'a longtemps valu le surnom de "Belle du 18 juin". En 2016, mon cabaret a fêté ses 60 ans d'existence : l'occasion pour moi de me replonger dans mes souvenirs.
    J'ai alors eu envie de remettre mes pas dans ceux de mon enfance, de revenir sur mon parcours hors du commun, du jeune homme d'Amiens au "prince bleu de Montmartre".
    D'hier à aujourd'hui, j'ai franchi tous les obstacles, avec toujours cette même envie dévorante, pour que mon cabaret devienne un lieu aussi flamboyant qu'incontournable. Il est important que je laisse une trace de mon fabuleux destin. Ce livre, je souhaite qu'il soit une ode à la vie, moi qui ai toujours cru en mes rêves.
    Je me confie ici en toute simplicité et me risque, enfin, à révéler ce qui se cache derrière mes légendaires lunettes bleues.

  • L'oeil en coulisses et l'oreille derrière le rideau, Jean-Philippe Saint-Geours et Christophe Tardieu invitent à un voyage dans la grande et petite histoire de l'Opéra de Paris : un dictionnaire drôle et sérieux, truffé d'informations et d'anecdotes.De A comme Abonnés à Z comme Zauberflte, en passant par F comme Fantôme de l'Opéra, L comme Lac ou N comme Noureev, on sait tout et même le reste sur ce temple païen où est célébrée la plus oecuménique des religions, celle de la création, représentée ici par deux de ses plus belles traductions, l'art lyrique et le ballet.
    À un quart de siècle d'écart, les deux auteurs ont assuré la direction générale de l'Opéra de Paris. Ces expériences leur ont donné un regard, une connaissance et une compréhension sans égal d'une institution mystérieuse et complexe, et surtout d'un fascinant bâtiment, le Palais Garnier, célèbre dans le monde entier, dont ils connaissent tous les lieux les plus secrets.
    Leurs regards se complètent et se nourrissent mutuellement pour aboutir à un portait au plus juste d'une réalité qui peut être admirable, émouvante, cocasse, parfois déplorable, mais qui ne laisse personne indifférent.
    Les auteurs nous conduisent au coeur de ce monument historique, lieu de vie et de passion, pour tout savoir du Palais Garnier : son architecture, son histoire, ses secrets, les femmes et les hommes qui y travaillent ou y passent, les passions qui l'habitent, et les enjeux politiques en tout genre qui interfèrent depuis toujours...

  • C'est au casino d'Houlgate, en Normandie, dans les années 60, que tout a commencé. C'est là que Dominique Besnehard a découvert le cinéma et les actrices. C'est là qu'il est tombé fou d'amour, et pour toujours, pour Sylvie Vartan dont il est devenu plus tard l'ami et l'agent. C'est lui qui a découvert quelques belles inconnues nommées Juliette Binoche ou Béatrice Dalle, et défendu les intérêts de nombreuses stars : Jeanne Moreau, Isabelle Adjani, Charlotte Gainsbourg, Sophie Marceau, Nathalie Baye ou Christophe Lambert.
    C'est lui encore, par son improbable " incursion en politique ", qui fut le soutien inconditionnel de Ségolène Royal. Une affaire douloureuse dont il parle avec une grande franchise et beaucoup d'émotion.
    Personnage haut en couleurs, homme de coeur, de passion et de fidélité, il a accepté de se confier sans langue de bois, sans rien cacher de ses interrogations les plus intimes, avec enthousiasme, sincérité et lucidité. À la fois dans les coulisses et sur le devant de la scène, voici le récit du parcours atypique d'un boulimique qui vit, depuis toujours, avec ces êtres étranges et fascinants qui hantent le monde du spectacle, et notre imaginaire.

  • L'évocation du nom de ce quartier de New York nous fait penser immédiatement à l'extravagance, que viennent chercher ces dizaines de milliers d'anonymes chaque soir, dans l'un des 41 théâtres dédiés au Music Hall...
    Depuis cent cinquante ans, Broadway est l'un des centres mondiaux du spectacle de revue, du théâtre, mais surtout de la comédie musicale " inventée " par les Américains.
    Les populations ont toujours eu besoin de divertissement, et la comédie musicale de susciter la ferveur populaire dans ce " nouveau monde " en création : l'Amérique.
    La comédie musicale devient un art populaire, avant de devenir un art majeur et unique, avec ses grands compositeurs, ses auteurs, ses metteurs en scène, chorégraphes, costumiers, décorateurs... Une véritable industrie se met en place à partir du début du
    XXe siècle, comportant des règles, des devoirs mais surtout une volonté de proposer des spectacles de grande qualité.
    Broadway est un microcosme, un " oasis culturel " dans la ville de New York. La comédie musicale est le moteur de ce havre fabuleux.

  • La prestigieuse attachée de presse du Tout-Paris, Yanou Collart, revient sur sa grande histoire d'amour avec Lino Ventura et nous raconte les confidences et anecdotes des stars qu'elle a côtoyées.
    Bien qu'ayant grandi en Belgique, c'est à Paris que Yanou Collart s'est fait un nom. Avec son franc-parler et sa détermination, elle est devenue l'une des plus prestigieuses public relations de Paris. Extravagances des stars... Moments drôles ou tragiques... Elle raconte plus de trente ans de fêtes et d'événements où elle mit son imagination et son carnet d'adresses au service des plus grandes stars de la mode, de la gastronomie et du cinéma. Du rire aux larmes, elle met en scène ses clients devenus des amis, d'Arnold Schwarzenegger à Paul McCartney, de Rock Hudson à Sylvester Stallone, de John Lennon à Jerry Lewis, de Jeanne Moreau à Johnny Hallyday... Passionnée de cuisine, elle a également contribué au rayonnement de la gastronomie française en faisant connaître ses amis étoilés Paul Bocuse, Roger Vergé, Michel Guérard et nombre d'autres.Sa vie est un tourbillon. Rien ne lui résiste. Pas même Lino Ventura, qui tombera sous son charme et partagera dix ans de sa vie.

  • Ils avaient pour enseigne « L'Écluse », « la Fontaine des Quatre Saisons », « L'Échelle de Jacob », « La Colombe », « Milord l'Arsouille », « Le Port du Salut », « Le Cheval d'or » Sur leurs scènes minuscules se sont révélés de futurs grands de la chanson et de la scène : Juliette Gréco, Léo Ferré, Serge Gainsbourg, Jacques Brel, Georges Brassens, Guy Béart, Barbara, Jean Ferrat, Raymond Devos, le mime Marceau,..
    Sans oublier Georges Moustaki, les Frères Jacques, Jacques Douai, Catherine Sauvage, Hélène Martin, Serge Lama, Jean Yanne, Boby Lapointe Et tant d'autres ! Ces cabarets ont, une vingtaine d'années durant, fait de la rive gauche un formidable creuset culturel puis se sont éteints un à un, soufflés par la télévision, le yé-yé, mai 68, l'industrie du disque et la vogue du café-théâtre.
    Gilles Schlesser raconte l'histoire de ces "petits lieux de minuit", côté rive gauche comme côté rive droite, dans un livre documenté et nostalgique. En annexe figurent, lieu par lieu, les principaux artistes accueillis.

  • Avant d´interpréter en récital sa chanson « Dis, quand reviendras-tu ? », Barbara avait coutume de dire au public : « A cette époque je chantais seulement les autres ; quand un monsieur me donna l´occasion d´écrire ma première chanson ». Cet homme, Hubert Ballay, fut l´authentique amour impossible de Barbara. Sa vie ? Un vrai roman d´aventures. A 14 ans, en 1942, il sauve des familles juives ; à 16 ans, est cité à l´ordre de la Nation pour ses actes lors de la Libération de Paris.
    La décolonisation de l´Afrique Noire : Hubert en est acteur, côtoie de Gaulle, Houphouët-Boigny, Senghor, joue un rôle décisif dans la création des premières institutions sociales africaines.
    Les chansons : il en écrit, en compose, avec Barbara, Petula Clark, et d´autres. Il les édite : chez Barclay, dont il est directeur général, puis dans la société qu´il crée. Et, pour finir, les femmes : Hubert Ballay aime les « ravir », nous raconte sans détour comment il a tenu dans ses bras les plus célèbres, Jacqueline Bouvier, la Princesse Margaret d´Angleterre, Barbara.... Barbara qu´il a tant aimée, qui fut sa compagne de 1959 à 1962, et à laquelle il consacre une grande part de ses mémoires.

  • Il existe pléthore d'ouvrages sur le Moulin Rouge, l'une des gloires de Paris, pour ne pas dire de la France entière, et connu du monde entier, avec la tour Eiffel dont il partage l'année de naissance (1889). Cependant, aucun n'avait été consacré aux artistes dont l'oeuvre a été spécialement inspirée par ce lieu illustre et ce, de ses débuts jusqu'à nos jours. Voyez, à cette table, s'amuser Toulouse-Lautrec, Picasso, Fernand Léger et les photographes Atget, Doisneau, Brassaï et Bettina Rheims, et à cette autre, les écrivains Blaise Cendrars, Simenon, Pennac, Christophe Donner et Daniel Picouly - sans oublier Sacha Guitry et Georges Feydeau, Louis Aragon et Paul Éluard, puis, de ce côté de la salle, voici encore les réalisateurs John Huston, Jean Renoir, Cédric Klapisch... Ils sont des centaines et des centaines à être tombés sous le charme de ce cabaret de légende, aussi magique que prestigieux. Le Moulin Rouge en folies nous raconte comment cette même scène et les murs qui l'entourent ont pu nourrir l'imaginaire de peintres, d'écrivains, de photographes, de sculpteurs, de cinéastes, d'illustrateurs, de musiciens les plus variés et les plus hétéroclites. Documents inédits, signatures célèbres ou enfuies, grands romans et petits navets : tout est ici analysé, en miroir de l'évolution des tendances et des avant-gardes françaises comme internationales, ainsi que la vie de tous ces créateurs et êtres d'influence qui les ont animées. C'est un livre unique, magnifique et captivant. Ouvrez ses pages et suivez le rythme ! L'entrée du Rêve est ouverte...

  • Elle est inconnue, elle a la grâce insolente des jeunes femmes de Saint-Germain-des-Prés. Il est le maître de la mode. Christian Dior l'observe longuement :
    " Vous serez mannequin, lui dit-il, et je vous nomme Victoire. " Ainsi commence la carrière de celle qui va devenir le mannequin vedette des années 1950. À travers la plus célèbre maison de couture de Paris - donc du monde, puisque la Ville lumière est la capitale de la mode -, elle accompagne la valse des célébrités, de la princesse Margaret à l'impératrice du Japon. Elle découvre la frénésie des nuits parisiennes avec ses complices, des inconnus de 20 ans qui s'appellent Yves Saint Laurent et Karl Lagerfeld. Elle apprend à affronter la jalousie des femmes, la convoitise des hommes et les pièges de la gloire...
    Au fil de ses souvenirs, Victoire Doutreleau nous emmène dans les coulisses de la haute couture à sa plus grande époque. Un univers où se conjuguent la démesure, la folie, la gaieté, le talent, les exaltations et les blessures...
    Et, dans un entretien au titre révélateur, " Dialogue avec une muse contemporaine ", Victoire se dévoile encore...

  • De fin 1978 à 1981, dans Le Matin de Paris, Jean-Michel Gravier signe chaque semaine la chronique la plus drôle et la plus classieuse de toute la presse : « Elle court, elle court la nuit ». À la hussarde, d´une plume libre et moqueuse, tel un Jacques Laurent mâtiné de Jacques Chazot, Gravier invente le nightclubbing. Tandis qu´à Libération le dandy punk Alain Pacadis se fait « reporter de l´underground », Gravier, préférant le smoking au perfecto, s´enflamme pour une jeune actrice nommée Adjani, applaudit sans fin Diva de Beineix ou raconte une soirée au Palace au cours de laquelle Frédéric Mitterrand, travesti en Lana Turner, chante sur un trapèze... Ne cachant rien de ses enchantements et de ses irritations (Hanin, Boujenah, Elkabach...), il assure, presque à lui seul, le succès du journal.Au fil de ses quatre colonnes défile tout le show-biz et le gratin d´une époque : Polanski, Hallyday, Deneuve, Gainsbourg, Lio, Michel Berger, Sagan, Yoko Ono, Stéf´ de Monac´, Coluche, Sylvie Vartan, Patrick Dewaere, Eddie Barclay, mais aussi Alain Souchon ou Katherine Pancol.Trente ans après, ses papiers offrent le pouls d´une époque de fête, d´excès et de mélancolie proche de l´agonie. Après l´élection de Mitterrand, l´insolence de Gravier ne passe plus. Il ose ridiculiser Roger Hanin, « monsieur beauf », et les présentateurs télé d´État. Gravier prend la porte. On retrouve brièvement sa petite musique, en 1982, dans les pages du Film français, pendant le festival de Cannes où Gravier est encore chez lui.

  • Love et ceatera

    Tristane Banon

    En publiant ses lettres d´amour, qui virent parfois au désamour, Tristane Banon nous offre le plus intime de ses livres.
    Par ces missives adressées, à l´antenne de Radio France, à des personnalités qui la touchent, elle décrit en creux ses joies, ses peines, évoquant des moments marquants, des découvertes, des révélations. Pour ce livre, elle a ajouté des lettres plus personnelles encore, destinées à ceux qu´elle connaît, et à qui elle n´aurait su s´adresser autrement.
    Lettre après lettre, Tristane Banon livre une autobiographie fragmentée, à la fois pudique, poétique et pleine de style, où surgissent Alain Delon, Stromae, Pete Doherty, Marianne James, Karl Lagerfeld, mais aussi ses proches (son avocat, son père, ou encore son chien) et ceux avec qui elle a eu maille à partir.

  • Guide précieux pour toutes celles et tous ceux qui veulent se lancer et naviguer dans le monde du mannequinat.Quelle jeune fille n'a jamais rêvé un jour d'être top model ? Omar Harfouch côtoie l'univers du mannequinat depuis plus de quinze ans. Il en connaît toutes les facettes, des plus scintillantes aux plus sombres. Il a tout vu, perdu ses illusions et acquis de belles certitudes aussi. Beaucoup de personnes évoluent dans ce milieu, font un tour de piste et disparaissent. Rares sont les mannequins qui passent le cap des dix ans de carrière et plus rares encore sont les agents de mannequins qui vivent la leur dans la sérénité ! Au fil du temps et des expériences, l'envie d'écrire ce livre s'est imposée à lui comme une évidence.
    En 2010, Omar Harfouch crée allaboutmodels.me, un site professionnel original dédié à ce métier. Depuis, ce site, qui réunit mannequins, photographes et agences du monde entier, est devenu une référence. C'est à travers lui qu'Omar Harfouch a pris conscience de l'étendue des questionnements et des déboires de nombre de jeunes mannequins, souvent par ignorance ou méconnaissance.
    Guide précieux pour toutes celles et tous ceux qui veulent se lancer et naviguer dans ce monde merveilleux - et parfois cruel -,
    Models. Le mannequinat de A à Z lève le voile sur ses coulisses, sans pour autant briser l'image de rêve qui entoure le métier de mannequin.

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