• Fusion

    Sophie Flamand

    Que se passe-t-il si une mère, fine et intelligente mais gravement perturbée, dévorée d'amour pour sa fille, ne trouve aucun frein à sa passion dans notre monde tout à la fois individualiste et collectiviste ?
    Ca commence comme du Nicole de Buron, et ça se termine comme du Stephen King !
    Jean Van Hamme confirme : "ce récit d'amour trop maternel commence gentiment. La langue est agile, le verbe coloré et les situations cocasses. On se prend à s'amuser, à rire parfois, à sourire souvent en se demandant jusqu'où cet excès de passion va nous mener. Et quand on le découvre, il est trop tard. Votre sourire s'est figé, un frisson vous parcourt et vous vous dites que c'est impossible". Car oui, ce premier roman de Sophie Flamand, ironisant sur les situations surréalistes auxquelles sont confrontées les mères de famille, moquant les soi-disant «services sociaux», relevant avec humour les contradictions de l'époque, caricaturant avec bonheur les uns et les autres, nous prend doucettement par la main pour nous mener à investiguer les dangereux méandres de la pensée humaine, jusqu'à l'horreur, parfaitement possible!
    Et Jean Van Hamme de conclure : "Eh bien oui, c'est possible puisqu'elle l'a fait. Elle a OSÉ le faire. C'est-à-dire écrire ce que vous n'auriez jamais imaginé lire un jour".

  • "Après le second poisson, Sophie s'aperçut qu'elle les tuait en les coupant en morceaux ; elle regarda avec inquiétude les poissons salés, ne les voyant pas remuer ; elle les examina attentivement et vit qu'ils étaient tous morts."Retrouvez les aventures de Sophie dans ce chef-d'oeuvre de la littérature classique.Une version magnifiquement illustrée pour les 8-12 ans.

  • Et si votre meilleure amie était une baleine ? C'est ce qui arrive ici à Justine et M. Blanchard, sous le Directoire. Elle, cétacé de 20 mètres et 80 tonnes, mystérieusement surgie dans l'estuaire du Havre. Lui, pionnier des montgolfières (son poids n'est pas précisé). Le 17 vendémiaire de l'an VIII, la rencontre a lieu : Roméo Blanchard et Justine ne se quitteront plus, jusqu'à la mort de la belle nageuse. Histoire vraie (eh oui !), fantaisie gargantuesque, parabole à tiroirs, Odyssée délirante ; ce stupéfiant roman n'est ni zoophile ni lubrique. En fait, c'est un chant d'amour cosmique : la baleine est ici mythe et mère, comme la vache sacrée des hindous.


  • Il est bientôt une heure du matin, je suis fatiguée et loin de chez moi. Si je ne veux pas rater le dernier métro, il faut partir maintenant. Attraper un bus, ne pas perdre de temps. J'agrippe ma veste, mon sac et j'embrasse mon amie. La porte claque derrière moi. J'ai juste le temps de l'entendre ajouter :


    - Prudente, hein ?





    Sophie d'Aubreby naît à Bruxelles en 1988 et grandit en France. Elle revient à Bruxelles en 2014, après avoir foulé les trottoirs de différents pays, souvent la nuit. Elle travaille dans la communication et collabore de temps en temps à des revues féministes.

    Déplier les jambes

    est sa première nouvelle.

  • « Le 21 février 1996, la cour d'assises de l'Hérault m'a condamnée à cinq années de prison avec sursis pour avoir donné la mort à ma fille Sophie, ma Sophie. Elle avait vingt-trois ans. Elle était autiste. Sa souffrance fut extrême, de plus en plus inhumaine. Rien, aucune médication, ne put l'adoucir. Lors de ses crises, chaque fois plus longues et terrifiantes, aucun établissement, qu'il soit public ou privé, ne fut capable de lui apporter le moindre soulagement, ni même susceptible de lui offrir un accueil digne et humain. Pour moi, la Justice est passée, clémente. Cependant, jusqu'à la fin de mes jours je porterai le poids et la responsabilité de mon geste. Si Sophie ne souffre plus, son sourire manquera cruellement à tous ceux qui l'ont aimée. Rien ne s'efface et rien ne s'oublie. Il y a aujourd'hui en France au moins 40 000 autistes atteints à des degrés divers. Je voudrais au moins que ce livre, témoin fidèle de cette épreuve sans nom, permette d'ouvrir une réflexion qui conduise enfin vers une solution à la prise en charge des autistes adultes au quotidien et, surtout, en temps de crise. »

  • Des amants pris dans un engrenage mortel. Au coeur de la plus formidable manipulation clandestine de la fin du siècle. Ils vont lutter, à deux contre tous, pour sauver leur vie et leur amour. Dans ce monde sans pitié, ils sont Amants de guerre.

  • Maxime Le Fur rédige les carnets du jour pour un grand journal parisien. Écrivain raté, célibataire couvé par sa mère, son rêve est d'accéder au service littéraire du quotidien. Un jour de flânerie, il dégotte dans une librairie un cahier noir qui, a priori, n'a rien d'exceptionnel. Mais, coïncidence ou fatalité, les écrivains dont il inscrit le nom dans ce cahier meurent les uns après les autres. Qu'à cela ne tienne ! Maxime peut écrire leur nécrologie avant le service concerné... De façon tout à fait diabolique, surgissent ainsi dans la vie de ce quidam toutes les peurs des pires cauchemars.

  • Dans les châteaux royaux de la Hofburg et de Schnbrunn, lorsqu'un membre de la famille impériale va mourir, un fantôme apparaît. Sur ses chaussons de danseuse et dans sa robe à traîne, la Dame Blanche des Habsbourg fait la navette d'un trépas à l'autre. Cette ravageante beauté a fort à faire : les Habsbourg ne sont pas, comme les Atrides, une famille d'assassins mais plutôt une famille d'assassinés. La tragédie est leur lot. Dans le décor prestigieux de la Vienne d'autrefois, la Dame Blanche ouvre ici un défilé d'ombres illustres : Marie-Louise et l'Aiglon, Maximilien et Charlotte, Rodolphe, François-Joseph et Elisabeth, l'inoubliable Sissi, les voici tous ressuscités en une éblouissante évocation sous la plume magique de Paul Morand qui leur rend, l'espace d'un livre, les couleurs de la vie. Avec la rigueur de l'historien et la sensibilité du romancier, Paul Morand nous livre les secrets de coeur des Habsbourg, qui furent souvent aussi les secrets de la politique de leur temps.

  • Quelle fabuleuse destinée que celle du duc de Morny ! Son aventure commence dès le berceau : il est né des amours clandestines de la reine Hortense, belle-fille et belle-soeur de Napoléon, avec le beau général de Flahaut, lui-même fils naturel de Talleyrand. Morny va mener de front de multiples activités : président de la Chambre des députés, constructeur de lignes de chemin de fer, promoteur immobilier, inventeur de Deauville, fondateur de l'hippodrome de Longchamp, créateur d'entreprises de crédit et surtout éminence grise du Second Empire, il jouera un rôle déterminant dans la vie politique et économique de la France. Ayant permis à son demi-frère, le futur Napoléon III, de réussir son coup d'État, il amassera une immense fortune, sans s'embarrasser de scrupules superflus. Mais sa quête du pouvoir et son goût du profit ne l'empêchent pas de poursuivre d'autres conquêtes, celles des nombreuses femmes qui ornèrent son existence. S'il fut à l'origine de la malheureuse expédition du Mexique, il fut aussi celui qui engagea la France sur la voie du progrès. Il avait su conserver l'élégance d'un homme du passé, tout en adoptant les méthodes d'un homme de l'avenir, méritant bien d'être considéré comme le « Roi du Second Empire ».

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    Des ouvrages précis et élaborés par les meilleurs auteurs des Éditions Chronique, réputées pour leur sérieux depuis plus de 30 ans.

    Une collection à prix découverte unique pour apprendre sans se ruiner.

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  • C'est sur les barricades en mai 1968, que naît l'amitié entre Marc et Julien. Pendant 20 ans, les deux compères mèneront une existence totalement opposée. Un jour, Marc qui avait tout, pense avoir tout perdu. Il se réfugia chez Julien qui n'avait rien et qui pense n'avoir rien à perdre. Seule une femme qui voulait tout, risque de briser l'amitié entre les deux hommes. Histoire banale de l'existence de deux garçons que tout oppose, si ce n'est la quête de reconnaissance et le besoin d'être aimé.

  • Pourquoi la comtesse de Ségur n'accéderait-elle pas à la reconnaissance littéraire comme Dickens, Caroll ou Jules Verne?

  • Un texte qui est à la fois un roman du libertinage, et un roman sensible, une dérision du roman du libertinage et une dérision du roman sensible, un chef-d'oeuvre épistolaire et une interrogation sur les limites de l'épistolarité, ne peut pas se lire de façon univoque. Il exige que le lecteur soit toujours en alerte, toujours prêt à remettre en cause les évidences. C'est en quoi il est tonique et jamais totalement exploré.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les Stroganoff, aristocrates russes parmi les plus illustres, ont joué, tout au long de l'Histoire de l'Empire, un rôle prépondérant. Conquérants des vastes territoires sibériens, dont ils firent don à la Couronne, leur ouverture d'esprit, à la dimension des domaines qu'ils géraient avec l'audace sociale des précurseurs, en fit des conseillers recherchés et des ambassadeurs éclairés. Inépuisables bâtisseurs, grands amateurs d'art, protecteurs des sciences, ils oeuvrèrent sans relâche au développement de l'instruction et à l'abolition du servage, avant de devenir témoin privilégié lors des accords de Yalta. Partant de Novgorod, leur ancêtre Anika jeta son dévolu sur les terres vierges situées au-delà de l'Oural que ses successeurs, à la tête de troupes de cosaques, permirent de réunir à la terre russe. Ils y fondèrent des villes et des colonies, cultivèrent la terre et inventèrent de nouvelles méthodes d'exploitation, favorisant l'installation de colons libres. Sous Pierre Le Grand, les Stroganoff s'établirent aussi à Saint-Pétersbourg et contribuèrent à son développement. Les relations avec l'Europe occidentale s'intensifiant, ils y envoyèrent leurs fils, accompagnés de précepteur français ou suisse, afin de parfaire leur éducation. Au retour, imbus d'idées libérales, ces derniers contribuèrent à la modernisation du régime autocratique et finalement à la libération du monde paysan. À travers les guerres, les expansions territoriales, la transformation des esprits sous l'influence des philosophes du XVIIIe, mais aussi à travers les fêtes, les amours, les courses en traîneau, les grands voyages qui devaient permettre à Catherine II de mieux pénétrer les problèmes de son peuple - et où ne manquait jamais un Stroganoff -, les tragédies familiales, Tatiana de Metternich relate la chronique d'une lignée exemplaire qui, par son savoir-vivre et son savoir-penser, a sans aucun doute contribué au rayonnement de la Russie d'avant. Son récit ne se termine pas avec la Révolution d'Octobre et l'exil. Un des chapitres les plus émouvants est dédié au dernier de cette race, Gerghi, qui connut le régime soviétique, non seulement à ses débuts, mais aussi durant la Deuxième Guerre mondiale lorsqu'il prit part à la conférence de Yalta en tant qu'officier de la Marine américaine et chef du groupe d'interprètes des dirigeants alliés. Tatiana de Metternich présente ici cinq siècles de la vie d'une grande famille russe aux origines légendaires.

  • Napoléon a dit : « En amour, le salut, c'est la fuite ! » Une lecture possible de Soleil de minuit est celle que suggère le langage musical. Nous voici en présence d'un récit où plusieurs histoires, aux thèmes étroitement tissés, se recoupent à la manière d'un mouvement fugué et interrompus par une syncope. Art de la fugue, l'art de se dérober sans cesse. Un récit qui traduit, grâce à une connaissance personnelle des lieux visités, la difficulté d'être d'une certaine société. Cette quête perpétuelle de Jean-Paul évoque au-delà de la trame romanesque une réelle nostalgie. Et en toute raison que peut-il lui arriver, sinon ce dénouement fatal.

  • Une histoire de famille où des enfants terribles ont finalement le dernier mot.

  • LES châteaux du Val de Loire ont constitué le cadre des idylles émouvantes et des galanteries passionnées des écrivains, des princes, des empereurs. De « folles amours », des séductions foudroyantes, de subtiles jalousies et d'inexpiables fascinations ont provoqué des guerres interminables et fait vaciller des trônes. Armé d'une véritable lanterne magique, Guy Breton nous convie ici à une promenade indiscrète, dans les coulisses, dans les alcôves. Comme à travers une glace sans tain, il nous fait assister aux amours d'Agnès Sorel, de Marie Touchet, de Marguerite Bellanger, il nous révèle le tempérament véritable de Louis XI (paillard insoupçonné), de François Ier (tendre et volage), des fougueuses Aliénor D'Aquitaine et Marie Stuart, d'Henri IV, de Charles IX, de séducteurs renommés (Bussy d'Amboise, Maurice de Saxe, Lauzun). Guy Breton a retrouvé les témoins des « orgies » de Chenonceau, et ceux aussi (ils étaient six !...) de la douce nuit des noces d'Anne de Bretagne et de Charles VIII. Des lettres d'amour et des poèmes heureusement conservés nous rendent si présents les amantes et les amants de ces romans authentiques qu'on les aime à son tour. Les grandes passions sont immortelles.

  • Fous d'Afrique est une pièce didactique. Le problème de l'éducation civique et morale des jeunes générations se trouve posé en son centre, à travers le cas exemplaire de Kouamé. L'éducation des générations montantes peut et doit être celle de futurs citoyens responsables. Elle doit permettre à chaque jeune d'améliorer son sort tout en l'incitant à contribuer efficacement à l'édification de la nation. C'est pour cette double raison que les problèmes les plus divers sont abordés dans cette pièce : situation de la femme, rôle de la famille, souci de l'intérêt national, rendement scolaire des élèves et étudiants. Fous d'Afrique parle de la Côte d'Ivoire et de l'Afrique de demain, qu'il faut commencer à bâtir aujourd'hui.

  • Suis-je devenue « chat » ? Peut-être ! Pendant près d'un an, je suis allée écouter des chats qui ont bien voulu, avec drôlerie, espièglerie et tendresse, me raconter comment ils vivent auprès des personnalités du spectacle que vous découvrirez dans ce livre. Ces chats ont fait vibrer mon coeur, comme ceux qui partagent leur existence. J'espère fait vibrer le vôtre !.. C.T.-J.

  • D'un côté la psychanalyse, de l'autre l'un des plus étonnants mystères de l'au-delà...

  • Le théâtre doit être une arme. Le peuple doit prendre la parole. Tous doivent avoir le droit et les moyens de créer. L'émancipation des travailleurs doit être culturelle aussi bien que politique et économique. De cela nous étions convaincus. Musique, théâtre, peinture, écriture, etc., font partie de la vie, en sont l'expression la plus intense. Le temps de la liberté créatrice n'est rien d'autre que le temps de vivre. Il faut le réclamer, l'exiger, l'arracher. Pourquoi est-ce si difficile ? Quelles aliénations en ont dévié le goût, la nécessité ? Qu'est-ce que la culture ? qu'est-ce que la culture populaire ? la mémoire populaire ? Invention, expression, plaisir s'opposent-ils aux luttes quotidiennes, syndicales, politiques ? Qu'est-ce que la création artistique ? Un reflet de la réalité ou sa fuite ? Qu'est-ce que l'animation culturelle ? un alibi, un bouche-trou ? un éveil ? Ces interrogations parcourent le récit de notre aventure culturelle en milieu ouvrier à Saint-Nazaire. Nous les avons vécues, corps et âme, Gilles Petit et moi-même, comme animateurs employés par le Centre de culture populaire de Saint-Nazaire, depuis 1975. Sans réponses collectives, ni recettes, ni théories, nous ne pouvons que raconter ce qui a été vécu, impressions, difficultés, joies, rencontres. Ce texte, écrit à l'aide de mon journal et de différents enregistrements, est donc un témoignage, une interrogation, plus qu'une analyse. C'est le récit d'une comédienne, remise en question par Mai 68, pour qui le théâtre est un besoin, un appel, une arme, un cri, un pont entre les réalités de chacun et de tous.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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