• Cultivez votre intelligence émotionnelle Nouv.

    L'intelligence émotionnelle est aujourd'hui reconnue comme une capacité essentielle pour exprimer ce qui nous importe, savoir mieux communiquer, prendre des décisions pertinentes... Car les émotions sont la condition de toute rationalité.
    Grâce à cet ouvrage de référence signé par les plus grands spécialistes de la Harvard Business Review, vous trouverez toutes les clefs pour comprendre ce que nous savons des émotions et surtout pour être plus empathique, résilient, performant et heureux...

    Dans la même collection : Réveillez le leader qui est en vous et L'Essentiel pour convaincre.

  • Nasr eddin hodja, héros légendaire qui aurait vécu en turquie au xiiie siècle (on y montre son tombeau...
    Mais il a toujours été vide), est célèbre dans tout le monde musulman, de l'albanie au sinkiang, comme l'incarnation même de l'irrévérence.

  • C'est un fait : nous râlons en moyenne 15 à 30 fois par jour... Si cela devient vite insupportable pour notre entourage, c'est finalement tout aussi énervant et fatigant pour nous-mêmes.
    Mais comment faire pour endiguer le phénomène ? Christine Lewicki a fait le pari d'arrêter de râler pendant 21 jours consécutifs ! Elle vous propose de relever le défi et de tourner le dos à ces frustrations et ces désagréments que le grognement engendre, pour retrouver sérénité, calme et plaisir de vivre.
    Une méthode simple en quatre phases, très efficace pour transformer son quotidien : se lancer le challenge ; en prendre conscience ; constater les premiers bénéfices et consolider ses acquis !

  • "Exercice n°00 : ce livre est-il fait pour vous ?

    Parmi les propositions ci-dessous, cochez celles qui vous correspondent.

    Plus vous essayez de contrôler et moins ça va comme vous aimeriez Devoirs et contraintes ont envahi votre vie Vous détestez vous tromper Vous ""oubliez"" de faire des pauses Souvent le comportement des autres vous insupporte Vous n'arrivez pas à pardonner Vous prenez toute chose trop à coeur Des questions sans réponses vous submergent Responsable jusqu'au bout des ongles, vous vous épuisez à tout faire Vous avez tendance à toujours retomber dans les mêmes ornières...

    Moins de 2 réponses : ce livre ne vous concerne pas.

    2 à 5 réponses : la lecture de ce livre vous sera probablement bénéfique. Elle vous permettra de gagner en sérénité.

    6 à 10 réponses : ce livre est fait pour vous ! Plus vous cherchez à vous dégager et plus vous vous enfoncez. Vous ne savez plus comment faire. Apprenez à ne pas gaspiller votre énergie et à vous laisser vivre. Voici 50 exercices pour vous libérer."

  • Dans les premières semaines de l'année 1920, je me trouvais en Sibérie, à Krasnoïarsk. La ville est située sur les rives de l'Ienisseï, ce noble fleuve qui prend sa source dans les montagnes de Mongolie, baignées de soleil, et va verser sa chaleur et sa vie dans l'océan Arctique. C'est à son embouchure que, par deux fois, Nansen vint ouvrir au commerce de l'Europe une route vers le coeur de l'Asie. C'est donc à Krasnoïarsk, au plus profond du calme hiver de Sibérie, que je fus soudain emporté dans le tourbillon de la révolution qui faisait rage sur toute la surface de la Russie, semant dans ce pays riche et paisible la vengeance, la haine, le meurtre et bien d'autres crimes encore que ne punit pas la loi. Nul ne pouvait prévoir l'heure fatale qui déciderait de son destin. Les gens vivaient au jour le jour, sortaient de chez eux sans savoir s'ils y reviendraient, s'ils ne seraient pas plutôt happés au beau milieu de la rue et jetés dans les geôles du comité révolutionnaire, parodie de tribunal plus terrible et plus sanguinaire que celui de l'Inquisition. Etrangers à ce pays bouleversé, nous n'étions pourtant pas nous-mêmes à l'abri de ces persécutions.Un matin que j'étais en visite chez un ami, on vint m'informer soudain que vingt soldats de l'armée Rouge cernaient ma demeure pour m'arrêter et qu'il me fallait fuir sur-le-champ. Aussitôt j'empruntai un vieux costume de chasse à mon ami et, muni d'une petite somme d'argent, m'échappai en toute hâte, à pied, par les petites rues de la ville. J'atteignis bientôt la grand'route et engageai les services d'un paysan qui, en quatre heures, m'avait transporté à une trentaine de verstes 1 et déposé au milieu d'une région très boisée. En chemin, j'avais acheté un fusil, trois cents cartouches, une hache, un couteau, un manteau en peau de mouton, du thé, du sel, des biscuits et une bouilloire. Je m'enfonçai au coeur de la forêt et parvint à une cabane abandonnée, à moitié calcinée. Dès ce jour, je menai l'existence d'un trappeur, mais j'étais bien loin de me douter à quel point cet état forcé allait se prolonger...

  • Il est d'usage, aujourd'hui, de distinguer un bon libéralisme politique et culturel - qui se situerait " à gauche " - d'un mauvais libéralisme économique, qui se situerait " à droite ". En reconstituant la genèse complexe de cette tradition philosophique, Jean-Claude Michéa montre qu'en réalité nous avons essentiellement affaire à deux versions parallèles et complémentaires du même projet historique. Celui de sortir des terribles guerres civiles idéologiques des XVIe-XVIIe siècles, tout en évitant simultanément la solution absolutiste proposée par Hobbes. Ce projet pacificateur a évidemment un prix: il faudra désormais renoncer à toute définition philosophique de la " vie bonne " et se résigner à l'idée que la politique est simplement l'art négatif de définir " la moins mauvaise société possible ". C'est cette volonté d'exclure méthodiquement de l'espace public toute référence à l'idée de morale (ou de décence) commune - supposée conduire à un " ordre moral " totalitaire ou au retour des guerres de religion - qui fonde en dernière instance l'unité du projet libéral, par-delà la diversité de ses formes, de gauche comme de droite. Tel est le principe de cet " empire du moindre mal ", dans lequel nous sommes tenus de vivre.

  • Qui sont les pervers narcissiques ? Comment les reconnaître et déjouer leurs manipulations ? Comment se délivrer de leur emprise ?
    Depuis que l'expression existe, il semble que les « pervers narcissiques » soient de plus en plus nombreux, au sein du couple, dans les familles, au travail...
    Les domaines les plus variés s'intéressent à eux : l'éducation, le management, le marketing, mais également la justice ou la surveillance des sectes et des groupuscules extrémistes.
    Plusieurs décennies après l'invention du concept par Paul-Claude Racamier, Alberto Eiguer, l'un de ceux qui ont contribué à le populariser, jette un regard rétrospectif sur son évolution, en revient à ses fondements cliniques et psychopathologiques, et en questionne la viabilité et l'efficacité. Il montre combien il est opérant dans des situations jusqu'alors peu identifiées, et met à jour le champ de tous les troubles de la personnalité narcissique.

  • Isoler, discréditer, déconsidérer le travail rendu, intimider, insulter... Les moyens sont nombreux, les conséquences dramatiques. En France, la reconnaissance du harcèlement moral et sa condamnation juridique sont venues changer le regard que portent les salariés sur certaines situations vécues et interpeller les entreprises quant à leurs méthodes de management.
    Que sait-on aujourd'hui sur le harcèlement au travail ? Quels en sont les effets sur les individus, leurs proches et la société ? Comment le punir ou le prévenir ? En décortiquant les mécanismes du harcèlement, ses origines et conséquences ainsi que les réponses qui y sont actuellement apportées en France comme à l'étranger, cet ouvrage fait le point sur un fléau de nos sociétés narcissiques.

  • Qui n'a jamais ri de sa vie ? Même sans le vouloir cette turbulence passagère qui affecte tous les hommes et les femmes est avec les larmes la preuve intangible que nous sommes bien reliés affectivement entre nous sur des modes très particuliers.

    David Le Breton, continuant son anthropologie du corps, s'attaque ici aux «corps de rire» qui se déploient souvent à nos dépens, mais il montre qu'ils sont parfaitement inscrits dans des moments de l'histoire et de nos histoires personnelles et qu'ils forment des parenthèses nécessaires dans nos quotidiens devenus lourds et difficiles. C'est «par le rire que le monde redevient un endroit voué au jeu, une enceinte sacrée, et non pas un lieu de travail», nous assure le poète Octavio Paz, et c'est bien ce que David Le Breton nous montre dans sa magistrale démonstration où rien de ce qui touche au rire n'est ignoré.

    De nos sociabilités multiples et rieuses en passant par la police du rire, l'ironie, la dérision, les rires d'Orient, l'humour, les folklores obscènes et même les sms, tout nous amuse ou tout peut être tourné en dérision.

  • "La pédagogie critique ne doit pas être confondue avec la "pédagogie alternative". Il ne s'agit pas, pour les éducateurs et éducatrices progressistes, de pratiquer des pédagogies seulement "alternatives", mais bien de viser la transformation sociale globale. D'autant que, dans une large mesure, les pratiques des pédagogies alternatives s'adressent essentiellement à des enfants issus de milieux socialement privilégiés".
    En France, les pédagogies critiques sont rendues invisibles, abusivement englobées dans les pédagogies "nouvelles" ou "alternatives" dont les pratiques purement techniques sont à la mode dans les écoles de riches. Alors que partout ailleurs dans le monde, elles sont clairement distinguées des méthodes pédagogiques libérales qui réduisent l'éducation à un parcours de performance et de réussite purement personnelle, la France se singularise par un débat réduit à l'opposition simpliste entre "tradition" et "modernité" qui laisse un boulevard à l'école néolibérale.
    Le propos de cet ouvrage est donc de redonner toute sa place à un courant pédagogique ancien mais très vivant, et de lui rendre toute sa force de critique radicale et d'émancipation sociale, notamment pour les classes populaires. C'était la démarche des grands fondateurs Célestin Freinet et Paolo Freire ; c'est aussi celle que perpétuent et renouvellent beaucoup de pédagogues d'aujourd'hui. Cet ouvrage collectif fait le panorama le plus complet possible des pédagogies critiques.
    Il remet à la première place l'essentiel : les pédagogies critiques participent d'un projet politique de remise en cause de l'ordre néo-libéral et des dominations de toutes sortes (sexistes, racistes ou de classe). Il revient aux origines et à la théorie des grands fondateurs et présente les pratiques actuelles qui s'en inspirent. Il brosse le tableau le plus large possible, à l'échelle internationale, de tous les lieux d'éducation (l'école et l'université, mais aussi l'éducation populaire).
    Il interroge la manière dont les pédagogies critiques peuvent contester de manière constructive l'école réduite au maintien de l'ordre républicain et s'opposer efficacement à la captation néolibérale de l'enjeu pédagogique.

  • Nos existences parfois nous pèsent. Même pour un temps, nous aimerions prendre congé des nécessités qui leur sont liées. Se donner en quelque sorte des vacances de soi pour reprendre son souffle. Si nos conditions d'existence sont sans doute meilleures que celles de nos ancêtres, elles ne dédouanent pas de l'essentiel qui consiste à donner une signification et une valeur à son existence, à se sentir relié aux autres, à éprouver le sentiment d'avoir sa place au sein du lien social. L'individualisation du sens, en libérant des traditions ou des valeurs communes, dégage de toute autorité. Chacun devient son propre maître et n'a de compte à rendre qu'à lui-même. Le morcellement du lien social isole chaque individu et le renvoie à lui-même, à sa liberté, à la jouissance de son autonomie ou, à l'inverse, à son sentiment d'insuffisance, à son échec personnel. L'individu qui ne dispose pas de solides ressources intérieures pour s'ajuster et investir les événements de significations et de valeurs, qui manque d'une confiance suffisante en lui, se sent d'autant plus vulnérable et doit se soutenir par lui-même à défaut de sa communauté.

    Dans une société où s'impose la flexibilité, l'urgence, la vitesse, la concurrence, l'efficacité, etc., être soi ne coule plus de source dans la mesure où il faut à tout instant se mettre au monde, s'ajuster aux circonstances, assumer son autonomie. Il ne suffit plus de naître ou de grandir, il faut désormais se construire en permanence, demeurer mobilisé, donner un sens à sa vie, étayer ses actions sur des valeurs. La tâche d'être un individu est ardue, surtout s'il s'agit justement de devenir soi.
    Au fil de ce livre, j'appellerai blancheur cet état d'absence à soi plus ou moins prononcé, le fait de prendre congé de soi sous une forme ou sous une autre à cause de la difficulté ou de la pénibilité d'être soi. Dans tous les cas, la volonté est de relâcher la pression.

    Il s'agit ici de plonger dans la subjectivité contemporaine et d'en analyser l'une des tentations les plus vives, celle de se défaire enfin de soi, serait-ce pour un moment. Sous une forme douloureuse ou propice, cette étude arpente une anthropologie des limites dans la pluralité des mondes contemporains, elle s'attache à une exploration de l'intime quand l'individu lâche prise sans pour autant vouloir mourir, ou quand il s'invente des moyens provisoires de se déprendre de soi. Les conditions sociales sont toujours mêlées à des conditions affectives. Et ce sont ces dernières qui induisent par exemple les conduites à risque des jeunes dans un contexte de souffrance personnelle, ou qui font advenir la dépression, et sans doute la plupart des démences séniles. Si souvent les approches psychologiques occultent l'ancrage social et culturel, celles des sociologues délaissent souvent les données plus affectives, considérant les individus comme des adultes éternels, n'ayant jamais eu d'enfance, ni d'inconscient, ni de difficultés intimes. La compréhension sociologique et anthropologique des mondes contemporains peut ressaisir la singularité d'une histoire personnelle en croisant la trame affective et sociale qui baigne l'individu et surtout les significations qui alimentent son rapport au monde. Telle est la tâche de ce livre.

  • Que puis-je connaître ?
    Que dois-je faire?
    Que m'est-il permis d'espérer ?
    À Königsberg, le sévère professeur Kant répondit à ces questions, et à quelques autres, au cours d'une journée si folle qu'il devait en manquer sa promenade...

  • Seize nouvelles parmi les plus fascinantes du maître incontesté de l'introspection et de l'examen de conscience.

  • Mon oncle Benjamin

    Claude Tillier

    • Libretto
    • 2 November 2017

    Gaspard Machecourt, le narrateur, rapporte ici quelques épisodes de la vie de son grand-oncle Ben- jamin Rathery qui vécut dans la deuxième moitié du XVIII e siècle à Clamecy, petite ville de la campagne nivernaise. Benjamin Rathery est un médecin peu convaincu, ne voulant pas payer ses dettes, plutôt amateur de bonnes bouteilles, assez cultivé, portant l'épée et célibataire convaincu. Sa soeur, chez qui il vit, cherche à le convaincre de se marier, ce qu'il accepte à la suite d'un incident de beuverie durant lequel il blesse son beau-frère. Le choix se porte alors sur la fille d'un autre médecin des environs, Minxit.

  • Mon nom est Karl Marx. Ce que je fais dissimulé sous ce drap ? C'est une longue histoire. Celle de la lutte des classes ! Une histoire triste, mais à laquelle nous allons essayer ensemble d'apporter un dénouement heureux, une fin joyeuse, car à quoi sert d'inventer des fins si elle ne sont pas joyeuses ?

  • "Tu connais ces grenouilles ? interroge le Professeur Freud.
    - C'est pareil tous les jours, soupire la carpe. Ça essaye de grimper sur son nénuphar, Surmoi lui flanque une beigne, Ça recoule et Moi est bien embêtée."

  • Le roman de Jésus

    Jean Mercier

    • Quasar
    • 20 November 2018

    Le mot de l'auteur :
    « J'ai voulu faire ressortir la dimension dramatique de la vie du Christ, les tensions existentielles qu'il suscite chez ceux qui le rencontrent, et qui culmineront dans la Passion. Cela m'intéressait de creuser, sous une forme romancée, la raison pour laquelle Dieu a voulu se faire homme à un moment de l'Histoire. Je crois que la vitalité du christianisme repose sur ce mystère de l'identité de celui qui est à la fois Dieu et homme. Un mystère inépuisable qui renvoie chacun de nous à son propre mystère d'être humain marqué par la transcendance. »

  • Tout humain normalement constitué sait qu'une vie sans douleur est impensable mais, de là à ce qu'elle soit chronique, il y a une marge que David Le Breton explore magistralement.

    L'examen des itinéraires personnels de «douloureux chroniques» auquel se livre l'auteur montre que, si elle abîme profondément l'existence de nombre de patients, d'autres trouvent au fil du temps un soulagement ou un compromis, mais paradoxalement elle protège certains patients d'autres souffrances plus redoutables encore.

    Il est temps, dit David Le Breton, que l'on développe davantage une médecine de la douleur centrée sur l'expérience intime des personnes afin de les aider, sinon à guérir, à accomplir une «réinvention de soi», autrement dit une réorganisation radicale de leur existence avec et autour de cette douleur chronique à tous les niveaux de leur quotidien, autrement dit à «tenir».

    Dans cette enquête passionnante qui nous concerne tous de près ou de loin, le sociologue explore, consulte, interroge autant ceux et celles qui vivent cette douleur inexpliquée que les soignants qui essayent de juguler ce mal chronique.

  • Jung

    Christian Gaillard

    Comment aborder la psychologie jungienne, objet de tant d'opinions hâtives ou d'enthousiasmes mal fondés, sans dénaturer un parcours intellectuel résolument original ? « Mes oeuvres peuvent être considérées comme autant de stations de ma vie ; elles sont l'expression de mon développement intérieur... » Ainsi Carl Gustav Jung a-t-il tenu lui-même ensemble sa vie et son oeuvre, et ce jusqu'à sa mort. De sa complicité puis de sa brouille avec l'inventeur de la psychanalyse, jusqu'à la découverte déterminante du Yi King, des archétypes et de la permanence de l'archaïque, le présent livre en retrace fidèlement tous les tours et détours. Ancien président de la SFAP et de l'AIPA, Christian Gaillard est docteur en psychologie et psychanalyste

  • Heptameron

    Marguerite de Navarre

    Marguerite d'Angoulême, duchesse d'Alençon puis reine de Navarre, nous a laissé un recueil de soixante-deux nouvelles qui devait composer un Décaméron français.
    Dans cette suite d'histoires le plus souvent joyeuses, parfois aussi sérieuses, ce ne sont que mauvais tours joués par les femmes à leurs maris, ou l'inverse, entreprises déloyales de moines paillards, roueries de religieuses alertes, où la vertu tient autant de place que la gaillardise.
    Mais ces contes ne sont pas que pure gauloiserie. Derrière la satire, Marguerite de Navarre dénonce l'intolérance d'un monde brutal, les mensonges et l'hypocrisie des rapports entre hommes et femmes.
    L'Heptaméron est une des grandes oeuvres de la littérature française.

  • Fuyez l'Agora, Diogène arrive !
    Il va vous croquer les mollets, lever la patte sur vos richesses, il mettra vos vanités en pièces !
    Personne ne peut l'arrêter ; il est enragé !
    Même Alexandre le Grand s'est fait mordre.

    Diogène est un vrai Chien : libre, furieux, increvable ;
    Mais il est aussi le meilleur ami de l'Homme.

  • Mettez du Spinoza dans votre vie.
    Spinoza n'a jamais eu d'autre ambition que prendre le lecteur par la main pour le guider vers la Béatitude, c'est-à-dire vers le plein épanouissement de soi... Sa théorie philosophique est un outil, formidablement efficace, pour changer notre manière de penser, d'agir et de ressentir.

    Comment comprendre ses émotions ? Comment trouver sa liberté en assumant ses contraintes ? Comment transformer la tristesse en joie, la dépendance en affirmation de soi ? Comment trouver du sens dans le déroulement de nos vies ?

    Les réponses de Spinoza à ces questions nous permettent de mieux interpréter les aléas de nos existences pour pouvoir y faire face. Mode d'emploi direct et accessible, ce livre nous propose d'appliquer concrètement l'enseignement du philosophe : notre quotidien en sera transformé.

  • Pour la première fois depuis l'été de ses quatorze ans, le chanteur Marc Alder retourne dans son village construit autour d'un hôpital psychiatrique autrefois dirigé par son père. Il retrouve un ancien patient qui lui confie que le jour de la mort d'Elvis Presley, il était là et qu'il a « tout vu ». En août 1977, Marc Alder s'appelle encore Thierry Poivet et passe ses journées avec son meilleur ami Francis, un handicapé mental qui le surnomme affectueusement « mon gamin ». Rien ne pourrait briser cette amitié sincère. Mais le destin s'appuie souvent sur pas grand-chose. Quarante ans après le drame, le chanteur va enfin découvrir la vérité sur les quelques jours qui ont changé sa vie et celle de son village.Un ovni à dévorer d'urgence. Femme actuelle.Une fiction entre farce potache, émouvant roman d'apprentissage et efficace roman noir. Page des libraires.

  • Accablé par les ennuis qui n'en finissent pas de s'accumuler - qu'a-t-il fait pour mériter cela, c'est quand même " bien cher payé " -, l'homme qui va pour composer le code de l'immeuble où l'attend son psychanalyste se trompe de chiffre et tape celui de sa carte bancaire...
    D'" acte manqué " à " visage ", ces 100 mots de la psychanalyse sont moins un mini-dictionnaire qu'une façon d'évoquer à la fois la théorie et la pratique psychanalytiques, les deux indissociablement mêlées. Les notions-clés (ça, moi, surmoi, castration, complexe d'oedipe, transfert...) côtoient les figures de la souffrance psychique (addiction, anorexie, dépression, paranoïa, phobies, suicide...) et quelques notions plus incidentes sur lesquelles la psychanalyse apporte un éclairage original (crise d'adolescence, honte, indifférence, mensonge, tendresse...).
    Jacques André, psychanalyste, membre de l'Association psychanalytique de France (APF), est professeur de psychopathologie à l'Université Paris Diderot. Il dirige aux Presses Universitaires de France la collection " Petite bibliothèque de psychanalyse ". Il est également l'auteur, dans la collection " Que sais-je ? ", de La sexualité féminine.

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