• Nos ressources naturelles se raréfient. Le prix de l'énergie s'envole. Et pourtant, plus que jamais dans l'histoire de l'humanité, les besoins explosent : urbanisation rapide, accroissement démographique et développement économique absorbent toujours plus de matière et d'énergie. Le monde économique est mal préparé à ces sources de tension et la plupart des business models sont inadaptés. Nous arrivons en effet au bout d'un modèle de développement ; charge à nous d'inventer la nouvelle voie à suivre.Comment maintenir la compétitivité lorsque chaque point de croissance supplémentaire requiert davantage d'énergie et de ressources ? L'objet de ce livre est de répondre à cette question de manière pragmatique, d'ouvrir des voies nouvelles, de proposer des réflexions ancrées dans l'action. Illustré de nombreux cas concrets, il aidera les dirigeants d'aujourd'hui et de demain à devenir eux-mêmes acteurs de ces changements.Les modèles proposés vont du moins risqué (éco-efficience, éco-conception) et rapidement rentable à la rupture stratégique complète (passage du produit au service centré sur le résultat). Cette dernière est cependant indispensable pour créer une même quantité de richesses en divisant par 4 la consommation de ressources et d'énergie (le facteur 4, un des objectifs du Grenelle de l'environnement).Ces enjeux sont désormais à la portée des précurseurs qui oseront déployer les business models du futur. Ces pionniers prépareront ainsi durablement leur entreprise, nouvelle ou existante, à affronter les défis d'un monde aux ressources limitées.

  • Un outil complet et accessible pour mieux comprendre et intégrer le développement durable !

    Cet ouvrage couvre de façon exhaustive l'ensemble de la thématique, notamment :


    Les impacts sociaux et environnementaux des actions de communication ;

    Les attentes des annonceurs, le piège du greenwashing ;

    Les processus à mettre en oeuvre au coeur des métiers.


    En s'appuyant sur des cas concrets, il fait découvrir les meilleures initiatives de développement durable du secteur de la communication, et révèle les actions et les stratégies des agences les plus engagées.

    Il est à la fois pédagogique et incitatif : agir devient non seulement possible, mais aussi très motivant. Le développement durable, loin d'être une contrainte, apparaît ici comme un moteur d'innovation et de créativité.

  • Cet ouvrage traite des problématiques qui touchent à l'enfant-consommateur.

    La population enfantine constitue aujourd´hui un enjeu économique majeur : elle dispose, très tôt, d´un pouvoir d´achat qui s´accroît rapidement avec l´âge, elle est un prescripteur important au sein de la famille - y compris pour des biens les concernant peu - et elle est souvent le principal vecteur qui fait entrer les innovations au sein des foyers.
    Ce livre ne cherche pas à défendre la représentation idéalisée d´un enfant totalement critique pas plus qu´il n´entend larmoyer avec ceux qui se restreignent à la vision pessimiste d´un enfant manipulé. Il est né d´une volonté de balayer le plus largement possible les problèmes qui touchent aux enfants et à la consommation, ainsi qu´aux actions menées vers eux par les entreprises ; avec une finalité : concilier efficacité économique, responsabilité sociale et respect de l´intégrité d´un individu forcément fragile puisqu´en devenir.
    Les différents points abordés au fil des chapitres le sont par des spécialistes qui s´appuient sur les travaux scientifiques les plus récents en s´efforçant de les rendre accessibles et en utilisant ces savoir comme grille de lecture pour analyser de nombreux exemples.Tous les auteurs se sont efforcés de faire abstraction du halo affectif si souvent présent dès qu´il est question des enfants, en restant au plus près des savoir actuels, sans complaisance ou anathème envers quelque acteur que ce soit.
    Les auteurs :

    Ont participé à cet ouvrage : Pascale EZAN (IUT Evreux, univ. Rouen), Marie-Louise HELIES-HASSID (Paris-Dauphine), Mathilde GOLLETY (Paris 1 - Panthéon-Sorbonne), Nathalie GUICHARD (Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Christel de LASSUS (Univ. Marne la Vallée), Joël-Yves Le BIGOT (Generation 2020), Isabele MADEC-NOUVEL (Adidas), Isabelle MURATORE (IUT Montpellier), Claude PECHEUX (FUCaM, Belgique), Angélique RODHAIN (Univ. Montpellier 2), Caroline ROUEN-MALLET (Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

  • Les débats sur la performance globale, le développement durable ou encore la RSE se multiplient, suscitant l´intérêt de l´ensemble des corps sociaux quant aux impacts économiques, sociaux et environnementaux des activités des entreprises sur leurs différ

  • Les entreprises sociales et solidaires partagent une même ambition : mettre leur projet entrepreneurial au service de l'Homme. Elles combinent ainsi leur démarche économique avec une finalité sociale et/ou une gouvernance participative.

    Qu'y a-t-il de plus exaltant que de transformer en réalité un projet commun, bâti en direction des autres ? C'est dans cet esprit qu'ont travaillé les auteurs.

    La 1re partie est consacrée à la situation actuelle de l'économie sociale et solidaire en France : son périmètre, ses structures, les emplois qu'elle représente, les activités qu'elle recouvre et son poids économique - 10% du PIB !

    Dans la 2e partie, sont passées en revue les étapes incontournables du projet social et solidaire, puis présentées (et comparées) toutes les structures envisageables (associations, fondations, coopératives, mutuelles, SIAE...) ainsi que les différentes aides et subventions.

    La 3e partie est réservée à la gouvernance, à la gestion et au management d'une structure : savoir gérer des tensions constructives et les différents statuts, mobiliser et fidéliser les personnels, se préparer au rôle d'entrepreneur social et solidaire, se faire aider et, enfin, savoir évaluer son projet.

  • Loin d'être deux sujets distincts, les réseaux sociaux et la responsabilité sociale sont, au contraire, étroitement liés. Avec l'avènement des Facebook, Twitter et autres, les milieux d'affaires, les politiciens et dirigeants se voient poussés, enfin, à s'engager véritablement sur la voie d'un futur responsable.

    Comment ? C'est tout l'objet de cet ouvrage dans lequel David Jones nous explique comment Millenials et Prosumers, ces jeunes de la génération Y et consommateurs activistes, peuvent faire ou défaire une réputation en un tweet ou en un simple clic.

    Clients, salariés, ou même actionnaires, tous aujourd'hui tiennent pour acquis ou presque l'obligation morale des entreprises à bien agir. Ils attendent d'elles authenticité et transparence. Et si tel n'était pas le cas, ils n'hésitent plus à le faire savoir sur les réseaux sociaux. Fini le greenwashing donc, ou la propension à rehausser artifi ciellement son image. Place aux engagements fermes. Faire le bien n'est ni un phénomène de mode ni un simple avantage concurrentiel, c'est une exigence à inscrire au coeur de l'ADN de toute entreprise.Véritable plaidoyer en faveur d'un changement de paradigmes, ce livre propose de nombreux exemples et études de cas aussi éloquents que stimulants, qui convaincront même les derniers réfractaires. Car les entreprises et les organisations qui souscriront à l'idée de « good business » seront largement récompensées.

  • Le Centre Franco-Brésilien des Études Avancées en Organisations, Innovation et Durabilité - TRANSFORMARE - est issu des débats organisés par le groupe de recherche conduit par le Professeur Dr. Yvon Pesqueux, au CNAM - Conservatoire National des Arts et Métiers de France (www.cnam.fr) avec la Professeure Dra. Isabella Freitas Gouveia de Vasconcelos.

    Ce livre présente quelques uns des textes issus de trois séminaires qui se sont étalés de 2010 à 2012 à partir de travaux qui explorent les concepts d'organisation, d'innovation et de durabilité. Ils établissent des interfaces avec des thèmes comme l'Éthique, la Théorie Critique, la Sociologie, la Théorie des Organisations, la Stratégie, la Gestion Sociale et Environnementale, la Philosophie.

    Ce sont ces éléments qui marquent les textes issus des recherches de ce centre, tout spécialement à partir d'exemples qui permettront au lecteur de comparer les deux lieux géographiques que sont l'Europe (et principalement la France) et le Brésil.

    L'une des postures avec laquelle les chercheurs ont publié est celui de la recherche appliquée. La dénomination « TRANSFORMARE » vient de ce que, d'une façon générale, quand ces auteurs étudient l'innovation et les logiques tournées vers le développement durable de la société, on parle de changement et de transformation de la société et de l'entreprise.

  • L'entreprise a-t-elle des responsabilités autres que celle de faire du profit ? Dans la doctrine libérale, la réponse est clairement négative : l'entreprise ne peut se voir confier d'autres objectifs que la réalisation d'un profit maximum, ce qui, par la

  • Prix spécial du jury du 12e prix Rotary du livre d'entreprise 2006.

    Cet ouvrage, sous-titré "Le coeur du développement durable est le "développement durable" du coeur", se situe à part dans la littérature de management, voir dans la littérature toute

  • La crise financière, les scandales, le maintien de très fortes inégalités de rémunération, le lourd impact social des mutations de notre système productif ont aggravé les incompréhensions récurrentes en France entre l´entreprise et la société. Le modèle dominant de l´entreprise fondé sur la seule maximisation de la valeur actionnariale est remis en cause, et une nouvelle approche, fondée sur la responsabilité sociétale de l´entreprise, se développe et s´élargit aujourd´hui au domaine fiscal. Enfin, de nouvelles formes de sociétés poursuivant un intérêt collectif commencent à apparaître, signe précurseur d´un nouveau paradigme ? La première partie du Rapport moral sur l´argent dans le monde 2013 revient en profondeur sur ces évolutions. Il questionne d´abord les règles de gouvernance, de rémunération, et de représentation des salariés, et dans un deuxième temps, les tendances les plus récentes en matière de responsabilité sociétale des entreprises.

    Les deux autres parties de l'ouvrage, plus concises, sont constituées d´un dossier d´actualité sur la finance, traitant en deux volets les nouvelles régulations et la lutte contre les délits financiers, et d´un recueil de témoignages de croyants des trois grandes religions monothéistes sur les origines morales de la crise financière.

  • Plus que jamais, les managers se bercent aujourd´hui de dangereuses illusions : « l´entreprise est une jungle », « la morale n´y a pas sa place », et quiconque tenterait de se montrer honnête serait voué à l´échec !

    Il est temps de rompre avec cette dynamique de la défiance et avec l´environnement professionnel délétère qui en découle inéluctablement. Il est temps de prendre conscience que l´intégrité au travail n´est pas une faiblesse, mais une force, n´est pas un boulet, mais un véritable accélérateur de carrière. Un manager intègre récoltera les fruits d´une heureuse alchimie entre qualités techniques et qualités humaines.











    Christophe Baki-Boisier, porté par plus de 27 années d´expérience professionnelle au sein de multinationales telles MDS Pharma et Agfa Healthcare , a oeuvré en tant que directeur général, directeur des finances et du management stratégique. Il a vécu en Suisse, en Australie, en Belgique et au Royaume-Uni. Il anime aujourd'hui des conférences et des séminaires de formation au management et à l´efficacité personnelle.

  • À partir du constat que la mondialisation se fait principalement avec les grandes entreprises transnationales et les États dont le pouvoir reste cantonné, pour la plupart, à leur territoire, cet ouvrage s´efforce de voir comment il est possible d´infléchir la course naturelle des grandes entreprises, vouées à poursuivre le seul intérêt de leurs actionnaires, et de leur redonner ainsi une certaine légitimité à contribuer à la construction de la gouvernance globale. Cette légitimation passe par leur ouverture progressive à la pratique démocratique. Ce qui est ici visé, ce n´est pas le changement utopique du régime actionnarial de ces grands corps déjà constitués - ce serait une révolution dont on ne distingue pas aujourd´hui les causes possibles. Cependant, en adoptant les principes de la soft law et en reprenant la forme de ce qui s'élabore déjà dans les référentiels de responsabilité sociétale (dimensions économique, environnementale et sociale), il est possible d´introduire dans le système de la grande entreprise cotée en bourse une petite différence susceptible de changer la nature du fonctionnement de ces grands organismes et de les ouvrir ainsi à d´autres modalités de prise de décisions plus proches de l´esprit démocratique de nos sociétés modernes.

  • Peu connu hors des pays anglo-saxons il y a encore une vingtaine d'années, le concept de responsabilité sociale des entreprises se répand à grande vitesse à travers le monde, porté par des organisations aux aspirations et exigences diverses - ONG, institutions publiques, organisations internationales, entreprises privées etc. Au point qu'il est devenu un enjeu majeur pour les activités socio-économiques. Ce développement prodigieux s'est effectué sans véritable définition communément acceptée de la RSE, débouchant ainsi sur une profusion de concepts pouvant être sources de confusions et malentendus. Toutefois, la variété des approches des auteurs et des praticiens masque une complémentarité et une unité conceptuelle profondes ; en cela, elle apparaît comme source de richesse. S'appuyant sur des études dans des situations socialement variées et géographiquement diversifiées, la diversité des représentations nourrit une démarche de contextualisation socio-historique qui poursuit le processus d'élucidation du concept. La responsabilité sociale des entreprises étant un concept évolutif et, en grande partie, encore à construire, il s'avère important de connaître comment, dans des contextes différents, on l'appréhende, on l'interprète et on l'adapte, ce qui n'est pas le moindre des mérites de cet ouvrage qui propose des cas essentiellement situés dans des pays en développement (Tunisie, Maroc, Côte d'Ivoire, Afrique du Sud, Chili, Argentine). Y sont abordés les thèmes de la RSE éthique et religieuse, la question de l'écologie et enfin celle de l'impact sur la performance de l'entreprise : une vingtaine d'auteurs pour une étude qui brille par sa diversité et son exhaustivité.

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