• Des tombes ouvertes, des reliques qui disparaissent...La nonne qui hante le nouveau domicile d'Adamsberg serait-elle à l'origine de ces étranges phénomènes?
    Dans cette enquête du commissaire Adamsberg, un double-meurtre à Paris va le conduire entre la Normandie, et le Béarn, terre d'origine du commissaire : une occasion pour le lecteur de connaître mieux une face cachée de celui-ci. Le meurtre conduira, sous sa direction comme toujours improbable mais efficace, sur les traces d'un breuvage d'immortalité et du phénomène de dédoublement de la personnalité.

    1 autre édition :

  • C'est un été en Normandie. Le narrateur est encore dans cet état de l'enfance où tout se vit intensément, où l'on ne sait pas très bien qui l'on est ni où commence son corps, où une invasion de fourmis équivaut à la déclaration d'une guerre qu'il faudra mener de toutes ses forces. Un jour, il rencontre un autre garçon sur la plage, Baptiste. Se noue entre eux une amitié d'autant plus forte qu'elle se fonde sur un déséquilibre : la famille de Baptiste est l'image d'un bonheur que le narrateur cherche partout, mais qui se refuse à lui. Flanqué d'une grand-mère à l'accent prononcé, et d'une tante « monstrueuse », notre narrateur rêve, imagine, se raconte des histoires, tente de surpasser la honte sociale et familiale qui le saisit face à son nouvel ami. Il entre dans une zone trouble où le sentiment d'appartenance est ambigu : vers où va, finalement, sa loyauté ?
    Écrit dans une langue ciselée et très sensible, Un jour ce sera vide est un roman fait de silences et de scènes lumineuses qu'on quitte avec la mélancolie des fins de vacances. L'auteur y explore les méandres des sentiments et le poids des traumatismes de l'Histoire.

  • L'Histoire d'un coeur simple est tout bonnement le récit d'une vie obscure, celle d'une pauvre fille de campagne, dévote mais mystique, dévouée sans exaltation et tendre comme du pain frais. Elle aime successivement un homme, les enfants de sa maîtresse, un neveu, un vieillard qu'elle soigne, puis son perroquet ; quand le perroquet est mort, elle le fait empailler et, en mourant à son tour, elle confond le perroquet avec le Saint-Esprit. Cela n'est nullement ironique comme vous le supposez, mais au contraire très sérieux et très triste. Je veux apitoyer, faire pleurer les âmes sensibles, en étant une moi-même.
    Gustave Flaubert.


    Présentation et notes de Marie-France Azéma. 

    6 Autres éditions :

  • « Un matin, j'eus une curieuse révélation sur moi-même : Moktir, le seul des protégés de ma femme qui ne m'irritât point, était seul avec moi dans ma chambre. Je me tenais debout auprès du feu, les deux coudes sur la cheminée, devant un livre, et je paraissais absorbé, mais pouvais voir se refléter dans la glace les mouvements de l'enfant à qui je tournais le dos. Une curiosité que je ne m'expliquais pas bien me faisait surveiller ses gestes. Moktir ne se savait pas observé et me croyait plongé dans la lecture. Je le vis s'approcher sans bruit d'une table où Marceline avait posé, près d'un ouvrage, une paire de petits ciseaux, s'en emparer furtivement, et d'un coup les engouffrer dans son burnous. » André Gide (1869-1951), Prix Nobel, est notamment l'auteur de : Les Nourritures terrestres, La Symphonie pastorale, Les Caves du Vatican, Les Faux-Monnayeurs, Si le grain ne meurt, La Porte étroite, Feuillets d'automne, d'essais critiques sous le titre de Prétextes et Nouveaux prétextes et du célèbre Journal.

  • Principe de suspension

    Vanessa Bamberger

    « 10% de talent, 90 % d'efforts. » C'est la devise de Thomas pour défendre son usine et ses salariés. Depuis qu'il a racheté Packinter, une PME de la filière plastique, il lutte pour conjurer le déclin de l'industrie dans sa région du Grand Ouest. Un hiver pourtant, tout bascule, et il se retrouve dans la chambre blanche d'un service de réanimation, relié à un respirateur artificiel. À ses côtés, Olivia, sa femme, attend son réveil. Calme, raisonnable, discrète. Comme toujours. Dans ce temps suspendu, elle revit les craintes des ouvriers, les doutes de Thomas, les trahisons intimes et professionnelles qui les ont conduits à ce grand silence, ce moment où les machines et la mécanique des sentiments se grippent. Parce que la vie s'accommode mal de l'immobilisme, il faut parfois la secouer un peu, selon le « principe de suspension ».
    Un premier roman juste et subtil sur le blues du petit patron et le fragile équilibre du couple.

  • Tout commence avec linnocente Marie Granville, servante dune riche ferme du Cotentin. Ladmirable portrait de cette ingénue ouvre un roman gigogne qui se déploie de chapitre en chapitre. Cest ainsi quon découvre les Vuillard et les Lamaury, le procureur Darban, lavocat Laribière et ses réceptions tristes sous lOccupation. Au gré des folies de ladolescence, du jeu sans fin des fiançailles, des petits et grands désastres du mariage bourgeois, on ressort bouleversé par les figures de femmes qui habitent ce roman limpide, construit par bonds et retours fulgurants, comme pour tout saisir de lappel désespéré du désir, tandis que le bonheur se dérobe comme un rêve denfance.Fresques aux abords feutrés, soudain déchirante, Mai en automne restitue avec une incroyable acuité romanesque léclat brut des passions, cette pure énergie qui ébranle les êtres jusque-là suspendus au simple égarement de la vie qui passe. En clinicienne des passions humaines, Chantal Creusot se penche sur les mystères de létat amoureux et de ses revers. Saisissant et nostalgique, proche de lunivers balzacien ou de celui de Chabrol, Mai en automne ravive tout un monde oublié qui se remet à palpiter. Cet unique roman, écrit dans la prémonition de ses dernières années, est le livre dune vie, linoubliable testament romanesque dune femme du XXe siècle.

  • Joyeux drille, amateur d'eau-de-vie et de bonne chère, le caba-retier Toine est cloué au lit par une attaque de paralysie. Sa femme, qui ne supporte pas son inactivité, l'oblige à couver des oeufs !
    Pour avoir cédé une fois aux appétits de la chair, Rose, une fille de ferme besogneuse, paraît condamnée jusqu'à la fin de ses jours à porter sa maternité comme un fardeau.
    Le père Amable, lui, a épargné toute sa vie. Aussi, foi d'honnête homme, son fils ne dilapidera pas ses économies en épousant une fille déjà mère !
    Maupassant nous livre six contes et nouvelles de Normandie, tour à tour drôles, émouvants et cruels.

  • " Ce qu'il nous faudrait, c'est un mort. " " I will survive ". C'était le dimanche 12 juillet 1998. À quel prix ? Ça, la chanson ne le dit pas. Cette nuit-là, trois garçons pleins d'avenir ont renversé une femme, une étudiante s'est fait violer, un jeune flic a croisé son âme soeur et un bébé est né. Près de vingt ans plus tard, voilà que tous se trouvent concernés par la même cause. On est à Vrainville, en Normandie. L'usine centenaire Cybelle va fermer ses portes. Le temps est venu du rachat par un fonds d'investissement. Cybelle, c'est l'emploi de la quasi-totalité des femmes du village depuis trois générations, l'excellence en matière de sous-vêtements féminins, une réussite et surtout, une famille. Mais le temps béni de Gaston est révolu, ce fondateur aux idées larges et au coeur vaste dont les héritiers vont faire une ruine. Parmi ces héritiers, Vincent, l'un des trois garçons pleins d'avenir. Il a la main sur la destinée de quelques centaines de salariés. Mais il n'a pas la main sur tout, notamment sur ce secret étouffé dans un accord financier vingt ans plus tôt par son père et le maire de Vrainville, père du 2e larron présent la nuit du 12 juillet dans la voiture meurtrière. Le 3e gars, Maxime, n'a la main sur rien, personne n'a payé pour lui et surtout il n'a pas oublié. C'est l'un des seuls hommes employés par Cybelle et un délégué syndical plutôt actif. Côté ouvrier, on connaît déjà le prix de la revente de Cybelle. Ca signifie plus que la fin d'une belle histoire entrepreneuriale : la mise au ban, la galère et l'oubli. Alors c'est décidé, ils n'ont plus le choix : puisque personne ne parle d'eux, ce qu'il leur faut, c'est un mort.

  • Soixante-quinze ans ont passé depuis le débarquement de Normandie, la plus grande offensive par la mer de l'histoire de l'humanité. Ce jour-là, le 6 juin 1944, l'issue de la guerre s'est trouvée suspendue à un fil, car le succès ou l'échec de l'opération colossale du Débarquement ouvrirait la voie, ou non, à une victoire alliée. C'est l'histoire des soldats que raconte ici Giles Milton, ces hommes souvent très jeunes qui ont combattu jusqu'à la mort pour mettre fin à la Seconde Guerre mondiale.
    Pour évoquer le jour J, Milton rapporte les récits des survivants : le jeune conscrit allié, le défenseur d'élite allemand, le résistant français, les civils de Normandie. Depuis les stratèges des forces alliées jusqu'aux soldats de la Wehrmacht dans les bunkers du littoral, D-Day : les soldats du Débarquement décrit avec force la terreur absolue de ceux qui étaient pris au piège de la ligne de front de l'opération Overlord. Milton donne la parole aux personnes que l'on n'avait jamais entendues : la fille du boucher du village, la femme du commandant de panzer, le chauffeur du général - tous les protagonistes de cette bataille monstrueuse trouvent ici leur voix.
    Un ouvrage magistral.
    « Un récit exemplaire, animé par le sentiment d'une humanité commune subtilement exprimée par l'auteur. » Trevor Royle, The Herald
    « Incroyablement authentique, révélateur et magnifiquement écrit. Un tour de force captivant. » Damien Lewis
    Né en 1966, Giles Milton est spécialiste de l'histoire des voyages et des explorations. Il a publié plusieurs ouvrages de non-fiction, dont huit traduits en français aux Éditions Noir sur Blanc : La Guerre de la noix muscade (2000), Les Aventuriers de la Reine (2002), Samouraï William (2003), Captifs en Barbarie (2006), Le Paradis perdu (2010), Wolfram, un jeune rêveur face aux nazis (2012), Roulette russe (2015) et Les Saboteurs de l'ombre (2018). Trois romans ont été traduits chez Buchet/Chastel, Le Nez d'Edward Trencom (2007), Le Monde selon Arnold (2010) et Le cadavre était presque parfait (2016), ainsi qu'un recueil d'histoires inattendues, Les Miscellanées (Libretto, 2016). Giles Milton a également écrit trois livres pour enfants, dont deux illustrés par sa femme Alexandra. Il vit à Londres.

  • Le Débarquement du 6 juin 1944 sur les côtes normandes est le départ de 100 jours de longs et sanglants affrontements. Jusqu'à la reddition du Havre, le 12 septembre, les Alliés piétinent, s'enlisent et subissent d'effroyables pertes.

    Sur les plages, dans les haies du bocage et dans la plaine de Caen, deux millions de combattants s'affrontent et 20 000 Normands, pris au milieu des combats, périssent. Près de 100 000 hommes, femmes et enfants se réfugient dans les granges et les étables autour des villes anéanties par les bombes.

    Jean Quellien nous offre une synthèse magistrale à l'appui des derniers travaux, des archives inédites et des récits des témoins. Il suit ainsi au plus près la libération chèrement payée de la Normandie et de la France.

  • S´il s´écoule plus d´un siècle entre 1337 et 1453, bornes chronologiques traditionnellement retenues à propos de la « guerre de Cent Ans », cette expression approximative a le mérite de présenter immédiatement le principal caractère du conflit opposant la France et l´Angleterre : son exceptionnelle longévité.
    Une telle durée contribue largement à la complexité de ces temps d´hostilité, dont cet ouvrage s´attache à clarifier les causes, décrire les grandes phases, et exposer les conséquences, sans les isoler de leur cadre historique plus général.

  • Avec vue sur la mer

    Didier Decoin

    «J'ai fait ce livre pour dire que je n'habite pas une maison mais que je suis habité par elle»0500La lumière du jour avait disparu lorsque la voiture, dont la carrosserie gémissait sous la griffure des fougères, s´engagea sur la route étroite qui, à travers une lande courue de murets de pierre sèche, dévalait en longues virgules jusqu´au hameau de La Roche. À un virage, juste à l´amorce du raidillon de terre qui menait au premier des chalets, le pinceau des phares éclaira, l´espace d´un instant, quelque chose de livide et de furieux. ? C´est la mer, annonça Mme T* du ton à la fois respectueux et embarrassé qu´on prend pour présenter une aïeule acariâtre.Sans doute voulait-elle plaisanter. Car j´eus beau écraser mon nez contre la vitre, je ne vis que les cheveux blancs d´un vieil ogre hurlant sa faim, une gigantesque marmite de vomi en ébullition d´où montait un remugle sauvage et musqué, un charivari de bêtes écumantes qui crachaient au ciel. ? La mer n´est pas du tout comme ça, dis?je avec assurance à la fille de la cuisinière (Baptistine, Bathilde, Bénigne? Un de ces vieux prénoms, c´est sûr...) qui, elle, ne l´avait encore jamais vue que sur des calendriers.Déjà la voiture s´engageait dans une allée envahie par les hortensias qui poussent dans la Hague avec une insolence d´ivraie. Avec sa courte tour trapue et ses gros murs de granit, la maison semblait sortie tout droit d´un roman de Daphné du Maurier dont je venais de lire, avec des frissons de terreur jubilatoire, «L´Auberge de la Jamaïque». On n´imaginait pas y arriver autrement qu´en calèche à capote de cuir attelée à des chevaux squelettiques menés par un cocher patibulaire, tandis que des nuées effilochées couraient devant la lune et que des chiens féroces hurlaient sur la lande. Le menton presque dans la mer ? enfin, dans cette fureur qui tenait lieu de mer ?, le chalet où nous allions loger calait sa nuque contre une falaise pâle qui évoquait irrésistiblement ces canyons sur la crête desquels on voit soudain, dans les westerns, se profiler des silhouettes d´Indiens. D´ailleurs, comme pour forcer letrait, des hordes de chevaux y galopaient en liberté. La fille de la cuisinière (Calixte? Camille? Caroline?...) se serra contre moi. Bien qu´on fût en été, le gardien avait allumé un feu dont les hautes flammes, attisées par le suroît, se contorsionnaient dans la cheminée. Ce n´était pas tant, nous appritoeil, pour assainir la maison restée longtemps inhabitée, que pour empêcher le Diable de descendre par le conduit, tout en rendant service, à peu de frais, aux gnômes des bruyères qui sont toujours en quête de tisons pour rallumer leur pipe. Il était toujours utile, en un lieu aussi éloigné des bienfaits ordinaires de la civilisation, de se concilier les faveurs des gnômes, conclut le gardien du chalet sur le ton le plus sérieux du monde.Les embruns avaient mis sur les vitres des fleurs de sel pareilles aux cristaux de neige. Un volet, quelque part, claquait au vent. La mer était invisible, mais on l´entendait feuler comme une bête féroce.0300Lorsqu´il était enfant, Didier Decoin a passé des vacances dans la Hague, au Nord du Cotentin. Il est tombé amoureux de cette région et a passé des années à y rechercher une maison. Il nous raconte joliment ses mésaventures immobilières, les péripéties inévitables liées aux travaux, les tempêtes, son jardin, les petits bonheurs du voisinage et des nourritures terrestres qu´offre ce pays normand battu par la mer et le vent.«D´une certaine façon, ce livre est traduit d´un autre livre ? de granit celui-là, où depuis vingt-cinq ans je grave quelques unes des plus belles pages de l´histoire de ma vie.» Pour un écrivain, parler d´une maison que l´on aime, c´est une autre façon de parler de soi... Le Combourg de Chateaubriand, la Treille Muscate de Colette, le Malagar de Mauriac, le Manosque de Giono ou les Charmettes de Rousseau appartiennent autant à la biographie de ces auteurs qu´à leurs oeuvres. Ici, Didier Decoin nous offre de très belles pages autobiographiques où se retrouvent, mêlés aux souvenirs d´enfance et aux évocations d

  • Point de repos pour Hippolyte Salvignac, l'antiquaire rentré au service de la police de Clemenceau. Un mystérieux cadavre vient d'être découvert à Giverny, à deux pas de la maison du peintre Claude Monet. Flanqué de son inséparable complice, l'inspecteur Lerouet, le voilà plongé au coeur d'une intrigue où l'on ne compte plus les crimes extraordinaires : assassinat du peintre Steinheil, époux de l'ancienne maîtresse du président de la République, meurtre du beau-frère de Claude Monet dans son hôtel particulier...
    Aidé par Maurice Leblanc, le créateur d'Arsène Lupin, Hippolyte tente de démêler l'écheveau de ces multiples intrigues.
    Une enquête captivante et haletante, où une nouvelle fois s'entremêlent les monde de l'art, de la politique et du crime.

  • Jacques Lambert, notaire à Rouen, est mort. Trois mois auparavant, il a rédigé un testament afin de détruire sa famille : il lègue à sa fille Claire la direction de l'étude que réclamait son fils aîné, Jean-Baptiste.Pour surmonter sa déception, JB peut compter sur sa mère Philomène, épouse trophée qui découvre la joie d'être enfin veuve. Mais il doit se méfier de Michel, l'associé de Jacques, qui rêve de devenir le patron. Quant à Gilles, le troisième enfant, généalogiste, il plonge dans le passé de ce bourgeois manipulateur. Les secrets remontent à la surface et entraînent l'effondrement du clan des Saint-Soens, la plus grande fortune de la région.Avec un humour corrosif, Pierre Sérisier dresse le portrait d'une famille bourgeoise qui lutte pour son statut... et pour le statu quo.

    Pierre Sérisier est journaliste et écrivain. Auteur du blog "Le Monde des Séries", il enseigne à l'École supérieure de journalisme (ESJ) de Lille et est co-fondateur du Paris Podcast festival.

  • Lorsque l'armée du IIIe Reich déferle sur la France, Jules a vingt-cinq ans. Démobilisé, ce jeune instituteur marié et père de deux enfants s'engage dans la Résistance. Malgré la traque de la Gestapo et les pertes humaines, il prend goût au combat.
    Dans la clandestinité, les sentiments n'ont pas leur place. L'amour est un risque trop grand à prendre, pourtant la question se pose : où se trouve son foyer ? Auprès de Marie, son épouse, ou de ses compagnons d'armes ? Si sa présence est légitime d'un côté comme de l'autre, son absence le condamne dans les deux cas.
    Une fois la Normandie libérée et la paix revenue, Jules est allé trop loin pour retrouver sa vie d'avant. La guerre ne l'aura pas épargné, ni lui, ni les siens, et les déchirures sont réelles. L'heure des comptes est arrivée.
    Normandie douce-amère est le premier volume d'un diptyque qui se poursuivra en Indochine puis reviendra en France, dans les pas et les silences de Jules.

  • La Normandie a enfin son ouvrage pour les Nuls ! A 12,95€ seulement, un ouvrage de référence, historique et culturel, sur la région.Vous êtes normand de coeur, d'origine ou d'adoption ? Vous pouvez déjà bien connaître cette région à l'identité forte, ou vous voulez la découvrir ? Alors ce livre est fait pour vous !
    Qu'était la Normandie d'avant l'arrivée des Vikings ? Comment le duché s'est-il constitué ? D'où vient cette tradition de l'élevage équin ? Quels sont les grands peintres impressionnistes qui y ont élu domicile et quels écrivains célèbres furent normands ? Quels sonts les lieux à ne pas manquer, ceux que l'on gagnerait à découvrir ? Quelles spécialités fromagères font la renommée de la région ?
    Histoire, richesse géographique - depuis le Vexin normand jusqu'à La Hague, des collines du Perche jusqu'à la baie du Mont Saint-Michel, sans oublier les îles anglo-normandes -, curiosités patrimoniales, langue, tradition et économie, ce livre vous invite à un voyage inédit.
    Loin des clichés, avec
    La Normandie pour les Nuls, la Normandie n'aura bientôt (presque) plus de secrets pour vous !
    Dans ce livre :
    L'Histoire de la Normandie, des origines à nos jours
    La géographie de la région : relief, climat, population, découvertes des différents pays qui la constituent
    L'économie, depuis l'image de l'agriculture, originelle, à la réalité d'aujourd'hui (industrie, transports, énergie et tourisme)
    La culture normande : parlers, symboles et traditions
    La Normandie, terre des arts, depuis les premiers bâtisseurs aux festivals d'aujourd'hui

  • La Hague, entre labours et usine, les années 1960, et le déroulement d'une vie, celle d'une enfant abandonnée par sa mère puis épouse malheureuse, qui choisit, envers et contre tous, le droit au bonheur.

    Petite, Margriette portait constamment un bonnet de laine rouge. Pas par coquetterie mais pour que sa mère puisse la repérer, au loin, entre les murets de pierres sèches de La Hague. Ce petit bonnet, la petite fille le portera toujours en souvenir de sa mère qui, désireuse de refaire sa vie ailleurs, quittera la ferme familiale pour vivre un nouvel amour. Elevée par un père aimant, Margriette grandit dans un univers rural à la fois rude et chaleureux. A vingt ans, enceinte de son premier amour " disparu " en Algérie, elle épouse sous les conseils des siens Maurice Lanicole, agriculteur. Mais ce dernier, plus âgé, au sérieux penchant pour la bouteille, ne lui a jamais inspiré de l'amour. En aurait-elle eu le temps entre une ferme à gérer et sa progéniture à élever ? Margriette endure le travail de la terre, sa pénibilité, son exigence dans cet environnement du Cotentin quasi insulaire dont les terres fertiles sont presque toutes réquisitionnées par l'industrie nucléaire. Même coupée du monde, au bas du bas de l'échelle sociale, privée d'affection, Margriette est un coeur qui bat, qui espère....
    Le salut viendra-t-il de leur départ pour la région du Gers ?

  • 'Gaston est un très grand prématuré. À sa naissance, il a été séparé de son jumeau. Dans le service néonatal de l'hôpital de Rouen dont l'entrée est gardée par la statue de Gustave Flaubert, il lutte pour respirer. Gaston, c'est mon fils.
    Gustave est le "patron" des écrivains. Il refusa d'être père pour écrire Madame Bovary et L'Éducation sentimentale. Il y a des moments où l'on aimerait se débarrasser de la littérature parce qu'elle ne console jamais des catastrophes. Et pourtant, à la naissance de Gaston, la statue de Flaubert s'est avancée vers moi. Gaston et Gustave se sont retrouvés unis dans la tempête et le naufrage, peau contre peau. Je n'ai pas eu d'autre choix que d'écrire ce livre. J'avais quitté le monde des vivants pour celui des limbes où je réchauffais mes deux fils.' Olivier Frébourg.

  • À la fin du XIXe siècle, la jeune Dairine quitte son Irlande natale pour devenir dentellière au manoir du Tremblay. Dès son arrivée dans la sombre demeure, elle sent la menace d'une malédiction. Sa rencontre avec Frédéric Le Guen, le propriétaire du domaine, va sceller son destin... En 1903, Manon, la petite-fille de Dairine, dentellière d'exception, fait face à la même histoire que son aïeule, jusqu'à tomber sous le charme d'un certain Bertrand Le Guen. Manon court-elle un danger ? Qu'est-il vraiment arrivé à Dairine ? Au Tremblay, la malédiction qui poursuit sa lignée n'a pas fini de sévir...

  • En 100 pages, voici une défense et illustration du Pays cauchois, terre normande, triangle marqué à ses extrémités par les villes de Dieppe, de Rouen et du Havre, et sinueusement bordé par la Seine. De ses origines, de ses limites et de son histoire, vous aurez là l'essentiel qu'il vous faut savoir de cette partie si pittoresque de la Haute-Normandie.
    Devenu introuvable, en voici une nouvelle édition entièrement recomposée.
    Raymond Mensire, né à Doudeville (Seine-Maritime) (1889-1964), écrivain régionaliste auquel on doit notamment cet ouvrage (paru initialement en 1946) ainsi qu'un Patois cauchois (1939).

  • Le Mont-Saint-Michel revisité par un amoureux des lieux, qui déroule la chronique de 1300 ans d'histoire.

    Incomparable monument de culture, de spiritualité, d'art et de civilisation, le Mont-Saint-Michel attire plus de 3 millions de visiteurs par an. À la fois espace sacré et curiosité touristique, lieu de pèlerinage et ancienne place militaire, domaine de prière et d'érudition, la " Merveille de l'Occident " - objet d'une dévotion incomparable - a pourtant subi les vicissitudes de l'histoire. Sa renaissance commence à partir de 1872, lorsque les Monuments historiques entreprennent une vaste restauration du chef-d'oeuvre. Classé au Patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, il jouit aujourd'hui d'un prestige culturel exceptionnel.

  • L'archéologie atteste l'existence de la vigne sur le sol normand dès l'époque romaine. Cette présence est confirmée au haut Moyen Âge par des textes. L'Église, dont les messes nécessitent du vin, a sûrement joué un rôle dans ce développement. C'est surtout à l'époque ducale que remonte la vraie conquête de la vigne en Normandie. Dès la fin du Xe siècle, on remarque l'essor des vignobles de Longueville, autour de Vernon, et d'Argences à l'est de Caen. Aux siècles suivants, la vigne apparaît partout, sur toutes les pentes bien exposées (à l'exception du Cotentin). Trois zones de production se distinguent néanmoins : la vallée de la Seine, les coteaux d'Argences et l'Avranchin. Jusqu'à la fin du XIIIe siècle, le duché de Normandie bénéficie de conditions climatiques relativement favorables à ce type de production. Il produit même suffisamment pour exporter jusqu'en Angleterre. Ensuite, l'essor viticole s'arrête, entravé par le refroidissement du climat et par la concurrence d'autres régions viticoles. Après 1154, l'intégration de la Normandie à l'empire Plantagenêt ouvre la région aux vins de meilleure qualité de Loire et de Gascogne. Publiée en 1866, cette étude est « jusqu'à présent à peu près la seule qui ait traité avec quelque développement un sujet qui touche tout à la fois à l'archéologie et à l'histoire, au commerce et à l'industrie, à l'agriculture et à la liturgie ».
    Jean-Benoît-Désiré Cochet (1812-1875), né à Sanvic (Le Havre), se prend de passion pour l'archéologie dès sa jeunesse. Il est nommé Inspecteur des Monuments historiques en 1849, et Conservateur du Musée des Antiquités de Rouen en 1867. Il reste considéré comme un des pères fondateurs de l'archéologie en France, au XIXe siècle.
    L'abbé Cochet est le tout premier à avoir étudié les tenants et aboutissants de la culture de la vigne en Normandie. Au moment où le réchauffement climatique tend à ramener les conditions climatiques du Haut Moyen âge, il est tout à fait intéressant de se replonger dans l'histoire et la vie de ces anciens vignobles.

  • Un jeune peintre, valeur montante de l'art contemporain, est assassiné dans un manoir normand, par une personnalité politique de tout premier plan venu passer quelques jours en Normandie, incognito. Son hôte, une duchesse anglaise, décide de détourner les soupçons qui pèsent sur son invité. Elle convoque l'ex-commissaire Langsamer et l'envoie, outre-Manche, résoudre un improbable défi. Il en revient bien vite, persuadé que la clé de l'énigme se trouve au haras. Un second meurtre, celui d'une jeune journaliste, le conforte dans cette idée.
    Le retour du héros de Jean-François Pré, l'ex-commissaire Langsamer. Un détective que n'aurait pas renié Agatha Christie. Une atmosphère et un décor chics et ouatés. Le monde des courses et des ventes de chevaux décrit par un éminent spécialiste. Deauville et ses environs magnifiquement dépeint.
    Pas d'éventration, pas de scènes d'horreur mais des crimes presque parfaits. Un cadre rare dans le panorama policier actuel
    Un manoir normand, une duchesse, un homme politique, un cadavre et quelques purs-sang...
    L'ex-commissaire Langsamer, Hercule Poirot des temps modernes, se lance dans une délicate enquête : une affaire d'État.

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