• Point de repos pour Hippolyte Salvignac, l'antiquaire rentré au service de la police de Clemenceau. Un mystérieux cadavre vient d'être découvert à Giverny, à deux pas de la maison du peintre Claude Monet. Flanqué de son inséparable complice, l'inspecteur Lerouet, le voilà plongé au coeur d'une intrigue où l'on ne compte plus les crimes extraordinaires : assassinat du peintre Steinheil, époux de l'ancienne maîtresse du président de la République, meurtre du beau-frère de Claude Monet dans son hôtel particulier...
    Aidé par Maurice Leblanc, le créateur d'Arsène Lupin, Hippolyte tente de démêler l'écheveau de ces multiples intrigues.
    Une enquête captivante et haletante, où une nouvelle fois s'entremêlent les monde de l'art, de la politique et du crime.

  • Quel nom conviendrait mieux à cet art dont Émile Zola écrivait que «jamais auparavant des peintures ne lui avaient paru posséder une telle dignité. On peut presque entendre les voix intérieures de la terre et sentir les arbres bourgeonner». Plus qu'un art émotionnel, il s'agissait d'un art révolutionnaire qui rompait catégoriquement avec les règles rigides de l'art académique. Ainsi, les peintres purent se laisser enchanter par la lumière dansant sur les arbres, ou ses reflets dans l'eau. Expérimentée par Théodore Rousseau, la méthode allait être intensément développée par Monet, Renoir, Pissaro, Manet ou encore Berthe Morisot, chacun à sa propre manière.

  • Faisant suite et complément à ses essais déjà traduits sous le titre Questions d'art, les études sur la peinture française qui composent De Monet à Picasso sont en réalité le premier ouvrage théorique à avoir été publié en 1913 par Max Raphael (1889-1952). Ce tenant d'une théorie matérialiste de l'art, au regard infatigablement fixé sur la matière des oeuvres, tente d'y faire parler les formes et d'y esquisser une « science empirique de l'art ». Marquant une manière de dépassement définitif du subjectivisme impressionniste, il décrit ainsi à la veille de la Première Guerre mondiale la mutation de la peinture moderne. Et cela, après avoir découvert Cézanne puis rencontré, à Paris, Rodin, Matisse ainsi que Picasso, ce dernier l'ayant occupé toute sa vie. À la fois pionnier et critique de la modernité, Max Raphael y remet également en perspective l'histoire de l'art traditionnelle non sans tenter une audacieuse refondation de l'esthétique. C'est assez dire la lacune que vient combler la traduction de ce livre qui apparait aujourd'hui comme une féconde et radicale percée philosophique au sein de la psychologie de la création. Et de nous permettre de mieux apprécier l'importance, dans le panorama si riche de la réflexion sur l'art en Allemagne, de l'oeuvre considérable de son auteur surgie à l'époque difficile de la République de Weimar puis déracinée par le nazisme.

  • Retourner sur ses pas comme on fait une danse, visiter un pays entre terreur et beauté, retrouver le chemin de tableaux énigmatiques qui sont des merveilles, Pierre Lartigue poursuit son voyage singulier. Cette Birmanie, ce Cambodge, ces Nymphéas dont il ne veut pas perdre une miette, ces pays que l'histoire menace et qui sont comme une phrase musicale non encore recouverte par le bruit. Après L'Inde au pied nu et Le Ciel dans l'eau Angkor...

  • « Les impressionnistes privilégient la couleur au trait », « L'impressionnisme est un événement parisien », « Les impressionnistes sont des autodidactes en marge de tout système », « L'impressionnisme est une peinture populaire », « Les plus beaux tableaux impressionnistes sont aux États-Unis »...
    Ce portrait que nous brosse l'auteur de ces « révolutionnaires » de la peinture est une occasion de découvrir ou redécouvrir ce mouvement célèbre pour son innovation et sa puissance de contestation, ce que l'on a parfois oublié tant les impressionnistes sont devenus une véritable « institution ».

  • For Claude Monet the designation `impressionist´ always remained a source of pride. In spite of all the things critics have written about his work, Monet continued to be a true impressionist to the end of his very long life. He was so by deep conviction, and for his Impressionism he may have sacrificed many other opportunities that his enormous talent held out to him. Monet did not paint classical compositions with figures, and he did not become a portraitist, although his professional training included those skills. He chose a single genre for himself, landscape painting, and in that he achieved a degree of perfection none of his contemporaries managed to attain. Yet the little boy began by drawing caricatures. Boudin advised Monet to stop doing caricatures and to take up landscapes instead. The sea, the sky, animals, people, and trees are beautiful in the exact state in which nature created them - surrounded by air and light. Indeed, it was Boudin who passed on to Monet his conviction of the importance of working in the open air, which Monet would in turn transmit to his impressionist friends. Monet did not want to enrol at the Ecole des Beaux-Arts. He chose to attend a private school, L´Académie Suisse, established by an ex-model on the Quai d´Orfèvres near the Pont Saint-Michel. One could draw and paint from a live model there for a modest fee. This was where Monet met the future impressionist Camille Pissarro. Later in Gleyre´s studio, Monet met Auguste Renoir Alfred Sisley, and Frédéric Bazille. Monet considered it very important that Boudin be introduced to his new friends. He also told his friends of another painter he had found in Normandy. This was the remarkable Dutchman Jongkind. His landscapes were saturated with colour, and their sincerity, at times even their naïveté, was combined with subtle observation of the Normandy shore´s variable nature. At this time Monet´s landscapes were not yet characterized by great richness of colour. Rather, they recalled the tonalities of paintings by the Barbizon artists, and Boudin´s seascapes. He composed a range of colour based on yellow-brown or blue-grey. At the Third Impressionist Exhibition in 1877 Monet presented a series of paintings for the first time: seven views of the Saint-Lazare train station. He selected them from among twelve he had painted at the station. This motif in Monet´s work is in line not only with Manet´s Chemin de fer (The Railway) and with his own landscapes featuring trains and stations at Argenteuil, but also with a trend that surfaced after the railways first began to appear. In 1883, Monet had bought a house in the village of Giverny, near the little town of Vernon. At Giverny, series painting became one of his chief working procedures. Meadows became his permanent workplace. When a journalist, who had come from Vétheuil to interview Monet, asked him where his studio was, the painter answered, "My studio! I´ve never had a studio, and I can´t see why one would lock oneself up in a room. To draw, yes - to paint, no". Then, broadly gesturing towards the Seine, the hills, and the silhouette of the little town, he declared, "There´s my real studio."Monet began to go to London in the last decade of the nineteenth century. He began all his London paintings working directly from nature, but completed many of them afterwards, at Giverny. The series formed an indivisible whole, and the painter had to work on all his canvases at one time. A friend of Monet´s, the writer Octave Mirbeau, wrote that he had accomplished a miracle. With the help of colours he had succeeded in recreating on the canvas something almost impossible to capture: he was reproducing sunlight, enriching it with an infinite number of reflections. Alone among the impressionists, Claude Monet took an almost scientific study of the possibilities of colour to its limits; it is unlikely that one could have gone any further in that direction.

  • Claude Monet (Paris, 1840 - Giverny, 1926) Pour Claude Monet, le qualificatif d'impressionniste est toujours resté un sujet de fierté. Malgré tout ce que les critiques ont pu écrire sur son oeuvre, Monet n'a cessé d'être véritablement impressionniste jusqu'à la fin de sa très longue vie. Il l'a été par conviction profonde, et peut-être a-t-il sacrifié à son impressionnisme beaucoup d'autres possibilités que lui offrait son immense talent. Monet n'a pas peint de compositions classiques avec des personnages, il n'est pas devenu portraitiste, bien que tout cela fût compris dans sa formation professionnelle. Il s'est choisi, en fait, un seul genre, celui du paysage, et il y a atteint un degré de perfection auquel aucun de ses contemporains n'a pu parvenir. Pourtant, le garçonnet avait commencé par dessiner des caricatures. Puis Boudin lui conseilla d'abandonner la caricature et d'opter pour le paysage : c'est que la mer et le ciel, les animaux, les gens et les arbres sont beaux justement dans l'état où les a créés la nature, c'est-à-dire entourés d'air et de lumière. C'est en effet de Boudin que Monet hérita la conviction de l'importance du travail en plein air, conviction qu'il transmit plus tard à ses amis impressionnistes. Monet ne voulut pas entrer à l'École des Beaux-Arts. Il préféra fréquenter une école privée, l'Académie Suisse, fondée par un ancien modèle, quai des Orfèvres, près du pont Saint-Michel. On pouvait y dessiner et peindre un modèle vivant pour une somme modique. C'est là que Monet rencontra le futur impressionniste Camille Pissarro. C'est ensuite dans l'atelier de Gleyre, que Monet rencontra Auguste Renoir, Alfred Sisley et Frédéric Bazille. Il parlait aussi à ses amis d'un autre peintre qu'il avait également trouvé en Normandie. Il s'agissait de l'étonnant Hollandais Jongkind. «Il fut à partir de ce moment mon vrai maître », disait Monet. «C'est à lui que je dois l'éducation définitive de mon oeil ». Ces paysagistes normands, Boudin et Jongkind, se rangent au nombre des maîtres directs des impressionnistes.
    En 1871-1872, les paysages de Monet ne se distinguaient pas encore par une grande richesse de coloris ; ils rappelaient plutôt les tonalités de la peinture des artistes de Barbizon ou les marines de Boudin. Il composait une gamme de coloris sur la base de tons marron-jaune et bleu-gris.
    En 1877, lors de la troisième exposition des impressionnistes, Monet présenta, pour la première fois, une série de tableaux : sept vues de la gare Saint-Lazare. Il les choisit parmi les douze toiles peintes dans la gare. Ce motif, dans l'oeuvre de Monet, est dans la ligne non seulement du Chemin de fer de Manet et de ses propres paysages, avec trains et gare, à Argenteuil, mais aussi de la tendance qui commença à se manifester avec l'apparition des chemins de fer. Un beau matin, il réveilla Renoir avec un cri de victoire : «J'ai trouvé, la gare Saint-Lazare ! Au moment des départs, les fumées des locomotives y sont tellement épaisses qu'on n'y distingue à peu près rien. C'est un enchantement, une véritable féerie ». Il n'avait pas l'intention de peindre la gare Saint-Lazare de mémoire ; il voulait saisir les jeux de lumière du soleil sur les nuages de vapeur qui s'échappaient des locomotives.
    En 1883, Monet avait acheté une maison dans le village de Giverny, à proximité de la petite ville de Vernon. À Giverny, les séries devinrent une des principales méthodes de travail en plein air de Monet. Quand un journaliste, venu de Vétheuil pour interviewer Monet, lui demanda où se trouvait son atelier, le peintre répondit : «Mon atelier ! Mais je n'ai jamais eu d'atelier, moi, et je ne comprends pas qu'on s'enferme dans une chambre. Pour dessiner, oui, pour peindre, non ». Montrant d'un geste large la Seine, les collines et la silhouette de la petite ville, il déclara : «Voilà mon atelier, à moi » Dès la dernière décennie du XIXe siècle, Monet commença à aller à Londres. Il commençait tous les tableaux à Londres, d'après nature, mais en terminait beaucoup, ensuite, à Giverny. Un ami de Monet, l'écrivain Octave Mirbeau, écrit qu

    1 autre édition :

  • Avant le XVIIe siècle, l´école française n´occupait qu´une modeste place dans la peinture européenne. C´est seulement à partir de cette date que les peintres anonymes cédèrent la place à toute une pléiade de noms devenus célèbres : Nicolas Poussin, Georges de la Tour, Claude Le Lorrain, les frères Le Nain...Aux XVIIIe et XIXe siècles, la peinture française est à son apogée. Les musées du monde entier conservent aujourd´hui les toiles de Watteau, David, Ingres, Delacroix, Rousseau, Monet, Renoir. Cet ouvrage offre à l´amateur d´art, pour chaque genre, (natures mortes, portraits, paysages...) une étude complète et illustrée sur l´évolution de la peinture française pendant cinq siècles.

  • Le XIXe siècle a été marqué par une extraordinaire effervescence dans le monde des sciences, des idées et des arts. Un mouvement artistique va en particulier durablement révolutionner la peinture : l'impressionnisme. Si Manet, Monet, Renoir, Pissarro ou Sisley en sont les protagonistes les plus notoires, l'histoire a longtemps oublié les quelques femmes peintres qui se sont engagées à leurs côtés. Dans un monde de l'art dominé pendant des siècles par les hommes, et dans une France alors corsetée par les conventions sociales, Berthe Morisot, Mary Cassatt, Marie Bracquemond et Eva Gonzalès font ainsi figure d'avant-gardistes. Découvrez la place des femmes dans la peinture à travers les âges, les difficultés que l'impressionnisme a connues pour éclore en cette période régie par l'académisme, et la vie de ces quatre grandes artistes qui, depuis quelques décennies, sortent enfin de l'ombre.

  • With Impression, Sunrise, exhibited in 1874, Claude Monet (18401926) took part in thecreation of the Impressionist movement that introduced the 19th century to modern art. All his life, he captured natural movements around him and translated them into visual sensations. A complex man and an exceptional artist, Monet is internationally famous for his poetic paintings of waterlilies and beautiful landscapes. He leaves behind the most wellknown masterpieces that still fascinate art lovers all over the world.

    In this twovolume illustrated work, Natalia Brodskaya and Nina Kalitina invite us on a journey across time to discover the history of Impressionism and Monet; a movement and an artist forever bound together. Specialists of 19th and 20th century art, the authors shed light on the birth of modernity in art, a true revolution responsible for the thriving art scene of the 20th century.

  • Avant le XVIIe siècle, l´école française n´occupait qu´une modeste place dans la peinture européenne. C´est seulement à partir de cette date que les peintres anonymes cédèrent la place à toute une pléiade de noms devenus célèbres : Nicolas Poussin, Georges de la Tour, Claude Le Lorrain, les frères Le Nain...Aux XVIIIe et XIXe siècles, la peinture française est à son apogée. Les musées du monde entier conservent aujourd´hui les toiles de Watteau, David, Ingres, Delacroix, Rousseau, Monet, Renoir. Cet ouvrage offre à l´amateur d´art, pour chaque genre, (natures mortes, portraits, paysages...) une étude complète et illustrée sur l´évolution de la peinture française pendant cinq siècles.

  • Claude Monet (Paris, 1840 - Giverny, 1926) Pour Claude Monet, le qualificatif d'impressionniste est toujours resté un sujet de fierté. Malgré tout ce que les critiques ont pu écrire sur son oeuvre, Monet n'a cessé d'être véritablement impressionniste jusqu'à la fin de sa très longue vie. Il l'a été par conviction profonde, et peut-être a-t-il sacrifié à son impressionnisme beaucoup d'autres possibilités que lui offrait son immense talent. Monet n'a pas peint de compositions classiques avec des personnages, il n'est pas devenu portraitiste, bien que tout cela fût compris dans sa formation professionnelle. Il s'est choisi, en fait, un seul genre, celui du paysage, et il y a atteint un degré de perfection auquel aucun de ses contemporains n'a pu parvenir. Pourtant, le garçonnet avait commencé par dessiner des caricatures. Puis Boudin lui conseilla d'abandonner la caricature et d'opter pour le paysage : c'est que la mer et le ciel, les animaux, les gens et les arbres sont beaux justement dans l'état où les a créés la nature, c'est-à-dire entourés d'air et de lumière. C'est en effet de Boudin que Monet hérita la conviction de l'importance du travail en plein air, conviction qu'il transmit plus tard à ses amis impressionnistes. Monet ne voulut pas entrer à l'École des Beaux-Arts. Il préféra fréquenter une école privée, l'Académie Suisse, fondée par un ancien modèle, quai des Orfèvres, près du pont Saint-Michel. On pouvait y dessiner et peindre un modèle vivant pour une somme modique. C'est là que Monet rencontra le futur impressionniste Camille Pissarro. C'est ensuite dans l'atelier de Gleyre, que Monet rencontra Auguste Renoir, Alfred Sisley et Frédéric Bazille. Il parlait aussi à ses amis d'un autre peintre qu'il avait également trouvé en Normandie. Il s'agissait de l'étonnant Hollandais Jongkind. «Il fut à partir de ce moment mon vrai maître », disait Monet. «C'est à lui que je dois l'éducation définitive de mon oeil ». Ces paysagistes normands, Boudin et Jongkind, se rangent au nombre des maîtres directs des impressionnistes.
    En 1871-1872, les paysages de Monet ne se distinguaient pas encore par une grande richesse de coloris ; ils rappelaient plutôt les tonalités de la peinture des artistes de Barbizon ou les marines de Boudin. Il composait une gamme de coloris sur la base de tons marron-jaune et bleu-gris.
    En 1877, lors de la troisième exposition des impressionnistes, Monet présenta, pour la première fois, une série de tableaux : sept vues de la gare Saint-Lazare. Il les choisit parmi les douze toiles peintes dans la gare. Ce motif, dans l'oeuvre de Monet, est dans la ligne non seulement du Chemin de fer de Manet et de ses propres paysages, avec trains et gare, à Argenteuil, mais aussi de la tendance qui commença à se manifester avec l'apparition des chemins de fer. Un beau matin, il réveilla Renoir avec un cri de victoire : «J'ai trouvé, la gare Saint-Lazare ! Au moment des départs, les fumées des locomotives y sont tellement épaisses qu'on n'y distingue à peu près rien. C'est un enchantement, une véritable féerie ». Il n'avait pas l'intention de peindre la gare Saint-Lazare de mémoire ; il voulait saisir les jeux de lumière du soleil sur les nuages de vapeur qui s'échappaient des locomotives.
    En 1883, Monet avait acheté une maison dans le village de Giverny, à proximité de la petite ville de Vernon. À Giverny, les séries devinrent une des principales méthodes de travail en plein air de Monet. Quand un journaliste, venu de Vétheuil pour interviewer Monet, lui demanda où se trouvait son atelier, le peintre répondit : «Mon atelier ! Mais je n'ai jamais eu d'atelier, moi, et je ne comprends pas qu'on s'enferme dans une chambre. Pour dessiner, oui, pour peindre, non ». Montrant d'un geste large la Seine, les collines et la silhouette de la petite ville, il déclara : «Voilà mon atelier, à moi » Dès la dernière décennie du XIXe siècle, Monet commença à aller à Londres. Il commençait tous les tableaux à Londres, d'après nature, mais en terminait beaucoup, ensuite, à Giverny. Un ami de Monet, l'écrivain Octave Mirbeau, écrit qu

  • Quel nom conviendrait mieux à cet art dont Émile Zola écrivait que «jamais auparavant des peintures ne lui avaient paru posséder une telle dignité. On peut presque entendre les voix intérieures de la terre et sentir les arbres bourgeonner». Plus qu'un art émotionnel, il s'agissait d'un art révolutionnaire qui rompait catégoriquement avec les règles rigides de l'art académique. Ainsi, les peintres purent se laisser enchanter par la lumière dansant sur les arbres, ou ses reflets dans l'eau. Expérimentée par Théodore Rousseau, la méthode allait être intensément développée par Monet, Renoir, Pissaro, Manet ou encore Berthe Morisot, chacun à sa propre manière.

  • Als Impressionist zu gelten war für Monet eine Auszeichnung. Er war es aus tiefer Überzeugung und blieb es bis an das Ende seines langen Lebens. Er begnügte sich mit einem einzigen Genre, dem der Landschaftsmalerei. Hier aber brachte er es zu einer Vollkommenheit, an die keiner seiner Zeitgenossen heranreichte. Im Sommer jenes Jahres kam es zu gemeinsamen Malübungen mit Boudin (1824 bis 1898) am Meeresstrand. "Mit der Zeit gingen mir die Augen auf und ich begann, die Natur zu verstehen; zugleich lernte ich, sie zu lieben" - so erinnert sich Monet später an diese gemeinsamen Exerzitien. Er besucht nicht die Ecole des Beaux-Arts, sondern zieht die von Monsieur Suisse, einem ehemaligen Modell Davids, gegründete freie "Académie Suisse" vor. Hier war es möglich, für einen geringen Beitrag lebende Modelle zu malen und zu zeichnen. Die Farbskala der Bilder, die Monet 1871 und 1872 malte, ist nicht sehr breit; sie erinnert an die der Barbizon-Schule und an die Seestücke Boudins. Die Grundtöne sind braungelb und blaugrau. Im Jahr 1877 wurde die dritte Ausstellung der Impressionisten eröffnet, bei der Monet zum ersten Mal eine Bilderserie zeigte. Mit seinem Motiv, dem Bahnhof Saint-Lazare, setzte Monet nicht nur Manets Die Eisenbahn und seine eigenen Landschaftsbilder aus Argenteuil fort, er schloss sich darüber hinaus der bei den Künstlern wachsenden Tendenz an, sich von diesem Transportmittel faszinieren zu lassen. In seinem Wohnort Giverny wurden die Bilderserien Monets wichtigste Arbeitsmethode. In den 1890er Jahren entdeckte Monet London. Zwar begann er die Bilder allesamt in London, beendete viele von ihnen aber in Giverny. Für den Schriftsteller Octave Mirbeau (1848 bis 1917) war Monet ein Mensch, der Wunder vollbrachte: Mit Hilfe der Farben habe er auf der Leinwand das Sonnenlicht, etwas nahezu Unfassbares, nachgebildet und es um eine Unzahl prismatischer Facetten bereichert. Tatsächlich hat Monet das Potenzial der Farbe mit nahezu wissenschaftlicher Strenge bis zu seinen äußersten Konsequenzen getrieben; kein anderer Impressionist ist darin so weit gegangen wie er, und es ist wenig wahrscheinlich, dass man in dieser Richtung hätte noch weitergehen können.

  • Histoire d'Édouard Manet et de son oeuvre est d'abord l'histoire d'une aventure hors du commun, celle de l'homme Manet, et celle de la révolution qu'il introduisit à son corps défendant dans la vie artistique de son époque. On y croise tous les grands peintres mais aussi les poètes (Baudelaire, Mallarmé), les politiques, les critiques, les demi-mondaines, les amis et les ennemis. L'auteur analyse aussi l'oeuvre de Manet : ses évolutions, ses innovations, ses choix (par exemple ses liens avec les Impressionnistes), ses ruptures, en les confrontant à celles des tenants de la tradition. On y découvre les conceptions de Manet vis-à-vis de ses oeuvres, les raisons des lazzi du public, on suit aussi les évolutions du goût sur près de 70 ans.

    Le texte de l'auteur Théodore Duret (1838-1927), de huit ans plus jeune que Manet, était devenu son ami. Il avait d'abord soutenu son oeuvre à la fois comme critique d'art et comme collectionneur, à une époque où son oeuvre était moquée et méprisée, puis l'a côtoyé.

    Aorès la mort de l'artiste, Duret a établi le premier catalogue de ses oeuvres et écrit sa biographie. La première édition a été publiée en 1902, chez Georges Charpentier, éditeur proche des artistes. La seconde a été éditée par la galerie Bernheim-Jeune en 1919. Nous avons repris le texte, remanié par l'auteur, de cette édition.

    Le texte fourmille d'anecdotes, de tranches de la vie artistique et parisienne entre 1850 et 1883. Il permet aussi de structurer la connaissance que l'on a de l'artiste en le replaçant dans le temps et les lieux de sa vie. C'est tout un monde qui revit, et la compréhension des querelles artistiques de cette époque éclaire toute la vision de l'art au XXe siècle qui suivra.

    Le texte de l'édition de 1919 comprenait un peu plus de 230 pages. Enrichie par l'iconographie, l'édition numérique de VisiMuZ correspond à un équivalent papier de plus de 300 pages (le nombre de pages dépendant évidemment pour un livre numérique de la police choisie) L'édition enrichie de VisiMuZ Elle comprend en sus du texte 140 photos de tableaux soit un quart de l'oeuvre complète de l'artiste. Pour chacune, les dimensions, la localisation sont précisées, ainsi que la référence au catalogue raisonné établi par Denis Rouart (fils de Julie Manet, et petit-fils d'Eugène Manet et Berthe Morisot) et Sandra Orienti en 1967. Pour faciliter le repérage dans l'oeuvre de Manet, nous indiquons donc pour chaque tableau le numéro de référence (précédé de la lettre O) dans le catalogue raisonné Rouart-Orienti.

    Tableaux, dessins, lithographies sont parfois commentés lorsque des informations complémentaires peuvent enrichir la lecture.

    S'il est d'abord une source de plaisir, le texte devient aussi par là-même un instrument d'étude pour les étudiants et professionnels de l'art.

    En sus de la lecture classique, vous pouvez parcourir les oeuvre sous forme de diaporama.
    Pour un livre d´art, voici au moins 4 bonnes raisons de préférer le numérique au papier :



    - Agrandissement de la photo pour mise en valeur des détails - Bénéficier grâce à la tablette d´un cadre qui met en valeur le tableau - Création d´une photothèque personnelle avec les photos de l´ebook - Adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun

  • VAN GOGH par Théodore Duret est un texte de référence sur l´artiste, par un contemporain engagé dans l´aventure de la peinture de son époque.

    On y suit l´artiste tout au long de sa vie, y compris dans les périodes antérieures à ses débuts artistiques. L'auteur analyse aussi l'oeuvre de Vincent : son évolution, ses innovations, ses techniques, mais aussi ses dessins et son oeuvre littéraire. Au-delà de l´aspect biographique très réussi, le texte est aussi celui d´un critique d´art perspicace, certainement le plus grand de son temps. Maints aspects de ce texte apparaissent avec le recul comme prophétiques. Duret était bien plus qu´un témoin, il était aussi un acteur (il a entre-autres introduit le japonisme en France en 1872) et a lui-même influencé Van Gogh , comme on le verra dans le livre.

    L'édition enrichie de VisiMuZ comprend en sus du texte 150 photos de tableaux, agrandissables en plein écran par simple-tap. Pour chacune, les dimensions, la localisation sont précisées.

    Tableaux, dessins, lithographies sont aussi commentés lorsque des informations complémentaires peuvent enrichir la lecture.

    S'il est d'abord une source de plaisir, le texte devient aussi un instrument d'étude pour les étudiants et professionnels de l'art. En sus de la lecture classique, vous pouvez parcourir les oeuvres sous forme de diaporama.



    Pour un livre d´art, voici au moins 4 bonnes raisons de préférer le numérique au papier :



    - Agrandissement de la photo pour mise en valeur des détails - Bénéficier grâce à la tablette d´un cadre qui met en valeur le tableau - Création d´une photothèque personnelle avec les photos de l´ebook - Adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun.



    Plusieurs catalogues raisonnés de l´oeuvre de Van Gogh ont été réalisés. Celui de Jean-Baptiste de La Faille (1928, dernière édition en 1970), malgré les découvertes faites depuis son élaboration, continue à servir de référence. Un catalogue plus récent a été établi par Giovanni Testori et Luisa Arrigoni en 1990. Pour faciliter le repérage dans l'oeuvre de Manet, nous indiquons donc pour chaque tableau le numéro de référence dans ces deux catalogues.

  • RENOIR par Ambroise Vollard est un texte de référence sur l´artiste, par un contemporain engagé dans l´aventure de la peinture de son époque.


    Ambroise Vollard (1866-1939) est d´abord un marchand d´art précurseur et célèbre mais il est aussi un écrivain constamment réédité depuis 1920. Il a suivi l´artiste comme marchand et comme confident de 1894 à sa mort en 1919. Il a noté ses conversations avec Renoir et a écrit ensuite une biographie qui a fait date. Rédigé le plus souvent sous forme de dialogue, son texte est particulièrement vivant et intéressant.


    L'édition enrichie de VisiMuZ rajoute au texte intégral de la biographie, plus de 200 photos de tableaux, agrandissables en plein écran par simple-tap. Pour chacune, les dimensions, la localisation (musée, collection) sont précisées. Cette édition est donc à la fois un livre de la catégorie « beaux-arts » et une biographie de référence. Le lecteur voit apparaître les différents tableaux au fur et à mesure de sa lecture, peut les consulter en plein écran, et les agrandir plus encore pour regarder un détail.

    Outre les illustrations, ces textes de référence sont complétés par d´autres anecdotes issues des biographies de Georges Rivière et Jean Renoir et des commentaires VisiMuZ.
    En replaçant les tableaux dans le contexte global de l´oeuvre de l´artiste, en faisant comprendre au lecteur l´évolution artistique du peintre, VisiMuZ rend sa biographie plus attrayante et pédagogique.

    Pour un livre d´art, voici au moins 5 bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :
    - disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal, - adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun, - agrandissement des photos pour mise en valeur des détails, - création d´une photothèque personnelle avec les photos de l´ebook, - tableaux mis en valeur, encadrés par la tablette.

  • C´est l´histoire d´un homme hors norme, impétueux, fougueux, cassant, mais aussi attachant, vertueux, honnête, déterminé que nous vous invitons à découvrir.
    Quelle vie que celle de Georges Clemenceau (1841-1929) ! Que de sincérité dans ses luttes, de lucidité dans ses combats, d´autorité, de bravoure, de désintéressement ! Après bien des aventures, c´est lui que le président Poincaré, son « meilleur ennemi », appelle en 1917 pour sauver la France de l´enlisement de la guerre. Clemenceau a déjà 76 ans. C´est lui, le « tombeur de ministères », qui conduit le pays et les Alliés à la victoire, refusant cependant d´écraser l´Allemagne.
    Du jeune médecin au défenseur de Dreyfus, du journaliste au parlementaire, de l´ami de Monet au Tigre, du grand voyageur au grand amoureux, cet ouvrage vous raconte, au fil des jours, la vie d´un Vendéen au destin exceptionnel qui a marqué l´histoire de France à jamais.

    Christophe Soulard a exercé de nombreux métiers dont celui d´assistant parlementaire et de journaliste. Ce Vendéen d´origine, passionné de photographie, de voyages et d´histoire, a aussi étudié le phénomène de la Petite Église en Vendée et dans les Deux-Sèvres. Clemenceau au fi l des jours est son cinquième ouvrage.

  • Ce livre est à la fois une biographie (la vie) et une étude de l'oeuvre de Paul Cézanne (1839-1906).



    Retrouvez les périodes romantiques, impressionnistes, constructives et synthétiques du plus décriéé et du plus admiré des peintres ! Retrouvez les différentes toiles de l'Estaque, de la Sainte-Victoire, des Joueurs de cartes, les portraits d'Hortense, la vie autour de Paris (Auvers-sur-Oise, Fontainebleau, Melun, etc.) et à Aix-en-Provence avec plus de 220 tableaux disséminés dans le monde entier !
    Georges Rivière (1855-1943), l'auteur, était un écrivain et un critique d'art influent pendant près de 70 ans. Il a connu personnellement Renoir et Cézanne lors de la décennie impressionniste (1874-1886). Ami de Cézanne dès 1877, il deviendra encore plus proche de sa famille quand sa fille René épousera Paul junior en 1913, quelques années après la mort de l'artiste. Les familles Rivière, Renoir et Cézanne étaient très liées et la biographie que Georges Rivière nous a laissée de l'artiste ne pouvait puiser à de meilleures sources que celles auprès desquelles il s'est documenté.
    L'édition originelle de ce livre était parue en 1933. L'édition enrichie de VisiMuZ rajoute au texte de très nombreux commentaires sur les éléments de la vie de l'artiste découverts depuis, de nombreuses anecdotes relatives à ses oeuvres, et plus de 220 photos de tableaux, dessins ou estampes, agrandissables en plein écran par simple-tap.
    Pour chacun, les dimensions, la localisation (musée, collection) sont précisées. Cette édition est donc à la fois un livre de la catégorie « beaux-arts » et une biographie de référence. Le lecteur voit apparaître les différents tableaux au fur et à mesure de sa lecture, peut les consulter en plein écran, et les agrandir plus encore pour regarder un détail.
    En replaçant les tableaux dans le contexte global de l'oeuvre de l'artiste, en faisant comprendre au lecteur l'évolution artistique du peintre, VisiMuZ rend sa biographie plus attrayante et pédagogique.
    Pour un livre d'art, voici au moins 5 bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :

    disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,
    adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,
    agrandissement des photos pour mise en valeur des détails, et tableaux mis en valeur, encadrés par la tablette.
    création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook,
    constitution d'une bibliothèque « beaux-arts » pour un budget très raisonnable.

  • L'édition VisiMuZ d'Alfred SISLEY est un nouveau type de monographie, alliant textes originaux, informations pointues, et une iconographie très abondante et judicieusement placée. Elle s'adresse à tous les publics. · Elle se base d'abord sur les écrits de Théodore Duret et Gustave Geffroy, amis et contemporains de l'artiste, ...

  • With Impression, Sunrise, exhibited in 1874, Claude Monet (18401926) took part in thecreation of the Impressionist movement that introduced the 19th century to modern art. All his life, he captured natural movements around him and translated them into visual sensations. A complex man and an exceptional artist, Monet is internationally famous for his poetic paintings of waterlilies and beautiful landscapes. He leaves behind the most wellknown masterpieces that still fascinate art lovers all over the world.

    In this twovolume illustrated work, Natalia Brodskaya and Nina Kalitina invite us on a journey across time to discover the history of Impressionism and Monet; a movement and an artist forever bound together. Specialists of 19th and 20th century art, the authors shed light on the birth of modernity in art, a true revolution responsible for the thriving art scene of the 20th century.

  • C'est avec Impression, soleil levant, exposé en 1874, que le peintre Claude Monet (18401926) se fait connaître du grand public et donne naissance au mouvement impressionniste. Tout au long de sa vie, il essaya de saisir les mouvements naturels autour de lui et de les traduire en sensations visuelles sur ses toiles. Personnalité complexe, peintre brillant, Monet est aujourd'hui mondialement reconnu pour ses compositions intimes et poétiques, ses séries de nénuphars et ses paysages représentant une nature vivante et belle. Il laisse derrière lui des chefsd'oeuvre qui
    fascinent encore aujourd'hui les amateurs d'art à travers le monde.

    Dans cet ouvrage composé de deux volumes illustrés, Nathalia Brodskaïa et Nina Kalitina nousv invitent à un voyage à travers le temps pour découvrir ou redécouvrir l'histoire d'un mouvement et d'un peintre aux destins à jamais liés : Claude Monet et l'impressionnisme. Spécialistes de l'art des XIXe et XXe siècles, les deux auteurs mettent en lumière la naissance de la modernité en peinture, véritable révolution qui a rendu possible l'épanouissement du paysage artistique du XXe siècle.

  • Als Impressionist zu gelten war für Monet eine Auszeichnung. Er war es aus tiefer Überzeugung und blieb es bis an das Ende seines langen Lebens. Er begnügte sich mit einem einzigen Genre, dem der Landschaftsmalerei. Hier aber brachte er es zu einer Vollkommenheit, an die keiner seiner Zeitgenossen heranreichte. Im Sommer jenes Jahres kam es zu gemeinsamen Malübungen mit Boudin (1824 bis 1898) am Meeresstrand. "Mit der Zeit gingen mir die Augen auf und ich begann, die Natur zu verstehen; zugleich lernte ich, sie zu lieben" - so erinnert sich Monet später an diese gemeinsamen Exerzitien. Er besucht nicht die Ecole des BeauxArts, sondern zieht die von Monsieur Suisse, einem ehemaligen Modell Davids, gegründete freie "Académie Suisse" vor. Hier war es möglich, für einen geringen Beitrag lebende Modelle zu malen und zu zeichnen. Die Farbskala der Bilder, die Monet 1871 und 1872 malte, ist nicht sehr breit; sie erinnert an die der BarbizonSchule und an die Seestücke Boudins. Die Grundtöne sind braungelb und blaugrau. Im Jahr 1877 wurde die dritte Ausstellung der Impressionisten eröffnet, bei der Monet zum ersten Mal eine Bilderserie zeigte. Mit seinem Motiv, dem Bahnhof SaintLazare, setzte Monet nicht nur Manets Die Eisenbahn und seine eigenen Landschaftsbilder aus Argenteuil fort, er schloss sich darüber hinaus der bei den Künstlern wachsenden Tendenz an, sich von diesem Transportmittel faszinieren zu lassen. In seinem Wohnort Giverny wurden die Bilderserien Monets wichtigste Arbeitsmethode. In den 1890er Jahren entdeckte Monet London. Zwar begann er die Bilder allesamt in London, beendete viele von ihnen aber in Giverny. Für den Schriftsteller Octave Mirbeau (1848 bis 1917) war Monet ein Mensch, der Wunder vollbrachte: Mit Hilfe der Farben habe er auf der Leinwand das Sonnenlicht, etwas nahezu Unfassbares, nachgebildet und es um eine Unzahl prismatischer Facetten bereichert. Tatsächlich hat Monet das Potenzial der Farbe mit nahezu wissenschaftlicher Strenge bis zu seinen äußersten Konsequenzen getrieben; kein anderer Impressionist ist darin so weit gegangen wie er, und es ist wenig wahrscheinlich, dass man in dieser Richtung hätte noch weitergehen können.

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